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Récit érotique

Le Sceau des Amants

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (5)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Le Sceau des Amants », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 5e partie, Récit érotique, Paris, septembre 2011.


Le Sceau des Amants
Petite Suite pour trio mozartien
(Prose poétique)

Nous rencontrâmes un jour, là en quelque salon, la belle Aude de Fiévalles qui nous fit bel effet et par sa séduction nous fûmes envoûtés, ne rêvant désormais qu’à cette Aristocrate qui nous mit en passion par son regard de chatte. Au fond de ce carrosse comme nous la ramenions, nous fîmes à son endroit subtils compliments, vantant là sa beauté, autant que sa jeunesse et son charme prenant, bref, nous décidâmes d’être de ses Amants. Françoise de Coubressac, ma Mie fut là séduite et voulut par la suite s’attacher cette Grâce, en notre lit la mettre, entre nous qu’elle prît place et lui faire confessions et bien lui mettre en tête que, ma foi, nous l’aimions.

La taille fine prise et le sein délicat, un profil de Madone et puis des yeux de chat ; un bel après-midi, nous l’avions là conquise et nous l’aimions tous deux, moi-même et la Marquise. Versailles ensoleillé, c’est en quelque salon où prîmes collation, qu’ainsi notre « promise » agita tous nos sangs, nous la trouvâmes exquise et prête à savourer, en boudoir, sans chemise, entre nos bras serrée…

Nous voici donc en chasse et tout en séduction ; elle semblait pâle et lasse, un petit oisillon à mettre en notre bec et sans plus de façon, nous ferions là avec, mille gentes raisons, un beau trio de chair en toutes positions ! Je serrai de sa taille le contour sans façon, me voici en amour, Françoise en déraison avait pour cette femme comme de beaux frissons, elle lui tourmentait l’âme, il lui fallait la voir sous draps et édredon, tête sur l’oreiller en un trio fripon, de quoi là apaiser membrin et connillon ! La citadelle ici était peu défendue ; je vis la lèvre nue, sur la joue l’émotion, un battement de cils et quelque tentation, elle se ferait docile, je goûterais au tendron ; il nous sera facile sans robe et sans jupons de la faire frissonner, lui faire conversation, l’enivrer de paroles, de mots et compliments et autres fariboles, la voici dans le lit et contre les tétons de Françoise ravie, frétillante du con, ayant toutes envies de gouiner le tendron… Je me joins à leurs jeux et Aude sur mon nœud veut faire conversation, elle fait de son mieux, je titille son con, elle ouvre de grands yeux et nous nous agitons. Françoise, ma douce Mie, langouine sa fendine, toutes deux, elles s’engouinent, aurais-je pensé cela ?! Aude s’agite et va ici de l’un à l’autre, elle cherche mon Apôtre, il est dressé déjà, elle suce et languine mon prépuce cramois, nous sommes encuissés, nous tenons à l’étroit, serrés…

Entre Françoise et moi, la douce Aude se plaît à jouer ici du cul et du con à la fois et nous la respirons et puis nous l’aspirons, faisons crisser ses bas ; elle m’excite la gueuse, elle vient, elle va et paraît amoureuse de ma femme et de moi… Et, la belle gouineuse, dont nous ne savions rien, nous apprend en chemin ses leçons amoureuses ; elle me pipe, m’engoule et me broie, joue de la gorge et je flamboie. Et la voici en con de Marquise ma Mie qui, ici, la reçoit, pleurniche et puis gémit, ne cachant point sa joie ! Je contemple et me branle devant mes deux lesbiennes, se peut-il que cette Aude soit ainsi souveraine des plus belles caresses qui soient !! En ses mourants regards, elle défaille et me noie, baise en bouche Françoise, est partout à la fois, nous éreinte, nous brûle, nous consume et nos chairs là flamboient ; vit décalotté, je veux là le beau cul abreuver, juste un peu de champagne en cet anus nu qui le boit aussitôt et sans dire un seul mot…en demande un peu plus ! Françoise ici prépare d’une langue pointue la bouche si menue du petit troufignard, l’enlangue et s’évertue à le bien titiller, le pénètre à souhait, il est rose et mouillé, petit œil à priape, à la bien honorer je prépare nos agapes et à l’anal assaut ici me trouve prêt…

Aude soupire, halète et paraît toute prête à se faire enfionner ; elle est belle et tendue, petit cul guilleret où langue de Françoise se plaît à badiner ; je bande et me branline, le plaisir fais durer, la langue ici câline enflamme les tissus, les exaspère et par cette vertu exacerbe le derrière qui est rond, blanc, joli, quelle belle fessière nous avons en ce lit !! Et qu’elles sont jolies ainsi mes deux lesbiennes, se livrant telles chiennes à caresses impies ! Ma chair est en folie, elle palpite, mes Dames de mon vit je calme les impatiences, comment me contrôler devant vos indécences, mon foutre est en bouillances et se fait sulfuré, je suis Diable, prépuce vers les nues et j’attends de ce cul là vraiment des miracles et ma foi, je les eus !! Ah, quel tabernacle en fossé écarté par les doigts diligents de Françoise excitée, la langue telle un vit qui toujours plus s’agite et pique, sodomise, lubrique, mouillant de sa salive les roses et fines rives de l’anus béant… Je la veux en céans cette belle fessière ; Aude, je vais bandant, me voici, me voilà et je bande en derrière, je vais pousser, ma Chère, le prépuce se perd sur les fesses, frotte, tapote, l’œil ouvert, Cyclope à l’écarlate chair et l’odeur de « mes femmes » décuple là mes sens…

La couche est parfumée du beau suint de nos chairs, mes Marquises engouinées aux petits cris d’oiseaux, me redonnent des ailes, je retrouve mon zèle, je bande comme il faut, d’Aude je vois le cul cerné de ses bas blancs là ceints de jarretières, je m’approche et la prends, oui la prends par… derrière… elle crie et s’affaire, me donne de ses hanches, en enlanguant le sexe de Françoise pâmée… Je vais et je me plais à fouiner en son cul, un si joli derrière, tout jeune et juste à point, juste le temps de faire une belle sodomie, la sodomite affaire est menée rondement. Je la baise et l’enchaire, bien prépucionnément, elle geint et se serre contre mon ventre ardent ! Elle liche de Françoise le conin bien ouvert, cette antre de corail — qu’on eût dit de Vulcain ! — où bien souvent me perds pour mieux me retrouver ensuite en ce derrière qu’épouse va me donnant… Vos caresses nous donnez, vous vous abandonnez, et de votre parfum nos chairs sont imprégnées, et tout contre Françoise vous voici accolée, je dirais enchattée de bien douce manière, et ventre sur vos reins, je pousse derrière vous ce turgide membrin qui cherche votre trou…

Ô l’anus divin que trouve tout à coup, juste au bout du prépuce, il est chaud, il est doux, ô corolle anusienne qu’ainsi là me donnez, tandis que la Marquise se plaît à envulver votre divin conin l’épousant lèvres à lèvres… Et j’entends de vos souffles, le rythme répété, je pousse en fondement, vous voilà bien piquée, mon dard va pénétrant la porte dérobée qui s’agite, va battant en ce petit fessier… Et entre deux baisers et deux langues dardant, Françoise dit « je vous aime » à notre belle enfant ! Mais vous voilà bien prise, vous donnez là du cul, ô ma jeune Marquise, un chaud et bel élan qui est tout à ma guise et me fait plus bandant en la petite cerise qui va se dilatant… Je vous baise, ma Chère, vous aimez je le sens mes couilles en ce fossé, tandis que par devant, Françoise va gouinant ce conin écarté qui va s’épanouissant sous les douces pressées d’une vulve aux charmants petits coups répétés… Tribades là vous êtes et si bien enchâssées que de vos clitorins vous faites des épées ; ils se frottent et ils dardent, le coït est osé, par derrière, je m’attarde et vide mon ondée… Je plantine la Belle, je l’enfouine, la presse et lui remue les fesses, la trouline à souhait, pousse un peu plus profond et j’atteins ses tréfonds, elle serre ici les fesses, me retient, me libère, mon vit contracté retrouve sa rudesse, toujours prêt à jeter son foutrin qui se presse en son corps tout gonflé, dont la veine maîtresse est prête à éclater… Aude geint, se tortille, devient cette folle anguille sous moi toute agitée, je me retire un peu, elle revient s’enviter, je glisse et lui presse les fesses, j’entends ses bas crisser, Françoise toujours la gouine, langue en son bénitier qui va et se dandine au gré de mes foutées… Ah, quelle folle chose que de la bien enculer ! Elle m’offre sa rose à présent toute ouverte et semble même experte, la Belle Aude et demeure là inerte sous la dive enculée…

Et je décule enfin de la Belle enfilée, mon foutre mouille les poils de son joli fessier, haletante, elle se tait et puis dans un grand cri nous dit des « Mes Chéris » en nos bras réfugiée…

Mais devant vous bientôt, belle Aude, nous voulons, gentement nous aimer, caressez s’il vous plaît le bien joli fessier que Françoise vous tend, écartez-le, ma Chère et bien le préparez, car de mon vit humide et encore imprégné de vos humeurs fessières, je veux prendre sous vos yeux de Françoise le derrière…et point ne lésinez, j’ai là le membre fier qui ne veut point débander ! Ah, j’entre ici, ma Chère, est-ce que vous le voyez, suis-je là assez fier, le même bougre en vous tout à l’heure a chanté…il glisse, le voyez-vous ? Le cul va s’agiter, la Marquise, ma Mie se voit bien enculée, prenez donc par les yeux plaisir supplémentaire… De vos humeurs fessières encore tout imprégné, du foutre sur ma chair, en cul je vais glisser… Belle Aude, vous vous branlez et de cet onanisme, je veux là profiter, agitez-vous, ma Chère, clitoris là traquez et de mille manières faites-le se dresser, charmante petite bite, dont chatte de Françoise tout à l’heure vous preniez, allez, allez, allez, ne soyez point timide, je veux le voir turgide et raide à volonté ! Ainsi, vous le voyez, je me vide en séant, le cul va se dressant et tire toute la semence, l’anus se contractant laisse mon vit en transes, je jouis, je me défais, j’inonde le culin… Je décule et vite vous tournez ; Aude, je veux licher un peu de ma semence de votre cul échappée, dressez bien le derrière, je vais vous l’écarter, ne faites point la fière, je ne veux que licher et goûter au clystère que je vous ai donné … Françoise de mon vit sait bien là se repaître, je tends mon goupillon, serais-je ici le prêtre ?
Ainsi donc, nous aimions la belle Aude qui connut en nos bras ces langues et vit qui taraudent en l’alcôve les plus secrets endroits, nous avons tout aimé de la Belle, ma foi et je vous le confesse, les plus belles des fesses et les plus douces soies, les satins qui flamboient, tous les enlanguements dans les plus chauds endroits et la jeune Marquise se montra fort soumise enserrée de nos bras… Ah, quelle union exquise, ah quels divins ébats !

Ô divine Aude, fleur entre deux Amants, et divinement chaude, fraises se consumant, derrière comme devant, en bouche même chose ! Ô foutre, blanc et toujours plus blanc qui jaillit, se dépose sur quelque sein dardant et reste comme neige, en allant se figeant et que Maîtresses boivent tout aussi goulument en de précieux arpèges de langues s’activant ! Françoise et Aude, vous mes divins instants, belles femmes perverses aux licencieux penchants, je vais en vous, me verse et encore me déverse en des jets bouillonnants !
 

* *
*

 

Billet à Aude de Fiévalles

Toute belle Marquise,

Dès matines sonnantes, nous vous faisons porter sans tarder ce billet par rapide coursier et restons dans l’attente de vos bonnes nouvelles… 
 
Aude, notre Maîtresse belle, complice de nos chants, quand nous reverrons-nous ?! Je vous ferai porter un cent de roses au soir avec toutes nos pensées…nous avons faim de Vous, nous sommes vos Amants, femme et homme nous saurons vous aimer… Ô notre douce Aimée, quand nous reviendrez-vous ?! De vous aimer, ma Chère avons fait serment, nous couple libertin aux multiples errements, aimez-nous, aimons-nous tous les trois avec les sentiments les plus chauds là qui soient et venez en nos bras, calmer nos impatiences, Amour comme licence seront nos doux émois !

Belle Aude, notre « Fille » entre maman et papa, venez que l’on déshabille votre pudeur aux abois, qu’on vous mignote, qu’on vous léchotte le haut, le bas, qu’on vous trouline, vous enlanguine, vous chattemine par tous les trous de vos appâts ! Ainsi, l’on vous fera, petite Messaline dans le fond de nos draps, des messes bien coquines que foutre bénira… Du bénitier aux belles rosées bénies d’un doigt ou deux l’on goûtera le parfum licencieux ; par les amours d’un homme et d’une femme vous atteindrez les cieux, vous chaufferez aux flammes, je braiserai ma queue, la Marquise ma Mie vous aimera de ses jeux, revenez, vous en prie, rendre un vieux couple heureux par vos caresses exquises au milieu de nos jeux…

Retrouvez, je vous prie, l’Amour de vos Amants, nous sommes en insomnie, votre corps est absent, vos cuisses, seins et cul, votre peau s’irisant, vos poils du pubis qui chatouillent mon gland ou se mêlent à ceux de celle vous aimant… Nous étreignons votre ombre dans notre chambre sombre, nous n’avons plus le cœur à toute sodomie, même le lévrier que la Marquise adore, ne trouve plus ici le chemin de son corps… Nous nous branlons tous deux et les yeux dans les yeux, nous attendons encore le si beau cri sonore de votre gorge montant, d’une chair délicate, goûtâmes tout le piment et avons en nos draps encore votre parfum, nous ne les changerons point avant que reveniez nous faire ici le don de ce corps délié tout brûlé de passion… Je taquine la rime, toute la nuit j’écris, Françoise se languit de votre peau si fine, de vos cuisses, ma Mie ; de la petite culotte en dentelle oubliée sur la table de nuit, Françoise hume le tissu, là où le petit cul de notre Colombine a posé son sillon, rond, blanc et ingénu… Jusqu’à ce petit poil, cette soie si menue tombée là de ce sexe auquel nous avons bu et jusqu’à ce ruban que ma femme éperdue, s’attache à une cuisse en souvenir de Vous…

Aude, de votre chair sommes ici privés, vos Amants vous réclament et vous veulent baiser, vous étreindre à souhait et voire peut-être même à vous faire un enfant, fruit d’une passion extrême dans nos égarements. Venez que l’on vous aime, que l’on vous gouine bien, qu’on caresse ou qu’on fouette votre petit culin, qu’on vous donne de la verge ou du godemichet si bien, qu’on vous donne le branle comme deux Sacristains, que vous usiez du cierge ou bien de la chandelle pour vous faire du bien. Vous êtes ce Poème au creux de l’oreiller, mouillé des « on vous aime » jusqu’au petit matin !

Qu’on vous gouine ou envite, le plaisir est certain, alors revenez vite, menons à trois grand train, sur la petite Suite d’un Trio mozartien…

À vous voir, Belle Enfant, nous vous baisons tous deux d’une folle passion, ma plume se fait vit, mon encre devient foutre, le papier est ce drap où nos trois corps gravitent dans les plus beaux émois.

P.S. — Et pour vous bien servir un peu plus, ma très Chère, nous savons des plaisirs que nous ne saurions taire en l’alcôve demain… Que ce petit Billet vous trouve en bel entrain porteur de nos baisers, de nos intimes suints et du sceau de semence, comme du flot cyprin qu’au bas de ce feuillet ici nous déposons… Encore mille baisers et nos chaudes passions.

Françoise et Armand de Coubressac, votre Couple-Amant…
Le Marquis de Chair

Voir en ligne : Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (6)



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