Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Récits érotiques > Les Messes de Chair

Navigation



Récit érotique

Les Messes de Chair

Les Chaudes Aventures du Jeune Marquis de Chair (10)

par Jacques Hiers

Mots-clés : | |

Jacques Hiers, « Les Messes de Chair », Les Chaudes Aventures du Jeune Marquis de Chair, 9ème partie, Récit érotique, Paris, janvier 2012.


Les Messes de Chair

En ce bel après-midi et bien qu’il fît beau, les volets étaient clos ; la chambre de ma tante, telle un berceau d’Amour, renfermait trois personnages, dont ma belle tante Luce, tout occupés à des amours cachées… Etaient arrivés, une heure plus tôt, pour le thé, deux ecclésiastes, l’un jeune et vigoureux, de belle allure et un plus âgé, je reconnus l’Abbé de Pontaillan, non moins vigoureux, un habitué des salons de ma tante, comme de son lit ! Après quelque conversation, badine et de bon ton, ces trois personnages disparurent dans la pièce vouée généralement aux ébats extra-religieux de la Belle Luce de Vaulx au beau tempérament… C’est que son Confesseur, l’Abbé de Pontaillan la venait visiter au moins deux fois la semaine, non pas forcément pour entendre ses péchés — ni confesser les siens ! — les partageant souvent tous deux en commun ( !), mais pour surtout s’adonner à de belles foutreries, dont je fus souvent le témoin caché et qui me mettaient les sangs en ébullition, moi, le jeune neveu d’une vingtaine d’années, aux sens exigeants, à la chair affirmée… Vous vous souvenez peut-être de mon précédent récit où, au retour d’une promenade champêtre, accompagné de ma dive Cousine, la Belle Béatrice de Brémieux, nous avions pu assister aux ébats licencieux de Dame sa mère avec son Confesseur sur le perron donnant sur la mer en la Gentilhommière de celle-ci…

Vers la demie de cinq heures, arriva en carrosse, grand train, la jolie Annie de Souzargues – une vague et mienne fiancée, avec laquelle j’avais rompu tous projets d’union ; l’attelage s’arrêta devant le perron, un valet d’équipage descendit et ouvrit la portière. La brune et belle Marquise, aux jeunes et piquants appas fut introduite en l’antichambre où elle disparut… Je ne tenais pas particulièrement à la voir, mais je fus troublé, après plusieurs mois, de la revoir en ces lieux… Ma Tante avait quelque goût particulier pour les Dames autant que pour les hommes et je me dis que, sans doute, la belle Annie avait été invitée à partager les ébats de cinq heures en compagnie de ma Tante et de ses deux Abbés… Ma « fiancée » aurait donc eu quelques penchants pour les partages érotiques tous sexes confondus ? La suite me prouva que j’étais tout près de la vérité.

Je gagnai mon habituel Cabinet, voyeur habitué et décidément voué à partager la vue — et seulement la vue — de ces ébats certes croustillants, mais que j’aurais bien voulu instruire aussi auprès de ma Chère Tante qui m’inspirait décidément beaucoup ; j’avais à plusieurs occasions pu la contempler dans ses recherches sensuelles et les différents et variés écarts de sexe auxquels elle s’adonnait, qu’elle fût seule ou en gente compagnie… Je gagnai donc « mon Cabinet », disais-je, en demandant qu’on ne m’y dérangeât point que je ne réapparaisse…

À côté, l’on se préparait, des chandelles allumées laissaient voir des ombres enlacées, qui s’étreignaient, se pressaient, se cherchaient, des chairs impatientes… L’on se dévêtait, des souffles courts me parvenaient à travers la cloison, des bruits de baisers goulument appuyés, des trousseries de dentelles et velours, accompagnées de petits cris de surprise, mais qui n’en étaient point… Le sang battait à mes tempes et en mon sexe qui déjà se cabrait, arqué en ma culotte ; je dus le libérer et, bien débraguetté, assis en un fauteuil, l’œil rivé à mon « trou du voyeur », je pus commencer à observer la scène… Les deux Abbés à peine dévêtus, conservant tout de même un habit qu’ils avaient après tout choisi (!), s’adonnaient à des attouchements précis sur ma Tante qui riait, tous seins tendus — belle à damner ! — le plus jeune Abbé palpant généreusement le beau derrière blanc de ma… « fiancée » et ce, avec une certaine concupiscence, le vit dardé ; Annie de Souzargues, la prude mais vicieuse, avait son jeu bien caché et semblait douée pour la branlette autant que pour la fellation, qu’elle pratiquait là sous mon… œil avec grande maestria… Le jeune Abbé renversé en arrière, les yeux levés, semblait aux… Anges et se laissait feller, remuant les hanches, permettant à la petite et fine bouche que je connaissais pour l’avoir en son temps baisée, d’avaler gentement la queue turgide du jeune ecclésiaste et ce, à fond de gorge ! Je bandais, mes Amis et commençai là un lent mais apaisant va et vient sur mon arc bitin qui se redressait fièrement ; mes couilles étaient pleines, mon jutin s’impatientait, bouillonnant en mes boules qui auraient bien apprécié quelques fines langues et lèvres pour les bien engouler !

À présent, ma Tante Luce, tête-bêche sur la brune Annie, confirmait ses vices lesbiens et de belle manière, remuant le derrière, la langue et les doigts d’Annie par en dessous semblant faire des merveilles… Elles avaient dû certainement se gouiner déjà bellement, pour offrir une telle pratique de la chose… Les deux Abbés, se branlaient, les incitant à se bien gouiner — des vœux pieux qui me laissèrent pensif — en l’instant, j’avais mieux à faire qu’à philosopher et je m’astiquais joliment, ma queue démesurée par l’excitation, se redressait un peu plus à chaque caressée, me faisant presque mal… Comme je posais à nouveau mon œil contre l’œilleton de la cloison, je vis le jeune Abbé enfourcher les fesses de ma Tante et glisser sa longue trique nerveuse dans la mûre chatte, guidé en cela par Annie en dessous, continuant à licher les lèvres écartées de Luce et suçant à présent le bel arc arrondi de la queue du jeune Abbé… Les choses allaient bon train et l’Abbé de Pontaillan contemplait, queue en main le trio offert à son regard ; il masturbait une belle bite haute, nerveuse, toute empoilichée et dont les couilles dansaient allègrement, bien pleines de bon foutrin… Le jeune Abbé jouit à longs coups de vit et déconna de la chatte de Luce ; les deux femmes changèrent de position et la belle Annie de Souzargues vint se mettre à califourchon sur les reins de ma Tante, chattes et fesses ainsi superposées, bellement accouplées, chevaucheuses parfaites… L’Abbé de Pontaillan avait sûrement quelque idée vicieuse en tête : il vint prendre en chatte, tour à tour nos deux participantes, enfilant l’une et l’autre, sortant de l’une pour entrer dans l’autre, mouillé de la cyprine de chacune, glissant avec adresse en grognant de plaisir…des messes murmurées… Il jouit et je vis couler son foutre épais et blanc de chacune des deux chattes amplement ouvertes… Puis, l’Abbé retrouvant ses goûts particuliers, encore bandé, écarta l’un après l’autre les anus qui se trouvaient également à sa portée et les troulina simultanément : fourrant, fouinant, frottant, enculant divinement ces deux culs qui se trémoussaient en cadence… Quel beau vit, gonflé, généreux, la veine noueuse s’allant et venant en ces culs tendus, gourmands, avalant tour à tour la queue jusqu’aux couilles ; tandis que gloussaient merveilleusement les deux partenaires superbement enculées !!! Il jouit ! Moi aussi, contre la cloison, un long flot visqueux qui glissa doucement et se figea sur la tapisserie…

Maintenant, c’était au tour du jeune Abbé ; il prit la place de l’Abbé de Pontaillan et, bien installé contre les deux culs, poussait sa queue alternativement comme son Maître dans chacun des petits œillets dilatés et baillant de semence… Il s’activa et les séants furent à nouveau pris avec vaillance et éclat ; des gémissements, des cris, des mots osés tant par la bouche de ma Tante que par celle de la belle Annie…Quelles belles fesses elles avaient mes deux malandrines et comme j’eus voulu à mon tour les sodomiser, là, devant les religieux, prendre mon plaisir, moi, le jeune neveu privé de tant de jouissances ! Le jeune Abbé jouit dans le cul d’Annie, tandis que plus bas, l’anus de ma tante déversait son trop-plein de foutre d’une précédente envitée… Ils restèrent ainsi…essoufflés, collés, ivres de luxure et de vice… leurs habits noirs froissés, retroussés sur les reins…

Je n’y tenais plus et c’est le moment que je choisis pour enfin faire mon entrée : serait-ce un scandale ? Je ne savais… Je poussai la porte du réduit et queue en main, prépuce dardé, avant même que nos deux baiseuses eussent repris leurs esprits, je montai sur elles deux et choisis le beau cul poisseux de ma belle Luce et l’enfignai gaillardement, comme un neveu amoureux, un incestueux Amant ! Je glissai, elle geignit, le cul s’activa, elle s’enfigna jusqu’aux couilles sur son neveu et murmura : « Aaaaahhh, mon neveeeuuu, enfiiiin, vououous vououous décideeeez à veniiiir honoreeer votre Tannnnte et bieeen la fouuuutre !! » À quoi je répondis quelque peu essoufflé : « Mais, ma très Chère Tante, vous ne m’y aviez jusque-là point convié ! » Elle rit et imprima encore sur ma queue un beau et long coup de cul que je trouvai passionné autant qu’affectueux. Je jouis divinement de l’incestueux accouplement et restai raide, du foutre en mes bourses encore passablement gonflées… Je déculai du merveilleux réduit, le prépuce tout enmoustaché… Ô cul divin de ma noble Tante, celle que j’aimais toujours en secret en jetant ma semence au gré de jouissances cachées, en rêvant de ses cuisses, de ses fesses, de ses seins ! Rêves d’adolescent toujours là tourmenté par des désirs inavoués et autant d’érections aux incestueux effets…

Les deux Abbés, surpris, s’écrièrent ensemble : « Votre neveu, ma Chère ?! Quelle surprise, pour nous, vous en conviendrez !! » Je n’en entendis pas plus, à présent, je prenais en cul ma « fiancée », superbe gouineuse et débauchée qui me reçut avec un long cri… Elle me déqueuta presque tant son cul s’avérait généreux, profond, me serrant de l’anus, retenant ma queue qui glissait toujours plus profondément ; cette « branlée » pressa mon éjaculation et je me répandis dans ce beau fondement qu’il m’était agréable d’honorer, bien que la situation fut particulière… Je me vidai encore, glissai entre les bords roses et satinés de cette fine bouche culine, vrillant mon vit, le tournant, fritouillant l’anus de ma grosse bite raidie qui, bien qu’ayant joui, présentait encore une grande fierté, la fierté de la jeunesse…
 
« Mes Amis, mon neveu vient d’être mon Amant, à présent mon secret connaissez, point ne le divulguez, ce serait là péché… » Aussitôt les deux prêtres de faire un signe de croix et de promettre qu’ils n’en feraient rien, puisqu’ils étaient, en somme, sous le sceau de la… confession… des corps et des chairs. Ma Tante me baisa en bouche, l’inceste était consommé à ma grande satisfaction et nous allions nous retrouver bien souvent pour d’autres plaisirs de chair, en gente compagnie des plus légères pour des fêtes intimes aux frissons infinis.

Notre orgie se poursuivit jusque vers les huit heures, après quoi une bonne toilette nous rendit plus présentables et un souper nous fut servi en compagnie des deux Abbés qui prirent congé, ravis, apaisés, vidés de toute substance, les sens au repos, déjà prêts à prier…
 
Je vous baise gentes Dames et lectrices et vous salue bien, chers lecteurs,
Le jeune Marquis de Chair.



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris