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Par le Fouet et par les Verges

La vulve gonflée et amoureuse sous la flagellation

Le Secret de Miss Sticker (Chapitre VI)



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Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Le Secret de Miss Sticker, Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).


CHAPITRE VI

Qui pouvait soupçonner une pareille aventure ? Miss Sticker satisfaisant ses sens avec sa soeur d’abord, Mauricette ensuite, Reine enfin, demeurait l’impeccable et sévère directrice de l’Institution, devant qui tout tremblait, maîtresses et élèves. Aurait‑on pu l’accuser de partialité, de favoritisme, alors que Mauricette, durant son concubinage, n’évita pas un des châtiments édictés pour les corrections ; alors que Reine, séparée de ses compagnes, fut, à la première heure du matin, conduite à la salle de méditation, pour y réfléchir pendant deux heures à son cas, comme cela lui arriva la première année de son internat. Miss Sticker apparaissait l’inflexibilité en personne, nul ne soupçonnait son sexe, personne ne lui connaissait de faiblesses humaines ; préservée des passions et des désirs malsains par la haute mission à laquelle elle se vouait, qui se serait levé pour l’accuser de saphisme… ou de sodomie ?

On enferma Reine dans la salle de méditation ! Que de choses depuis la punition encourue pour avoir chanté dans sa chambre ! Reportant sa pensée sur les jours vécus chez miss Sticker, elle ne pouvait plus évoquer les motifs de la faute commise, et celle‑ci ; du reste, n’était‑elle pas déjà hors de cause par sa réconciliation avec Alexandra ? Penser aux erreurs, lorsqu’on était la gougnotte de sa sous-maîtresse et depuis la veille l’enculée de la directrice, qui vous proclamait sa petite épouse !

Oh ! non, elle ne méditait pas comme dans le temps passé, non, non, elle ne s’épouvantait plus à cette inscription monotone : Par le Fouet et par les Verges, elle en souriait plutôt, car, ainsi que l’avait prédit miss Grégor, elle prenait goût à la flagellation.

Depuis qu’elle avait subi l’épreuve du chevalet, tous les moyens coercitifs lui semblaient bénins ; elle ne voyait que la main qui fouettait ou qui tenait l’instrument du supplice, elle ne s’arrêtait pas à la cuisson des premiers coups, elle savait que l’épiderme s’y habituait, que ces coups se transformaient en caresses, poussant le foutre à se précipiter au dehors.

Loin de s’attrister, ses idées s’égayaient aux mille tableaux licencieux qu’éveillait l’approche de la correction. Ah ! que de sexualités elle connaissait dans la maison, depuis le derrière de sa maîtresse de classe jusqu’au con si beau de Rosine, sans oublier le cul de toutes ses compagnes, et elle s’excitait en se remémorant la première séance où elle frappa avec le fouet les fesses de miss Grégor, comme elle allait encore le faire avec les verges.

Quel chemin parcouru en si peu de mois, et comme elle sut bien tirer parti de son goût pour les cochonneries, entraînant d’abord Lisbeth et May à ses fantaisies dans les jardins, puis Eva et les autres dans la salle d’études, formant deux clans distincts, avant de les confondre, pour mieux assurer ses caprices de luxure !

Par le fouet et par les verges, quelle sage méthode d’éducation, et qu’elle se réjouissait d’avoir été mise en pension en Angleterre ! Jamais en France elle n’eût rencontré un terrain mieux préparé pour l’éclosion de ses vices.

Les deux heures s’écoulèrent sous le flot des riantes et luxurieuses images qui la berçaient. Miss Sticker et miss Grégor apparurent. Jean ne se laissait plus deviner dans la personne de la directrice.
- Avez‑vous médité, miss Reine ? demanda‑t‑elle comme la première fois.
- Oui, madame la directrice, j’ai médité ; je reconnais avoir mérité ma punition et je m’y soumets.
- Bien, bien, levez vos jupes et quittez votre pantalon.

Reine se retroussa avec lenteur, dans la malicieuse intention de jouer de ses yeux sur la directrice et sur miss Grégor. La directrice conserva son impassibilité, miss Grégor ferma les yeux ; le pantalon roula aux pieds de la fillette, d’où elle le sortit.
- Approchez, miss, que j’arrange vos jupes.
- Oui, madame la directrice.

Reine tourna le dos à miss Sticker qui, quittant sa chaise, lui épingla ses vêtements aux épaules. Elle se rassit ensuite et, immobile, l’espace d’une seconde, dévora des yeux ces jeunes fesses qu’elle dépucela et qu’elle allait maintenant fustiger. Sa voix résonna dure et sèche.
- Vous vous êtes bien promptement habituée à ces punitions, miss Reine !
- Le devoir d’une élève n’est‑il pas de se soumettre ?

La friponne comprenait que miss Sticker, revoyant ses fesses, se rappelait les scènes de la veille et, mue de diaboliques inspirations, elle les manoeuvra, les déambulant de droite et de gauche, jouant en même temps une comédie du visage avec miss Grégor, qui témoignait de son degré de fourberie galante ; ses regards énamourés caressaient la sous-maîtresse, et sa langue, glissant entre les lèvres, lui adressaient des baisers et des suçons.

Il était impossible de prolonger indéfiniment l’entracte. Miss Sticker porta les deux mains aux fesses de Reine, l’attira brusquement entre ses jambes, allongea une forte claque et dit :
- Miss Grégor, passez‑moi donc le martinet.
- Voilà, miss Sticker.
- Tenez‑vous là pour empêcher la coupable de s’agiter.

Le bras de la directrice se leva, le martinet s’abattit sur le cul de Reine, mais en un coup mollasse qui surprit non seulement la patiente, mais aussi la sous‑maîtresse.

Le second coup ne suivit pas de suite. Miss Sticker éprouvait le besoin de se justifier, et disait :
- Je n’ai pas encore rencontré de coupable aussi docile, cela mérite indulgence.
- En effet, miss Sticker, voulut répondre miss Grégor.
- Je ne vous demande pas votre avis, répliqua très durement la directrice. S’il y a une coupable chez cette enfant, pleine de bonne volonté, il y a une criminelle chez la sous‑maîtresse qui par trois fois s’attira le châtiment à son sujet.

Le martinet se releva, quelques coups précipités cinglèrent les parties charnues de Reine, qui se convulsionnèrent et rougirent, sans qu’elle trahît la moindre faiblesse dans les jambes.

Un regard de la fouettée chercha celui de la fouetteuse, qui ordonna :
- Installez‑vous sur le banc, miss Grégor, votre tour va venir. Deux coups encore à miss Reine, et vous recevrez les verges de ma main.

Miss Grégor, sans un mot, enjamba le banc de punition, s’y renversa le buste en avant, ramassa ses jupes sur ses épaules, et offrit le spectacle de sa croupe nue aux regards concupiscents de Reine, et aussi de miss Sticker qui, émue d’une violente poussée de luxure, tout comme si elle n’avait pas tiré trois coups dans la nuit, allongea le martinet d’une main moins sûre.

Reine s’apercevant que la sous‑maîtresse ne pouvait rien voir, se rapprocha des jambes de la directrice, se tourna à demi de face, posa un doigt sur son clitoris, qu’elle avait découvert, et se l’agita, paraissant dédaigner le martinet.
- À vous, miss Grégor, dit la directrice repoussant sa chaise et se redressant, je commencerai par une fouettée, parce que je suis vraiment mécontente de vous, une fouettée à pleines mains pour précéder les verges.
- Frappez‑moi, battez‑moi, miss Sticker, mais de grâce pardonnez miss Reine ! Je suis en vérité la plus fautive.
- J’aime qu’une sous‑maîtresse reconnaisse ses torts. Allons, assez de paroles, et recevez votre correction avec recueillement.

Miss Sticker s’était agenouillée près du banc, à hauteur du cul de miss Grégor, pour mieux fesser. Reine, debout tout près, lui tendait les cuisses et son clitoris, et elle la branlait, sentant sa queue qui s’éveillait. Elle lança la première claque, sa main libre s’aplatissait sur le cul de la sous‑maîtresse ; elle cessa de branler la fillette, qui se recula pour mieux jouir du tableau.

Ah, elle retrouvait bien là le cul si aimé et si désiré de miss Grégor, avec ses rondeurs épaisses, ses hanches à la courbe gracieuse et séductrice, ses chairs d’un blanc de neige, laissant toujours entrevoir à l’entre-croisure des cuisses la vulve gonflée et amoureuse ! Ah, elle admirait avec un trouble croissant cette fente bien plantée où elle fourrageait, si volontiers de la langue et du nez ! Oui, elle l’appréciait, ce divin astre qui semblait lui sourire sous la flagellation qu’il endurait ! La main de miss Sticker frappait une deuxième, une troisième fois, elle continuait à retentir, le cul atteint s’agitait, frémissait, se contorsionnait. Reine remit un doigt sur son bouton, sous la fièvre qui s’emparait de ses sens ; miss Sticker lui demanda les verges pendues au mur, pour l’arracher à la tentation du plaisir solitaire, et ajouta :
- Qu’attendez‑vous, miss Reine, pour faire retomber vos jupes et remettre votre pantalon ?
- Je ne puis détacher les épingles.
- Approchez, que je vous les retire.

Reine obéit ; elle céda à la pression de la directrice qui l’obligeait à se ployer, elle eut plus de raison qu’elle, montra miss Grégor qui semblait vouloir se relever du banc ; miss Sticker détacha les épingles, les jupes retombèrent, la fillette se recula, ramassa son pantalon, et le plia au lieu de le revêtir.

Armée des verges, miss Sticker en frappa à coups redoublés les fesses de miss Grégor, qui se tortillèrent, se crispèrent, se soulevant et s’abaissant, dans ses mouvements désordonnés, découvrant les poils qui s’avançaient sous les cuisses, et bientôt, les coups crépitant, le cul se rougissant et même saignant à certains endroits, la sous‑maîtresse poussa de petits cris, se trémoussa dans des poses de luxure plus que de souffrance, où l’on finit par la surprendre jouissant.
- Miss Reine, s’écria la directrice, sortez d’ici, montez à mon cabinet, et attendez‑moi que je vous explique le motif des vilaines saletés de miss Grégor.
- Oui, miss Sticker, répondit la fillette très troublée et très agitée.

Elle sortit, son pantalon, sous le bras, et sans hésiter se rendit droit où on l’envoyait.

Miss Sticker avait recouvré toute son impassibilité ; les bras croisés, debout, elle assistait à la fin de la crise de miss Grégor. Celle‑ci, honteuse, n’osait plus remuer. Elle entendit la directrice qui lui disait :
- Relevez‑vous donc.

Elle se souleva, et devant l’aspect froid et sévère de miss Sticker, elle se jeta à ses genoux, pleurant, murmurant :
- Ayez pitié, pardonnez‑moi, est‑ce ma faute si la flagellation me produit cet effet ?
- Vous auriez dû penser aux chastes yeux qui vous regardaient.
- Pourquoi me fouetter devant une élève ?
- Vous êtes une impudique et effrontée créature.
- Chassez‑moi. Qu’y puis‑je ?
- Allez panser votre fessier. Je crains bien, miss Grégor, que vos sens soient en trop grande ébullition pour ma maison. Nous examinerons cela à la fin de l’année. Allez, allez, retirez‑vous.

Voir en ligne : Le Secret de Miss Sticker (Chapitre VII et fin)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Le Secret de Miss Sticker, Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).



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