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Récit érotique

Le chemin de la vie (sexuelle)

Jérôme montre à son copain Rafaël une revue porno

par Myriam Brunot

Myriam Brunot, « Le chemin de la vie (sexuelle) », Récit érotique, Paris, février 2013.


Le Chemin de la Vie (sexuelle)

1. Jérôme montre à son copain Rafaël une revue porno.

- Regarde ce que j’ai trouvé dans le bureau de mon père.
En couverture : « Les maîtres du Shibari » et une japonaise ligotée, seins nus, proéminents et comprimés par une cordelette rouge, ainsi que le titre du « grand dossier » du mois : « Le retour très attendu des chattes poilues. »

Les deux garçons feuillettent avidement : « Laquelle on choisit pour se branler ? » Après mûre réflexion, ils fixent leur choix sur une double page qui montre deux filles ligotées, honteuses et soumises. Elles ne sont « vêtues » que de « tabis » (socquettes en soie blanche qui séparent des autres le gros orteil) et de culottes blanches. Des cordelettes bleues s’enfoncent cruellement entre les lèvres dodues de leurs sexes et font bourreler le gras de leurs cuisses juvéniles. Des poils noirs émergent des ourlets. Leurs cuisses largement écartées mettent en évidence des flaques d’urine qui imbibent leurs culottes et les « tatamis ».

À mi-parcours, ils changent d’image et choisissent un gros plan gynécologique de lèvres brun sombre, fripées comme des figues sèches et qui encadrent une muqueuse rose vif luisante de cyprine. Après s’être essuyé les mains dans l’épaisse moquette beige, Rafaël demande :
- Tu m’le passes pour le montrer aux copains ?
- Non, faut que j’le r’mette en place. Mon père doit pas s’apercevoir qu’on l’a découvert. Qu’est-ce que tu fais demain ?
- J’ai un petit cours avec une prof de maths qui vient à la maison.
- Elle est comment ?
- Grosses cuisses et bas noirs. Sa minijupe en laine blanche est trop p’tite pour son gros cul de pétasse. Elle s’appelle Myriam Brunot. C’est une pute, j’suis sûr qu’elle tapine le soir avec les autres, à la station-service de l’avenue de Paris.
- Tu l’as vue faire le poireau ?
- Non, mais elle pue le parfum de chiottes et la fumée de cigarette. Elle met toujours un chemisier presque transparent. À travers on voit ses gros seins et son soutif noir.
- Et ça marche les maths avec elle ?
- Ouais, à peu près.


2. Quelques jours après.

- T’as une autre revue porno ?
- Non, mon père a toujours la même dans son tiroir.
- Tes parents, ils baisent comment ?
- Comme des chiens. Ma mère est pleine de cellulite, jusque sous les bras. Et j’te dis pas ses cuisses, ça moutonne ! Elle a du pot qu’mon père la baise encore.
- Il doit fermer les yeux. Quand sa bite est dans l’trou, cellulite ou pas…
- Ils font ça vite. Ils gémissent comme des veaux. Ses seins pendouillent et ballotent, avec des gros bouts, noirs comme du chocolat.
- T’as pas envie d’les sucer ?
- Pas vraiment.
- Et ceux de ta sœur ? Moi, j’aurais bien envie.
- C’est une conne prétentieuse. Elle se moque toujours de moi. Et elle se balade en slip les seins nus dans la maison. Mais c’est sûr qu’elle a des super beaux seins.
- Quand est-ce qu’on baise une petite ?
- Comment ça ?
- A deux, on lui attache les poignets au pied d’un meuble, et les chevilles à d’autres. Les cuisses bien écartées, et on y va.
- On aura des histoires, elle ira tout raconter. On pourrait le faire avec Marianne, elle est en troisième. On lui donnera du fric.
- T’en as du fric ?
- Ma mère a une réserve cachée sous une pile de draps.
- Marianne va refuser.
- T’as déjà vu une femme refuser du fric ? Pour des fringues à la con, des godasses, des sacs à babioles et des parfums, elles font n’importe quoi. Et Marianne, elle a souvent des fringues chères.
- C’est ses parents qui lui achètent … Bon faut que j’rentre pour bosser avec la Myriam.
- Tu m’raconteras !

C’est incroyable ce que ces jeunes peuvent être misogynes ! Et c’est scandaleux que, dans les collèges, aussi bien publics que privés (Jérôme est inscrit dans un collège catholique de garçons), on ne leur apprenne pas à respecter les femmes. À commencer par leurs mères.

3. Le lendemain.

- J’te l’avais dit, la Brunot, c’est une salope !
- Raconte !
- Elle s’assied tout près de moi, elle ouvre carrément les cuisses sous mes yeux. J’mate la viande rose au d’ssus des bas, et le slip noir. Transparent !
- Ouh !!
- Deux boutons manquent à son chemisier. Pas facile de m’concentrer ! Je bande. Voilà qu’elle me tripote la queue à travers le short et qu’elle me dit : « Tu bandes, va donc te branler. Sans ça, tu n’arriveras à rien. » J’vais aux chiottes, nerveux, j’y arrive pas. Elle s’approche derrière moi : « Alors, ça vient ? » Elle colle ses gros seins contre mon dos, elle souffle dans mon cou son haleine de fumeuse, elle crache dans sa main et se met à me branler. Une pro ! Trente secondes après c’est fait. Il y en a sur le siège, sur la chasse d’eau, un bon paquet dans sa main, qu’elle me montre en riant. « Bon, tu nettoies tout ça, et on se remet au travail. » Ensuite, elle s’est amusée à me voir mélanger les signes dans les équations.
- La prochaine fois, tu lui demanderas d’te sucer. Et d’avaler. Si elle veut pas, tu la menaces de tout raconter à ta mère.
- Tu crois qu’ça marchera ?
- Sûr !… Mon salop tu m’fais bander avec ton histoire.

Il chantonne :
- Je te tiens, tu me tiens par la zigounette. Le premier de nous deux qui jouira, aura une sucette.
- Ok, on y va. Le premier qui fait jouir l’autre a gagné.

Ils s’astiquent mutuellement à grand renfort de salive. Survient Catherine, la grande sœur de Jérôme, à pas de loup. Elle les observe, elle attend qu’ils aient giclé tous les deux pour se signaler.
- Ah les salopiaux, les p’tits bougres. Vous êtes mignons avec vos queues toutes molles. Mais vous n’allez pas laisser perdre ces beaux jus de couilles. Léchez vos mains, jusqu’à la dernière goutte, sinon j’raconte tout à Maman. Pas sur le tapis, c’est in-ter-dit !

Elle rit joyeusement de voir les mines dégoûtées des deux garçons contraints de lécher leurs foutres.

4. Quelques jours après.

- Alors, ta mère ?
- J’l’ai matée à pisser. À cause des travaux de peinture, la porte des chiottes reste ouverte. Ça sifflait. Marrant. Après s’être essuyée la touffe, elle s’est caressée. Le bouton rose dépassait des poils noirs. Elle se léchait tout le temps deux doigts et s’astiquait sévère. Et plus elle frottait, et plus elle gémissait. On a sonné. C’était Myriam. Mais comme ma mère était là, on n’a fait que des maths. Voilà ! Et chez ton père, t’as trouvé quoi ?
- J’ai du nouveau.

Il a sorti de son sac un DVD titré « Déflorations : du sang et des larmes ».

- On l’mate ?
- Sur l’ordi, pas sur la télé. C’est plus facile de changer pour un jeu si on est surpris.

La main dans le slip, ils regardent avidement. Pour une fois le titre n’est pas trompeur.

- Putain, faudrait vraiment qu’on en baise une !
- Pas trop vite, réserve-toi pour la meilleure scène.
- C’est quoi la meilleure ?
- C’est bientôt. Une japonaise qui couine comme un poulet qu’on égorge. Elle a des p’tits seins pointus, une super jolie touffe noire, et du sang qui coule sur ses cuisses. Y a même un chien qui vient lécher le sang.

La japonaise une fois (virtuellement) dépucelée :
- Il va falloir que j’rentre.
- Ouah !, r’garde, ça a traversé !
- Merde, on va croire que j’ai pissé dans mon froc.

5. Le mardi suivant.

- J’suis viré du bahut pour trois jours !
- Pourquoi ça ?
- C’est la semaine dernière, avec deux potes, on a coincé une gonzesse de sixième dans les chiottes et on lui a pissé tous les trois sur les jambes. Ses chaussettes étaient tremp’ et elle en avait plein les godasses. Super marrant. Elle a chialé toute l’après-midi. Évidemment, elle tout raconté. Conseil de discipline, les parents convoqués, tout l’bordel.
- Et ta mère, elle a dit quoi ?
- Rien, ça l’a plutôt fait rigoler. En fait, elle était pressée de rentrer pour retrouver Myriam.
- Comment ça ?
- Oui, c’est la meilleure ! Myriam, c’est aussi une gouine. Elles se font avec ma mère des branlettes et des bisous. Je les ai entendues vendredi dernier. J’étais rentré plus tôt, un prof était malade. Elles s’en sont données à cœur joie.
- Et Myriam, elle t’a sucé ?
- Non. J’lui ai pas demandé. J’essaierai, mais ma mère s’en foutrait peut-être si elle apprenait que…
- Elle est spéciale ta mère !
- Non, c’est la tienne qu’est trop coincée. Bornée comme un banc d’église. La mienne, j’la caresse. Et elle aime.
- Te fous pas d’moi !
- J’te jure. Comme elle est seule dans son grand lit, le matin, avant que l’réveil sonne, j’me glisse à côté d’elle. J’aime bien sa chaleur. Et son odeur. Son corps sent la sueur et le pet. Elle somnole, j’en profite pour lui caresser le ventre et les seins. Elle dit rien. Sûr qu’elle aime, elle fait semblant de dormir.
- T’as pas caressé sa chatte ?
- Si, une ou deux fois. Gluante. Plein d’jus entre les poils, comme du sirop.
- Avec Myriam, elle fait quoi ?
- J’en sais rien, j’les ai juste entendues. Elles doivent se lécher partout.
- Même le trou du cul ? Comme dans les films ?
- Probab. Vus les gloussements !

6. Mercredi.



Myriam arrive pour donner son cours, sexy comme d’habitude. Elle est seule avec Rafaël. Après avoir contemplé ouvertement la naissance de ses seins (les deux boutons manquent toujours), il lui demande les yeux brillants :
- J’ai la trique. Vous m’sucez ?

Le sourire de Myriam vaut acceptation.
- Faut bien faire ton éducation !

Elle lui baisse le short, l’installe sur un canapé les cuisses écartées. Agenouillée devant Rafaël, elle nettoie d’abord avec une lingette la mignonne queue dressée vers sa bouche (méfiance !), elle entoure de ses lèvres puis de sa langue le gland rose décalotté où perle une liqueur transparente. Le souffle court de Rafaël lui indique son plaisir. Elle sort ses seins :
- Pince-moi les tétons.

Elle en profite pour manipuler les couilles du garçon qui n’en demandait pas tant. Elle avale tout. Sa langue nettoie jusqu’à la dernière goutte de sperme.

Elle se relève.
- Au travail maintenant !

Mais, surprise ! Jérôme sort d’un placard d’où il avait tout observé.
- Moi aussi !
- T’es qui toi ?
- C’est Jérôme, mon meilleur copain. On s’dit tout, alors…

Myriam reçoit le message contenu dans le simple mot « alors ». Elle offre à Jérôme la même gratification qu’à Rafaël qui observe la scène et se régale à contempler les gros seins nus qui valsent en mesure, paisiblement. Il rebande, mais c’est un garçon sérieux :
- Jérôme peut rester pour les maths ?
- Oui, bien sûr !



7. Vendredi soir.


Jérôme :
- On a des ennuis au collège !
- Comment ça ?
- On faisait circuler des magazines de cul, et on s’est fait gaulés. Le directeur était furax. Toute la classe en retenue ! Ce matin, confessions exceptionnelles. Le ratichon de service nous a pris un par un dans un vieux bureau poussiéreux qui sert de débarras. Il a ouvert le magazine à la page d’une fille nue à gros seins qui se tripotait la chatte et me l’a mise sous les yeux. « Ça te fait quoi ? » qu’il me dit, en tâtant ma bite raide et en me caressant la nuque. « Je vois que Satan occupe ton ventre. Tu ne dois pas le laisser occuper ton cerveau. Notre Seigneur Jésus-Christ verse des larmes de sang quand il voit — et il voit tout — quand il voit Satan prendre possession de vos jeunes corps et de vos esprits qui devraient être tout entiers tournés vers Lui ! » Il a continué comme ça pendant dix minutes.
- Il t’a pas enculé au moins ?
- S’il avait essayé, j’aurais gueulé, tout l’collège aurait été au courant. Le pire, c’est que l’directeur va écrire aux parents. Pour qu’ils inspectent nos affaires. Tu peux m’les garder ?

Jérôme tend à Rafaël une poignée de revues et deux DVD.

- D’accord, j’les planquerai. C’matin ma mère elle a saigné !
- Comment ça ?
- J’étais tout contre elle, j’lui caressais les cuisses. Je crois qu’elle dormait vraiment. J’arrive à la chatte, mouillée comme si elle avait pissé. J’lui dis : « Maman, tu saignes ! » Ça l’a réveillée d’un coup. Elle a sauté hors du lit. Le sang coulait sur ses cuisses. Grosse tache sur le drap. « Retourne dans ton lit ! »
- Tu savais pas qu’les femmes, elles saignent tous les mois ?
- Si, mais ça fait un effet ! Tu la caresses gentiment, et tu retrouves tes doigts pleins de sang.
- C’est la vie ! Bon, enfin nous ça nous arrive pas.
- Ou si ça nous arrive, c’est grave. C’est qu’on a le SIDA ou un truc comme ça.

8. Lundi soir.


Jérôme :
- Catherine, elle a bien baisé samedi ! Et dimanche on l’a pas vue, elle a dû remettre ça.
- Comment tu l’sais ?
- Les parents étaient partis chez des amis. J’étais seul avec Catherine. Je m’ennuyais dans ma chambre. Son mec est venu. Un nouveau, du genre sportif. Ils ont commencé par s’enfermer tous les deux dans la salle de bain. Une demi-heure après ils en sortent à poil, sans faire attention à moi, comme si j’étais un meuble. Le mec, il avait une super grande bite toute raide, comme un pro du hard. Ils foncent à la cuisine, se prennent des bières et vont s’enfermer dans la chambre de Catherine. J’ai écouté, l’oreille collée à la porte.
- Qu’est-ce qu’ils ont fait ?
- J’ai rien vu, j’les ai entendu baiser. Comme des bêtes. Des cris, des râles, des gémissements, des rires. Et même des claques, et des grosses. Ils ont joué à se fesser le plus fort possible. Catherine riait comme une folle. Elle a dû s’en prendre une un peu trop forte, je l’ai entendue se plaindre. Puis plus grand-chose, seulement des soupirs. Ils ont dû s’enfiler. Le mec : « Bon, j’vais pisser. » J’ai pu me retirer à temps pour qu’il me surprenne pas. Puis ils ont continué, mais j’en ai eu marre d’écouter. J’me suis branlé. Mais j’avais pas d’images. J’t’avais tout passé et mon père avait changé de planque pour ses trucs pornos. J’ai repensé à Myriam, à sa langue de velours et à ses seins.
- Il l’a enculée ?
- C’est bien possible. À un moment j’ai entendu des petits gémissements comme si elle avait mal, et puis de plus en plus fort. Et les craquements du lit au même rythme.
- Tu lui d’manderas !
- T’es naze ou quoi ! Elle se foutra en colère !
- Et alors ? Si t’es pas cap, c’est moi qui lui d’manderai !
- T’oseras pas !

9. Mercredi après-midi.

Il ose.
- Comme ça Catherine, vous vous faites enculer ! C’est Jérôme qui m’l’a raconté.

Elle lui balance une gifle magistrale qui l’envoie se cogner la tête au bord d’une porte.

- Sale puceau, j’veux pas t’revoir ici ou t’en auras une pareille. Et toi Jérôme tu m’le paieras. J’montrerai tes collections aux parents.
- Quelles collections ?

Il rigole car elles sont en lieu sûr chez Rafaël.



10. Cythère en vue.

- Hier, j’ai d’mandé à Myriam, en chuchotant au creux de son oreille comme si j’avais honte (ma mère était dans l’appart) : « Myriam, vous m’apprendrez à faire l’amour ? J’l’ai jamais fait ! » Elle a rougi, un peu émue et m’a murmuré encore plus bas : « Oui, si t’as au moins 15 à la prochaine interrogation écrite. » Comme avant j’avais eu 9, j’ai beaucoup à rattraper. Myriam avait très envie aussi, elle m’a expliqué super bien les maths, beaucoup mieux que d’habitude. Elle voulait que je réussisse.
- C’est une bonne prof ! Moi, j’ai vu hier une amie de Catherine, elle s’appelle Linda, super jolie. Une rousse avec un décolleté coquin et des taches de rousseur sur les bras. Elle était venue voir Catherine mais Catherine avait été retardée. On était seuls. J’lui ai offert du thé. Elle a été surprise que j’aie cette idée. C’est une étudiante en arts plastiques. Je lui ai dit, un peu timidement, que j’aimais beaucoup Maillol et les grands nus de Modigliani. Elle a souri d’un air complice : « Vous avez très bon goût ! C’est rare que les jeunes s’intéressent à l’art. » J’en ai rajouté un peu : « Et Les Trois Grâces de Lucas Cranach. » Ça l’a fait carrément rigoler. Catherine a téléphoné pour dire qu’elle arrivait dans les trois minutes. Linda m’a donné son numéro de téléphone et m’a invité à voir chez elle sa collection de dessins de Tom Poulton. Je l’connaissais pas. Elle m’a dit de demander à Google.
- C’est qui Poulton ?
- Un dessinateur génial. Que des femmes à poil qui baisent et qui sucent dans toutes les positions.
- Linda aime l’art et aussi les petits cochons !
- Ta Myriam aussi aime les cochons !


Tout est bien qui finit bien. Rafaël a eu 15,5 à son interrogation et Jérôme a pu longuement « poultonné » avec Linda.



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