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Récit érotique

Les Moniales ou quand Eros entre en Religion

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (12)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Les Moniales ou quand Eros entre en Religion », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 12ème partie, Récit érotique, Paris, février 2012.


Les Moniales
ou quand Eros entre en Religion

Ainsi, nous nous retrouvions en la vieille remise tout au fond du parc de la Congrégation religieuse où nous avions déjà nos habitudes, le jardinier Hector, le moine, un vieux curé et votre serviteur. Nous devions être rejoints par Sœur Elisabeth, la trentaine, coquine et avenante, une jeune novice, déjà formée aux plaisirs tant avec les hommes qu’avec des soeurs , et une autre religieuse, plus âgée , très cochonne sous des airs recueillis…

Notre petit groupe, tout heureux de se retrouver, prit donc place — il était à peu près neuf heures du soir — en la grande pièce de la remise dont le contenu se bornait à un lit (celui où dormait parfois le jardinier Hector), un broc d’eau et une cuvette sur une vieille table de toilette au miroir piqué, une petite réserve d’eau, deux ou trois chaises, une table bancale avec des verres et une bouteille de vin, des outils en un recoin, quelques bottes de paille destiné à l’ânon dans une petite écurie attenante, de vieilles caisses à légumes vides, un vieux canapé récupéré par le jardiner, le tout éclairé par une lampe vacillante qui éclairait par instants les visages des personnages venant en cet endroit isolé, tout au bout du grand par cet où jamais personne ne venait, excepté Hector ; Hector, le bon vieux jardinier, la soixantaine mais encore bien campé, robuste, avec de grosses mains, un œil égrillard et toujours de belles facultés pour trousser et satisfaire quelque nonne en besoin d’affection… Un bon vivant aimant un bon petit coup de vin après chaque troussée, un homme que j’aimais beaucoup dans sa rudesse cachant une jovialité amicale.

Nous entamâmes donc nos première petites baiseries, mignotant nos compagnes peu effarouchées, en dépit de quelques airs qu’elles pouvaient se donner et qui trompaient leur monde. Alertes, alors dépourvues du masque de la religion, honorant à la fois Vénus, Sodome et Lesbos dans un magnifique ensemble, cela n’étant point pour nous déplaire à nous les quatre lurons, amateurs de chairs, polissons inventifs, bien aimés de nos… « Dames »…

Je mignotai gentement le derrière de cette jeune et jolie Nonne devant moi là penchée… Je pus ainsi goûter à ses intimes muscs qui bien vite m’excitèrent ; je me mis à bander, d’abord tout doucement, ma chair s’élevait, son long corps palpitant dressant là un prépuce peu à peu se gonflant, d’abord d’un rose puis d’un rouge cramois et qui, tout décalotté arborait une veine aux beaux frémissements…

Je lichai joliment le bel arrondi de ce cul, puis gagnai l’abricot fendu, pleins de suc intimes que je me plus à savourer. Les poils doux et frisés de sa belle toison, sous mes lèvres bruissaient et je les croquai à foison, m’y enfouis, les pinçai de mes lèvres, les humai, leur susurrant mille chansons, ma langue bien dardée en ce beau connillon…

Le joli popotin doucement se tendait, la bonne odeur des fesses m’enivra bel et bien, et je me fis câlin, chattemiteux, plein de caresses, écartant de mes mains ce fossé des ivresses où je sombrai si bien ! Puis, je gagnai le troulin et son œil bien mignon et le rosé du fion m’apparut là soudain… dans l’attente… guettant là qu’on le hante et lui fasse du bien… il fleurait bon le bougre, lavé que du matin, je pus ainsi goûter avec un bel entrain à ce fumet secret aux abysses culins… J’aspirai son satin, il se plissa, la belle sueur retenue sous la robe de la religieuse avait gardé ici tout son bon goût d’intimité ; la Novice maintenait son cul haut levé au-dessus de mes yeux et je goûtai ainsi du regard ses mystérieux attraits… Je mangeai cette mangue que la Nonne m’offrait, ce beau fruit juteux, élixir parfait qui rencontrait mes vœux… Je l’aspirai, le mignoulai, toujours accroupi, le vit épanoui, dardant souverain ne demandant que ma branlée… et que je lui donnai, tout en savourant mon fruit…

Je sucinai le fionoulet, m’en repus bellement salive pour rosée, les muscs pour onguents. Aaahh, quelle belle dégustée !! Et comme tout cela était bon, interdit, caché, scandaleux, mais BON !!! Et la Nonne penchée en avant, cul en arche au-dessus de moi, avait ces petits râles qui se font excitants, je restai en l’anal et fripon impudent, ce petit œil rosé-pâle qui s’allait me fixant, petit puits frémissant à la satinée margelle… pincée en son fossé…

J’eus bien pris mon plaisir, ma foi, là, toute de suite, poussant en fondement profondément ma bite, mais je pris tout mon temps, me gardant pour la suite…

La Nonne par devant, se branlait doucement, astiquant de la pulpe de ses longs doigts blancs fiévreux, ses belles lèvres intimes bien humides et son clitourinet, dont la tige tendue joliment rosissait sous les lents frottements… Aux mouvements de son cul et à son souffle accéléré, je sus qu’elle jouissait, tandis que je baisais de toute ma bouche son gentil culinet. Quelle folle foutrerie, mes Ami(e)s, en cette position, la robe noire relevée, la Sœur se laissant lutiner là en toute impudeur le fionin ! Et je bus sa rosée, m’enivrant du croupion, dont ici ne pouvais m’écarter à présent… Dans l’orifice anal, ma langue s’agitait, me faisant même mal, tant elle allait oeuvrant, déchaînant de tels râles et beaux coups de séant, que j’y restai collé !!

Le Moine, lui, déjà, bellement enculait la Religieuse plus âgée qui, à longs coups de fesses se faisait enfigner, penchée, les seins pendants, son christ en bois au cou allant se balançant au rythme là des coups de boutoir qu’on lui portait… Hector, le jardinier, défonçait le séant de Sœur Elisabeth qui, à grands coups de cul, dégrappait l’officiant qui la montait en croupe… Les larges mains d’Hector maintenaient fermement les belles hanches blanches ici se balançant, tandis que le gros vit du vieil homme puissant s’allait et venait distendant le culin au fin petit fossé… Notre groupe allait ainsi grand train et je me décidai à quitter là le fion pour mieux là l’enfigner au comble de l’excitation ! Je pointai ferme en cul de la jeune Novice qui ici me reçut et me fit belle fête, grognant comme une Lionne, une jeune démone ; je savais qu’elle aimait là se faire enculer — même l’ânon y goûtait ! — ses fesses chaudes et fermes appelaient là le sperme et ce derrière glouton ne mettait là un terme à ses longs coups de fion que lorsque l’on jutait et de belle façon en sa petite couronne aux pincements polissons !!

Ainsi, les trois Nonnes à la fois, furent prises en sodomie bien vivement ma foi et comme elles aimaient ça les petites furies !

Ce n’étaient que coups de queues et remuages de fesses, superbement troussées et en pleine renverse, le cul si haut levé qu’on le baisait profond à longs coups de bourdon qui les défignoulaient… Des gémissements, de petits cris de chattes, elles jouissaient les bougresses en tirant de nos grappes le dernier jus de vin de nos belles vendanges ; des jurons même, mots osés de toute sorte, la plus jeune criant : « Mettez-le moi, mon Bon, mais mettez-le moi donc, que jamais il ne ressorte, je le tiens en mon fion, il a franchi la porte, allez donc plus profond, poussez, poussez que l’on vous sente de la sorte, éclatez-nous le fion, c’est ce qui nous importe, vous ne ressortirez point, je vous le dis Marquis, je vous tiens !!! » De beaux encouragements, de beaux épanchements… à de telles injonctions, nous redoublâmes ici et sous quelques blasphèmes des furies là criant, ma foi, nous enfonçâmes, comme des furibonds ces petits trous jolis et qui étaient si bons… Ce furent cris de satisfaction, les Nonnes se regardant, trouvant que leurs Amants savaient tenir les rênes et s’allaient bien chevauchant leurs… Reines…

Je pris donc jusqu’aux couilles ce beau cul si ardent, y déversant mon foutre en de beaux éclairs blancs… la Nonne serrait l’anus, retenant ferme mon prépuce qui s’allait coulissant sous une belle ondée… J’avais baisé des culs et de belle lignée (!!), mais jusque-là n’avais rien vu d’aussi charmant et d’aussi cru, qui pût me retenir avec tant de vigueur, m’empêchant de sortir un vit incandescent au comble du jouir !! Pourtant, le cas ce fut, la Nonne de son cul me retint prisonnier, je remuai doucement,andis qu’elle me serrait de cet anus brûlant tout proche de la braise et m’allai rebandant en ce charmant troulet !

Moine et jardinier en infernaux baiseurs au beau tempérament, poursuivaient l’enculée de nos deux autres Sœurs : cris, incitations, le vit à fond le fion, les Religieuses avaient ici tout de démons… Le gros vit d’Hector sortit du fin trou de Soeur Elisabeth et finit de se vider sur ses cuisses et ses bas noirs aux jarretières blanches… Le Moine décula à son tour et finit son foutrin sur les blanches fesses de la Religieuse plus âgée, faisant un long filet blanchâtre qui coula au long des blanches cuisses, gagna un bas et une jarretière : la bénédiction du foutre ! Cela sentait la semence, une odeur âcre, fade et à la fois poivrée par instant… Le chien du jardinier, un robuste Labrador noir quitta sa couche de paille recouverte d’un vieux sac de pommes de terre vide et attiré sans doute par les odeurs culines, s’en vint lécher les gouttes de foutre au long des cuisses, des bas, licha les cons, les fesses et leur fossé, haletant, queue battante, bandant devant ces… « Dames » qui, tour à tour le caressaient et ceci leur donnait des idées : la jeune Novice — décidément aussi hardie que vicieuse — se mit à caresser, puis à branler le sexe du canidé, le flattant, embrassant l’animal sur le museau, lui offrant jusqu’à sa langue, en un baiser plus que douteux… Le chien étant « à point », voilà qu’elle se dispose sur la couche à proximité, place l’animal entre ses cuisses, le guide et le laisse s’enfouigner entre les belles lèvres distendues, toutes humides… Nous la regardâmes ainsi se faire monter, tandis que la vieille Religieuse et Sœur Elisabeth nous pompinaient le vit à tour de rôle, goûtant ainsi goulument à leurs propres humeurs culines et à nos foutres encore tièdes… Elles se régalèrent à bien sucer ces belles queues encore gonflées et mouillées… La jeune Novice jouissait, le chien la prenait au plus profond de son jeune con ; elle était belle, écartelée sous l’animal, gloussant, pénétrée, pécheresse, dans sa bestiale hyménée… Le Labrador se dégagea, voulut aboyer pour montrer sa joie, on l’en empêcha — déjà les cris et grandes injonctions des officiantes pouvaient ameuter quelque part une Religieuse en insomnie — et nous aurions été découverts dans nos orgies… Le chien alla vers la vieille Religieuse, la huma, il bandait… L’animal dans sa virilité, en dépit de son âge qui avançait, ressemblait à son maître, voulant comme lui goûter à des amours féminines humaines… Le jardinier dit : « Laissez-vous faire, ma Sœur, c’est un bon monteur, vous verrez, il ne vous fera que du bien… » et de se tourner vers la jeune Novice qui restait silencieuse, cuisses ouvertes, reprenant peu à peu ses esprits, après la folle envitée de l’animal, faisant suite à ma non moins vigoureuse saillie aux plaisirs infinis ; elle fit « Oui » de la tête, hagarde, pâle, encore essoufflée, troussée comme une catin, mais apaisée…

La vieille Religieuse se laissa convaincre, excitée et reçut le chien entre ses cuisses, écartant bien son large et encore appétissant calice ; le Labrador s’y glissa prestement, superbement bandé et repris son trot en sa seconde « femme » de la soirée… La vieille Nonne ne tarda point à geindre, à se trémousser, bellement enfilée par ce diable d’Amant qui la mettait si bien…

Sœur Elisabeth à présent suçait avidement le con de la jeune Novice, lichant le foutre du chien, s’en délectant avec ravissement, animale et … passant sa langue sur ses lèvres après chaque lichée, gourmande, irrévérencieuse, superbement vicieuse, comme possédée…

Le jardinier nous versa un bon verre de vin (de sa cuvée), la Communauté ayant quelques arpents de vigne, dont il s’occupait et, ma foi, un bon petit vin ne manquant point de bouquet ! Les Nonnes sur nos genoux, nous trinquâmes, avant de reprendre nos polissonneries… Je suçai les seins d’Elisabeth qu’elle avait beaux, fermes et tendus et dont les aréoles s’élargissaient, beaux atolls frissonnés… La vieille Religieuse suçait le chien, tout en branlant d’une main la queue du Moine toute raide et guillerette… Le jardinier, rebandant, prit la jeune Novice en chatte cette fois-ci, la fouina, lui tirant des cris qu’il étouffa de la paume de sa main… Le chien haletait, fellé avec adresse par la vieille agenouillée révélant en fait ses… penchants… zoophiles… Elle délaissa la queue du Moine, tendit son cul au chien et là, bien courbée, prosternée même, se fit lécher le fion avec délectation, ronronnante, les yeux fermés… Le Labrador s’appliquait, minutieux dans ses coups de langue, elle jouit dans un grognement… grognement que reprit le chien, lequel excité par cette nouvelle prestation, rebandait… Il grimpa sur sa croupe, pointa en fesses, elle le guida, il la prit en cul et bien fortement, agrippé à ses hanches, quelle vue, mes Ami(e)s !! Elle nous excitait. Présentement, la jeune Novice et Sœur Elisabeth se gouinaient… qui n’a pas vu deux Sœurs servir Sappho, n’a rien vu de beau !! Je vins près d’elles me branler, ma « bure » retroussée — en effet, je conservais mon « déguisement » pendant nos joutées, pour garder mon anonymat, en cas de visite indésirable et inopinée de quelques religieuse curieuse ou… désireuse… peut-être… de participer… — Nos deux charmantes gouines se lichaient, mêlant leurs langues, se pelotinant, leurs robes de Moniales relevées… Je m’astiquais, ma trique ayant des exigences : je voulais les baiser… Le jardinier me dit : « Faisons mettre à chevauchis l’une sur l’autre nos deux Sœurs, elles auront ainsi cons et culs à même hauteur et vous pourrez, mon Cher Marquis, prendre alternativement, tantôt l’une en con, tantôt l’autre en cul, pour les bien satisfaire, sortant ou rentrant à volonté votre vit bandé dans chacun des orifices… » Ainsi, fut fait. Je pris bien du plaisir, déchargeant à volonté, poussant en chaque trou mon vit bien bandé… Quand j’en eus terminé, Hector s’est approché et, à son tour a pris, à volonté, un plaisir mérité en nos deux Soeurs ravies.

La queue encore bandée et ma foi enfoutrée, j’avisai notre vieille Religieuse qui, toujours pieusement penchée en avant dans la position où le chien l’avait léchée, je dis au Moine : « Vite vous en venez, mon Frère, glissez-vous sous la Dame… » Il Ie fit prestement, toujours bandant… et mit sa pine en con et sans le moindre effort s’y glissa vivement… « Attendez, maintenant, que je me positionne, ce cul encore luisant de la salive canine, avalera bellement cette bien raide pine et si bien enfoutrée… » De fait, je m’accroupis et pris en cul la Vieille, dont l’anus joli m’accueillit à merveille ! En con, comme en cul, nous vaquâmes gaillardement et jouîmes dans un bel ensemble, la Religieuse ayant bien suivi le trot…

Il était près de minuit… Hector de son vin nous servit. Et nous fîmes une pause.

L ’on gratta à la porte, c’était le vieux Curé De Villechamp (c’était son nom, il était de noble lignée), toujours aussi libidineux et compagnon assidu d’orgie et de fêtes secrètes ! En forme et de fort gente humeur, il se dévêtit, ne gardant que ses hautes chaussettes noires et une partie de son froc qu’il retroussa sur un vit déjà de fort belle apparence, tout prêt semblait-il à bien officier… Soeur Elisabeth ayant fait entretemps quelque minutieuse toilette, le cul dans une bassine d’eau claire, en compagnie de ses Consoeurs, sauta sur ses genoux et commença une belle masturbation de la grosse verge déjà prête ; ils se baisèrent en bouche, Elisabeth s’étant disposée dans l’intervalle à califourchon sur notre ecclésiaste, les mains blanches de celui-ci entreprirent de pétrir avidement les rondes fesses de la Religieuse… La belle bite pointait entre les doigts fins de la Nonne qui s’appliquait à branler fermement ce beau goupillon de chair qu’elle décalottait et recalottait à volonté, glissant une fine main sous les couilles qui s’avouaient rondes autant que poilues… Elle guida ensuite le vit vers sa belle chatounette toute fraîche toilettée, le Curé s’enfouina prestement entre les lèvres, donnant de vigoureux coups de ventre en guidant les hanches de la Religieuse… Etant arrivé quelque peu en retard, le vieux Curé avait du temps à rattraper ! Les tressautis-tressautas se firent sur son haut vit, dont les bourses dansaient joyeusement… A leurs pieds, la jeune Novice se masturbait en les contemplant, excitée, jouissant d’une vue de tout premier plan sur leurs culs, le con, les couilles et la bite, dont elle suivait les mouvements. Sœur Elisabeth baisait en bouche l’ecclésiaste, au comble du bonheur, lequel lui mordillait la langue, la sucinant voracement, la tirant même entre ses dents, tandis que le trottis-trotta faisait grande affaire… Le vieux Curé maintenait fermement les fesses en ses paumes, écartant leur sillon et troulinant d’un médius impétueux, l’anus bien ouvert ; Elisabeth aimait cela , gigotait, chevauchait, tenant le curé par le cou, les beaux seins de la Religieuse frottant en cadence la soie de son habit de clérical… Le postérieur de la Belle s’agitait, se plissait, ondulait, moutonnait à chaque coup de bélier du membrelin fort agité en la belle connine…

Le Curé soulevait les belles fesses pour les mieux enfoncer ensuite sur son vit, celui-ci disparaissant jusqu’aux couillines, pour à nouveau s’en dégager, puis s’enfoncer encore avec vivacité, ce qui tirait infatigablement un long cri à la belle chevaucheuse… Le Curé soudain dans un ultime tressaut jouit avec de petits marmonnements indistincts, assortis de ahans révélateurs… il expulsa sa semence qui coula hors du sexe dilaté et retomba en s’étirant sur le sol en terre battue de la remise… Le Religieux déconna de la fente et son gros vit encore tressautant resta un instant dressé, rouge, convulsif, nappé de foutre et de cyprine coulant jusqu’aux poils hirsutes de son sexe… Sœur Elisabeth voulu ensuite qu’on la fouettât vivement, son vice se faisant jour et venant s’ajouter à ses fornications diverses et variées que ce fut avec les hommes, les femmes ou les chiens et autres ânons qu’elle eut pu avoir sous la main… je devrais dire… sous le sexe !

Elle se disposa donc sur la couche destinée au jardinier quand il dormait en la vieille demeure, et le Curé entama « sa » fouettée, les manches de son habit relevées, la main ferme et les verges déterminées à atteindre le beau postérieur blanc offert à ce « châtiment », subit autant qu’imprévisible. La Nonnette et la vieille Religieuse contemplaient la « punition », branlant respectivement toutes deux le Moine et le jardinier.

Je me joignis à eux et tendis mon sexe à la bouche de la vieille Nonne, qui l’engoula aussitôt jusqu’en gorge, le mordillant, le croquinant, le glougloutant de la langue, exaspérant mon prépuce déjà si sensible et tendu à la vue du beau cul fessé sous nos yeux… et nos foutreries se poursuivirent, jusqu’à ce que nous jouîmes tous trois en même temps inondant nos branleuses et suceuses de nos jets saccadés en paraboles blanches, le bas de leurs voiles, leurs bouches et leurs seins en furent maculés ; elles se lichèrent mutuellement avec des gloussements de plaisirs gustatifs…

Quand le… « châtiment » fut terminé, je décidai de déposer moi-même quelque « onguent » lénifiant sur ce beau postérieur tout zébré de griffes roses et, pour ce faire, pris ma bite à pleine paume et l’agitai dans une branle forcenée… la jute ne se fit point attendre et le beau foutre fut déversé sur ces petites fesses toutes rouges ; des gouttes de jouvence, larges, épaisses, laiteuses, apaisantes plurent à volonté sur cette chair fessière, gouttes que je m’employai ensuite à étendre sur le beau culin… Elisabeth gémit, dansa du cul en râlant doucement, comme pour me remercier, collant ses fesses à mes paumes, la semence lui faisant semblait-il grand bien, tiède, douce, toute fraîche tirée… Et puis, ce furent ensuite, les gros vits de mes Compagnons de débauche qui versèrent à leur tour leur obole sur le culinou reconnaissant… Les langues frétillantes de la plus vieille Religieuse et de la Novice finirent d’apaiser ce si joli petit cul, capable de donner tant de jouissances aux Amants bien élus… Elles se mêlèrent, s’engouinèrent « religieusement », se léchant mutuellement, se suçant, gourmandines gourgandines pécheresses, ravissantes vicieuses dans leurs quêtes d’Amours Absolues !

Et puis, il advint ce qu’il advint, nous prîmes à tour de rôle ce joli cul pour lui donner tout le plaisir qui lui était dû, le sodomisant avec tendresse, défoutant dans l’anale corolle de cette fleur sacrée recueillant nos pollens aux satinées offrandes… Nous l’enculâmes tous les trois, mêlant nos foutres, prenant ce trou avec ardeur, douceur et concupiscence.

Le vieux Curé fut le dernier à venir honorer ce cul et prit tout son temps à le bien pénétrer, dans une sorte d’extase, de jouissance mystique, dans une lente fornication qui ravissait ses sens et, les yeux fermés, la tête haute, ses longues mains blanches enserrant les hanches de la belle sous lui prosternée, le joli derrière allant et venant au long de cette longue verge, il prit son plaisir, le faisant durer, menant son trot en de beaux petits coups de vit… Elisabeth geignait, possédée, en levrette, haletante, pâle comme un cierge, elle se consumait à petites flambées, le corps vibrant divinement… elle reçut la pluie de l’ecclésiaste qui poussa un grand soupir, se crispa, serra un peu plus les hanches, resta collé aux fesses, bandé dans l’anal fourreau, dont il sentait monter la chaleur jusqu’à ses bourses et entre ses cuisses… Il donna encore un coup de vit et retomba sur les reins de la Sœur qui le garda en elle un long instant… Une sorte de Messe de la Chair, comme une sanctification du merveilleux vice qui les habitait tous les deux en cette union sacrilège où ils s’étaient religieusement consumés…

Deux heures sonnaient au clocher de la Congrégation, il était grand temps de se séparer… Un dernier baiser, une ultime claque sur des fesses, une bonne toilette, les Sœurs se rhabillèrent ou du moins arrangèrent leur tenue, effacèrent les taches de foutre qui avaient pu maculer leurs voiles ou leurs robes ; elle se sauvèrent en trottinant sans bruit sous les arbres bordant l’allée sombre qui menait aux bâtiments de la Congrégation cachés dans la verdure… Rendez-vous fut pris pour une autre folie de chair, quand ? Vous le saurez en me lisant… À bientôt… peut-être…

Je rentrai épuisé et retrouvai Françoise, ma Mie, en gente compagnie de la belle coquine Marquise Rosemonde de Bois-d’Aystre, nous visitant assez souvent et dont je n’aurais jamais soupçonné d’aussi tendres et intimes relations entretenues avec mon épouse… Je vous reparlerai d’elle dans un autre récit… Elles avaient su passer le temps et dormaient dans les bras l’une de l’autre, nues, belles, vestales : deux Sapphos d’Amour… Je ne les dérangeai point et partis sans faire de bruit me coucher en une autre chambre… et m’endormis…

À bientôt mes Amies et Amis et que soit douce pour vous la nuit…
Le Marquis de Chair



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