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Récit érotique

Les Amours d’un Oncle avec sa Nièce

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (17)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Les Amours d’un Oncle avec sa Nièce », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 17e partie, Récit érotique, Paris, mars 2012.


Un vieil Aristocrate Solognot
ou Les Amours d’un Oncle avec sa Nièce

Quelque part en Sologne en 1750…

Le vieil homme sommeillait, assis en un profond fauteuil, la perruque de travers, un beau septuagénaire ne manquant point d’allure, ayant la superbe d’un noble Aristocrate. Le Marquis de Villey était en sa Gentilhommière en Sologne, vivant seul avec sa jeune nièce, une belle jeune fille de seize printemps, fille de sa sœur et dont il était le tuteur depuis la disparition de ses parents avant l’heure. Il fut tiré de son assoupissement par un ensemble de petits cris et d’aboiements répétés… C’était à l’étage et semblait provenir de la chambre de sa nièce, montée se reposer en ses appartements pour une sieste peut-être… la domestique n’ayant point entendu, occupée au jardin à cueillir quelques roses au fond de la roseraie, pour fleurir, comme à son habitude, le Grand Salon, l’homme se leva donc et monta lentement le grand escalier de marbre, se tenant à la large rampe au verni noir et brillant. Parvenu à l’étage, il souffla un instant… plaintes et aboiements reprirent… entrecoupés de sanglots étouffés ; le vieux colla une oreille à la large et haute porte décorée à l’or fin… écouta… rien… Des pleurs comme retenus assortis de gémissements couineux de chien se faisaient entendre, en sourdine, à travers le bois épais de la porte… « Phénix » serait-il avec elle ? pensa le vieux Marquis… Il tendit à nouveau l’oreille… mêmes petits sanglots et reniflements et plaintes du chien… Aucun doute, sa nièce était bien avec son chien, un beau lévrier au pelage clair, élancé, racé, fier, musclé… un chien que lui avait offert son « Tonton » voulant ainsi la gâter et faire en sorte qu’elle ait toujours de la compagnie, un Ami à quatre pattes en somme… peut-être même un « confident » muet pouvant tout entendre et ne rien répéter…

Cécile, c’était son prénom, avait l’habitude d’être accompagnée par son chien pour les promenades dans le parc, les sorties en carrosse et il la suivait bien évidemment en ses appartements, pour lire, se reposer, faire de la musique ou écrire… Elle composait des poèmes, ma foi de belle tenue, fort bien tournés. Ne tenait-elle pas cela de sa mère, la sœur du Marquis, Poétesse de renom, connue jusqu’à la Cour ?! Le Marquis frappa des petits coups sur le battant de la porte et attendit ; personne ne répondit… il perçut cependant de petits froissements d’étoffes, encore des reniflements et de petites plaintes venant du chien… Il frappa de nouveau, plus fort cette fois-ci… Un « Ouuuiii » faible, lascif et sangloté lui parvint… Il entrebâilla la porte et vit… là un tableau… des plus coquin autant que surprenant… Le museau de « Phénix » pointu, effilé reposait entre les petits seins dressés de l’adolescente qui, demeurée là bien troussée, cuisses ouvertes et finement jarretées, serrait encore contre elle le lévrier, dont l’on pouvait apercevoir les… attributs bien enfilés en une petite fente dilatée, sertie de poils blonds follets… Il ne bougeait plus, à première vue bien entré, mais ne sachant plus ressortir… La position coquine de sa Nièce émut le vieil Oncle qui se rappela qu’en pareille situation, l’on donnait à quelque chien de ferme du seau d’eau pour le mieux décoller, mais là, c’était hors de question et le choix en était délicat… Très gênée, l’on s’en doute vis-à-vis de son vieil Oncle, la belle Cécile dit : « Il m’a prise depuis un moment, Tonton… il était très excité et très gros… j’étais excitée aussi… Il m’a couverte de suite et m’a bien besognée, mais à présent qu’il a joui, il ne dégonfle plus et s’énerve… il me fait mal… c’est la première fois que cela m’arrive… aidez-moi, mon Oncle, je vous en prie… » Des larmes étaient sur ses joues de belle adolescente qui, toute chagrinée en oubliait son plaisir… Evidemment, la situation était très gênante pour le vieil Aristocrate qui sentait là le trouble l’envahir à la vue de ce jeune corps fin, nu et élancé, ainsi pénétré par un bel animal, certes, mais tout cela ajoutait à la surprise et à l’émotion du vieil homme, peut-être amoureux de sa nièce, depuis longtemps déjà… Le Tonton essaya de retrouver ses esprits.

L’instant de surprise disparu, il s’approcha lentement, ne voulant point effaroucher le bel Amant canin de sa Nièce, lequel montrait les dents sous des babines retroussées et grognant par instant craignant qu’on ne le délogeât (!), ne voulant sans doute point lâcher là si bonne prise, mais souffrant de la dilatation exagérée de son membre, due à l’intensité du plaisir qu’il avait eu en sa saillie… Le chien sortit une longue langue rose qu’il tendit vers les lèvres de la fine bouche de Cécile qui le laissa faire ; elle lui caressa affectueusement, voire amoureusement, la tête en murmurant quelques mots d’apaisement : « Oui, mon chien, oui, calme, l’on va t’aider… Tonton est là… gentil le chien… ». C’était attendrissant et dit sur le ton d’une Amante. L’Oncle tendit la main et caressa prudemment l’animal qui grogna encore un peu… la présence masculine s’opposant à la féminine beaucoup plus significative pour la bête qui se laissa néanmoins caresser encore par le vieil homme… Les doigts noueux de celui-ci frôlèrent ceux de sa Nièce… il s’en saisit, la regarda au fond des yeux où quelques reliefs de larmes tremblaient encore… « Calmez-vous, mon tout Petit, ma Cécile, il va dégonfler et vous libérer… » et il l’embrassa sur la joue, presque au coin des lèvres… Il voyait les petits seins aux fines coupoles roses dressés, se soulevant par intervalle au rythme des émotions d’une poitrine encore secouée de quelques légers sanglots… Elle retint sa main, la garda et baisa le bout des doigts du Marquis qui en fut tout troublé… Il n’avait bien sûr jamais vu la quasi nudité de sa nièce et encore moins celle-ci en pareille position, découverte dans ses pratiques zoophiles et ce, par la force des choses… Il l’avait bien entrevue, un jour, furtivement, nue dans une bassine, tandis que la domestique l’arrosait d’eau tiède pour la rincer et l’essuyer ensuite en lui frottant langoureusement le dos, les reins, les jeunes fesses, s’attardant entre les jambes, à la fourche du plaisir, là où le fin sexe pubien se cachait… ses cheveux décoiffés et partiellement humides tombaient sur ses épaules… une Belle Enfant, oui, une bien belle enfant en vérité… mais il avait voulu chasser cette vision de sa mémoire, même si une fois au lit, le soir – il était jeune encore à cette époque et vigoureux ! – il revoyait sa Nièce blanche et nue et s’employait alors à satisfaire une chair exigeante dressée sous le drap… en pensant fortement à elle et revoyant son image… C’était son secret, sa joie, son unique plaisir, sa fantaisie…

Le vieux Marquis risqua un regard et une main vers le sexe et les testicules du chien qui, toujours figé dans le charmant conin, laissait échapper un peu de son foutre et sans doute de cyprine de la Chère Enfant si bien montée… Le chien grogna un peu, sa Nièce sursauta quand elle sentit contre l’une de ses intimes lèvres, le doigt noueux de son Oncle… un peu inquisiteur en cet endroit ; le doigt se retira, puis revint, à nouveau frôleur… elle dit : « Ooohh, mon Tonton, cela m’apaise et me fait du bien… va-t-il enfin dégonfler et laisser libre mon petit conin ?! » À ce mot, l’Oncle tressaillit… se troubla… ravala sa salive, au comble de l’émoi… il resta donc, un doigt près de la lèvre distendue par le sexe encore gros de l’animal et leur chaleur à tous les deux contribua à faire là bander ce vieil homme qui, veuf depuis des années maintenant, n’avait plus comme dérivatif que la masturbation nocturne ou quelque troussée rapide d’une servante complaisante voulant s’attacher les faveurs du vieux Maître… La domestique et femme de confiance de son train de maison n’avait-elle pas déjà essayé de le circonvenir en voulant s’offrir à lui un soir, sur une bergère, au coin du feu ? Ma foi, elle était encore désirable, la cinquantaine, le derrière rond, la cuisse ferme sous les jupons et le gorgeton bien fourni… peut-être qu’un jour… sait-on jamais…

Le chien s’agita, se trémoussa sur le jeune con, les cuisses jouèrent un peu, le ventre se détendit et, d’un seul coup, le vit canin sortit de sa tanière, comme propulsé par une force, peut-être suite à une contraction inopinée du jeune con qui fut soudain libéré… Et s’écoula une longue et blanche rivière d’un foutre transparent et clair, sirupeux, miellé qui coula à l’intérieur des jupons de dentelles de la Belle, poissant les poils et s’infiltrant jusque dans le petit fossé du cul où il mouilla l’anus pourtant bien embusqué… L’Oncle, prévenant, tendit à sa Nièce un mouchoir délicatement parfumé qu’il tira de la poche de son habit et avec lequel elle s’essuya sans façon entre les cuisses et dans la raie des fesses, en soulevant ses fines hanches… « Pardonnez-moi, mon Oncle, une telle vue, une telle indécence… j’en suis toute émue et confuse à souhait… » Le vieux lui tapota la main, lui reprit le mouchoir qu’il glissa dans sa poche… il s’approcha, tira une chaise à lui et vint s’asseoir aux côtés de sa jeune coquine… car, les choses étant ainsi, ils devraient parler et ne point cacher à présent des secrets qui n’en n’étaient plus… Il prit le menton de sa Nièce, la regarda dans les yeux et dit : « Que de doux secrets, mon Enfant… que de caresses surprenantes m’avez-vous cachées là ! Je ne vous savais point aussi pécheresse mais… ne m’en dites rien, je ne veux point vous gronder… Allez-vous mieux maintenant ? Comment vous sentez vous ? Le bougre « d’Amant » et il appuya sur le mot Amant, après bien du plaisir, vous a donné bien du tourment… l’ingrat ! » Cécile excusa bien sûr son chien auquel elle devait tant — car ce n’était pas évidemment la première fois qu’elle menait pareil commerce en catimini sous ce toit avec l’animal… et son Oncle s’en doutait bien… Le beau et long « Phénix » jouissait de bien des privautés en compagnie de sa jeune Maîtresse, caressé, choyé, dorloté, baisé, incité à faire des caresses de plus en plus intimes et appuyées, jusqu’à ce qu’un jour, l’animal devienne son Amant, son coursier intrépide, exigeant, hautain, ne sachant plus se passer de ces rapports amoureux avec sa belle et jeune Maîtresse… De fait, il savait la monter superbement et dès qu’ils étaient dans le parc, dans la chambre de la petite ou en quelque recoin d’un salon obscur, il la voulait immédiatement mettre et s’excitait follement, haletant, impératif, volontaire, déterminé à la bien baiser sur le champ… Alors, elle se retroussait prestement, ouvrait sa fine culotte en dentelles et le laissait trouver le chemin de sa chair, petite vicieuse, curieuse de sensations et surtout de secrètes saillies qui l’apaisaient un temps… Elle faillit d’ailleurs ainsi un jour être surprise par la domestique qui s’aventura un peu plus loin dans les étages et elle eut à peine le temps de se ressaisir, interrompant son plaisir, ce qui la laissa insatisfaite, tendue, nerveuse et de mauvaise humeur… Le chien lui, la lécha, tourna autour d’elle, bandant, puis la suivit penaud, attendant sans doute le soir pour recommencer sa cour…

L’Oncle ne disait mot et fixait de ses yeux bleus ceux de sa Nièce, ils échangeaient leurs âmes et ce, pour la première fois, rivés par le regard, troublés, l’on aurait presque dit déjà deux Amants cherchant là à se séduire… Le Tonton tendit la main vers le petit sexe encore légèrement entrouvert par où coulait toujours un filet de foutre à demi figé… il y mit un doigt… le porta à sa bouche et le suça, en regardant toujours sa Nièce dans les yeux… elle rougit un peu, mais ne cilla, sûre de sa jeunesse et de sa beauté de petite Faunesse jouant un peu de son charme sur le vieux Monsieur… Il suivit à nouveau d’un doigt la belle fente offerte à sa convoitise et goûta une seconde fois au sperme qui en sortait, embroussaillant les fines soies blondes poisseuses et collées… Il s’agenouilla, écarta de ses deux mains les genoux de la nubile jeune fille et là se laissa aller à laper doucement le fin lait séminal de l’animal, écartant le petit con ourlé de rose, humide et parfumé de foutre et de cyprine… Il se régalait, comme au temps où son épouse, la belle et blonde Marquise de Villey partageait avec lui ce genre de caresse au débotté en un salon… La Petite commença à se tortiller légèrement, geignant, la tête de côté, abandonnée à son vieux vicieux d’Oncle qui se révélait soudain à la faveur de cette peu ordinaire situation… L’Oncle introduisit peu à peu sa langue dans le sexe, le pénétra, pliée en tuile, la charnue et linguale chair fit son office, un cunnilingus de qualité que la Petite semblait apprécier, d’autant plus qu’il était tout à fait imprévu venant de la part de son vieil Oncle jusque-là si réservé, bien que courtois et très affectueux envers elle…

N’avait-il pas eu jusque-là le rôle d’un père, d’un tuteur, d’un oncle, d’un confident et… à présent lui allait-il falloir jouer celui d’un… Amant, âgé, certes, mais encore fort guilleret et alerte, susceptible d’assurer une éducation sentimentale et sensuelle, auprès de cette jeune fille dont les sens s’éveillaient et qui lui avait caché jusque-là ses… activités zoophiles ? Prévenant, empressé, affectueux, cet Oncle devenait subitement par les événements un éventuel initiateur, cette intimité se faisant jour et réunissant ces deux êtres sous le même toit… Le vieil Oncle se releva et se pencha sur le visage de la jeune fille, il lui baisa ardemment les lèvres et sentit sa fine langue s’insinuer en sa bouche… elle savait donc embrasser, la coquine… pensa-t-il, sans doute les baisers humides du chien l’avaient-ils initiée et la langue souple de l’animal l’avait-elle investie ainsi bien souvent en cachette… Cécile prolongea le baiser du vieil homme, y prenant un certain plaisir… elle soupira, laissa glisser une fine main au long de la cuisse de son Oncle jusqu’au genou, caressa l’étoffe soyeuse de l’habit, puis remonta et sentit la fermeté de cette cuisse demeurée nerveuse, ceci étant dû aux nombreuses chevauchées que dans sa jeunesse et encore fort tard, le vieil homme avait pratiquées, passant souvent son temps à cheval dans la campagne en des promenades sans fin et aussi une marche à pied constante qui le maintenait en forme… La main se hasarda jusqu’à la braguette qu’elle caressa délicatement du dos de ses doigts… elle s’y attarda et vérifia la fermeté du membre qui commençait à se dresser sous l’étoffe… Son tuteur bandait et, ma foi, pour son âge, cela se révélait être plutôt encourageant… Le vieux Marquis enlangua plus fortement la jeune bouche, buvant littéralement le souffle de sa Nièce, leurs langues ne se quittaient plus, tourbillonnaient, se cherchaient, se trouvaient, se perdaient, se reprenaient et le tuteur n’en pouvait plus de baiser cette bouche si joliment tendue… La longue main blanche se crispa sur son sexe, le pelotina, l’inventoria, le soupesa… l’Oncle murmura dans un souffle : « Allez donc faire une toilette, ma Chère Petite et rendez-vous plus convenable pour une suite avec votre vieil Oncle, si le voulez… ». La jeune fille se leva d’un bond et s’en fut vers un cabinet de toilette contigu où elle demeura plusieurs minutes… Le vieux Marquis s’employait à recouvrer ses esprits, fort troublé d’une pareille mésaventure… il la désirait, mais en avait-il le droit ? Cela se saurait-il ? Après tout, n’était-il pas le plus désigné à faire l’éducation de sa jeune Nièce ? Le trouble l’habitait… Il passa une main ridée sur son sexe et sentit sous l’étoffe bombée, une belle rotondité qu’il n’avait point connue depuis longtemps, si ce n’était au lit où quand il essayait de serrer d’un peu plus près la Domestique en se frottant à ses hanches… La jeune fille revint, toute fraîche, pomponnée, parfumée, recoiffée et poudrée, vêtue d’une fine robe de nuit au satin vaporeux… elle avait gardé ses bas qui montaient haut et bellement jarretés de fines dentelles brodées et décorées de petites roses rouges du plus bel éclat… Le Marquis sentit une rougeur envahir son visage… et, ma parole, il banda derechef en proie à un bel émoi ! L’on s’assit sur ses genoux, on le câlina, bras autour du cou, le baisa, le rebaisa, prenant bien soin de frôler son membre encore voilé de l’arrondi d’une cuisse tiède, ce qui entretint l’érection déjà bien affirmée… Le Tuteur la baisa en cou, pressa ses petits seins dardés aux becs roses, elle le baisa et reprit la ronde de sa langue en sa bouche… Il la fit disposer en la profonde bergère et, accroupi entre ses cuisses bien ouvertes, commença à étancher sa soif à la source pubère… lichant, suçant, aspirant, enlanguant, croquinant les fins poils, prenant littéralement de la langue le petit sexe parfumé et tiède à souhait, bien lavé, encore frais de l’ondée bienfaitrice l’ayant purifié… Il croquina le fin clitoris qui gagnait en grosseur et sortait sa tête en haut du petit fendin écriné de fins poils blonds… Il dégustait, il savourait, prenant tout son temps, levant de temps en temps les yeux vers le visage de sa Nièce qui, renversée en arrière et abandonnée, geignait doucement en se pinçant la pointe des seins… Entretemps, le vieux coquin qui se réveillait en lui, lui avait intimé l’ordre d’ouvrir sa braguette… il en avait tiré un long et bien vénérable membre, encore noueux, charnu, couvert de veines gonflées par l’excitation : le vieil Oncle bandait fièrement !! Il se prit à branliner doucement ce beau vit, faisant légèrement danser ses belles couilles, ma foi bien pleines et cet homme vénérable semblait là transformé, rajeuni par tant de soudaine luxure et caresses interdites… mais, après tout, personne ne les voyait et jamais l’on ne saurait les beaux élans et l’amour qui transfigurait ce bel homme encore que le temps avait malgré tout préservé… et ceci, grâce à un gentil toutou que sa jolie Nièce avait eu l’idée d’utiliser comme Amant en secret ! La Petite gémissait toujours, agitée de soubresauts et se trémoussant dans la bergère qui grinçait à chacun des mouvements de son joli petit cul… Le vieux Tonton se repaissait de ce jeune con qui lui était ainsi offert, petit bénitier charmant ouvert s’en remettant aux caresses expertes du vieil homme… Un spasme plus fort que les autres souleva Cécile qui se colla un peu plus à la bouche et à la langue qui l’investissaient toute… Elle jouit bellement et posa ses longues jambes blanches sur les épaules de l’Oncle, dont la tête emperruquée disparaissait à présent entièrement entre ses belles cuisses qui la serraient comme dans un étau… Elle râla doucement, prit la tête du Tonton, entre ses mains et voulut encore sentir le va et vient de son agile langue en sa jolie chatte… et retint la tête un long instant sur son minou, puis la lâcha… Le vieux se releva et, la queue raide, tendue, rouge et tressautante se laissa empoigner fermement par deux mains déterminées qui la mirent en bouche prestement… sa Nièce entreprit alors de le feller… Un peu avant, elle lança à son Oncle dans un souffle : « Comme je le fais à « Phénix » mon Tonton chéri ! » et elle suça ardemment le vit, le prenant bien en bouche et le faisant coulisser entre ses lèvres d’adolescente qui semblait malgré tout experte et terriblement vicieuse pour ses… seize ans… Le Marquis se laissa aller au-dessus d’elle, les mains posées sur le dossier de la bergère et, la fellation fut exquise… bien menée, nous dirions presque experte… « Phénix » intrigué s’approcha, les huma, couina, fit le tour de la bergère et poussa du museau entre les cuisses restées entrouvertes de la Belle Enfant felleuse…

Le vieux Marquis, tout excité, faisait aller et venir son sexe vigoureux en dépit de son âge entre les fines lèvres de sa Nièce, une belle fornication buccale qui porta ses fruits… Aux frémissements de la queue dans sa bouche, la petite pressentit l’averse prochaine et cessa de glouglouter de sa fine langue perverse le gros prépuce gonflé à l’extrême… le vieux allait jouir, non qu’elle n’eût voulu sentir en sa bouche le bon lait chaud de son Oncle, mais elle préférait lui donner plus bas son blond « bijou » frisé et sa virginité, bien que les nombreuses et répétées saillies du membre vigoureux de son chien et les intromissions fréquentes d’un vieux godemichet qu’elle avait retrouvé, oublié au fond d’une vieille malle au grenier sous les combles, ne laissent encore guère espérer que la voie fut entièrement vierge de tout… « outrage »… Elle dit : « Tonton, je sens votre plaisir si grand et si proche à venir que je voudrais vous accueillir plutôt en mon petit habitacle auquel, vous le savez à présent, mon « Phénix » goûte souvent et dont je voudrais vous faire présent, si le voulez… » La queue bien raide du vieux était sortie de la jolie bouche et, palpitante, attendait, droite, fière, pareille à celle d’un jeune Amant… L’Oncle bafouilla : « Bien évidemment, ma petite Chérie… Mettez-vous confortablement, je vous prie, calez vos reins… là… un coussin… cela va-t-il ? Je suis prêt, le voyez, vous me rajeunissez, mon Enfant… ». La jeunette bien disposée, au bord de la bergère, cuisses écartées, jambes levées attendait l’incestueux assaut… Il vint. Le Marquis se plaça, elle écarta ses fines lèvres, l’introduisit, il poussa, un petit cri… « Je vous blesse, dites-moi ? » — « Non, non, poussez mon Oncle, je vous sens bien, vous êtes fier, dur comme fer, mais quel âge avez-vous donc ?!! » Le Tonton s’introduisit à long coups de vitin et sa jeune Nièce commença, à petits coups de reins à l’avaler entièrement, petit conin gourmand, plein d’adresse et de beaux élans… Il fut bien vite à fond le jeune con et sa belle Diablesse de Nièce l’envulva prestement, faisant frotter ses poils blonds frisés contre ceux du ventre de son Oncle qui s’allait et venait comme un jeune, assurant l’envitée de façon magistrale… Il n’avait rien perdu en dépit des années, de cette grande habileté à bien fouir cons et séants qui faisaient les plaisirs de sa prime jeunesse de séducteur inné. Dame, c’est que la Marquise aimait baiser que ce fut avec lui comme avec leurs amis intimes en des soirées galantes !

La Nièce gémissait, se tordait, montait, descendait, agrippait son Oncle, le repoussait, l’attirait, plaintive, amoureuse, s’allant au-devant du vit quand il se retirait, pour venir de suite à plaisir enviter sa fendine sur le vieux membrelin raide, noueux, nerveux et joliment arqué… Elle le griffa même aux épaules et au cou, le baisa en bouche, se colla à lui, le marqua de ses jeunes dents… Le vieux déchargea abondamment à flots saccadés qui mouillèrent bellement le petit con entier… Elle murmura tout en jouissant : « Mon Oncle, si me faites un enfant, il sera l’héritier de nos Amours céans que nous tiendrons secrètes, là, vous vous en doutez… L’Amour est une fête avec vous mon Amant, mon ardent destrier, vous chevauchâtes si bien votre coquine Nièce que ma foi, je vous veux chaque jour en ma pièce introduit joliment ! ». Le Marquis donna un ultime coup de reins en sa Nièce qui gémit longuement… ils restèrent accouplés… Il la baisait longuement, caressait son visage aux jolis yeux cernés, les joues rouges, quelques mèches blondes affolées descendant sur son front de gamine apaisée… Il se séparèrent, s’en furent en un Cabinet et, bien secrètement, y firent toilette consciencieusement, car il n’eût point fallu, du moins de suite, que la petite tombât enceinte des œuvres de son vieil Oncle, car il eût fallu pour cela trouver quelque explication et qu’elle sortît plus souvent en société, bals et autres cérémonies et ainsi approchât pour cela quelque jeune galant… Poires, canules, belles ondées furent données à discrétion pour effacer toute semence en ces flancs interdits et pourtant appréciés…

Ils se séparèrent. L’Oncle redescendit… Il gagna la bibliothèque et lut… La tête lui tournait… il était à nouveau jeune, comblé, les années s’envolaient… Quel don lui avait-on fait là, lui, le vieil homme qui n’espérait plus rien ayant déjà tout eu dans sa folle existence !! Quelques instants après, la domestique s’en revenait par l’allée de la roseraie, poussant une brouette qui couinait, chargée de roses… qu’elle disposa en des vases… quelle gaieté ! Et puis, elle se mit aux fourneaux… Le vieil Oncle lut encore jusqu’au souper. En la salle à manger, assis en face de sa Nièce, ils parlèrent, rirent, goûtèrent à tous les mets, nantis d’un bel appétit (!), burent du vin, conversation respectueuse mais aussi familière, détendus, amoureux (?). Qui aurait pu là soupçonner un seul instant que ce couple était devenu un couple d’Amants ?! Le chien les regardait, seul témoin, muet, couché près d’eux au pied de la grande table… La Nièce avait ainsi à présent, deux Amants en ces lieux.

Un jour, elle serait l’unique Héritière de la Gentilhommière de son Oncle, tuteur et Amant… Elle trouverait un galant, un parti de choix qu’IL lui présenterait, l’homme acceptant, sans sourciller, « leur » enfant… ainsi vont les Temps… Pour l’instant, tout à leur joie, ILS S’AIMAIENT de façon singulière certes, mais si belle à la fois… Le plus difficile serait à présent d’en garder le secret et que domestique et autre chambrière n’en sachent jamais rien… D’ici là, mes Chères et mes Chers, j’ai bien l’honneur de vous saluer…

Le Marquis de Chair
(À suivre)



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