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Récit érotique

Le Casino d’Eros ou le jeu de la boule

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (8)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Le Casino d’Eros ou le Jeu de la Boule », Les Chaudes Aventures du Jeune Marquis de Chair, 8ème partie, Récit érotique, Paris, décembre 2011.


Le Casino d’Eros ou le Jeu de la Boule
Carnets intimes du Jeune Marquis de Chair

 
Mes Amies et Amis,

Laissez-moi vous conter ces plaisirs de jeunesse que j’ai pu là goûter, surprenantes caresses de cette Tante aimée, du fond d’un Cabinet où de troublantes ivresses ont su me consumer…

Avec vous je veux ainsi les partager, qu’ils vous mettent en liesse, je le veux espérer… Soyez en appétit et donnez-vous caresses, c’est mon unique vœu. Ayez bonne lecture, ainsi donc de la Boule, je vous décris le jeu…

C’est un jeu qui se joue, pas tout à fait au lit, mais plutôt à son bout, là où deux boules jolies en décorent le pied… C’est un après-midi qu’ainsi donc je surpris, Tante Luce occupée à vouloir d’une boule les contours épouser ! La Belle et mûre Dame ainsi là chevauchait juste au pied de son lit une boule patinée, ronde comme un fruit joli… Ce fut en la founette une première fois que vis la rondelette entre lèvres rouler ; le geste était adroit et le trot bien mené ; ainsi, le culinet s’allait de haut en bas et sa bouche étirée aux lèvres de cramois pulpait et repulpait en ces charmants ébats, la boule ronde et belle que l’oiselle de Tante en son con là cachait…

Quelle vue mes Amis, quel trouble à la fois de voir ce conin là l’objet rond engouler ! Je me sentais en joie et déjà tout dressé en ce petit local où étais à l’étroit, ce petit Cabinet où venais versifier, et lire maintes fois… Et le vieux lit grinçait ici à chaque fois que ma Tante donnait du conin sur l’objet, sur l’objet de sa joie ! La boule fut brillante et eut un bel éclat, cyprinée par « l’Amante » qui la chevauchait là… Mon œil exorbité collé à une fente, j’astiquais en silence cette queue exigeante contre paroi dressée, prenant bien garde ici à ne point cogner l’huis de quelque main branlante !

J’apercevais ma Tante levant toujours le con plus haut sur l’objet rond, pour le mieux enfoncer après un peu plus bas et le faire disparaître, comme s’il n’existait pas ! J’émis un premier jet de foutrin maladroit qui vint là s’écouler au long de la paroi… Je fus donc apaisé en cet instant premier, mais le désir encore ici me tenaillait ; je pris à bras le corps ce vit encor bandé, l’œil collé à la planche ; le lit toujours grinçait, son vieux bois se déhanche, tout autant que les hanches de ma Tante en folie qui voit son con bien mis, lèvres parées de blanches et magnifiques stries… Elle jouit dans un cri, le cul dévergondé, en des coups répétés ; j’étais derrière ma planche, mon vit j’étranglais, ma branlée était franche, toute aussi saccadée que de Tante les hanches qui montaient descendaient… Et puis, tout se calma, elle restait là troussée, accroupie sur la boule et cramponnée au lit… Je jouis…sur cette tapisserie aux fleurs en éclats de foutre et demeurai assis, encore insatisfait… sans doute…

Les craquements reprirent ; ma Tante les fesses écartées, tentait là d’introduire en son figne écarté, la ronde et dive boule… Si cela se pouvait, je voulais en mon coin en être le témoin…premier… Après tout, la boule généreuse qui, gentement, s’offrait à ce genre d’exercice, n’était pas plus volumineuse que cette queue noueuse que son Abbé confident poussait en son calice quand il la prenait en séant ! L’anneau rose pincé de l’anus fort se dilatait, sa petite bordure lentement s’écartait au fur et à mesure que la boule glissait, distendant là les chairs fines et roses à mes regards exposées… Quelle belle enfilée, quel vice servi, en un trou si petit, boule bouton de rose que l’on aurait verni et qui fut destiné à venir enviter une aussi douce chose !! Vous vous en doutez bien, j’en fus là excité, je repris en ma pose, tout contre la cloison, cette masturbation ne perdant par la vue aucune des actions de cette Tante aimée en telle position…Je me ruinai la santé à branler sans façon cette chair érigée maintenue en prison dans ma paume en moiteur, mes couilles ici dansant au rythme du bonheur que l’on me procurait ! Le beau cul là dansait, je vis ainsi entrer en la rose demeure, la boule du péché toute entière à cette heure ! Un si petit endroit allait donc absorber ce « vit rond » fait de bois qui le prenait à cœur ! Quelle branle sur l’heure ici je m’octroyai, cul en sueur, bourses toujours gonflées et prépuce en fureur ! La Tante doucement se laissait enculer, la boule lentement venant sodomiser cette belle et mûre Dame que mes sens égarés désiraient feux et flammes, tout prêts à la baiser ! Le derrière à présent bellement s’agitait, je voyais de l’anus les chairs roses dilatées, pensant que mon prépuce à cette heure eût comblé ce bel et tendre anus que l’on m’aurait donné… Je rêvais de baiser ma Tante, était-ce là un péché ? Pensée est surprenante, mais point démesurée, il faudrait que je tente un jour quelque envitée en séduisant ma Tante de ma jeune bandée… Pour l’instant, j’étais en ce Cabinet, m’allant bien me branlant, comme un infortuné, alors qu’une boule en bois s’allait là remplacer quelque chaud boutejoie que Tante à sa portée savait là ignorer !!!

Du coup, je déchargeai et couvris la paroi de mon foutre chauffé à blanc de mes émois ! Il coula lentement et soudain se figea, jolie neige visqueuse aux belles coulées de soie… Essoufflé, je repris un instant mes esprits, regardant par la fente le beau cul de ma Tante, toujours aussi bien pris ! Ses jarretières se démenaient et ses bas bien tendus gainaient de belles cuisses qu’aurais prise à mon cou, les fesses ici dansaient, l’on geignait à longs coups, mourante femme esclave de ses sens en furie ; un peu de foute encore coula de mon pénis, à vingt ans l’on recharge ses sens d’Adonis… Et je rebandai donc mon arc sans férir, pointe fut mon phallus qui tendit son prépuce dur ici à mourir ! Inutile de vous dire, Chères Amies et Amis que je n’en pouvais plus, j’aurais pris là ce cul et chassé cette boule sodomisant ici, ce bien joli derrière et, en catimini, me serais permis de faire à mon tour belle sodomie, mêlant nos sang et chair de Tante et de neveu, sans que l’on en sût rien…

Mais, dans l’instant ne pouvant étancher cette soif d’incestueuse manière, je me promis qu’à l’avenir à Tante saurais faire belle cérémonie, moi, le jeune neveu à l’exigeante chair, elle, la femme mûre, dont je suis tant épris, préférant qu’à la boule ou au prêtre maudit, elle choisisse mon vit en chatte comme en cul aux fins fonds de son lit !

Je ne manquerai point, ô mes Lectrices Chères, ô mes dignes Amis, de vous donner nouvelles de mes assiduités et ardeurs répétées à l’égard de ma Tante et si cela vous chante – et ma foi, je le crois – vous ferai partager là les nouveaux ébats d’une Tante et d’un Neveu en ces lieux ici-bas.

(À suivre)
Le Marquis de Chair

P. S. : Il me faut bien vous dire, qu’à l’issue des ébats que je vous ai décrits, en l’absence de ma Tante en fin d’après-midi, du Cabinet obscur enfin je suis sorti, me livrant à luxure et d’un bel appétit ; ici, en démesure, j’ai couvert de léchis la belle boule dure aux intimes parfums, m’enivrant par le goût de bien intimes suints ; j’aimai ainsi ma Tante de gourmande façon, gourmandant son troulin d’une toute autre manière, de fente et de derrière m’enivrai à foison, lichotant, sucinant à bouche-que- veux-tu le si bel instrument objet des jeux de cul de mon ardente Tante…

Le secret est si bon, je fus ici goulu et bien me pourlèchant j’y trouvai tout le suc, le suc de ce con, les sèves de ce cul qui me mettent en passion, moi le jeune Ingénu au beau tempérament…

À ma Belle Tante, Luce de Vaulx.

Voir en ligne : Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (9)



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