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Les Délices de l’Amour

La jalousie de deux connins

L’Anti-Justine (chapitre XLII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XLII
La jalousie de deux connins.

Nous restions tous sept émerveillés des 16 enconnades-embouchades-enculades de Vitnègre ! quand Traitdamour, regardant la jolie chapelière, nue comme toutes les autres, lui dit :

- Te voilà dépucelée, mignonne, et mon divin maître a cueilli ta rose ! C’est un grand honneur et bonheur à toi et à moi ! Je te regarde à présent comme les dévots regardent leur Vierge Marie, qui, foutue par l’ange Gabriel, puis par le Saint-Esprit, dont elle fut la putain, n’en était que plus vierge. Te voilà consacrée au vit de mon maître ; conserve-lui religieusement ton connin, ou ne le prête qu’avec sa permission… À présent, céleste mignonne, votre jolie motte va être savonnée et rasée !

Tendrelys objecta sa mère, qui toutes les nuits lui visitait le con pour voir si l’on ne touchait pas à son pucelage, déjà vendu, et qu’on devait bientôt livrer.

- Je m’en fous, déesse, répondit Traitdamour, en me voyant monter le Fronsac ; on lui dira tout.

Et il la poussa sur le fauteuil, qui l’étreignit. Il la savonna, et prépara son rasoir.

En ce moment, arriva Mlle Conquette-Ingénue-Linguet, qui venait de se laver le cul à l’eau de puits, pour se le raffermir.

- On va donc aussi raser le con de mademoiselle ? (dit-elle avec un peu d’humeur)

- Ah ! ma belle déesse ! empêchez-en, à cause de maman, qui ne saura ce que ça veut dire ! s’écria Tendrelys suppliante, en lui baisant une main, qu’elle était parvenue à saisir.

- Non, mademoiselle, je ne m’y opposerai pas ! Votre con rasé laissera mieux voir à votre maman que mon infidèle vous a déflorée… Nous verrons aussi, après qu’on lui aura enlevé cette charmante perruque, si votre bijou, mademoiselle, l’emporte sur le mien, tout fatigué qu’il est !

- Ah ! mon adorable amie ! il n’est pas besoin de cela. Rien ne vous égaler.

- Allons, monsieur, rasez donc ! Et je crois bien qu’après, mon infidèle amant qui a dépucelé cette jolie conque vous permettra bien de vous y loger !

Traitdamour, tout en coupant la belle Toison-d’Or, représentait à Conquette-Ingénue que tous les pucelages m’étaient dévolus, et que j’étais obligé en conscience de les prendre, sous peine de mortifier la néophyte. Conquette ne savait que répondre ; mais elle bouda. Je m’approchai d’elle, et, comme elle était nue, je lui baisai les tétons, et lui mit mon vit en main.

- Vous aimeriez mieux qu’il fût entre les jolis doigts de Tendrelys !

- Non. Personne ne me fait bander comme vous ; mais, après vous, Tendrelys. On lui rase la motte ; il le faut bien, pour comparer vos cons célestes, abstraction faite de la fatigue du vôtre. On les gamahuchera d’abord. Ensuite je verrai auquel des deux mon vit-sultan donnera le mouchoir. Le mieux rempucelé l’obtiendra.

Mlle Conquette fit une petite grimace de jolie femme sûre d’elle-même, et se tût. Le rasemotte acheva. Le connin de Tendrelys fut lavé à l’eau-rose ; Mlle Linguet fit rafraîchir le sien, et les deux cons furent comparés… Ils furent désintéressément trouvés égaux. Ce qui était bien donner la supériorité au connin de la belle Conquette, déjà tant foutue… Ce fut l’avis général. Rosemauve, Minone vinrent se comparer. Mais leurs cons étaient loin d’avoir cette physionomie virginale de ceux de ma fille et de Tendrelys.

- Vos cons sont aimables (leur dit Traitdamour), cent fois au-dessus des connasses de putains ; mais ils ne peuvent se comparer à ces deux connins de houris.

Conquette se pavana. Mais, généreuse comme elle l’était, elle prit vite son parti.

- Puisque nos cons sont égaux, me dit-elle, en baisant Tendrelys sur la bouche, lui patinant le con, redépucelez-la, et que votre lieutenant me refoute, s’il en a la force.

Elle n’avait pas achevé la dernière syllabe, qu’elle était enconnée.

- Fous-la ! me cria-t-elle, fous la garce !

J’enfilai la jolie nymphe… Mais, prête à décharger, Mlle Conquette-Ingénue entra en fureur érotique (et je compris par là comment les héros de Dsds, sur le point d’émettre, deviennent cruels) ; l’enconnée s’écriait :

- Foutez-moi tous cette putain de Tendrelys !… Brisemote ! ne fais qu’un trou de son cul et de son con !…

Elle déchargea ; et, un peu calmée, elle se mit à dire :

- Pardon ! pardon, ma petite soeur !… c’est le foutre… qui me portait à la tête, et me rendait cruelle !… Qu’on lui conserve son joli con… toujours pucel… pour les plaisirs de mon… papa-fouteur… c’est bien assez.. du mien qui est… martyrisé !… Allons pousse… fous… ne me ménage plus ! (dit-elle à son bourreau)… Et elle se mit à coupdeculer plus fort que jamais. Ce qui fit re-enconner Rosemauve et Conette, dont les culs étaient moins malades que celui de Minone : Cette bonne soeur de Traitdamour vint me chatouiller les couilles, et j’émis.

Voir en ligne : Minone et Conette jadis dépucelées (chapitre XLIII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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