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Récit érotique

Les Incestueuses : le secret

« Zoo » en Vercors (Première partie)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Les Incestueuses : le secret », « Zoo » en Vercors, 1ère partie, Récit érotique, Paris, novembre 2012.


« Zoo » en Vercors
Première partie
Les Incestueuses : le secret

J’ignorais totalement les relations incestueuses qui unissaient mon épouse et sa mère. Jusqu’à ce jour où, fortuitement, je les surpris dans notre chambre, nues toutes les deux sur notre lit, ne portant que leurs bas et porte-jarretelles. Vous imaginerez ma surprise. D’abord interloqué, choqué, puis charmé à la vue de leurs deux corps si savamment enlacés. Elle ne me virent pas tout de suite, tant elles étaient occupées à se bien mignoter. Je restai sur le pas de la porte, à la fois surpris, dépité, intrigué et contemplatif. La vue de ces deux femmes bellement épousées, ayant le même sang et se livrant à des caresses l’on ne peut plus précises, me troubla profondément. J’allais refermer la porte pour m’éloigner et reprendre mes esprits, quand elles sentirent ma présence et se tournèrent vers moi, peu gênées et me firent signe d’approcher et de m’asseoir sur le bord du lit. Qu’allaient-elles me dire pour essayer d’expliquer leurs mœurs pour le moins libres et encore plus surprenantes, pour le mari comme pour le gendre que j’étais ?!

Elles étaient belles, bien coiffées en dépit de quelques mèches dérangées au cours de leurs ébats, parfumées, la peau douce et satinée, si BCBG, bourgeoises jusqu’au bout des ongles qui étaient d’ailleurs bien… manucurés… Comme elles se ressemblaient, le visage, les traits, les yeux, les cheveux, les lèvres, les attitudes… je pensais : « Deux démons de chair en vérité ! » Ma femme voulut me prendre dans ses bras, je reculai… J’étais à la fois déçu, surpris de tels agissements et surtout de ne pas en avoir été informé par ma femme. Depuis combien de temps cela durait-il ? Je ne me sentais pas trompé, non, mais qu’on ne m’en ait rien dit, m’apparaissait comme une trahison… Je me dis qu’il était certes très difficile d’avouer un tel secret à son mari et trouvai une excuse à mon épouse. J’étais inquiet, mais malgré tout intrigué et curieux de ce qu’elles allaient pouvoir m’avouer, maintenant que j’avais tout vu… Quelles explications pourraient-elles ou consentiraient-elles à me fournir ?

Mon épouse parla la première : « Eh bien, oui, mon Chéri, Maman et moi sommes amoureuses et depuis longtemps, c’est notre secret, notre Jardin Secret, celui où l’on aime à se promener toutes les deux, main dans la main, cœur à cœur et corps à corps, comme deux Amantes, voilà… cela ne change en rien mon amour pour toi et mes élans, mais je suis très attachée à cette relation que tu jugeras sans doute scandaleuse, mais qui nous lie très intimement… » Je regardai ma Belle-maman qui, nue et sans la moindre gêne, me laissa contempler sa fine poitrine encore ferme, petits seins hauts, bien dardés, un ventre plat et blanc terminé par une merveilleuse toison brune fournie, un bel as de pique en vérité ! Elle posa l’une de ses mains sur ma joue et dit : « Oui, mon bon Gendre, vous ne l’auriez sans doute jamais su, si vous ne nous aviez pas surprises ainsi dans nos folies que nous entretenons depuis ses dix-huit ans, ma fille et moi… cela n’entravant en rien le bon déroulement de votre couple, vous avez pu le constater, depuis vos vingt ans de mariage… Nous nous aimons, c’est vrai, nous sommes liées, un amour coupable, certes, mais inaliénable, indestructible, dont nous avons besoin l’une comme l’autre… ». J’étais abasourdi et ne savais que dire… Elles essayèrent, l’une et l’autre de me rassurer, d’apaiser mon désarroi, me serrant contre elles, leurs mains dans mes cheveux, leurs haleines toutes proches, la chaleur de leurs corps nus si près qu’elle finissait par me troubler… Belle-maman reprit : « Mon cher Gendre, ne pouvons-nous pas partager avec vous notre Amour commun ? Ma fille est ma maîtresse comme elle est votre femme, je suis veuve et ma passion pour elle s’est accrue depuis la mort de son père, je la désire, je l’aime, j’aime faire l’amour avec elle, entre femmes, dans le secret, la complicité… comprenez-vous ? ». Ma femme réfléchissait, silencieuse, l’une de ses mains caressant délicieusement ma cuisse… allaient–elles ainsi me troubler au point de me faire comprendre, admettre et accepter l’idée d’un « ménage à trois » dans la licence la plus complète ? Mon épouse m’embrassa sur les lèvres et me retint serré contre elle. Ma Belle-mère me passa ses bras autour du cou et m’embrassa fougueusement au coin de la bouche en murmurant : « Depuis le temps que j’en avais envie, mon Gendre ! »

Nous rîmes tous les trois. Elles se levèrent et se rhabillèrent, lentement, en gestes décomposés, érotiques à souhait… Je sentais tous mes sangs battre dans mes artères. Ce deux Femmes étaient en train de m’associer petit à petit à leur duo par leurs attitudes et leurs propos, elles m’attiraient entre leurs bras et voulaient me faire sombrer et me faire partager leurs « vices » intimes, sans que je n’aie pu même dire un seul mot… Les silences de la Chair sont parfois plus éloquents et convaincants que les mots les plus forts. La Chair parle, les désirs aussi, l’être vibre sans le vouloir et fait preuve de faiblesse contre laquelle au début, silencieux, il se débat et puis, il crie, repousse les envies et cependant, il sombre… Je sombrai.

Nous gagnâmes le salon et « mes » deux femmes me servirent du champagne. Pour arroser quoi ? Leur succès ? Ma défaite ? Ma faiblesse qu’elles avaient devinée ? Ne semblaient-elles même pas un peu soulagées de savoir que maintenant… je savais ?!

« Voilà ce à quoi nous avons pensé avec Maman », dit ma femme d’une voix basse : « Si tu ne pouvais admettre cet Amour qui me lie à Maman, nous serions malheureux, toi et moi et si je voulais rompre ces sentiments et élans charnels avec Maman, elle serait malheureuse… alors, pourquoi ne serions-nous pas heureux de temps en temps, à trois, et ne formerions–nous pas un trio de qualité, harmonieux, épanoui, partageant nos désirs dans la plus stricte intimité et le secret le plus absolu ?! Un secret entre nous TROIS et que nous garderions jusqu’à notre mort ?! Après tout, nous n’aurions que du plaisir, nous donnerions du piment à notre couple, Maman serait comblée et toi, mon Amour, tu aurais tes deux petites femmes prêtes à t’aimer, partageant tous les plaisirs les plus fous… Qu’en dis-tu ? ». Elle disait cela avec un tel aplomb que j’en étais désarmé… Le Sceau du Secret coulait ainsi de toute sa cire rouge, ardente sur l’enveloppe de nos Vies, la scellant jusqu’à la tombe. C’était ainsi.

« Allez, trinquons à notre ménage à trois, mon Chéri et vivons heureux et cachés, bien cachés ! ». Je heurtai ma flûte de champagne à la leur et pris une gorgée fraîche et pétillante qui me fit du bien… Ma femme m’embrassa, Belle-maman aussi et… sur la bouche… Je pris sa taille et après tout, décidai de me laisser aller aux plaisirs troubles, mais révélateurs d’une libido qui ne demandait qu’à être libérée… Je me mis à lutiner ma Belle-mère qui se laissa faire, visiblement contente d’avoir allumé des feux insanes en son bougre de Gendre… Ma femme nous contemplait, visiblement émoustillée et se joignit à nous pour un baiser en trio des plus ardent et prolongé. Notre immoralité se scellait. Le péché, l’envie, le désir, la recherche de l’inavouable, voilà à présent ce qui nous guidait tous les trois.

Nous dînâmes d’un bon appétit et décidâmes, pour notre première nuit à trois, d’être très coquins, voire salaces et débridés dans nos mœurs secrètes certes, mais au demeurant on ne peut plus libérées.

Nous gagnâmes la chambre et je demandai à mes deux femmes de ne point quitter leurs bas et porte-jarretelles, car cela m’excitait toujours et je voulais entendre les bruissements légers de la soie en nos accords charnels. Elles ne surent point me refuser un tel plaisir ; elles revinrent du cabinet de toilette fraîches, parfumées, épanouies, souriantes et plus séduisantes que jamais ; mari et gendre se voyaient ainsi comblés.

Elles aimaient le 69, m’avouèrent-elles en catimini, une pratique qu’elles avaient adopté depuis le tout début de leurs relations incestueuses et s’y adonnaient en cachette souvent et… à mon insu… bien sûr, jusqu’à ce soir… Comme elles étaient belles ainsi, mère et fille tête-bêche, splendidement disposées, bas tendus et jarretelles tirées ! Ma Belle-maman avait l’habitude de porter des bas gris-bleu du plus bel effet, et je découvris des jarretelles blanches qui soulignaient la belle soie bleue de ses bas ; le fin porte-jarretelles enserrait divinement sa mince taille de « jeune fille » encadrant ventre, reins pour descendre érotiquement jusqu’à la lisière brodée des bas, le tout était superbe et très excitant. La mère, en sens inverse sur ma femme, me laissait voir un joli cul rebondi et ferme en tout point semblable à celui de celle-ci, laquelle par en dessous était bien occupée à gougnouter le beau sexe fourni de sa Maman, dont les cuisses légèrement écartées, genoux bien calés sur les draps et le matelas moelleux, voyaient courir les mains de ma femme aux ongles carminés au long des jarretelles bien tendues… Je ne pus m’empêcher de branler mon cher vitin et, pour la première fois, profitai de la vue du beau cul de ma Belle-mère pour faire monter mon lait en ma trique au comble de l’érection ! C’est qu’elles m’excitaient mes deux Tribades, quels partages, quels échanges allions-nous avoir en cette chambre close et feutrée où, en sourdine, jouait Mozart, compositeur préféré de ma dive Belle-maman !…

J’avais déjà pu contempler à maintes reprises les jolies jambes de ma Belle-mère — parfois en jupes courtes — mais là, j’étais réellement gâté et je m’abandonnai à ma lubricité de mâle à l’affût, contemplatif, lascif, ne quittant plus des yeux ces deux disciples de Lesbos en pleine parenté.

Mes deux charmantes gousses aimées se dévoraient la chatte, appliquées, geignant parfois faiblement selon qu’un léchis se faisait plus appuyé sur les coralliens et fins satins tièdes tout offerts à ces langues effrénées…

J’allais décharger… je m’approchai de ma Belle-mère et me collai à son cul, disposant ma verge verticalement, coincée dans le fossé ombreux de ses jolies fesses, mes couilles bien au chaud sur leurs rondeurs abricotières… Comme elles étaient chaudes et douces ses fesses ! Je succombai. Je me mis à bander sur le cul de ma Belle-mère, quiconque nous eût vus, n’eût décidément plus eu aucune illusion ou doute sur la nature de nos relations ! Ma femme, par en dessous, commença à me pelotiner les couilles, tout en continuant à lécher profondément le corail de la chatte de sa Maman, écartant les belles lèvres boudeuses et roses pour mieux encore introduire sa langue folâtre et pointue dans le large sexe sous sa si belle et touffue toison… Je fis aller et venir ma queue, droite, dressée dans le fossé culin, l’œil dilaté de mon prépuce semblant me faire un clin d’œil complice quant à mes agissements… L’arc bandé de ma chair frottait dé licatement ses soies à celles du cul de Belle-maman qui balançait à présent son derrière au rythme de mes allées et venues, ce qui avait pour effet d’activer ma raideur, ma queue dressée comme un phare sur l’océan de chair blanche des magnifiques fesses… Les bas crissaient en douceur, faisant une petite musique érotique. Les doigts de mon épouse grattaient délicatement mes bourses, allaient et venaient dans la raie de mes fesses, titillant par instant mon anus d’une effrontée façon que je connaissais bien…

Quelle délicieuse bandaison je faisais là, rivé à ce cul superbement rond, douillet, coquin, frotteur, n’attendant que mon bon plaisir… Je n’y tins plus et donnai ma bite à sucer et à humecter un peu plus à la bouche de ma femme qui engoula mon prépuce, le couvrit de salive, le pulpina de ses lèvres gourmandes et le pointa d’elle-même en la chatte de sa mère… Une délicieuse chaleur couvrit mon prépuce, gagna le long de ma verge, se répandit sur mes couilles que ma femme pelotait toujours ; je poussai et entrai majestueusement dans le beau con ouvert de ma Belle-mère, celle-ci émit une petite plainte étouffée, la bouche rivée à la chatte de sa fille qu’elle était en train de gouliner de plus belle, langue enfoncée au plus profond de la vulve qu’elle maintenait écartée de ses doigts. Là, je forniquai bellement, avec douceur, prenant mon temps, goûtant pleinement à ce plaisir imprévu qui m’échoyait… Je fus vite au fond du merveilleux sexe, mes couilles frottant les poils frisés de la jolie chatte toute humide ; je sentais la langue pointue et ardente de mon épouse picotant mes couilles et l’arc de mon vit, tout en lutinant les lèvres intimes distendues de sa mère… Celle-ci sans doute stimulée accéléra ses coups de langue dans le beau con de mon épouse qui arqua les reins, ouvrit un peu plus les cuisses, se donnant toute à la lesbienne caresse de sa Maman.

Je déchargeai abondamment dans le divin con, planté dans son humidité ; je sentis la langue de ma femme lécher lentement la cyprine et le foutre qui perlaient entre ma queue et les lèvres intimes de sa mère… Elles jouirent toutes les deux, les mains de ma Belle-mère glissées sous les fesses de Françoise étreignaient fiévreusement son cul, le pinçant, le faisant se lever, la chatte complètement engoulée par Jeanne, ma Belle-maman… Je fis aller et venir encore un peu ma verge et quittai la si accueillante chatte… je terminai en donnant une vigoureuse et mâle claque sur chacune des belles fesses, lesquelles se cabrèrent, les jarretelles se tendirent, les bas crissèrent, mes deux lesbiennes se séparèrent.

Je me promis de prendre cette jolie femme mature en cul à la première nouvelle occasion ; elle devait avoir un cul profond, chaud, aux abysses qui me feraient connaître une jouissance sans pareil.

Ma Belle-mère avait quelques cinquante-cinq ans, bien conservée, toujours impeccablement habillée, soignée de la tête aux pieds… elle faisait bien cinq ans de moins, distinguée, allure noble, port haut, imposant.

Jeanne reprit une position normale dans le lit et me dit d’un air malicieux : « Alors, mon Gendre chéri, comment avez-vous trouvé ma petite minoune ? (Françoise me souffla : « Ne sois pas surpris, elle appelle son sexe ainsi ! »), je répondis par un baiser sur les lèvres chaudes de ma Belle-maman, la serrant contre moi et dis : « Délicieuse, absolument délicieuse, ma Chère Jeanne — vous permettez que je vous appelle ainsi — maintenant que nous sommes… intimes, n’est-ce pas ?! ». Elle me serra contre elle, je rebandais, elle dit : « Quel plaisir nous allons avoir tous les trois, mes doux Chéris ! » et elle se saisit de ma queue encore humide de foutre et la fella lentement, se gorgeant de mon foutre retenu sous la peau et la veine de mon prépuce, la licha, la branla, la fit danser entre ses doigts, ardente, vicieuse, sensuelle à souhait en faisant tinter joyeusement la gourmette à son poignet dans la branle soutenue qu’elle imprimait à ma queue ! Elle dit : « Ma Chérie, quelle queue il a ton mari, tu ne m’avais pas dit cela, petite cachottière ! Tu voulais la garder pour toi, eh bien, ma Chère, maintenant, c’est terminé, nous partageons… » et elle rit, d’un rire de gorge qui fit tressauter ses petits seins… J’avais encore envie de la baiser… Étendu entre mes deux « Maîtresses », celles-ci s’employaient à me branler, à visiter intimement mes arrières, palpant mes couilles, les gardant en leur paume (ô combien chaude !), s’embrassant sur la bouche, se faisant des « langouillettes » des plus cochonnes et marmonnant des bribes de mots osés : « Oh, que c’est bon, ma Chérie, embrasse-moi encore comme cela, tu m’excites, mets ta langue, ma fille débauchée… ouuuuhhhh… .vvvouiiiii… » et tout ceci se terminait par des bruits mouillés, gloutons qui n’eurent de cesse de me faire à nouveau bander entre leurs mains… Je suçai les seins de ma Belle-mère, tétant goulument à ces petits frangins dressés, aréoles dilatées, je les gobais de toute ma bouche affamée… Jeanne jouissait, elle devait être très sensible et jouir par les seins, tandis que sa fille, elle, c’était le clitoris… à peine un frôlement et le clitounet se dressait, même à travers le slip et la robe ou le pantalon quand nous dansions ou nous enlacions amoureusement…

J’avais retrouvé ma raideur et ma queue s’annonçait prometteuse dans sa future pénétration. Je me devais maintenant de prendre ma femme, dont le désir se faisait sentir, excitée qu’elle était par notre nouvelle relation avec sa mère et voulant en quelque sorte s’exhiber devant celle-ci, lui donner du plaisir par la vue de nos deux corps unis devant elle. Françoise se mit sur moi, à califourchon et ne tarda pas à se mettre en chatte une queue qui, bientôt la prit à fond en des trots saccadés… Sa mère, à nos côtés se masturbait, ne nous quittant pas des yeux et disant des : « Oh, mes Chéris, ouuiiii, c’est bon de vous voir, allez-yyyyy, quelle belle branle je faiiiiisss, vous me rendez folle… . ». De fait, je déchargeai assez rapidement en Françoise qui criait, haletait, caressant d’une main les petits seins tout agités de sa Chère Maman… Je finis ma semence à petits flots, enfilant à fond ma compagne, mes mains sur son cul pour mieux la retenir collée contre moi… Jeanne jouissait comme une hystérique, griffant les draps d’une main, continuant à titiller son clitoris, à le pincer, à s’enfoncer deux ou trois doigts dans le con, telle une furie, les yeux au ciel, le regard perdu, mourant…

Qu’il était bon de contempler cette femme mûre, belle, coquine à souhait, là, au creux de notre lit conjugal, se donnant du plaisir sans retenue, sous nos yeux, dépourvue de pudeur… Comme il était bon d’être tous les trois à présent réunis, soudés, partageant notre secret, notre grand secret ! Cette pensée m’excita et je me mis à rebander dans le sexe de ma femme qui recommença à se démener sur ma queue ; je forniquai à nouveau en sa profonde chatte, tandis que sa mère ayant joui à plusieurs reprises à nos côtés, se mit sur mes fesses, les épousant pleinement de son con écrasé contre mon fossé ; mon anus sentait la chaleur de la vulve poilue… Ma Belle-mère s’excitait sur moi, dansait, se frottait contre moi, me tenait par les hanches, son visage dans mon cou, pendant que je baisais sa fille, elle murmura en haletant : « Baisez bien ma petite salope, allez, plus vite, mon Gendre chéri, mettez-la à fond, ouiiiii, ouiiiii, je suis fooollle de votre baaaiiiise, mes Amours… ». Je déchargeai en Françoise qui releva les jambes et nous étreignit tous deux… Nous étions soudés, terriblement vicieux, fous de sexe et d’inceste. Je sentis la cyprine de Jeanne couler doucement en mon fossé, mon anus imprégné de ce beau jus intime que cette dive femme, pressée là sur mes fesses, me faisait partager… Ma Belle-maman se dégagea et se pencha sur mon cul pour en licher la sève qu’elle avait déposée, elle me fit ainsi une toilette des plus approfondie, mon anus fut liché de belle façon, mon fossé nettoyé, sa langue insistant perversement, pointue, dansante, chercheuse… comme elle léchait bien, la belle garcière mature !! Ma Belle-mère délaissa mon cul et, haletante, ébouriffée, rouge, encore toute excitée, vint s’étendre à côté de sa fille, laquelle recouvrait peu à peu ses esprits après notre coït, allongée sur le dos, seins dressés aux belles aréoles rose-brun. Elles se tournèrent l’une vers l’autre et s’étreignirent coquinement en s’embrassant tendrement. Je vins tout contre les jolies fesses de Jeanne, les épousai étroitement, passant mon bras autour de la taille de mes deux femmes, nous étions délicieusement bien ainsi. Mon phallus reprenait peu à peu de sa vigueur se tendant vers le fossé culin si doux et chaud… Ma Belle-mère dit à sa fille : « Il bande encore ton Cher mari, je le sens tout contre mon cul, ma Chère, se pourrait-il qu’il ait le dessein de me vouloir bien enculer ? J’en serais ravie… qu’on se le dise… » ajouta-t-elle en tournant légèrement la tête vers moi par-dessus son épaule dénudée… Françoise répondit en gloussant : « Chéri, tu sais, Maman aime cela, tu devrais accéder à son désir… ». A quoi sa mère répondit faiblement : « Oui, mon Cher, mon défunt mari avait bien l’habitude de passer par la « porte du jardin » – formule recherchée s’il en est – pour me signifier qu’une jolie queue bien dirigée dans son magnifique popotin, lui ferait grand honneur… Et elle ajouta : « Vous êtes à point, mon Chéri, puis-je vous recevoir ? » avec un accent très XVIème des plus séduisant et convaincant… Ma femme ajouta : « Tu sais Maman chérie, qu’Armand est un sodomite remarquable qui sait me prendre merveilleusement par là et, ma foi, fort souvent pour mon plus grand plaisir ! ». Ce à quoi ma Belle-mère rétorqua : « Quelle chance, mon Amant de Gendre, vous allez donc pouvoir satisfaire mon vice… je n’osais vous le demander… faites-donc, à votre guise et prenez moi bien et de forte manière en ce petit endroit que volontiers je vous consens… » Quelle vicieuse ! Elle aimait tout décidément, sa fille, son gendre, la sodomie, les plaisirs de Lesbos et… vous le verrez plus tard, ceux de la Zoophilie… mais patience…

De fait, je bandais de plus en plus, les rondes fesses de « Maman » m’excitant au plus haut point… Je suggérai : « Mes Amours, je souhaiterais vous honorer généreusement toutes les deux par cette voie cachée aussi, voici ce que je vous propose : vous allez vous disposer à cheval l’une sur l’autre, étroitement serrées, vos jolis culs bien à portée (sous entendu de vit !) et ainsi, je pourrai vous servir bien courtoisement et vous bien visiter chacune à tour de rôle ; ainsi, aurez-vous, mes Chéries, ma queue en cul d’une régulière façon et profiterez-vous là de mes… « hommages » sodomites en même temps… ». L’idée fut bien reçue et elles se disposèrent aussitôt comme prévu, la mère sur la fille, celle-ci aquatrepattée au bord du lit ; quelle belle position, quelle vue, mes Amies et Amis, j’allais pouvoir accéder alternativement en un cul comme en l’autre, prenant un plaisir fou à les bien enculer à petits ou longs coups selon ma fantaisie… Je me mis donc en place, debout derrière elles, impatientes qu’elles étaient de sentir ce vit les visiter par la « porte de derrière »… La Mère s’agitait un peu sur sa fille, frottant son petit con poilu contre les chaudes fesses qu’elle épousait de tout son ventre… Je m’accroupis et donnai de la langue alternativement en chaque anus, le titillant, le salivant, le picotant du pointu de ma chienne charnue qui frétillait en ces séants… Je glissai même profondément la pointe de ma langue en chaque anus qui, en se contractant, semblait vouloir la retenir prisonnière en ses ardents satins. Les culs balancèrent un peu, de petits gémissements se firent entendre, cuisses et fesses superbes à ma vue… Quand je les eus bien préparées, poussant ici du médius en l’un et de l’autre médius en l’autre, en taquinant aussi plus bas le clitoris, je me frayai un chemin par un doigtage appliqué qui fut récompensé, car les anus se dilatèrent, s’ouvrirent, roses petits bombons plissés, ô combien attirants ! Ma queue fin prête et dardée, je l’humidifiai de salive et le prépuce humide et brillant commença son œuvre en ma femme, laquelle s’ouvrit du cul parfaitement et me reçut à petits coups de fesses jolis… je la pénétrai pleinement, fis aller et venir ma belle queueline ainsi en son petit trou-caca mignon (elle en avait l’habitude, nous aimions cela tous les deux, notre vice… si toutefois, l’on peut l’appeler ainsi)… puis, je déculai d’elle et vins prendre à son tour l’anusienne fleur de ma Belle-mère qui attendait ; je percevais son souffle, le nez dans les cheveux de sa fille, les seins collés à son dos, l’étreignant fougueusement en attendant d’être prise… Elle le fut bien vite, j’écartai ses fesses, l’anus s’ouvrit, petit puits rose magnifique, j’y plongeai mon vit et poussai… il entra sans difficulté, facilité en cela par les belles humeurs culines de sa chère fille ; ma Belle-mère geignit (de contentement) et me donna quelques petits et lents coups de cul qui eurent pour effet de l’empaler jusqu’à mes couilles… je raidis ma queue, dard en ses profondeurs et m’activai… Que cela était bon, mes Chères et Chers, quelle délicieuse douceur, une tiédeur absolue, un cul de Roi, un fourreau à ma gueuse queueline !! L’anus de ma Belle-maman me serrait fort, anneau de chair sur les rondeurs de mon phallus, me retenant, glissant, se serrant à nouveau puis s’ouvrant… je naviguai ainsi quelques instants, puis je déculai d’elle et vins retrouver sa fille en dessous… Ma queue était rouge vif, tendue à l’extrême, une excitation peu banale, bien que la sodomie à chaque fois provoquât sur mon anatomie une forte, très forte érection ! Je fouillai ma femme en plusieurs coups de bite, m’enfonçai, me retirai, poussai à nouveau – elle était folle de jouissance et criait sous sa mère qui la bais ait en cou, lui faisant une succion à la racine des cheveux – comme si elle eût pris en gueule un chaton… Je sentais monter mon jus, ma lave, pourrais-je encore la retenir ?

Je sortais, je rentrais, je changeais de couloir culin, quelle ivresse ! Ma queue comme paralysée par l’immense plaisir qui s’en venait faisait ici l’office d’un beau boutillon que j’administrais à ma volonté, à mon rythme, à ma cadence, bien soucieux cependant de donner le plus de plaisir possible à mes deux partenaires… Je me retirais d’un cul, celui-ci me cherchait, remontait et je partais vers l’autre cul qui m’attendait, m’aspirait, me serrait… je le quittais à son tour pour retrouver l’autre… je partais, je revenais, j’entrais, je sortais dans un galop anal infernal, maintenant par les hanches mes deux coursières aux fesses brûlantes…

Je commençai à jouir en ma Belle-mère… un petit flot bouillant projeté profondément dans le rectum… je ressortis de suite… poussai dans le cul de Françoise… déchargeai… un autre beau flot brûlant, puis je revins en ma Belle-mère, l’enculant à fond et déposant mon foutre en obole aux fins fonds de l’abysse satiné… puis, je déculai d’elle et revins vers ma femme où je me vidai définitivement, haletant, suant, essoufflé, rouge, vidé de mon foutre… Je restai en cul de Françoise toujours dominée par sa mère qui l’étreignait hystériquement… Un long filet de foutre blanc épais s’écoulait peu à peu du bel anus de ma Belle-mère, descendait doucement vers les poils fournis de sa chatte, longeait les lèvres gonflées par le plaisir, se perdait ensuite dans mes poils et à la racine de ma queue, toujours fichée en cul de ma femme… le foutre ne s’arrêtait plus… lave gluante débordant du volcan anusien de Jeanne… Je déculai de Françoise… son petit anus dilaté expulsa une petite giclée blanche, molle, un peu translucide, gélatineuse qui, de l’anus gagna sa chatte pour s’écouler sur le drap en petites gouttes étirées et flasques…

Ma Belle-maman encore excitée — était-ce l’odeur de nos culs, de nos suints intimes et celle de leur cyprine ? — je ne sais, mais elle semblait soudain folle de luxure… elle descendit des fesses de sa fille, s’accroupit et se mit à licher comme une démente, ma semence qui s’échappait du beau con de Françoise ; elle lécha, lécha, écartant bien les fesses, les claquant par intervalle, poussant sa langue pointue en l’anus rose refermé, comme une petite bouche pincée… Ma femme, sous cette caresse, fit aller de haut en bas son petit cul et se mit à geindre doucement, la langue licheuse de sa mère et la salive de celle-ci contribuant à apaiser le feu de son cul qui venait d’être pris si joliment… Puis, ce fut au tour de ma femme de lécher sa mère, cul levé, fesses écartées, elle lui fit même office, même vice, même caresse linguale appliquée… Jeanne jouissait à petits souffles rauques… aquatrepattée, les mains bien à plats, sur le tapis au pied du lit… Bien que la vue fut de bon aloi, je ne me mis point à rebander et filai au cabinet de toilette pour me bien purifier après tant de folies anales… Mes femmes m’y rejoignirent.

Nous prîmes un petit encas, bûmes un peu de champagne et nous nous couchâmes, tous trois enlacés pour tenter de trouver un sommeil réparateur… Il était deux heures du matin. Apaisés, épuisés, les yeux cernés, nous nous endormîmes, abandonnés et sereins. Le lendemain, nous devions partir en voiture pour le Vercors où nous attendait notre vieil Ami le Berger, nous ayant proposé de nous recevoir pour une semaine sur ses hauteurs, près de ses pâturages, en sa cabane confortable et isolée où mon épouse et sa mère pourraient satisfaire en toute discrétion leurs envies zoophiles… Mais, je vous en reparlerai… patience, mes Amies et Amis. D’ici là, faites de beaux rêves, à bientôt !


Le Marquis de Chair



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