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Confessions érotiques

Les branlettes de Sœur Teresa

Mère Madeleine et Sœur Teresa (Deuxième partie)

par Alain Valcour

Alain Valcour, « Les branlettes de Sœur Teresa », Mère Madeleine et Sœur Teresa (Deuxième partie), Confessions érotiques, Paris, avril 2015.


Mère Madeleine et Sœur Teresa
Deuxième partie
« Les branlettes de Sœur Teresa

Véronique est arrivée un jour accompagnée d’une jeune fille d’origine asiatique. Quelle beauté : une peau dorée, de longs cheveux d’un noir de jais, des yeux en amande. Nous en étions muets d’admiration. Madeleine nous déclaré fièrement : « Je vous présente Teresa, c’est maintenant votre sœur car je l’ai adoptée. » Nous avons tous embrassé Teresa. L’émotion de mon premier baiser sur la joue fraîche de cette jolie fille, timide et intrigante de par son origine inconnue, fait partie de mes souvenirs les plus chers.

Teresa venait du Cambodge. Elle parlait assez bien le français. Ses parents étaient morts dans des circonstances obscures. Elle a ensuite été recueillie par un oncle qui l’a fait travailler comme masseuse nue dans une station thermale. Elle était tellement appréciée des hommes et des femmes, que sa réputation a mis en alerte une « mission protestante » qui trouvait intelligent de lutter contre ce que l’on n’appelait pas encore le tourisme sexuel. Son oncle l’a alors envoyée dans un temple en pleine montagne. Le site était magnifique, les forêts accrochaient les nuages, lesquels finissaient par s’évaporer au coucher du soleil. Les parois rocheuses grisâtres se coloraient alors de rose et d’ocre. C’était un lieu de pèlerinage réputé où l’on venait pour la fertilité et la longévité. Les pèlerins venaient loin et montaient des centaines de marches taillées dans la pierre pour venir déposer des offrandes aux pieds d’un bouddha « ésotérique » (comme on écrit dans les guides) grimaçant, et faire leurs dévotions au milieu des vapeurs d’encens.

Notre mère faisait travailler Teresa à la cuisine, à la lessive et au nettoyage de l’appartement. Quatre garçons, ça bouffe et ça salit beaucoup ! Teresa avait aussi pour mission de satisfaire nos besoins sexuels. Elle remplaçait notre mère comme officiante du rite matinal. Madeleine lui a expliqué comment il fallait nous caresser et nous sucer. Prenant dans sa main la main fine de Teresa abondamment graissée de crème Nivéa, elle lui a montré comment elle devait caresser la hampe en la serrant, titiller le gland et empaumer nos couilles avec douceur et fermeté en nous massant le périnée. Elle lui a appris à resserrer ses lèvres à la base du gland, à exciter le frein du bout de sa langue et à alterner des caresses vigoureuses avec d’autres plus légères. « Avale tout ma chérie, c’est plein de vitamines. Nettoie le bien, avec ta langue. » Teresa écoutait les conseils avec politesse, mais elle savait tout cela pour l’avoir pratiqué avec ses clients de la station thermale.

Teresa venait aussi nous rejoindre dans la douche. Elle nous frottait de tout son corps généreusement enduit de gel, elle nous embrassait à pleine bouche, elle nous branlait « au savon » avec vivacité tout en riant du plaisir qu’elle nous procurait. Marc et Mathieu ne regardaient guère la télévision. Ils passaient leurs soirées au lit avec Teresa qu’ils baisaient à tour de rôle plusieurs fois chaque soir. Comme la porte restait ouverte, nous entendions leurs gémissements de plaisir, et parfois les cris de Teresa, car ils prenaient leur plaisir sans faire la moindre attention à celui de Teresa. Madeleine allait de temps en temps vérifier qu’ils n’abimaient pas trop leur poupée vivante. Jean et moi, un peu timides, nous nous contentions de caresser de temps en temps son gros abricot à travers ses longs poils noirs, soyeux et clairsemés. Elle me laissait enfoncer deux doigts entre ses grosses lèvres pour récolter sa liqueur, et elle riait joyeusement de me voir les lécher avec délices.

Notre mère prenait également du plaisir avec Teresa. Une après-midi, je suis revenu tôt du collège à cause de l’absence imprévue de deux professeurs. Je suis entré sans bruit dans l’appartement. (J’avais l’habitude d’être silencieux car cela me permettait de surprendre des scènes intéressantes. Ainsi, j’ai pu voir ma mère se caresser le bouton à l’air chaud de son séchoir à cheveux. Juste avant une visite de Frère Jacques, je l’ai aperçue se parfumer et de se peigner la touffe. J’ai aussi surpris mes grands frères à se sucer en 69. Ma présence de voyeur ne les a d’ailleurs pas particulièrement dérangés. Ils étaient plutôt fiers de leur audace. Comme dans les films !) Sur le grand lit, j’ai vu Teresa allongée sur le ventre, la figure entre les cuisses maternelles grandes ouvertes, occupée à lui sucer la chatte. Quel délicieux spectacle que celui de ses petites fesses rondes. Elle les serrait et les desserrait au rythme de son effort de succion, dont témoignaient des lapements mouillés et les râles de plaisir de Madeleine. Elles se sont ensuite léchées en 69. Teresa, de profil, me montrait ses petits seins pointus aux aréoles sombres qui s’agitaient doucement au rythme des ondulations de son dos. Elles ont crié ensemble, un vrai duo de chattes en chaleur. Je me suis alors installé dans le canapé du salon avec un magazine de télévision, mais je continuais à les écouter. Se croyant seules, elles sont sorties toutes nues, en riant comme deux complices. « Tiens, tu es là ! » Elles sont venues me poser de chastes baisers sur le front. Il ne leur a pas échappé que j’avais été témoin de leurs ébats. J’avais les joues en feu. « Luc mon chéri, Teresa va s’occuper de toi. Elle est toute chaude. » Teresa m’a emmené sur le grand lit encore tiède. Nous avons fait l’amour sous l’œil bienveillant de ma mère. « Prend ton temps mon chéri. Ta grande sœur Teresa adore te sentir en elle. » Le plaisir de Teresa était intense et son souffle précipité. Ma mère montait et descendait ses grands ongles le long de ma colonne vertébrale, parcourue de délicieux frissons. Elle me palpait les fesses, me grattait le trou du cul et me pressait les tendrement les couilles. J’ai joui très vite. Dix minutes après, je rebandais et j’ai joui à nouveau. Teresa m’a récompensé de longs baisers. Je n’étais plus puceau.

C’est avec Jean et moi que Teresa prenait vraiment du plaisir, alors que les deux autres s’amusaient sur son corps. J’étais follement amoureux de Teresa, ma grande sœur initiatrice. Madeleine lui faisait prendre des pilules, sans doute fortement dosées, car ses seins grossissaient. J’adorais ses seins. J’adorais sa peau cuivrée, ses cheveux noirs, son sourire, sa gaîté, son regard de miel, ses cuisses, son ventre plat, son Mont de Vénus joliment bombé et les poils noirs qui le parsemaient. Le soir je récapitulais tout ce que j’aimais d’elle, et je cherchais vainement ce qui pouvait me déplaire. Je l’aimais comme on aime à 15 ans. Mais je devais partager sa tendresse avec Jean. Comme j’étais plus âgé que lui, je me plaisais à penser que c’était moi qu’elle aimait vraiment. Jean, c’était le petit qu’elle s’amusait à initier, et cette initiation relevait du service sexuel qui avait motivé son adoption. Nous nous sommes bien amusés des maladresses de Jean, de sa réticence à la feuille de rose. Il a vomi lorsque la chatte excitée de Teresa lui a bavé son nectar musqué sur la langue. Ce même nectar dont j’adorais lécher jusqu’à la dernière goutte.

Teresa me confiait ses tristesses. Marc et Mathieu cherchaient constamment à l’humilier. Ils tentaient de lui pisser dans la bouche. De vrais salopards, j’en étais révolté. Madeleine la défendait mollement et s’amusait plutôt des saletés des deux « grands ». J’en pleurais d’entendre ses cris plus ou moins étouffés quand mes deux frères s’amusaient d’elle, cherchant à imiter les acteurs des films pornographiques.

Elle m’a aussi raconté que Madeleine, jalouse de notre amour passionné (Teresa m’aimait donc aussi !), l’attachait nue et frissonnante sur une chaise dans la cuisine, lui plantait des aiguilles dans les seins et lui faisait boire de grands bols de thé vert jusqu’à ce qu’elle pisse. Madeleine la photographiait. Elle échangeait les photos sur Internet contre d’autres du même genre, peut-être bien pires. « Estime-toi heureuse ! » disait Madeleine d’un air sadique et mystérieux. Nue et à quatre pattes, Teresa devait ensuite nettoyer la cuisine. Comment notre mère, si dévouée, si aimante et sensuelle (Ah les douches avec elle !) pouvait-elle être aussi méchante et vicieuse, et surtout avec une fille aussi douce que Teresa ? Elle lui arrachait un par un des poils du sexe. Si elle osait pleurer, Madeleine la fessait avec une cuiller en bois ! J’en pleurais de tristesse et d’horreur. Pour consoler Teresa, je lui proposais des projets de fuite à deux. Mais avec bon sens, elle les jugeait irréalisables et dangereux. Je lui ai promis de l’épouser dès que je le pourrais. « Alors, il faut que tu travailles mieux au collège et plus tard au lycée ! » Elle avait raison. « Oui, je le ferai pour toi ! » Je lui promettais un petit appartement d’amoureux avec une grande terrasse où elle ferait pousser des herbes aromatiques. J’imaginais des voyages, des criques isolées où nous pourrions faire l’amour au soleil, léchés par les vagues à la marée montante, nous retenant de jouir jusqu’à ce qu’une vague nous submerge. (Je lui ai présenté comme mien ce petit fantasme inspiré de « La marée », une nouvelle d’André Pieyre de Mandiargues.) Nous avions du mal à être seuls. Jean écoutait nos conversations jusque tard dans la nuit. Nous finissions par faire l’amour sans réfréner nos soupirs. Il écoutait, se masturbait et attendait nos orgasmes pour jouir lui-même.

Elle m’a aussi raconté, en chuchotant pour que Jean n’entende pas, les détails sordides de sa vie dans le temple de la montagne. Les femmes venaient pour des rituels de fertilité, tous les jours de la semaine qui précédait la nouvelle lune. Ce rite avait lieu au coucher du soleil, lorsque les brumes se dissipaient un peu et que les derniers rayons réchauffaient un peu les vastes salles ouvertes à tous vents. Au milieu des vapeurs d’encens et devant une vingtaine de femmes en adoration, les trois moines qui dirigeaient le monastère la prenaient tour à tour. Ensuite, elle devait s’accroupir face aux femmes, les cuisses grandes ouvertes pour faire couler dans un plat en or les spermes mêlés des trois moines. Les femmes venaient l’une après l’autre glisser des billets dans une urne et prélever un peu de sperme dans le plat pour se l’appliquer dans le vagin. Elles allaient ensuite baiser respectueusement les sexes déjà redressés des trois moines. Les hommes venaient pour la longévité toutes les nuits de la semaine qui suivait la pleine lune. Ce qu’on appelait « longévité », c’était plutôt le maintien ou l’accroissement de la force sexuelle. « Nous étions trois filles qu’ils prenaient tour à tour. Chacun d’eux nous pénétrait plusieurs fois en s’efforçant de ne pas jouir pour conserver sa force. C’est de notre vitalité qu’ils cherchaient à s’emparer, selon des principes plus ou moins tantriques. Ils passaient ensuite le reste de la nuit avec de jeunes garçons, les novices attachés au temple, qu’ils sodomisaient brutalement, aidés par des élixirs euphorisants. Les cris de douleur des jeunes se mêlaient aux râles de jouissance des hommes et aux sinistres hululements des chouettes qui traversaient l’air vif des hauteurs et la clarté lunaire. Épuisée par les assauts que j’avais subis mais tenue en éveil par les cris sexuels, je n’arrivais pas à dormir avant l’aube. Pour te décrire l’ambiance, il y avait aussi les hurlements des loups qui appelaient leurs congénères à partager la carcasse d’une bête qu’ils venaient d’égorger. »

Tout cela a très mal fini. Nos études ont été catastrophiques. Mathieu, dépassé par son frère en matière de perversité, s’est mis à fréquenter des groupes de drogués. Un soir de manque, il a tué un passant pour l’équivalent de 50 euros et s’est enfui aux Pays-Bas. Nous n’avons eu depuis aucune nouvelle. Marc s’est tué dans un accident de moto. Désespérée, Madeleine a rejoint Véronique dans une secte de femmes dirigée par un gourou qui s’était ainsi constitué un harem. Comme tout finit par se savoir, le gourou a été arrêté. Madeleine a voulu fonder sa propre secte, mais elle est vite devenue complètement et manifestement folle. Dégoûté des femmes, Jean a tourné homo militant, tout en gagnant sa vie comme mannequin. Je l’ai vu défiler une fois. Un défilé d’hommes, c’est encore plus grotesque si c’est possible qu’un défilé de femmes ! Le soir il m’a indiqué en pleurant qu’il était « gravement » séropositif.

À mon grand désespoir, Teresa est partie avec un oligarque russe. J’espère de tout mon cœur qu’elle est heureuse, même si ce n’est pas avec moi. J’en ai été déprimé pendant des mois, et j’ai vidé durant cette période un grand nombre de bouteilles de whisky, et pas du « single malt », car j’étais fauché. Après avoir fait des dizaines de petits boulots, j’ai fini par être embauché comme ouvrier dans un garage par un oncle éloigné.

J’ai au moins le plaisir de rendre service à de jolies femmes, souvent même à des vietnamiennes et des chinoises. J’en ai le cœur qui bat au souvenir de Teresa. Mais mes mains pleines de cambouis ne leur font rien d’autre que des saluts amicaux. Je suis marié. Pour oublier une vie de routine et d’ennui, j’écris ces mémoires en secret.

Voir en ligne : Les branlettes de Mère Madeleine (Première partie)



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