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Par le Fouet et par les Verges

Les Concubines de la Directrice - I

Roman érotique (1906)



Auteur :

Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Les Concubines de la Directrice, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1906, 176 pages.


I

Octobre, le mois des tristesses pour la prime jeunesse, le vilain mois où il faut réintégrer les institutions d’éducation, les vacances finies ! Que de pleurs répandus, que d’ennuis et que d’angoisses en pensant aux longs jours à écouler pendant l’internat. On y a passé, on a souffert, et on transmet le supplice à ses enfants. Cependant, reconnaissons-le, parmi ceux-ci, beaucoup prennent rapidement le parti de la chose, la minorité seule soupire et languit. Et, dans cette minorité, combien de natures douces et délicates, que broie la régularité sèche et dure de la vie scolaire ! L’institution de miss Sticker, à ce renouvellement d’année, voyait couler bien des larmes, mais ces larmes se tarissaient vite sous l’effroi des châtiments que s’attiraient les plus endolories. Les parents conduisaient les enfants à la sévère directrice, qui leur donnait quelques explications sur le progrès intellectuel et moral acquis par les élèves, et les quittaient pour ne les retrouver libres qu’aux seules vacances de fin d’année. Les rentrées s’effectuaient par classes, les plus jeunes, les premières, les grandes en dernier, à un jour d’intervalle par division. Et l’on introduisit, dans le salon de miss Sticker, madame de Glady, ramenant sa fille Reine.

Que de changements en la fillette, depuis deux ans où elle fut laissée au mois de novembre entre les mains de la directrice ! C’était maintenant une véritable jeune fille, quoiqu’elle n’eût que quinze ans et cinq mois, à la tournure svelte et élégante, à l’aspect gracieux et aimable. Vêtue d’un costume tailleur bleu, lui pinçant la taille et bombant la poitrine, elle paraissait certes plutôt vingt ans que quinze, mais quels soins la plante avait reçus sous le rapport amoureux ! Un grand chapeau ornait sa tête toujours fine et jolie, aux yeux bleus et souriants, et lui donnait encore davantage l’allure femme.

Introduite avec sa fille, madame de Glady salua avec effusion miss Sticker, et la remercia de toutes les bonnes leçons enseignées à sa fille, des progrès merveilleux accomplis, et de sa bienveillante sollicitude qui avait daigné pendant les vacances s’intéresser à l’enfant, au point de lui écrire toutes les semaines.
- Reine, conclut-elle, a largement profité sous votre autorité, et avec son père nous nous réjouissons de l’idée que nous eûmes de vous la confier !
- Je n’ai rempli qu’une faible partie de mon devoir, Madame ; je reprends donc votre fille. Il est inutile qu’elle en entende plus long, elle pourrait tirer vanité de vos paroles. Elle vous a dit adieu ; je vais la remettre à la servante qui l’accompagnera à sa chambre, pour revêtir sa toilette de pensionnaire. Vous permettez ?

Madame de Glady ne remarqua pas que cette fois miss Sticker ne sonnait pas pour remettre la fillette, mais qu’elle l’accompagnait dans une pièce voisine en la laissant seule dans le salon.

Cette pièce voisine était le cabinet de travail, et aussitôt que la directrice y eut pénétré avec Reine, la porte refermée sur la mère, elle attira gloutonnement la jeune fille dans ses bras, appliqua les lèvres sur les siennes, en murmurant :
- Qu’il me tardait de te revoir, mon petit ange, et que tu as encore embelli en France !

Reine rendait la caresse, les bras jetés autour du cou de miss Sticker, sortait sa langue pour la pigeonner, et répondait :
- Et moi, ce que je suis heureuse de te revenir, ô mon petit époux !

Les baisers se multipliaient et se prolongeaient, il fallait s’arracher à l’étreinte, miss Sticker se dirigea vers la porte pour retourner près de madame de Glady, et reprit :
- Déshabille-toi, tout est fermé par ici, je t’attendais.
- Je me déshabille toute nue ?
- Oui.

Elle rentra dans le salon, grave et austère, comme elle en était sortie, et échangea encore quelques mots avec madame de Glady.

Pendant ce temps, Reine se débarrassait de son chapeau, que sans se gêner elle posait sur le bureau de la directrice, jetait un coup d’oeil curieux autour d’elle, admirait une magnifique fourrure noire étendue sur le sol et reposant par le haut sur le fameux divan où elle perdit son pucelage ; elle retirait son corsage, sa robe, ses jupons, qu’elle laissait tomber en tas ; ôtait son pantalon qu’elle lançait sur un fauteuil avec son corset rapidement délacé ; et elle se trouvait en chemise, lorsque miss Sticker la rejoignit, en chemise avec des bas noirs que rehaussaient des jarretières en soie bleue, et des bottines serrant le cou-de-pied.

Elle dénouait l’attache de la chemise : déjà miss Sticker était à ses genoux, lui passait les bras autour de la taille, et s’exclamait :
- Ma chérie, ma chérie, tu n’es plus une fillette, mais bien une femme !
- Grâce à toi, répondit Reine avec un sourire exquis, se laissant peloter et montrant ses seins formés et fermes. Vois, ma mère les avait à seize ans, moi je les ai à quinze. C’est ton amour qui a accompli le miracle.
- Que tu es belle !

Le corps nu rayonnait sous ses yeux : elle portait les lèvres sur les cuisses, sur le conin, le minet, le nombril ; elle appuyait des mains tremblantes sur les hanches bien dessinées, sur le cul rond, potelé, et bien en ampleur : elle embrassait partout ; désignant la fourrure, elle murmura :
- Étends-toi là-dessus, que je prenne un premier acompte ! Les caresses ensuite. Je meurs sous le désir de te posséder ! Moi aussi, je me suis précautionnée pour ne pas retarder notre bonheur.

D’un geste sec, elle dénoua le cordonnet qui retenait la robe de chambre large et majestueuse, sous laquelle elle avait jugé bon de recevoir les parents et les élèves, et apparut nue. La femme qu’elle représentait redevenait un homme, ce n’était plus miss Sticker, mais bien Jean Sticker, l’amant, l’époux devant la nature, de Reine, avec la queue en érection, un peu plus forte que l’année précédente, les couilles aussi plus grosses.
- Oh ! fit Reine, il me semble que la machinette a grandi !
- Tu lui inspire tant de désirs !

Reine s’était couchée sur la fourrure : en femme experte, elle écartait les cuisses et ouvrait les bras dans lesquels se laissait aller la fausse miss Sticker ; elle-même, elle dirigeait la queue au bon endroit, à la porte du gentil conin qu’elle dépucela, aspirant à ce qu’elle en franchit vite le seuil ! Ah, le doux frottement des épidermes ! Les lèvres se dévoraient de caresses, la petite cochonne de Reine ne cessait d’actionner sa langue dans la bouche de la directrice ; d’une de ses mains elle lui caressait les reins, les fesses, la pressait sur son ventre, pour mieux la sentir dans son vagin. La queue avait pénétré, et les soupirs d’extase soulevaient les deux poitrines : directrice et élève faisaient des yeux blancs et se trémoussaient pour se fondre en un seul corps. Une sonnerie se fit entendre dans le salon ; elle annonçait l’arrivée d’une élève et de ses parents, miss Sticker précipita le coït, la queue déchargea son sperme dans le ventre de Reine, pas une goutte ne se perdait au dehors. La jeune fille se tordait dans les délices de la possession, son amant s’arracha à l’ivresse folle qui les emportait loin de ce monde, courut revêtir sa robe de chambre, et dit :
- Tout à l’heure, ma chérie, dans le petit cabinet, là, à côté, tu trouveras tout ce qu’il te faut pour ta toilette ; reste nue, et enveloppe-toi dans la fourrure si tu n’oses te regarder, ou si tu as froid.
- Reviens vite.

Miss Sticker, les jambes vacillantes, l’aspect rogue, peut-être encore plus qu’à l’habitude, revint dans son salon, et Reine, après avoir fait sa toilette, se plaça devant une glace pour exécuter des mimeries de poses mettant en relief ses reins ou ses fesses. La chère petite était fière de sa beauté ! Une curiosité enfantine la saisissant, elle s’approcha de la porte communiquant avec le salon, souleva la tenture, et tâcha de voir par le trou de la serrure qui lui enlevait ainsi son amant.

Elle distingua son amie Alexandra Corsiger et sa mère, qu’elle n’avait encore jamais vue, une jeune femme blonde, de taille élancée, très élégante. Elle parlait avec un fin sourire sur les lèvres et recommandait sa fille, miss Sticker répondait de son ton froid et digne ; elle frappa sur un timbre, Alexandra disparut, puis, après l’échange de quelques paroles, madame Corsiger se retira à son tour, Reine courut se recoucher sur la fourrure.

Miss Sticker la rejoignit : sans un mot, elle s’agenouilla, posa la tête sur ses cuisses, et lui fit minettes, la langue marchait, marchait, happait les petites lèvres, se dardait pour enfoncer dans le vagin, picotait le clitoris. Reine développait ses sexualités, s’amusait à presser entre ses jambes les joues de la directrice, qui murmura :
- Je t’ai eue, j’ai calmé ma première soif, je me délecte de tes chairs.

Reine sursautait : les minettes s’accusaient de plus en plus ardentes. Elle appuyait la tête sur le rebord du divan, ramenait les jambes vers le ventre pour bien offrir l’épanouissement de son sexe aux suçons de miss Sticker. Celle-ci s’en donnait à coeur-joie. Elle la retourna enfin et s’extasia sur la beauté de son cul, qu’elle pelotait, manipulait, ne cessant d’embrasser et de sucer, tant et tant qu’elle recommença à bander. Le délire sensuel se communiquait aux deux corps, l’acte de possession redevenait nécessaire, l’importune sonnerie rappela miss Sticker à ses devoirs.

Son attitude s’affichait de plus en plus sèche en revenant à son salon : elle laissait sa chère petite amie allongée sur la fourrure, dans une extatique félicité et qui lui disait, en se soulevant sur les mains :
- Reviens, reviens vite, pour m’enfoncer la machinette dans le ventre ou dans le cul, jamais on ne s’en lasserait.

Reine n’alla pas voir cette fois qui arrivait ; elle attendit, couchée en chien de fusil sur la fourrure, le retour de son amant, qui ne la fit pas languir.
- Je crois que cela touche à la fin, et qu’on ne nous dérangera plus cette fois. J’en étais à te lécher le cul, donne-le moi.

Reine se replaça sur le ventre, sans observation, et la langue de miss Sticker qui s’égarait tout le long de sa fente.
- Cher trésor, murmurait la directrice, j’ai commencé par te fouetter, puis par jouir sur toi, à travers ma robe, pour enfin te dépuceler, toi, et aussi ton gentil voisin, aimes-tu ton époux ?
- Mon époux, mon époux, répéta Reine, se redressant sur les bras, donne-moi ta machinette, que je l’embrasse, que je la suce, pour qu’elle gonfle bien, beaucoup.
- Elle gonfle, vois.
- Enfonce-la dans ma bouche.

Reine pirouetta, se glissa sous le ventre de miss Sticker, attrapa avec ses lèvres la queue de nouveau en forme, et sut la faire bander en quelques chaudes lippées. Alors elle la renversa sur le dos, et, prenant la direction du combat, elle vint s’étendre par dessus, plaçant la queue à l’entrée du conin. Elle avait bien l’instinct des jeux de l’amour. Elle imprima quelques secousses de ses reins, et se trouva enconnée. La manoeuvre s’établit simultanée : elle appuyait le vagin sur l’organe viril qu’elle tenait enfermé, et le ventre mâle répondant à son défi actionnait l’assaut ! Ah, ce que la félicité les dominait ! les deux ventres s’unissaient, se collaient, les pelotages se multipliaient et les langues se cherchaient pour se chatouiller, se pigeonner : la queue gonflait, gonflait ; le vagin l’aspirait, la retenait : la décharge partit ; un même cri d’ivresse voluptueuse les fit se lécher le nez, les yeux, les oreilles : les tressauts ne s’arrêtaient pas, l’amante et l’amant jouissaient, se disant en même temps :
- Encore, encore !

À grand peine, elles s’arrachèrent à cette extase pour passer au cabinet de toilette ; le quittant, Reine demanda si elle devait s’habiller.
- Pas encore, répondit miss Sticker s’installant sur la fourrure pour la prendre sur ses genoux et la pigeonner, tout en échangeant les mots les plus tendres.

Deux fois encore on l’appela ; elle ne consentait pas à la laisser se rhabiller. Cependant la nuit venait. Il était près de cinq heures et, depuis le commencement de l’après-midi, elle gardait Reine. II fallait se résigner à cesser une aussi belle partie. Elle lui servit de fille de chambre, mais s’opposa à ce qu’elle remît son pantalon.
- Celui-là, dit-elle, je le conserve jusqu’aux prochaines vacances ; toutes les nuits, il sera près de moi.

Reine jubilait d’une telle manifestation de tendresse et bénissait le ciel qui la plaçait juste dans le seul pensionnat où elle aurait toute liberté d’entretenir les plus chaudes relations avec un amant. En ce moment elle ne pensait plus aux goûts pervers qui la firent courir sous les jupes de ses maîtresses et de ses compagnes. Elle se revêtait avec des minauderies à rendre jalouse la plus experte coquette, ne se rajustant néanmoins que de façon très sommaire, parce qu’elle devait aller remettre sa tenue de pensionnaire. Elle arrangea ses cheveux, qu’elle ne portait pas à la polisson pour l’instant, remit son chapeau, et une fois encore se jeta dans les bras de miss Sticker, qui parlait de lui manger la bouche. Elle était vraiment jolie et adorable après cette séance de luxurieuse passion, qui lui bistrait les yeux, lui pâlissait le teint. Elle murmura :
- Si on m’a vu arriver avec ma mère, on va savoir que je suis restée longtemps enfermée dans ton cabinet de travail !
- Je t’y ai fait travailler ; je suis la seule personne à qui tu doives des explications.
- On s’en souviendra, époux chéri ! À bientôt.
- Oh oui bientôt, mais pas avant trois ou quatre nuits ; j’ai à m’occuper de la réorganisation : tu entres dans la division de mistress Nelly. Ah, que je t’apprenne une nouvelle, miss Grégor n’appartient plus à ma maison !
- Miss Grégor est partie !
- Je l’ai priée de se chercher une autre situation : du reste, cette année, tu n’aurais plus été dans son étude.

Reine sortit du salon de miss Sticker pour se diriger vers sa chambre, la même que celle occupée avant les vacances ; mais, à mi-chemin, elle revint sur ses pas, et avec cette audace qui la qualifiait, elle ouvrit la porte de miss Sticker, vit le salon désert, s’avança sur le seuil du cabinet de travail, et aperçut la directrice à deux genoux, la tête sur son pantalon, qu’elle embrassait avec fougue.
- Je le pensais, Jean, dit-elle en souriant, et je suis venue te prier de me donner quelque chose de toi.
- Quoi, quoi, mon adorée !
- Un de vos mouchoirs de dentelle, miss Sticker, avec lequel vous vous toucherez la machinette et ses petites boules : je le porterai tout le temps sur mon coeur.
- Ah, la divine amante, ah la tendre amoureuse, oui, oui, tu vas l’avoir : ou plutôt non, je te l’enverrai à ton étude, ce soir, avant le coucher, après l’avoir gardé dessus pendant une bonne heure.
- Quelles folies ça risque de m’inspirer !
- Tu seras fatiguée et tu dormiras. À présent, sauve-toi.

Sans aucun incident, Reine parvint à sa chambre, où elle se mit en toilette de pensionnaire, et put enfin exécuter son entrée dans la division de mistress Nelly, une brune de vingt-cinq ans, qu’elle connaissait déjà et qui l’accueillit avec gentillesse, tout en disant :
- Vous êtes la dernière, Miss Reine !
- Madame la directrice m’a retenue.
- Ah, très bien, très bien ! Vous retrouvez dans ma division vos compagnes de l’an dernier. C’est demi-congé pour terminer la journée, vous pouvez renouer connaissance et vous embrasser.

Alexandra, Lisbeth, May, Eva et toutes les autres lui sautèrent au cou, s’extasiant sur son développement physique, qui s’annonçait, il est vrai, merveilleux déjà au moment des vacances, mais que jamais elles n’eussent supposé aussi prompt. L’étude se retrouvait donc telle que l’année précédente, avec deux élèves en plus, faisant monter le nombre à quatorze. On babilla et on prit possession de ses pupitres, rangés, ceux-ci, autour de la salle d’études, avec la table-bureau de la sous-maîtresse au milieu.

Des curiosités malignes se trahissaient dans les yeux : Mistress Nelly ne s’éloignait pas de son personnel ; on n’osait trop se communiquer ses pensées : néanmoins, dans la répartition des places, Alexandra et May s’arrangèrent pour être les deux voisines de Reine.

Celle-ci installait ses livres et ses cahiers comme ses camarades : les pupitres étaient levés, elle put échanger quelques regards et quelques mots avec toutes les deux.
- Es-tu contente de revenir, Alexandra, demanda-t-elle ?
- Oui, il me manquait ce que tu sais.
- Tu y penses donc toujours ?
- Et toi, n’y penses-tu plus ?
- Oui et non.
- Oh, dit May qui avait entendu, moi qui comptais que tu…
- Quoi donc ?
- Tu te rappelles bien ! Tes caresses…
- Sur ton joli derrière ! Je te le ferai au moins une fois pour voir si j’ai toujours le goût !
- Tu te laisseras bien faire par moi, interrogea Alexandra ?
- Oui, dit Reine avec un long regard.

Allait-elle passer dans celles à qui on le fait ? Elle le croyait elle-même à cette heure.

May, qui allongeait une petite moue et qui avait Eva pour autre voisine, aperçut le regard interrogateur de celle-ci : elle lui murmura :
- Reine qui a été changée en nourrice, elle ne sait pas si elle le fera.
- Tu la remplaceras, lui souffla Eva tout bas.
- Merci bien, ce n’est pas mon genre.
- Tu ne refuses pas de faire jouir en branlant !
- Je te défends de me parler de ça ! Je ne l’ai fait qu’à toi, et deux fois seulement.
- Tu le feras davantage, cette année, et autre chose avec.

May hocha la tête : elle sentait le terrain terriblement glissant.

Voir en ligne : Les Concubines de la Directrice - II

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Les Concubines de la Directrice, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1906, 176 pages.



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