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Charles Sackeville

Laïs (2) - Amours secrètes d’un gentleman

Roman érotique (chapitre 6)



Auteur :

Toutes les versions de cet article :

Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, [London, 1865], Paris, 1890.


LAÏS

Voici que lady Cécilia est devenue amoureuse et amoureuse d’un vrai Daphnis, le joli petit frère de Phoebé. Il vint ici l’autre jour pour voir sa sœur et attira aussitôt l’attention de ma femme. Comme nous sommes, elle et moi, beaucoup trop philosophes pour être jaloux, je laissai Cécilia faire son page de ce joli garçon qui est tout le portrait de sa sœur et qui a seize ans. Il est habillé d’un costume à la fois simple et élégant. Parfumé et poudré, il parait tout à fait digne d’une princesse.

Phœbé est très contente d’avoir son frère ici et la jeune Chloé me semble déjà avoir de polissons desseins sur la vertu du nouvel arrivé.

Je fis tous mes compliments à lady Cécilia de son nouveau choix et lui dis que j’espérais bien qu’elle me permettrait d’assister à quelques-uns de leurs ébats. Elle me répondit en riant :
- Oh ! regardez tout ce que vous voudrez, sir Charles, mais ne vous faites pas voir au début, car le cher petit est d’une grande timidité.

Je promis de me tenir caché.

Quelques jours après, comme j’étais paresseusement étendu sur les bords de la piscine, Phœbé accourut me dire que lady Cécilia et son frère étaient en train de s’amuser dans la grotte et que, si je voulais venir de suite, je verrais une scène qui m’amuserait beaucoup. La prenant par la taille, nous allâmes près de l’entrée de la grotte, d’où, dissimulés par un rocher, il nous fut permis d’être témoins de ce qui se passait à l’intérieur.

Je vis lady Cécilia assise sur la mousse, tenant entre ses cuisses nues le beau garçon, culotte bas, qui, de ses mains, jouait avec ses tétons ; pendant ce temps, lui ayant relevé sa chemise, elle caressait sa petite queue toute raide et la peau si douce de son derrière à fossette.
- Oh ! mon cher petit, disait-elle, quel beau corps tu as ! Ton derrière est si potelé et si rond ! Ta frimousse est si jolie qu’assurément la nature voulait faire de toi une fille ; seulement elle t’a donné cet impertinent petit vit au lieu d’autre chose et je n’en suis pas fâchée car ainsi nous pourrons jouer ensemble. Cher mignon, dis, es-tu content quand je te chatouille ainsi ?
- Oh ! oui, Lady, s’écria le chérubin, j’aime beaucoup cela ; mais j’aime aussi vos jolis tétons et laissez-moi les embrasser, voulez-vous ?
- Mais tu n’as pas encore regardé cette autre petite place secrète, s’écria-t-elle ; peut-être as-tu déjà vu des petites filles ?
- Oui, Lady, mais seulement de toutes petites et j’aimerais bien voir votre joli con !
- Oh ! fi donc, le vilain mot ! Mais, tiens, regarde, le voici !… Touche-le de ta petite main ! Que c’est bon, chéri ! Couche-toi maintenant sur moi et je vais te faire voir ce que c’est que l’amour !

Saisissant alors ses fesses à pleines mains, elle le serra contre sa poitrine et il l’enfila. Puis, entrouvrant ces deux hémisphères, elle introduisit délicatement son doigt dans le petit trou du cul rose et, jetant ses jambes autour des reins de l’adolescent, ils bondirent tous deux en poussant des soupirs de joie.

Quoi qu’en aient pensé les anciens, je n’ai jamais compris, je l’avoue, l’attraction qu’il pouvait y avoir dans un joli garçon, pourtant en voyant ce jeune et si beau derrière que lady Cécilia branlait, une sorte de vertige me saisit et un violent désir s’empara de moi. Ne pouvant plus résister, je relevai les jupes de Phœbé, lui introduisit mon vit qui était très raide et nous ne tardâmes pas à décharger.

Cécilia et son Daphnis avaient également épuisé toutes les ressources amoureuses et nous nous retirâmes promptement pour ne pas être découverts.

Tu vois, ma chère Laïs, qu’en vrai épicurien, je ne laisse jamais échapper aucune occasion de plaisir. Selon moi, il faut, pendant qu’on est en pleine santé, s’abandonner entièrement à ces délicieux appétits sensuels qui ne durent que peu de temps.

Voir en ligne : Amours secrètes d’un gentleman : Thalia (chapitre 7)

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, London, 1865 pour la version originale anglaise, Paris, 1890 pour la traduction française.



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