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Poème érotique

Les deux nonnes et l’ânon

Le Bestiaire d’Eros (2)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Las deux nonnes et l’ânon », Le Bestiaire d’Eros (2), Poème érotique, Paris, octobre 2011.


Le Bestiaire d’Eros : Les deux nonnes et l’ânon (2)

 
 
Elles se déshabillèrent.
Elles étaient enfin
Libres et complices
Et s’étreignirent.
Luana, l’italienne
Glissa sa cuisse
Entre celles d’Elisabeth
Et elles s’envulvèrent
Frénétiquement.
Il faisait encor jour.
Leurs frétillements
Et leurs odeurs
Sans doute émoustillèrent
Les sens de l’ânon
Qui se mit à bander ;
La belle dimension
Du beau sexe exposé
Fit que les yeux d’Elisabeth
Soudain s’écarquillèrent
Et elles n’eurent là de cesse
De se vouloir saisir
Du gros et long bourdon…
Haletantes, toutes excitées
Les deux Nonnes empoignèrent
Le beau brandon de chair
Et se mirent à le masturber,
Lui donnant de la langue,
Le frottant sur leurs seins
Et pulpant ce prépuce
Paraissant surhumain !
Et là, toutes deux nues,
Frottèrent ici leurs fentes
Et même leur anus
En gloussant de plaisir,
Deux furies en moiteurs…
Elles murmuraient des mots
Entrecoupés de plaintes,
L’ânon bandait plus fort
Se cabrant joliment
Sous bouches, fesses et cons ;
Elles le branlaient toujours,
Appliquées, haletantes,
Quelle belle foutrerie
Pour ces deux Officiantes
Aux poses excitantes
Qui cajolaient ce vit !
 
Et puis, nos deux Amantes
Se firent soudain plus chiennes,
Luana ici fit mettre
Sur un banc Elisabeth
Allongée sur le dos,
Impatiente, celle-ci
S’empara là du vit
Et cuisses bien ouvertes
Se frotta le pubis
De façon bien experte,
Elle eut un petit cri
De femme énamourée,
Frotta son clitoris,
Se prit à écarter
Ses lèvres bien rosies
Pour y venir glisser
Dans la fente épanouie,
Ce long braquemardin
La venant exciter…
Le membrin glissa bien,
Le sexe dilaté
Avala le prépuce
Qui surdimensionné
Fit gémir notre Nonne
Qui paraissait aux Anges…
Ainsi donc, les échanges
Furent rondement menés
Et la douce branlée
D’une pénétration
Bien ici assortie
Firent que bientôt l’ânon
Voulut se mettre à braire
Dans son excitation…
Mais Luana le fit taire
Frottant ses boursaillons,
Les palpant, les pinçant
De façon singulière,
Ce qui pressa l’ânon
Tout au fond de la chair
De Nonne Elisabeth
Disant tout bas des mots
Qui n’étaient point prières,
Mais belles injonctions
A se vouloir faire mettre
Même encor plus profond !
Luana se caressait,
Contemplant son Amie
En belle position
Et bientôt, elle jouit
Sans moindre retenue,
Se grattant bien le cul
A la paille d’une botte,
Elle masturbait sa motte,
Et jeta des mots crus,
Puis en spasmes partit,
Un doigt au fond du cul,
S’agitant bien des fesses,
On ne l’eût reconnue,
Tant la belle Diablesse
Ne se contenait plus,
Toute folle en ivresses !
L’ânon, bien enfourné
Forniquait tant et plus
Dans le con éclaté
D’Elisabeth aux nues,
Ne semblant pouvoir s’arrêter…
La Nonne fort soufflait,
Les seins tout tressautants
Et ses beaux yeux cernés
S’ouvraient sur le néant
Du toit de l’écurie ;
En cris, elle partit,
Quand subitement l’ânon
Vida là en son con
Une lave en furie
La chauffant tout au fond…
Alors, elle retomba
Et comme anéantie,
Un long moment garda
En elle la saillie,
Jusqu’à ce que la bite
Lisse, belle et humide
Se retira d’icelle
Finissant de vider
Au sol son trop-plein
De semence bien épaisse…
Plus tard, ce fut en fesses
Qu’Elisabeth reçut
Au cœur de son beau cul
Cet immense vitin,
Mais cela, mes Amis
Fera l’objet ici
D’un autre parchemin…
 
A votre bon plaisir,
Si vous le voulez bien…
 
(À suivre)
Le Marquis de Chair


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