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Récit érotique

Le « manège » d’Amour

L’Enfilade ou la chenille de cons et de culs

par Jacques Hiers

Mots-clés :

Jacques Hiers, « L’Enfilade », Récit érotique, Paris, septembre 2012.


Le « manège » d’Amour

Nos trois belles Tribades s’étant bien enfilées, se donnèrent là l’aubade en notes bien serrées ! Les voici qui s’attardent à se bien mignoter, les hanches en promenade sur le cul pénétré. La première eut l’honneur de bien là pompiner un vit dont la raideur se voyait confirmée ; elles prirent ainsi leur trot, se donnèrent du plaisir, remuant du derrière, ma foi, tout à loisir… La vue de ces trois femmes bellement encastrées, faisait que l’homme ainsi n’aurait su débander, car ce n’était que cris au coeur des enfilades, chacune s’épousait, lancée en cavalcade sur le beau cul devant qui lui était tendu. Comme elles étaient belles, garçonnes aux bas tirés, harnachées de ces queues si bellement bandées ! Intimement soudées, faisant crisser leurs bas de charmante façon en des accords parfaits...

Quels beaux accouplements notre homme contemplait ! Il suivait de ces culs la belle chevauchée… Car, bien synchronisés, les élans de ces Dames en assauts réguliers vantaient ici la flamme de leurs accouplements quelque peu singuliers… L’on changea l’enfilée qui se trouvait devant pour qu’elle prit là en cul à son tour l’enfileuse, c’était bon jugement ; ainsi donc, les séants en chevauchées heureuses poursuivirent céans leurs courses amoureuses… Quelle ardeur, mes Amis et là quel entregent, à baiser l’on se mit d’un bel emballement, l’on saute, l’on pourfend, l’on enfile comptant le petit postérieur et chacune des femmes devient là cet “Amant” et, nantie d’une queue — du moins pour un moment ! — se croit doté(e) des Dieux et n’en fait qu’à sa queue toujours ici poussant ! L’homme, lui,va bandant et se laisse astiquer par une nouvelle bouche qui va bien le prenant, il s’y marie ma foi, jusqu’aux couilles on le prend, on le berce, le grapouille et en de beaux élans par les bites imprimés, la suceuse devant avale sans compter le haut membre exigeant toujours plus excité, jusqu’à ce que, déchargeant, le bougre abondamment en liqueur se répand au bord du canapé… ses Dames poursuivant leurs dives enfilées en furieux « Amants » aux gros vits impassibles qui poursuivent leur cible qu’est l’autre cul devant…

Et l’homme se remet, il est tout essoufflé et va se caressant, ses yeux ne quittant point nos trois belles Tribades toujours en mouvement... La femme entre ses cuisses reprend là ses caresses et d’une belle adresse fait rebander le gland, elle donne de la bouche, de la langue, des doigts en guettant du regard les réactions de l’homme ; le vit va se tendant, il faut voir comme ! Nettoyé de son foutre de la sucée d’avant, l’on voit le prépuce pourpre qui va s’arrondissant, la main enserre le vit et va bien le branlant, la pointe de la langue se fait là vipèrine et pique ici la pine sur l’oeil se dilatant...les lèvres sucent, de l’autre main, l’on branle les couilles, on les griffouille doucement, l’on prend les poils entre ses dents et l’on s’installe toujours suçant...La première, suceuse, s’en va bien entraînant, les deux autres vicieuses, s’enfilant bellement... La chevauchée heureuse se poursuit gentement, toutes les enfileuses geignent et se mordent, se tordent, vont ondulant, accélérant, ralentissant le beau rythme infernal qu’elles mènent dans le con ou l’orifice anal...

Et ce ne furent que plaintes et beaux gémissements, se tenant par les hanches et se dévergondant, nos Belles en cadence s’enfilaient pieusement, à la fois femmes-amants ce qui les comblait toutes. Mes Amis quelles joutes et quels chevauchements ! Quand l’une faiblissait, ses reins ralentissant, l’autre la reprenait, vers l’avant la poussant ; ainsi la belle houle des hanches et des culs reprenait son office bien régulièrement et l’on poussait le vice à claquer gentement les hanches et les cuisses de la Belle devant… Le spectacle était beau et plutôt excitant, il fallait voir le trot quand soudain s’activant, les vits artificiels poussés joyeusement dans les cons et les culs s’allaient bien pistonnant… Les seins ainsi dansaient et leurs beaux globes blancs ou noirs aussi souvent, à des fruits ressemblaient caressés par un vent de plaisir insensé…

Et le jeu continuait, jusqu’à ce que Monsieur prenne ici chaque Dame ou soit pris à son tour par les membres officiants… c’est un autre plaisir, il faut être endurant et là ne point férir, mais le jeu est charmant… Ce nouveau jeu, c’est « L’Enfilade » et cela peut durer longtemps, les ressources sont inépuisables, il vous faut des participants…

Cette… « chenille » de cuisses, de cons, de culs et aux pattes agiles s’allait sur le tapis bien ici s’agitant, ce n’était que gloussements et petits chants de filles, Amazones montant prestement les conilles ou les culs se tendant ; ce long corps ondulant aux sexy soubresauts faisait en ses tressauts répétés longuement un long corps amoureux aux anneaux licencieux allant bien s’activant… Ce « manège » d’Amour n’avait qu’un seul Amant qui fit de nombreux tours sans voir passer le temps…



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