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Les amours d’un hospodar

Les onze mille verges - chapitre 3

Roman érotique (1906)



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3

Quelques jours après la séance que le cocher de fiacre 3 269 et l’agent de police avaient achevée de façon si bizarre, le prince Vibescu était à peine remis de ses émotions. Les marques de la flagellation s’étaient cicatrisées et il était mollement étendu sur un sofa dans un salon du Grand-Hôtel. Il lisait pour s’exciter les faits divers du Journal. Une histoire le passionnait. Le crime était épouvantable. Un plongeur de restaurant avait fait rôtir le cul d’un jeune marmiton, puis l’avait enculé tout chaud et saignant en mangeant les morceaux rôtis qui se détachaient du postérieur de l’éphèbe. Aux cris du Vatel en herbe, les voisins étaient accourus et on avait arrêté le sadique plongeur. L’histoire était racontée dans tous ses détails et le prince la savourait en se branlottant doucement la pine qu’il avait sortie.

À ce moment on frappa. Une femme de chambre accorte, fraîche et toute jolie avec son bonnet et son tablier, entra sur l’ordre du prince. Elle tenait une lettre et rougit en voyant la tenue débraillé de Mony qui se reculotta :
- Ne vous en allez pas, mademoiselle la jolie blonde, j’ai deux mots à vous dire. En même temps il ferma la porte et, saisissant la jolie Mariette par la taille, il l’embrassa goulûment sur la bouche. Elle se débattit d’abord serrant très fort les lèvres, mais bientôt, sous l’étreinte, elle commença à s’abandonner, puis sa bouche s’ouvrit. La langue du prince y pénétra aussitôt mordue par Mariette dont la langue mobile vint chatouiller l’extrémité de celle de Mony.

D’une main, le jeune homme entourait sa taille, de l’autre, il relevait ses jupes. Elle ne portait pas de pantalon. Sa main fut rapidement entre deux cuisses grosses et rondes qu’on ne lui eût pas supposées car elle était grande et mince. Elle avait un con très poilu. Elle était très chaude et la main fut bientôt à l’intérieur d’une fente humide, tandis que Mariette s’abandonnait en avançant le ventre. Sa main à elle errait sur la braguette de Mony qu’elle arriva à déboutonner. Elle en sortit le superbe boutejoie qu’elle n’avait fait qu’apercevoir en entrant. Ils se branlaient doucement ; lui, lui pinçant le clitoris ; elle, pressant son pouce sur le méat du vit. Il la poussa sur le sofa où elle tomba assise. Il lui releva les jambes et se les mit sur les épaules, tandis qu’elle se dégrafait pour faire jaillir deux superbes tétons bandants qu’il se mit à sucer tour à tour en faisant pénétrer dans le con sa pine brûlante. Bientôt, elle se mit à crier :
- C’est bon, c’est bon… comme tu le fais bien…

Alors elle donna des coups de cul désordonnés, puis il la sentit décharger en disant :
- Tiens, je jouis… tiens… prends tout.

Aussitôt après, elle lui empoigna brusquement la pine en disant :
- Assez pour ici.

Elle la sortit du con et se l’entra dans un autre trou tout rond, placé un peu plus bas, comme un œil de cyclope entre deux globes charnus, blancs et frais. La pine, lubrifiée par le foutre féminin, pénétra facilement et, après avoir culeté vivement, le prince lâcha tout son sperme dans le cul de la jolie femme de chambre. Ensuite il entendit sa pine qui fit : « floc », comme quand on débouche une bouteille et sur le bout il y avait encore du foutre mêlé d’un peu de merde. À ce moment, on sonna dans le corridor et Mariette dit : « Il faut que j’aille voir ». Et elle se sauva après avoir embrassé Mony qui lui mit deux louis dans la main. Dès qu’elle fut sortie, il se lava la queue, puis décacheta la lettre qui contenait ceci :

« Mon beau Roumain,

« Que deviens tu ? Tu dois être remis de tes fatigues. Mais souviens-toi de ce que tu m’as dit : si je ne fais pas l’amour vingt fois de suite, que onze mille verges me châtient. Tu ne l’as pas fait vingt fois, tant pis pour toi.

« L’autre jour tu as été reçu dans le foutoir d’Alexine, rue Duphot. Mais maintenant que nous te connaissons, tu peux venir chez moi. Chez Alexine, ce n’est pas possible. Elle ne peut même pas me recevoir, moi. C’est pour ça qu’elle a un foutoir. Son sénateur est trop jaloux. Moi, je m’en fous ; mon amant est explorateur, il est en train d’enfiler des perles avec des négresses de la Côte d’Ivoire. Tu peux venir chez moi, 214, rue de Prony. Nous t’attendons à quatre heures. »

Culculine d’Ancône.

Sitôt qu’il eût lu cette lettre, le prince regarda l’heure. Il était onze heures du matin. Il sonna pour faire monter le masseur qui le massa, et l’encula proprement. Cette séance le vivifia. Il prit un bain et il se sentit frais et dispos en sonnant pour le coiffeur qui le coiffa et l’encula artistiquement. Le pédicure-manucure monta ensuite. Il lui fit les ongles et l’encula vigoureusement. Alors le prince se sentit tout à fait à son aise. Il descendit sur les boulevards, déjeuna copieusement, puis prit un fiacre qui le mena rue de Prony. C’était un petit hôtel, tout entier habité par Culculine. Une vieille bonne l’introduisit. Cette habitation était meublée avec un goût exquis.

On le fit entrer de suite dans une chambre à coucher dont le lit très bas et en cuivre était très large. Le parquet était recouvert de peaux de bêtes qui étouffaient le bruit des pas. Le prince se déshabilla rapidement et il était tout nu lorsqu’entrèrent Alexine et Culculine dans des déshabillés ravissants. Elles se mirent à rire et l’embrassèrent. Il commença par s’asseoir, puis prit les deux jeunes femmes chacune sur une de ses jambes, mais en relevant leur jupon de façon qu’elles restaient décemment habillées et qu’il sentait leurs culs nus sur ses cuisses. Puis il se mit à les branler chacune d’une main, tandis qu’elles lui chatouillaient le vit. Quand il les sentit bien excitées, il leur dit :
- Maintenant nous allons faire la classe.

Il les fit asseoir sur une chaise en face de lui, et après avoir réfléchi un instant, leur dit :
- Mesdemoiselles, je viens de sentir que vous n’avez pas de pantalon. Vous devriez avoir honte. Allez vite en mettre un.

Quand elles revinrent, il commença la classe.
- Mademoiselle Alexine Mangetout, comment s’appelle le roi d’Italie ?
- Si tu crois que ça m’occupe, je n’en sais rien, dit Alexine.
- Allez vous mettre sur le lit, cria le professeur.

Il la fit mettre sur le lit à genoux et le dos tourné, lui fit relever ses jupes et écarter la fente du pantalon d’où émergèrent les globes éclatants de blancheur des fesses. Alors il se mit à taper dessus du plat de la main ; bientôt le postérieur commença à rougir. Cela excitait Alexine qui faisait beau cul, mais bientôt le prince lui-même n’y tint plus. Passant ses mains autour du buste de la jeune femme, il lui empoigna ses tétons sous le peignoir, puis, faisant descendre une main, il lui chatouilla le clitoris et sentit que son con était tout mouillé.

Ses mains à elle n’étaient pas inactives ; elles avaient empoigné la pine du prince et l’avaient dirigée dans le sentier étroit de Sodome. Alexine se penchait de façon à ce que son cul ressortit mieux et pour faciliter l’entrée à la bitte de Mony.

Bientôt le gland fut dedans, le reste suivit et les couilles venaient battre au bas des fesses de la jeune femme. Culculine qui s’embêtait se mit aussi sur le lit et lécha le con d’Alexine qui, fêtée des deux côtés, jouissait à en pleurer. Son corps secoué par la volupté se tordait comme si elle en souffrait. Il s’échappait de sa gorge des râles voluptueux. La grosse pine lui remplissait le cul et allant en avant, en arrière, venait heurter la membrane qui la séparait de la langue de Culculine qui recueillait le jus provoqué par ce passe-temps. Le ventre de Mony venait battre le cul d’Alexine. Bientôt le prince culeta plus fort. Il se mit à mordre le cou de la jeune femme. La pine s’enfla. Alexine ne put plus supporter tant de bonheur ; elle s’affala sur la face de Culculine qui ne cessa pas de lécher, tandis que le prince la suivait dans sa chute, la pine dans le cul. Encore quelques coups de reins, puis Mony lâcha son foutre. Elle resta étendue sur le lit tandis que Mony allait se laver et que Culculine se levait pour pisser. Elle prit un seau, se mit debout dessus, les jambes écartées, releva son jupon et pissa copieusement, puis, pour souffler les dernières gouttes qui restaient dans les poils, elle lâcha un petit pet tendre et discret qui excita considérablement Mony.
- Chie-moi dans les mains, chie-moi dans les mains ! s’écria-t-il.

Elle sourit ; il se mit derrière elle, tandis qu’elle baissait un peu le cul et commençait à faire des efforts. Elle avait un petit pantalon de batiste transparente au travers duquel on apercevait ses belles cuisses nerveuses. Des bas noirs à jour lui montaient au dessus du genou et moulaient deux merveilleux mollets d’un galbe incomparable, ni trop gros ni trop maigres. Le cul ressortait dans cette position, admirablement encadré par la fente du pantalon. Mony regardait attentivement les fesses brunes et roses, duvetées, animées par un sang généreux. Il apercevait le bas de l’épine dorsale un peu saillante et en dessous, la raie culière commençait. D’abord large, puis s’étrécissant et devenant profonde au fur et a mesure que l’épaisseur des fesses augmentait ; on arrivait ainsi jusqu’au troufignon brun et rond, tout plissé. Les efforts de la jeune femme eurent d’abord pour effet de dilater le trou du cul et de faire sortir un peu d’une peau lisse et rose qui se trouve à l’intérieur et ressemble à une lèvre retroussée.
- Chie donc ! criait Mony !

Bientôt apparut un petit bout de merde, pointu et insignifiant, qui montra la tête et rentra aussitôt dans sa caverne. Il reparut ensuite, suivi lentement et majestueusement par le reste du saucisson qui constituait un des plus beaux étrons qu’un gros intestin eût jamais produit.

La merde sortait onctueuse et ininterrompue, filée avec calme comme un câble de navire. Elle pendillait gracieusement entre les jolies fesses qui s’écartaient de plus en plus. Bientôt elle se balança plus fort. Le cul se dilata encore plus, se secoua un peu et la merde tomba, toute chaude et fumante, entre les mains de Mony qui se tendaient pour la recevoir. Alors il cria : « reste comme ça ! » et, se penchant, il lui lécha bien le trou du cul en faisant rouler l’étron dans ses mains. Ensuite, il l’écrasa avec volupté, puis s’en enduisit tout le corps. Culculine se déshabillait pour faire comme Alexine qui s’était mise nue et montrait à Mony son gros cul transparent de blonde : « Chie-moi dessus ! », cria Mony à Alexine en s’étendant par terre. Elle s’accroupit sur lui, mais pas complètement. Il pouvait jouir du spectacle offert par son trou du cul. Les premiers efforts eurent pour résultat de faire sortir un peu du foutre que Mony y avait mis ; ensuite vint la merde, jaune et molle, qui tomba en plusieurs fois et, comme elle riait et se remuait, la merde tombait de côté et d’autre sur le corps de Mony qui eut bientôt le ventre orné de plusieurs de ces limaces odoriférantes.

Alexine avait pissé en même temps et le jet tout chaud, tombant sur la pine de Mony, avait réveillé ses esprits animaux. La quille commença à se soulever petit à petit en enflant jusqu’au moment où, arrivée à sa grosseur normale, le gland se tenait, rouge comme une grosse prune, sous les yeux de la jeune femme qui, s’en rapprochant, s’accroupit de plus en plus, faisant pénétrer la pine en érection entre les bords velus du con large ouvert. Mony jouissait du spectacle. Le cul d’Alexine, en se baissant, étalait de plus en plus sa rotondité appétissante. Ses rondeurs affriolantes s’affirmaient et l’écartement des fesses s’accusait de plus en plus. Quand le cul fut bien descendu, que la pine fut complètement engloutie, le cul se releva et commença un joli mouvement de va-et-vient qui modifiait son volume dans des proportions importantes et c’était un spectacle délicieux. Mony tout emmerdé jouissait profondément ; bientôt il sentit le vagin se resserrer et Alexine dit d’une voix étranglée :
- Salaud, ça vient… je jouis ! et elle lâcha sa semence. Mais Culculine qui avait assisté à cette opération et paraissait en chaleur, la tira brusquement de dessus son pal et se jetant sur Mony sans s’inquiéter de la merde qui la salit aussi, s’entra la queue dans le con en poussant un soupir de satisfaction. Elle commença à donner des coups de cul terribles en disant « Han ! » à chaque coup de reins. Mais Alexine dépitée d’avoir été dépossédée de son bien, ouvrit un tiroir et en tira un martinet fait de lanières de cuir. Elle commença à taper sur le cul de Culculine dont les bonds devinrent encore plus passionnés. Alexine, excitée par le spectacle, tapait dur et ferme. Les coups pleuvaient sur le superbe postérieur. Mony, penchant un peu la tête de côté, voyait, dans une glace qui faisait vis-à-vis, le gros cul de Culculine monter et s’abaisser. À la montée les fesses s’entrouvraient et la rosette apparaissait un instant pour disparaître à la descente quand les belles fesses joufflues se serraient. En dessous les lèvres poilues et distendues du con engloutissaient la pine énorme qui pendant la montée apparaissait presque entière et mouillée. Les coups d’Alexine eurent bientôt rougi complètement le pauvre cul qui maintenant tressaillait de volupté. Bientôt un coup laissa une marque sanglante. Toutes les deux, celle qui tapait et celle qu’on fouettait, déliraient comme des bacchantes et semblaient jouir autant l’une que l’autre. Mony lui même se mit à partager leur fureur et ses ongles labourèrent le dos satiné de Culculine. Alexine, pour taper commodément sur Culculine, se mit à genoux auprès du groupe. Son gros cul joufflu et secoué à chaque coup qu’elle donnait, se trouva à deux doigts de la bouche de Mony.

Sa langue fut bientôt dedans, puis la rage voluptueuse aidant, il se mit à mordre la fesse droite. La jeune femme poussa un cri de douleur. Les dents avaient pénétré et un sang frais et vermeil vient désaltérer le gosier oppressé de Mony. Il le lapa, goûtant fort son goût de fer légèrement salé. À ce moment, les bonds de Culculine devinent désordonnés. Les yeux révulsés ne montraient que le blanc. Sa bouche tachée de la merde qui était sur le corps de Mony, elle poussa un gémissement et déchargea en même temps que Mony. Alexine tomba sur eux, épuisée, râlante et grinçant des dents et Mony qui mit sa bouche dans son con n’eut qu’à donner deux ou trois coups de langue pour obtenir une décharge. Puis les nerfs se relâchèrent après quelques soubresauts et le trio s’étendit dans la merde, le sang et le foutre. Ils s’endormirent comme cela et lorsqu’ils se réveillèrent les douze coups de minuit tintaient à la pendule de la chambre :
- Ne bougeons pas, j’ai entendu du bruit, dit Culculine, ce n’est pas ma bonne, elle est habituée à ne pas s’occuper de moi, elle doit être couchée.

Une sueur froide coulait sur le front de Mony et des deux jeunes femmes. Leurs cheveux se dressaient sur la tête et des frissons parcouraient leurs corps nus et merdeux.
- Il y a quelqu’un, ajouta Alexine.
- Il y a quelqu’un, approuva Mony. À ce moment la porte s’ouvrit et le peu de lumière qui venait de la rue nocturne permit d’apercevoir deux ombres humaines vêtues de pardessus dont le col était relevé et coiffées de chapeaux melons.

Brusquement, le premier fit jaillir la clarté d’une lampe électrique qu’il tenait à la main. La lueur éclaira la pièce, mais les cambrioleurs n’aperçurent pas d’abord le groupe étendu sur le plancher.
- Ça sent très mauvais, dit le premier.
- Entrons tout de même, il doit y avoir du pèze dans les tiroirs, répliqua le second. À ce moment, Culculine, qui s’était traînée vers le bouton de l’électricité, éclaira brusquement la pièce.

Les cambrioleurs restèrent interdits devant ces nudités :
- Ben merde ! dit le premier, foi de Cornabœux, vous avez du goût.

C’était un colosse brun dont les mains étaient poilues. Sa barbe en broussaille le rendait encore plus hideux.
- Mince de rigolade, dit le second, moi la merde, ça me va, ça porte bonheur.

C’était un pâle voyou borgne qui mâchonnait un mégot de cigarette éteinte.
- T’as raison, la Chaloupe, dit Cornabœux, je viens justement de marcher dedans et pour premier bonheur je crois que je vais enfiler Mademoiselle. Mais d’abord pensons au jeune homme.

Et se jetant sur Mony épouvanté, les cambrioleurs le bâillonnèrent et lui lièrent les bras et les jambes. Puis se tournant vers les deux femmes frisonnantes mais un peu amusées, la Chaloupe dit :
- Et vous les mômes, tachez d’être gentilles, sans quoi je le dirai à Prosper.

Il avait une badine à la main et la donna à Culculine en lui ordonnant de taper sur Mony de toutes ses forces. Puis se plaçant derrière elle, il sortit une pine mince comme un doigt, mais très longue. Culculine commençait à s’amuser. La Chaloupe débuta par lui claquer les fesses en disant :
- Eh bien ! mon gros joufflu, tu vas jouer de la flûte, moi je suis pour la terre jaune.

Il maniait et palpait ce gros cul duveteux et ayant passé une main sur le devant il maniait le clitoris, puis brusquement il entra dans le cul sa pine mince et longue. Culculine commença à remuer le cul en tapant sur Mony qui ne pouvant ni se défendre ni crier, gigotait comme un ver à chaque coup de baguette qui laissait une marque rouge, bientôt violacée. Puis au fur et à mesure que l’enculade avançait, Culculine excitée tapait de plus fort en criant :
- Salaud, tiens pour ta sale charogne… La Chaloupe, fais-moi entrer ton cure-dents jusqu’au fond.

Le corps de Mony fut bientôt saignant.

Pendant ce temps, Cornabœux avait empoigné Alexine et l’avait jetée sur le lit. Il commença par lui mordiller les nichons qui commencèrent à bander. Puis il descendit jusqu’au con qu’il mit entier dans sa bouche, tandis qu’il tirait les jolis poils blonds et frisés de la motte. Il se releva et sortit une pine énorme mais courte dont la tête était violette. Retournant Alexine, il se mit à fesser son gros cul rose ; de temps en temps, il passait sa main dans la raie culière. Puis il prit la jeune femme sur son bras gauche de façon à ce que son con fût à portée de la main droite. La gauche la tenait par la barbe du con… ce qui lui faisait mal. Elle se mit à pleurer et ses gémissements augmentèrent lorsque Cornabœux recommença à la fesser à tour de bras. Ses grosses cuisses roses se trémoussaient et le cul frissonnait chaque fois que s’abattait la grosse patte du cambrioleur. À la fin elle essaya de se défendre. De ses petites mains libres elle se mit à griffer sa face barbue. Elle lui tira les poils du visage comme il lui tirait la barbe du con :
- Ça va bien, dit Cornabœux, et il la retourna.

À ce moment, il aperçut le spectacle formé par la Chaloupe enculant Culculine qui tapait sur Mony déjà tout sanglant et cela l’excita. La grosse bitte de Cornabœux venait battre contre le derrière, mais il tapait à faux, se cognant à droite et à gauche ou bien un peu plus haut et un peu plus bas, puis quand il trouva le trou, il plaça ses mains sur les reins polis et potelés d’Alexine et la tira à lui de toutes ses forces. La douleur que lui causa cette énorme pine qui lui déchirait le cul l’aurait fait crier de douleur si elle n’avait pas été aussi excitée par tout ce qui venait de se passer. Aussitôt qu’il eut fait entrer la pine dans le cul, Cornabœux la ressortit, puis retournant Alexine sur le lit il lui enfonça son instrument dans le ventre. L’outil entra à grand peine à cause de son énormité, mais dès qu’il fut dedans, Alexine croisa ses jambes sur les reins du cambrioleur et le tint si serré que même s’il avait voulu sortir il ne l’aurait pas pu. Le culetage fut enragé. Cornabœux lui suçait les tétons et sa barbe la chatouillait en l’excitant, elle passa une main dans le pantalon et fit entrer un doigt dans le trou du cul du cambrioleur. Ensuite ils se mirent à se mordre comme des bêtes sauvages en donnant des coups de cul. Ils déchargèrent frénétiquement. Mais la pine de Cornabœux, étranglée par le vagin d’Alexine, recommença à bander. Alexine ferma les yeux pour mieux savourer cette seconde étreinte. Elle déchargea quatorze fois pendant que Cornabœux déchargeait trois fois. Quand elle reprit ses esprits, elle s’aperçut que son con et son cul étaient saignants. Ils avaient été blessés par l’énorme bitte de Cornabœux. Elle aperçut Mony qui faisait des soubresauts convulsifs sur le sol.

Son corps n’était qu’une plaie.

Culculine, sur l’ordre du borgne la Chaloupe, lui suçait la queue, à genoux devant lui :
- Allons, debout, garce, cria Cornabœux.

Alexine obéit et il lui envoya dans le cul un coup de pied qui la fit tomber sur Mony. Cornabœux lui attacha les bras et la bâillonna sans prendre garde à ses supplications et saisissant la badine, il se mit à zébrer de coups son joli corps de fausse maigre. Le cul tressaillait sous chaque coup de baguette, puis ce fut le dos, le ventre, les cuisses, les seins qui reçurent la dégelée. En gigotant et se débattant, Alexine rencontra la bitte de Mony qui bandait comme celle d’un cadavre. Elle s’accrocha par hasard au con de la jeune femme et y pénétra.

Cornabœux redoubla ses coups et tapa indistinctement sur Mony et Alexine qui jouissaient d’une façon atroce. Bientôt la peau rose de la jolie blonde ne fut plus visible sous les zébrures et le sang qui coulait. Mony s’était évanoui, elle s’évanouit bientôt après. Cornabœux, dont le bras commençait à être fatigué, se tourna vers Culculine qui essayait de tailler une plume à la Chaloupe. Mais le bougre ne pouvait pas décharger.

Cornabœux ordonna à la belle brune d’écarter les cuisses. Il eut beaucoup de peine à l’enfiler en levrette. Elle souffrit beaucoup, mais stoïquement, ne lâchant pas la pine de la Chaloupe qu’elle suçait. Quand Cornabœux eut bien pris possession du con du Culculine, il lui fit lever le bras droit et mordilla les poils des aisselles où elle avait une touffe très épaisse. Quand la jouissance arriva, elle fut si forte que Culculine s’évanouit en mordant violemment la bitte de la Chaloupe. Il poussa un cri de douleur terrible, mais le gland était détaché. Cornabœux, qui venait de décharger, sortit brusquement son braquemart du con de Culculine qui tomba évanouie sur le sol. La Chaloupe perdait tout son sang.
- Mon pauvre la Chaloupe, dit Cornabœux, tu es foutu, il vaut mieux crever de suite, et, tirant un couteau, il en donna un coup mortel à la Chaloupe en secouant sur le corps de Culculine les dernières gouttes de foutre qui pendaient à son vit. La Chaloupe mourut sans dire « ouf ».

Cornabœux se reculotta soigneusement, vida tout l’argent des tiroirs et des vêtements, il prit aussi des bijoux, des montres. Puis il regarda Culculine qui gisait évanouie sur le sol.
- Il faut venger la Chaloupe, pensa-t-il et tirant de nouveau son couteau il en donna un coup terrible entre les deux fesses de Culculine qui resta évanouie. Cornabœux laissa le couteau dans le cul. Trois heures du matin sonnèrent aux horloges. Puis il sortit comme il était entré, laissant quatre corps étendus sur le sol de la pièce pleine de sang, de merde, de foutre et d’un désordre sans nom.

Dans la rue il se dirigea allègrement vers Ménilmontant en chantant :

Un cul ça doit sentir le cul
Et non pas l’essence de Cologne…

Et aussi :

Bec… que de gaz
Bec… que de gaz
Allume, allume, mon p’tit trognon.

Voir en ligne : Les onze mille verges - chapitre 4

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Guillaume Apollinaire, Les onze mille verges ou Les amours d’un hospodar, publié à Paris en 1906.



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