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Récit érotique

Le « Grand boudoir » aux lévriers

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (3)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Le "Grand boudoir" aux lévriers », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 3e partie, Récit érotique, Paris, septembre 2011.


Le « Grand boudoir » aux lévriers

À quelque temps de là, nous reçûmes une invitation forte amicale autant qu’amoureuse de la part de Nicole et Albin d’Engerrey. Nous étions conviés à une soirée toute galante, dont Nicole voulait garder le secret jusqu’au dernier moment.

À la date et à l’heure convenues, notre carrosse franchit le porche aux lions de pierre du grand parc et roula dans l’allée bordée d’arbres qui conduisait à la Gentilhommière. Une très douce fin d’après-midi, encore toute baignée d’un soleil éclatant. Nous arrivâmes pour le thé. L’heure du thé était pour Nicole le prélude à des retrouvailles amicales et charnelles. Je pris Nicole dans mes bras, enserrai sa taille et la baisai chaudement sur les lèvres et les joues ; Albin fit de même pour mon épouse, mains sur ses hanches et baisers appuyés dans le cou. Nous passâmes au salon, tout heureux de nous retrouver, nous avions tant de choses en commun, tant de tendresse, de complicité et d’accords charnels inavoués.

Nicole d’Engerrey avait une affection toute particulière pour ma femme, que d’ailleurs cette dernière partageait entièrement. Elles avaient fait leurs études ensemble et étaient donc amies de très longue date. Puis, elles s’étaient mariées et conservaient leurs relations extra-amicales, auxquelles Albin et moi-même adhérions et partagions les moments les plus érotiques et formions un quatuor des plus harmonieux. En cette veille de week-end, nous nous étions donc retrouvés à leur Gentilhommière du Montgazon sur la Loire, comme nous avions souvent l’occasion de le faire. Le week-end s’annonçait ensoleillé, plein de promesses et nous étions tout heureux à la pensée de quelques plaisirs inavoués, dont Nicole avait d’ailleurs gardée secrète la teneur.

Pour l’instant, dans le salon nos deux épouses étaient occupées à se faire des caresses en prenant un thé, enlacées sur le canapé, bouches jointes, mains caresseuses, en des poses qui ne laissaient aucun doute quant à leurs relations… affectives… Albin et moi parlions, carrés en des fauteuils profonds d’où nous pouvions suivre nos deux chéries gentement occupées… Nicole remonta doucement les longs jupons de Françoise, sa main fine et blanche aux longs doigts glissant sur un bas noir, pour découvrir enfin le porte-jarretelles (ma femme en porte toujours, elle sait que je suis très amateur de cette intime parure vestimentaire qui ajoute à l’érotisme et provoque aussitôt en moi une excitation prometteuse…)

Notre belle Amie Nicole joua avec une jarretelle, la fit claquer en me regardant (elle sait que j’aime), remontant un peu plus haut, vers l’aine où elle rencontra une longue culotte noire fine et ajourée. Je commençai à bander. Albin me lança un regard entendu et, s’enfonça un peu plus profondément dans son fauteuil, l’œil aiguisé et pénétrant en direction de nos deux « lesbiennes momentanées », car nos épouses pouvaient être bi-sexuelles quand elles le désiraient, mais n’étaient pas à proprement parler des adeptes de Lesbos en titre… Nicole prit les lèvres de Françoise, la langouilla voluptueusement, donnant l’impression ici de pénétrer un sexe, langue roulée, petit vit ardent et actif qui entrait et sortait à volonté entre les lèvres de ma femme, pâmée, les yeux fermés. La main caressait ardemment l’intérieur des cuisses de Françoise qui les écartait en petits mouvement légers faisant crisser ses bas. Puis, Nicole inséra sa main dans la longue culotte de dentelle, l’y glissa reptilement et atteignit le sexe qu’elle massa longuement, la vulve prisonnière en sa paume. Ma femme gémit longuement et reçut un peu plus profondément la langue turbulente de son Amie. Françoise s’employait maintenant à caresser les petit seins de Nicole, pointus, bien tendus n’attendant qu’une main qui vint les titiller… Un index fin fouilla fiévreusement le pigeonnant gorgeton ; Nicole aimait beaucoup cela et était très sensible des petits tétons qui, aussitôt, se dressaient, pointant un nez arrogant ; ils étaient alors enclins à des caresses paradisiaques, dont ma queuline n’avait pas eu à se plaindre en d’autres circonstances, s’allant et venant gaillardement dans leur fin sillon blanc ! Cet érotisme progressif dans notre contemplation nous amena peu à peu à une sorte d’extase, de bien être, nous prenions pour l’instant notre plaisir par les yeux…

Ma femme se mit à retrousser à son tour les jupons de Nicole qui l’aida en soulevant les reins, ceci fit découvrir des bas noirs assortis d’un porte-jarretelles rouge dentelé du plus bel effet ; la main de mon épouse descendit vers le bas-ventre, écarta le fin rempart de tissu noir satiné qui crissa, caresse qui fut accompagnée d’un soupir lascif de la belle Marquise d’Engerrey.

Albin me souffla : « Regardez-les, mon Cher, c’est comme si nous n’étions pas là… » Je répondis : « Elles adorent qu’on les regarde et nous préparent sans en avoir l’air à les bien servir ensuite, mon Ami ! » Nous convînmes que, ma foi, le spectacle privilégié qu’il nous était donné de voir, était des plus suggestif et prometteur pour le reste de nos ébats. Un avant-goût de nos futurs émois.

Nous en étions là de nos contemplations quand soudain, un attelage fit entendre un bruit de roues et de sabots sur le gravier de l’allée ; la clochette de l’entrée retentit presque aussitôt. Un bruit de voix, la domestique annonça les de Cyrignac, un beau couple mûr, élégant, raffiné, la soixantaine, accompagné de leur chien, nommé « Safran » un lévrier de belle allure au pelage clair tirant au jaune,nerveux et racé, j’aurais tendance à vouloir dire comme ses Maîtres…

Nicole et Françoise se ressaisirent et rajustèrent un peu leur tenue, encore toutes roses de leurs coquines effusions. « Uranus », le chien de Nicole et Albin, dont je vous ai narré les mérites dans un précédent récit, s’était immédiatement dirigé vers la porte d’entrée au bruit de la clochette et faisait déjà fête aux nouveaux invités, très affectueux — surtout envers la Dame. Ce chien décidément aimait les femmes et s’employait à le prouver à la moindre occasion !

Les bras chargés d’un énorme bouquet de lys, Chantal de Cyrignac les offrit à la maîtresse des lieux qui demanda à ce que l’on les mit dans un vase au salon. La domestique s’exécuta et revint bientôt les poser en majesté sur un guéridon. Nicole demanda à Ninon, la jeune domestique, de nous servir du thé avec de petites pâtisseries ; notre chère Amie savait toujours recevoir avec classe et… ô combien de chaleur(s) ! Françoise et moi-même avions déjà rencontré les de Cyrignac, mais n’avions eu jusque-là aucune intimité avec eux, je veux dire au cours d’une quelconque soirée galante. J’avoue que Chantal de Cyrignac était appétissante, yeux noirs, taille fine, jolies jambes, petits seins, bouche sensuelle, boucles brunes qui retombaient sur un cou très fin et blanc ; un décolleté prometteur permettait de voir le sillon de la poitrine, petite où l’on pouvait apercevoir sur un sein, une mouche ; une poitrine certainement prometteuse pourvu que l’on s’emploie à la bien caresser, ce que je me promis de faire à la première occasion qui se présenterait. C’était une femme enjouée, vive, passionnée, aux regards ardents. Cette jolie femme me fit un bel effet ; elle s’est assise près de Françoise, croisa des jambes remarquables, gainées de bas noirs fins et soyeux qui crissèrent doucement. Mon émoi se confirma.

Le Comte Marceau de Cyrignac était un homme de qualité, calme, semblant réservé, soigné, mais Nicole me confia à l’oreille qu’il cachait son jeu et que Françoise lui plairait sûrement… Le Comte, très vicieux en privé, me dit-elle, pouvait être un partenaire fort inventif. Je confiai à notre belle Amie que son épouse Chantal me plaisait déjà ; elle me traita d’incorrigible coquin.

Ninon servit le thé ; quand elle eut terminé, Nicole lui déclara que si elle le désirait, elle pourrait rester avec nous et partager nos futurs ébats… La jeune fille rougit, baissa un peu la tête, mais ne dit pas non… Nicole lui demanda si elle avait bien songé à préparer le « Grand Boudoir » où nous devrions nous retirer un peu plus tard. La fille fit signe que oui ; notre Amie lui dit : « À plus tard, je vous appellerai », puis lui prit la main et regarda la jeune fille amoureusement avec sous-entendu, ce qui ne m’échappa point.

Le « Grand Boudoir » est un lieu paradisiaque, intime, feutré, tendu de bleu, larges tentures, à la décoration délicate, doté en outre de ravissants psychés, bergères, canapés et fauteuils qui offraient un confort des plus douillet et constituaient un ameublement des plus confortable. Les goûts recherchés de Nicole avaient contribué au charme de cette grande pièce très accueillante où trônait, en majesté, un superbe tableau, peinture à l’huile de très bonne facture représentant un groupe de lévriers précisément, courant dans une campagne verdoyante, les jarrets souples et nerveux, corps élancés, en pleine élégance, bondissants, comme suspendus sous le pinceau du Maître.

La clochette retentit brièvement une seconde fois et Ninon alla ouvrir. Nous vîmes entrer la jeune et belle Valérie de Versanges, fraîche et pulpeuse, elle tenait en laisse son… lévrier « Fanfan », au pelage marron, un bel animal au poil brillant et à l’œil vif. Il ne quittait pas sa jeune maîtresse des yeux, assis à ses pieds, les oreilles aux aguets, la queue battante. Elle lui donna un biscuit sec, le caressa amoureusement, il se coucha à ses pieds.

Les chiens se connaissaient vraisemblablement et faisaient bon voisinage, sans la moindre hostilité et de la même race semblaient de connivence. Trois beaux mâles, racés, fidèles, attachés à leurs Maîtresses et attentifs à leurs moindres gestes… avant tout compagnons et amants, vous le verrez et ces Dames n’avaient certainement qu’à se louer de leurs bons offices, que ce soit en privé comme en petite société aux goûts particuliers pimentant les rencontres amoureuses autant qu’amicales… Des Canidés de salon « aux élans généreux », comme le disait Albin, la malice dans les yeux…

Notre petite réunion comprenait donc trois Dames plus Ninon, si celle-ci se joignait à nous, trois nobles gentlemen et trois élégants coursiers. Nicole confirma que nous étions au complet et demanda à Ninon de servir le champagne pour fêter notre réunion galante. Nous trinquâmes avec entrain et déjà le plaisir semblait briller dans les yeux de ces Dames coquettes, attirantes et raffinées. Ninon ayant servi le champagne, Nicole la retint par la taille et la fit asseoir à côté d’elle sur une bergère, laissant son bras négligemment passé autour de sa taille… Valérie de Versanges, divine musicienne, prit le violon qui trônait dans son étui sur un guéridon, vérifia ses cordes, se saisit de l’archet et entama la petite Musique de Nuit, morceau tout approprié avant que ne débutent nos futurs ébats…

La Marquise déclara que notre petite soirée allait pouvoir commencer, nos amis canidés étant conviés à ces ébats, cela était en quelque sorte la surprise ; chacune de ces Dames ne cachant point leurs élans zoophiles, mais s’adonnant à leurs penchants en secret, chez elles… Nicole avait souhaité ainsi partager de tels plaisirs avec notre petit groupe et chacun trouva ma foi que l’idée était agréable, ainsi partagerions-nous en toute liberté ces amours particulières avec nos compagnons domestiques. Ces Dames semblaient ravies, très émoustillées, bien qu’un peu surprises et peut-être quelque part un peu gênées toutefois. Mais cela disparut vite au cours de nos ébats, pour donner libre cours aux souhaits de chacune. Vous allez pouvoir en juger…

Nicole lutinait délicieusement Ninon, l’embrassant dans le cou, la main posée sur un genou, tandis que Chantal de Cyrignac, les yeux brillants, s’enhardissait auprès de mon épouse assise à ses côtés, frôlant sa cuisse tout en parlant avec des airs langoureux et des regards appuyés accompagnés de sourires brûlants, un bout de langue au bord de ses lèvres… Je rejoignis pour ma part, nos deux charmantes Tribades, Nicole et Ninon qui, enlacées, se donnaient la becquée amoureusement. La jeune domestique se laissait lutiner et caresser les seins et rendait ses baisers à notre vibrante Nicole d’Engerrey, nôtre Hôtesse. Je mêlai mes lèvres à leurs baisers, les caressai avec douceur, en murmurant des mots d’amour très coquins qui les faisaient glousser doucement : « Oh, mes Amours, quel joli tableau vous offrez ! J’en suis tout ému, voyez et tâtez donc… » Nicole posa la main sur mon désir et voulut que je sortisse cette queue déjà prometteuse pour l’offrir comme une friandise à sa domestique émoustillée… Je m’empressai de libérer mon membre et, debout devant mes deux cavalières, mis en bouche de Ninon ma tige bien dardée et décalottée… La petite s’en saisit, la pompina ardemment avec une grande douceur, non dépourvue d’agilité et de savoir-faire, la domestique ayant l’habitude de faire des gâteries à notre bon Ami Albin. Je fis aller et venir entre ses belles lèvres charnues, mon vit gonflé à la veine insolente, ce qui eut pour effet d’exciter Chantal et mon épouse s’embrassant voluptueusement en face de nous. Cela me fit bander un peu plus fort et la petite ainsi m’aspira jusqu’au fond de sa gorge.

Entretemps, Valérie de Versanges troublée par les caresses associées d’Albin et Marceau, avait progressivement cessé de jouer du violon et avait préféré, sans doute, une toute autre sorte d’archet (!) et s’abandonnait entre les bras de ces derniers, sans pudeur, toute offerte, une flûte de champagne à la main. J’aperçus Chantal fourrageant dans les jupons de Françoise qui se laissait faire, à demi renversée sur la bergère ; Chantal ayant libéré ses petits seins, les donnait à téter à ma femme, le tableau était charmant et combien coquin ! À présent, Valérie de Versanges branlinait avec application nos deux Amis, avant de s’agenouiller devant eux pour les suciner à tour de rôle d’une façon démente, s’activant sur les vits en parfaite érection.

Les chiens vinrent à la rescousse, humant qui les genoux, qui les cuisses, qui encore un morceau de peau nue, en couinant plaintivement, comme pour demander « À quand notre tour ? » Nicole avait dénudé les seins de Ninon qu’elle sucinait bruyamment et entre deux goulées sur les aréoles, murmurait : « Sucine bien cette queue ma belle, allez… prends-la bien à fond…là dans ta gorge, oooohh la belle queuline que celle de ce divin Armand ! » Je finis par vider mon foutrin en jets répétés, dans sa bouche et sur ses seins… Ninon gloussa de plaisir, se lécha comme une chatte venant de boire son lait et embrassa Nicole ; leurs deux langues se délectèrent de ma foutrine et toutes deux me sucèrent sans retenue…

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Fresque ancienne : « Diane et le lévrier »
- Paolo Veronese (1528-1588)

Valérie de Versanges étendue sur Albin à même le tapis recevait son membre dardé, montant et descendant son joli derrière de façon cadencée, tandis que Marceau, ce vieux vicieux de Comte se masturbait avec ardeur pour entretenir la raideur d’une queue de bonne proportion ; puis, il s’accroupit sur les belles et jeunes fesses rondes et blanches de Valérie, les écarta, pointa son vérin dans l’anus et la pénétra d’un coup, lui tirant un long cri… Je voulus prendre Ninon ; Nicole la renversa sur la bergère, lui écarta les cuisses après avoir relevé ses jupons et, par l’orifice de sa culotte de dentelle ouverte par devant, je la foutai en chatte, forniquant comme un forcené ce beau con encore inconnu de moi et de Madame ma Queue ! Ce fut le paradis, la domestique se donna bellement et Nicole lui dit : « Alors, est-elle bonne cette queue, ma Chérie ? Aussi bonne que celle de votre Maître Albin quand vous vous foutez devant moi ? Allez, branle de ton petit con, ma Chérie, le beau vit de mon cher Ami… ouiiiii, c’est bon… »

Le cul dévergondé de Valérie montait et descendait sur la queue de Marceau ; le vicieux la tenait par les hanches fermement, la burinant de son piston de chair qui l’enculait jusqu’aux couillins. Au-dessous d’elle, Albin faisait aller et venir son épieu et les queues de ces deux fouteurs devaient ressentir leurs propres coups de boutoir dans ces deux espaces aussi rapprochés, pris d’aussi vive façon. Valérie poussait de longues plaintes sous chaque coup de ces deux pistons de chair si bien réglés…

Françoise, étendue sous Chantal se laissait gouiner, troussée, n’ayant pas retiré sa robe, tant son active lesbienne la voulait aimer sans relâche, ventre collé à sa chatte, leurs cuisses frottant leurs bas et jarretelles mutuellement ; elles étaient belles et Nicole les contemplait en se caressant furieusement, tandis que je forniquais dans la domestique, l’envitant profondément : je jouis furieusement, j’inondai sa conine qui déborda bientôt de mon foutre. Albin, Valérie et Marceau jouissaient comme trois possédés (qu’ils étaient !), culs et hanches gesticulant sur le tapis.

Je déqueutai de Ninon ; Nicole appela un chien qui haletait à nos côtés ; il prit place aussitôt sur Ninon et Nicole guida le beau lévrier « Fanfan » (le chien de Valérie) dans la chatte toute humide de la domestique qui gémit de plaisir et point trop de surprise ; elle reçut le beau coursier qui la prit à fond, échine tendue, muscles saillants, heureux de prendre son plaisir avec cette belle jeune femme. Il la monta prestement et jouit presque de suite. Ninon ne se retenait plus et criait, cuisses ouvertes, enlanguée par Nicole qui avait pris sa bouche, comme une Maîtresse amoureuse, heureuse de voir jouir sa comparse. J’interrompis ce baiser et m’étendis sur Nicole, en espérant rebander ; elle agita les hanches, remua le cul, serra les cuisses, me retint entre cuisses et con et je finis par raidir ; je la pris aussitôt et l’envulvai de ma trique, tandis que Ninon à nos côtés finissait de jouir sous le chien.

Chantal écartait le sexe de ma femme, le suçant follement, tout en se masturbant, cuisses écartées, décoiffée par les longs doigts de Françoise qui retenait sa tête contre sa fente, pour maintenir en elle cette bouche et cette langue qui fouillaient sa vulve. Marceau avait déculé de Valérie qui était à présent montée en cul par « Uranus » (le chien de Nicole et d’Albin) ; le Comte était assis sur le bord d’un fauteuil et contemplait la fouterie du beau lévrier enserrant ses hanches et la sodomisant sans relâche ; quel bel accouplement cela faisait ! Albin toujours couché sous Valérie la baisait en bouche, encourageant par instant le chien à la mieux encore pénétrer : « Va, mon chien, va bien, baise bien cette jolie femme, allez "Uranus", dans l’anus, mon chien… » Le limier haletait et sous les encouragements de son Maître, poussait à chaque fois un peu plus fort dans le fondement…Valérie geignait encore et encore, bien qu’elle eût l’habitude, aux dires de Nicole, de se faire prendre ainsi en aparté, chez elle, par son propre lévrier… Valérie : « Ooooh, le coquin, le fouteur, il me met en cul, voyez-vous mon Marquis, mais que c’est bon ! Comme il me trique le cochon, il va jusqu’au fond… oooohhhhh… à fond… en foooncce… lààààà… encoorrrre, je dégouline, quelle enculââââde, je me pâme, mon Marquis !! »

Je jouis en Nicole, un long jet par lequel je me sentis tout entier partir… Je quittai sa chatte toute enspermée et sans même prendre le temps de respirer, la belle Marquise appela « Safran » le beau lévrier des de Cyrignac, l’ayant appelé ainsi à cause de son poil jaune aux reflets changeants. Le fin monteur compris de suite ce qu’on attendait de lui et ivre des odeurs féminines ambiantes, enfila Nicole qui, renversée en arrière, cuisses largement ouvertes, tendant le ventre, son beau sexe ouvert tout perlé de mon foutre, reçut la belle trique longue, fine et dure que le chien lui offrait ; elle haleta, crispa ses doigts sur le velours de la bergère, le griffa, se tordit sous l’assaut infernal du fabuleux monteur canin. Une pénétration longue et profonde qui fit lever les cuisses et les jambes de notre Amie, folle de vice, incapable de réfréner ses élans, tant cette pénétration animale était forte et la brisait de plaisir.

Je ne vis jamais notre belle Amie jouir avec autant de force, d’animalité, sauf qu’ici, c’était un chien doué d’un fort tempérament et d’une endurance absolue dans la pénétration et l’érection qui se prolongeaient, faisant jaillir sa semence dès qu’il rebandait dans le sexe féminin. Dès que « Safran » eut enfin fini de monter Nicole, il déqueuta après un temps de repos, afin qu’il dégonflât et encore bandé, alla renifler le beau cul de Chantal étendue sur Françoise. Les fesses étaient belles, toutes offertes avec un beau sillon et deux fossettes sur leurs rondeurs ; le bougre poussa du museau dans le sillon culin, huma, lécha, lançant une langue démesurée en direction de l’anus de la mûre Chantal… Celle-ci réagit par un petit gloussement, se dégagea un peu du corps de ma femme et, levant le derrière, passa une main par en dessous pour saisir la belle queue recommençant à bander ; elle la tint, la pinça entre ses doigts fins et, jouant des fesses, la frotta doucement sur son anus, qui se dilata, rouge vif. Le chien n’en pouvait plus et était tout prêt à saillir cette nouvelle complice. « Safran » poussa, poussa, poussa encore et finit par rentrer dans le figne. Ma femme couchée sous Chantal entendit et vit alors le chien, tête posée dans le cou de celle-ci lui sourire de façon carnassière, babines retroussées, haletant, tenant fermement sa proie entre ses pattes fines qui griffaient les épaules d’une Chantal les yeux fermés, bouche ouverte, recevant l’assaut queulin d’un vaillant fouteur quadrupède. Françoise sentit qu’elle bandait du clitoris et se serra un peu plus contre la chatte de son Amie, vulve contre vulve, seins à seins, dans un délire absolu ; les deux femmes jouissaient, l’une de plaisirs lesbiens et l’autre d’une saillie qui la brisait. Le lévrier se vida, quitta le cul de Chantal et se lécha. Ma femme avait envie d’être prise et étreignait Chantal en feulant à petits cris syncopés. Je les séparai et vins me mettre sur elle et Chantal nous caressa tous deux pendant que je forniquais dans le beau con humide de ma lesbienne épouse.

Marceau vint à nos côtés et, nous contemplant, entreprit de se branler, tige haute et bien raide, boursines dansantes retenues dans sa main gauche, murmurant des mots osés… Je pris mon plaisir en ma femme et déqueutai aussitôt… Le bougre se mit immédiatement en position et bandé à l’extrême, enfila Françoise qui ne connut là aucun répit ! Il glissa ses mains sous ses fesses, elle croisa ses jambes sur ses reins et ils prirent leur trot, faisant craquer la bergère sous de tels assauts… Le cul de Chantal tendait là son abricot et je voyais le sillon parfait de ses deux fesses d’où s’écoulait doucement un flot blanchâtre : le foutre du chien… Je n’y pus résister.

Je vins me branler sur elle, lui murmurant des mots ardents ; elle gémissait et sentant ma queue dans son sillon, souleva les reins, la glissa sur le figne où je m’agitai pour retrouver quelque vigueur, car j’avais l’envie folle de l’enculer. Je caressai ses bas, fis claquer ses jarretelles et de fait, les mouvements de son
petit cul de femme mûre m’excitèrent et, me sentant à point me dirigea vers son figne tout gluant ; l’anus n’eut aucune résistance, il céda et je l’enfouinai là où le lévrier m’avait précédé. Jouissance sublime, je glissai, poussai, gagnai le fond de ce petit derrière aristocratique qui avait dû si souvent être forcé ; je m’évanouis en elle, la mouillai de foutrin, elle cria, se tortilla, donna un ultime coup de fesses et me tira jusqu’à ma dernière goutte de jutin !

Entretemps, le bougre de Marceau venant de jouir dans le con de Françoise, voulut garder sa raideur et, la retournant, la sodomisa cul tenant ; elle poussa un grand cri et donna des coups de derrière du plus bel effet… Marceau jouit à nouveau, enfichant ma femme de sa grosse queue veineuse et musculeuse ; il resta en elle. Nous restâmes ainsi quelques instants, reprenant notre haleine.

Il me faut souligner que les prestations assidues de nos « sieurs » canidés au cours de telles soirées privées, permettaient à nos nobles personnes de reprendre quelque peu souffle, tandis que ces beaux et nerveux amants canins satisfaisaient nos Dames (insatiables). De plus, la vue de ces accouplements avec nos compagnes, contribuaient à nous redonner vigueur pour retourner en lisses et honorer tant de beauté. Tout était donc pour le mieux dans la satisfaction et la variété des plaisirs de chacune et chacun. Sieurs et canidés (très endurants) se remplaçaient-ils ainsi à tour de rôle en comblant bien ces Dames.

La pendule sonna huit heures, cela faisait déjà trois heures que nous nous aimions sans limites. Ninon s’était retirée et devait être à l’office pour préparer le souper auquel Nicole et Albin nous conviaient après de telles joutes amoureuses. Chacune et chacun passa à la toilette, minutieuse, appliquée, il fallait bien cela et l’eau chaude fut bienfaisante sur ces corps courbatus, ces reins douloureux , ses chairs torturées, mais divinement heureuses, calmées, ayant satisfait à leurs vices. Nicole servit le champagne. Nous soupâmes à dix heures dans la grande salle à manger aux cristaux, porcelaines et argents étincelants d’une table magnifique, dressée avec talent, avec goût et dans le souci du confort des invités ; nous soupâmes de bon appétit, conversant joyeusement et riant de bon coeur. Qui nous aurait vus ainsi, n’aurait jamais pu se douter qu’une heure avant, nous étions ces corps dénudés,en proie aux désirs les plus fols, les plus débridés…

Un peu plus de minuit, le carrosse des de Cyrignac s’éloigna par la grande allée écrasant les graviers sous ses roues ; un peu plus tard, ce fut le tour de Valérie de Versanges qui disparut dans la nuit… Il était convenu que nous restions pour dormir… nous l’espérions… mais la nuit n’était pas terminée et, entre Nicole, Albin, Françoise et sans doute Ninon, nous allions encore réveiller nos sens et JOUIR, JOUIR, JOOOOUUIIIIRRRR !! « Uranus » resterait-il à somnoler sur le tapis ? Un lévrier, ça court, ça aime, ça jouit !

Peut-être vous conterai-je notre nuit à cinq… plus Messire Chien « Uranus »…

Un peu de champagne, mes doux Amis ? Je trinque avec vous…

Le lendemain matin, nous fîmes un peu de cheval et quittâmes nos Amis après le petit-déjeuner avec force cajoleries et promesses de se revoir bientôt…

Le Marquis de Chair

Voir en ligne : Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (4)



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