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Récit érotique

Les Anges de Minuit

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (9)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Les Anges de Minuit », Les Chaudes Aventures du Jeune Marquis de Chair, 9ème partie, Récit érotique, Paris, décembre 2011.


Les Anges de Minuit

C’est en quelque Couvent où moeurs se libèrent que j’ai pu là goûter les plaisirs de la chair en compagnie de dives et ardentes Nonnettes. L’on m’avait introduit, je dois dire en cachette, en l’étroite cellule d’une Nonne bien faite, cherchant là quelque vit qui la puisse satisfaire. Le jardinier m’avait là soutiré quelques beaux et trébuchants écus, m’assurant que ma foi, je ne serais point déçu.

Au soir, je m’en fus donc à la petite poterne, comme nous en étions convenus et tirai de ma poche une large et grosse clé pesant dans mon habit. Le visage partiellement masqué et vêtu d’une bure sauvage, j’avais l’air plutôt d’un palefrenier ou d’un pauvre diable, que d’un bretteur nobiliaire soucieux de sa belle allure ! Mais aux mots de « plaisir » tout autant que de « luxure », nobles là se font « drôles » à la triste figure… La porte ici grinça. Je devais me rendre en un recoin du vaste parc dressé de bois, en une petite bâtisse, pâle et singulière, n’ayant pas grand éclat, une sorte de remise avec charbon et bois, une porte et une fenêtre, bien à l’écart de tout. Les Religieuses n’y venant jamais ; seul le jardinier, homme à tout faire (même à aimer les Nonnes ! Il me l’avait confié) étant le seul à pénétrer en telle antre, plus proche du Diable que de la religion… Des bruits, des craquements de branches, des cris de hiboux, tout cela bercé de vent… Je suivis le chemin jonché de pierres qui roulaient et parvins au bout de cinq minutes environ à mon « petit lieu de perdition ». Il n’y avait pas encore de lumière, ma Nonnette n’était donc pas arrivée… J’ouvris la porte, me glissai dans le logis, butai sur un sac de…pommes de terre…quelques bêches, une bouteille de vin vide et une chandelle à moitié consumée, fichée dans le goulot d’une autre bouteille : le jardinier avait dû venir consommer et fricoter quelque Nonnette, une, deux, trois peut-être ? Dans un angle, un bas-flanc avec draps, couvertures, édredon. La « Garçonnière » secrète du jardinier.

L’Hector ne m’avait-il pas dit que certaines le prenaient pour étalon capable d’apaiser tous leurs petits tracas charnels ! Il m’avait même laissé entendre que… certaines fois… un moine se joignait à eux, faisant le mur depuis son monastère situé à une lieue de là… Ainsi, les deux bougres s’en donnaient-ils à cœur joie — je devrais dire à cœur de queues ! — en des parties de chairs qui duraient fort tard dans la nuit ; après quoi, chacun rentrait-il doucement dans sa cellule, apaisé, chair comblée, vices entendus. Le jardinier s’allant coucher dans sa remise, près de la buanderie à l’autre bout du parc.

Je m’assis et attendis. Le silence. Ma chair, stimulée par cette attente, commençait à dresser la tête — elle n’allait quand même pas me pousser à la satisfaire avant que gente religieuse ne vienne y prendre sa part ! — pensais-je en souriant… Un bon quart d’heure à ma montre s’écoula… Je perçus un petit pas furtif faisant rouler quelque pierre, c’était un pas léger, aérien avec un bruissement d’étoffe… L’on poussa la porte, c’était ELLE ! Elle apparut, pâle dans la lumière vacillante du local, dans son voile flottant ; elle avait peut-être dix-huit ans, fine, blonde, la taille mince bien que sa tenue fut large, la cordelière serrée ne me trompait pas. Elle sourit. Je lui baisai la main, elle fit un signe de croix, divine connivence, absolution déjà…

Elle vint sur mes genoux et je sentis sa jeune cuisse ferme s’appuyer sur mon vit, déjà ferme, lui aussi, attendant son… audience… Ma main serra sa taille, elle se cambra, puis glissa vers les fesses, rondes, nerveuses, j’étais en allégresse et mon habit se soulevait déjà sous la pression de mon un arc de chair : une belle érection ! Cela sembla lui plaire. Je fis des pelotins sur ses petites fesses, sur ses seins qu’elle avait généreux. Elle posa sa pâle main sur mon vit, le pelotina de sa paume et ouvrit ma braguette, faisant jaillir l’incongru dressant la tête, prépuce droit, rouge, en fête, heureux enfin de prendre l’air… Je la troussai, fis glisser ma main sur ses bas, caressai ses jarretières, elle gémit et, dans mon cou nicha sa tête… Elle sentait bon, fleur honnête mais avec ses parfums de passion et de fête. Elle branlina mon cabrin, le coiffa, le décoiffa, jouant bien avec sa tête, écartant son œil de cyclope, l’asticotant, divine salopine en remuant du séant, serrée contre ma pine… Elle se débarrassa de ses voiles, retira sa longue et fine culotte, ne gardant que ses bas… Elle s’agenouilla et pria mon Priape de se bien laisser engouler, partie en des agapes et en de belles engoulées… les yeux au ciel je levai, me laissant dépriaper par des lèvres autoritaires sachant bien sucer, tandis qu’une main légère me papouillait les couilles dans une belle envolée !

Un coup léger à la porte fut frappé… Serait-ce une religieuse… la Mère Supérieure ?! A cette heure ? Insensé. L’on gratta doucement… Je murmurai entrez ! La Nonne Elisabeth, une amie de ma nonnette s’excusa de troubler ainsi notre goguette et visiblement excitée, dit : « Je venais retrouver Hector, mon bon Amant… » ; « Joins-toi à nous ! », dit la Nonnette, sans plus de formes, il y a là Gentilhomme en bonnes dispositions qui saura nous combler toutes deux et varier les plaisirs habituels avec notre vieux Hector ! » Elle ajouta : « Il est un bon Amant qui nous bourrine bien, mais il n’est point interdit de varier nos plaisirs et de prendre nouveau jouteur qui nous fasse jouir ! ». Je songeai tout à coup que j’aurais pu tout aussi bien dire à Hector de venir, la compagnie fut complète, mais aurait-il accepté d’être en tête-tête galant avec son noble obligé ?! Elisabeth se joignit donc à nous et ce fut bien vite deux bouches gourmandes qui s’agitèrent sur mon vit, branlinant, agaçant, déprépuçant, gratouillant, suçant avidement ce branlin que j’offrais, cuisses ouvertes, bourses offertes… Leurs quatre beaux tétons dardaient, elles en pinçaient les bouts rageusement avec des miaulements de chattes excitées ; Elisabeth se masturbait tout en suçant alternativement mon vit à bouches partagées, cuisses écartées, bas tendus, jarretières comme de petites vipères brunes ceignant leurs belles cuisses blanches. Elles avaient goût d’encens et d’eau bénite… Je gagnai mon paradis, soufflant, haletant, je déchargeai sur les deux petites à jets répétés, chauds, gluants et tout ceci coulait en cire blanche qui peu à peu se figeait sur leurs belles nichonnées aux aréoles tendues, pareilles à des auréoles de… Saints (seins)… Elles lichèrent les gourmandes, se délectèrent, respirant le bon foutre, le humant, buvant jusqu’à la dernière goutte de ma sève encore chaude… Il y en avait même sur leurs bas et le haut de leurs cuisses. Elles m’avalèrent la pine et la nettoyèrent entièrement de leurs lèvres, de leurs langues et de leurs salives. Ah, les bougresses !! Joyeuses foutresses, endiablées, possédées par le sexe.

Elles furent très attentives à ce que je ne débandasse pas immédiatement et la plus jeune vint s’asseoir dos contre ma poitrine et ainsi califourchonnée, s’introduisit prestement mon membrelin qui, aidé par la cyprine abondante de son sexe, glissa vite et bien tout au fond du réduit ; elle commença à tressauter sur moi de façon cadencée, tandis que je la tenais par les hanches, légèrement courbée en avant, ses douces fesses dans le nid de mes cuisses. Elle dit : « Foutez, foutez, mon bon Seigneur, enfoutrez-moi bien et que je vous sente !... » Ce à quoi je répondis : « Tout doux, tous doux, ma Belle, il ne faudrait pas que je vous engrosse ! » L’on me répondit : « Un enfant de vous Mon Seigneur serait béni, je lui donnerais même prénom en souvenir de vous… » Je ne dis rien, occupé à contempler le dos blanc de ma monteuse qui s’agitait, trépidait, se trémoussait tout autant que son beau derrière ; mon vit glissait jusqu’aux couillins en cette jeune novice, qui ne semblait pas tellement l’être dans les choses de l’amour, comme je pouvais en juger ! Sœur Elisabeth était venue se placer à croupetons entre les cuisses ouvertes de ma cavalière et donnait en l’instant de la langue tant au beau conin empalé, qu’à mes couillines dansantes au bas du sexe de son Amie ; ses mains s’activaient caressant l’intérieur de nos cuisses, s’infiltrant dans mon fossé culin, le stimulant de belle manière, l’index long et nerveux frottant par instant mon anus dilaté par ces petits frottements répétés… La salive de Sœur Elisabeth coulait au long de mon vitin et sur mes couilles où elle se mêlait à mes poils déjà humides ; divine jouissance qui se communiquait sous la forme d’un doux endormissement de mes tissus intimes, comme paralysés par le chatouillis érogène de mon vit et de ses parties. Je jouis avec délice, enfoutrant la jeune enfant aux hanches dévergondées qui se pressaient sur mes ventre et cuisses ; mon vite resta planté en sa superbe fente, je repris souffle…

Sous les caresses d’Elisabeth qui se poursuivaient par en dessous, je triquai à nouveau et soulevai le jeune cul de la Nonette qui s’écarta elle-même les fesses, sentant mes intentions, je cherchai un instant son petit anus, hésitai, le trouvai et le figne s’ouvrit tout natuellement sous la poussée de mon prépuce qui écarta les satins délicats…l’oeillet s’ouvrit, le vit glissa doucement, elle gigota sur moi, le passage se fit et je l’enculai pleinement, prenant mon trot ; à présent aux trois quarts penchée en avant, je pouvais voir ma queue aller et venir dans le bel orifice rose sombre, tapissé de petits poils blonds tout mouillés et d’une pression légère de mes mains sur ses fesses, écartai un peu plus le fionoulet ; quel spectacle, quelle vue souveraine, j’enculinais pleinement, elle geignait, serrait le cul, tandis que sa croix dansait dans le vide… J’eus ma décharge, un peu moins abondante certes que dans son sexe, mais en inondai pas moins ce troulin de bien (dés)honnête manière… Et puis, nous nous séparâmes ; les deux Religieuses rejoignirent un bas-flanc rudimentaire où Hector devait parfois se reposer ou prendre quelque plaisir avec l’une d’entre elles… Elle se mirent en position tête-bêche — Elisabeth au-dessus — et se gouinèrent sans plus de façon, derrières fripons, bas tirés, mains actives sur fesses et cuisses en geignant goulument dans leur office… Resté assis, je pris mon plaisir par la vue et m’excitai gentement, reprenant peu à peu de la raideur, tandis que je me pelotinais les couilles, les yeux rivés sur mes deux religieuses lesbiennes.

Quand je me sentis à point, je me levai et enfourchai le beau cul blanc d’Elisabeth, laquelle n’avait pas eu contentement de ce côté ; le beau cul s’exhaussa, je lui écartai le fion, pointai et glissai dans la bouche fine et ronde du petit anneau qui me reçut divinement et je sodomisai ma seconde Amazone qui me donna de beaux coups de cul et vite me tira un bon jus chaud et épais qui fondit en ces arrières où se perdait mon prépuce… Au moins là, celle-ci ne risquerait-elle pas d’être engrossée par mes offices… Elle gloussa entre les cuisses de sa complice, redoublant ses succions dans la chatte, se délectant du reste de mon foutre et de sa cyprine…

Minuit venait de sonner au clocher de la Congrégation. Elles se lavèrent abondamment à cheval sur un seau d’eau fraîche et s’essuyèrent d’un fin mouchoir, se rhabillèrent et, les yeux cernés, reconnaissantes, me baisèrent en bouche avidement, en me disant à une prochaine fois…

Je quittai les lieux, refermai la perte précautionneusement et repartis par où j’étais venu.

À présent, je rêvais de quelque douce partie avec deux novices, un moine et le Hector… Cela ne devrait pas être impossible…il faudrait que j’en parle à ce bon jardinier et, pour ce faire, que je mette la main à mon gousset…mais le jeu n’en valait-il pas la chandelle ?!

Je rentrai, me toilettai, me couchai et dormis comme un… Ange…

À bientôt peut-être en belle et gente compagnie, même heure, même lieu, pour de nouvelles… « foutreries » en des ébats de chair aux plaisirs accomplis !

Bien à vous, mes Amis,
Le Marquis de Chair



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