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Les amours d’un hospodar

Les onze mille verges - chapitre 5

Roman érotique (1906)



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5

- Son Excellence le général Kokodryoff ne peut recevoir en ce moment. Il trempe sa mouillette dans son œuf à la coque.
- Mais, répondit Mony au concierge, je suis son officier d’ordonnance. Vous autres, Pétropolitains, vous êtes ridicules avec vos suspections continuelles… Vous voyez mon uniforme ! On m’a appelé à Saint-Pétersbourg, ce n’était pas, je suppose, dans le but de m’y faire subir les rebuffades des portiers ?
- Montrez-moi vos papiers ! dit le cerbère, un Tatar colossal.
- Voilà ! prononça sèchement le prince en mettant son revolver sous le nez du pipelet terrifié qui s’inclina pour laisser passer l’officier.

Mony monta rapidement (en faisant sonner ses éperons) au premier étage du palais du général prince Kokodryoff avec lequel il devait partir pour l’Extrême-Orient. Tout était désert et Mony, qui n’avait vu son général que la veille chez le Tsar, s’étonnait de cette réception. Le général lui avait pourtant donné rendez-vous et c’était l’heure exacte qui avait été fixée.

Mony ouvrit une porte et pénétra dans un grand salon désert et sombre qu’il traversa en murmurant :
- Ma foi, tant pis, le vin est tiré, il faut le boire. Continuons nos investigations.

Il ouvrit une nouvelle porte qui se referma d’elle-même sur lui. Il se trouva dans une pièce plus obscure encore que la précédente.

Une voix douce de femme dit en français :
- Fédor, est-ce toi ?
- Oui, c’est moi, mon amour ! dit à voix basse, mais résolument, Mony dont le cœur battait à se rompre.

Il s’avança rapidement du côté d’où venait la voix et trouva un lit. Une femme était couché dessus tout habillée. Elle étreignit Mony passionnément en lui dardant sa langue dans la bouche. Celui-ci répondait à ses caresses. Il lui releva les jupes. Elle écarta les cuisses. Ses jambes étaient nues et un parfum délicieux de verveine émanait de sa peau satinée, mêlé aux effluves de l’odor di femina. Son con où Mony portait la main était humide. Elle murmurait :
- Baisons… Je n’en peux plus… Méchant, voilà huit jours que tu n’es pas venu.

Mais Mony, au lieu de répondre, avait sorti sa pine menaçante et, tout armé, il monta sur le lit et fit entrer son braquemart en colère dans la fente poilue de l’inconnue qui aussitôt agita les fesses en disant :
- Entre bien… Tu me fais jouir…

En même temps elle porta sa main au bas du membre qui la fêtait et se mit à tâter ces deux petites boules qui servent d’appendages et que l’on appelle testicules, non pas, comme on le dit communément, parce qu’elles servent de témoins à la consommation de l’acte amoureux, mais plutôt parce qu’elles sont les petites têtes qui recèlent la matière cervicale qui jaillit de la mentule ou petite intelligence, de même que la tête contient la cervelle qui est le siège de toutes les fonctions mentales.

La main de l’inconnue tâtait soigneusement les couilles de Mony. Tout à coup, elle poussa un cri, et d’un coup de cul, elle délogea son fouteur :
- Vous me trompez. Monsieur, mon amant en a trois.

Elle sauta du lit, tourna un bouton d’électricité et la lumière fut.

La pièce était simplement meublée : un lit, des chaises, une table, une toilette, un poêle. Quelques photographies étaient sur la table et l’une représentait un officier à l’air brutal, vêtu de l’uniforme du régiment de Préobrajenski.

L’inconnue était grande. Ses beaux cheveux châtains étaient un peu en désordre. Son corsage ouvert montrait une poitrine rebondie, formée par des seins blancs veinés de bleu qui reposaient douillettement dans un nid de dentelle. Ses jupons étaient chastement baissés. Debout, le visage exprimant à la fois la colère et la stupéfaction, elle se tenait devant Mony qui était assis sur le lit, la pine en l’air et les mains croisées sur la poignée de son sabre :
- Monsieur, dit la jeune femme, votre insolence est digne du pays que vous servez. Jamais un Français n’aurait eu la goujaterie de profiter comme vous d’une circonstance aussi imprévue. Sortez, je vous le commande.
- Madame ou Mademoiselle, répondit Mony, je suis un prince roumain, nouvel officier d’état-major du prince Kokodryoff. Récemment arrivé à Saint-Pétersbourg, j’ignore les usages de cette cité et, n’ayant pu pénétrer ici, bien que j’y eusse rendez-vous avec mon chef, qu’en menaçant le portier de mon revolver, j’eusse cru agir sottement en ne satisfaisant pas une femme qui semblait avoir besoin de sentir un membre dans son vagin.
- Vous auriez dû, au moins, dit l’inconnue en regardant le membre viril qui battait la mesure, avertir que vous n’étiez pas Fédor, et maintenant allez-vous en.
- Hélas ! s’écria Mony, vous êtes parisienne pourtant, vous ne devriez pas être bégueule… Ah ! qui me rendra Alexine Mangetout et Culculine d’Ancône.
- Culculine d’Ancône ! s’exclama la jeune femme, vous connaissez Culculine ? Je suis sa sœur Hélène Verdier ; Verdier c’est aussi son vrai nom et je suis institutrice de la fille du général. J’ai un aimant, Fédor. Il est officier. Il a trois couilles.

À ce moment on entendit un grand brouhaha dans la rue. Hélène alla voir. Mony regarda derrière elle. Le régiment de Préobrajenski passait. La musique jouait un vieil air sur lequel les soldats chantaient tristement :

Ah ! que ta mère soit foutue !
Pauvre paysan pars en guerre,
Ta femme se fera baiser
Par les taureaux de ton étable.
Toi, tu te feras chatouiller le vit
Par les mouches sibériennes
Mais ne leur rends pas ton membre
Le vendredi, c’est jour maigre
Et ce jour-là ne leur donne pas de sucre non plus.
Il est fait avec des os de mort.
Baisons, mes frères paysans, baisons
La jument de l’officier.
Elle a le con moins large
Que les filles des Tatars.
Ah ! que ta mère soit foutue !

Tout à coup la musique cessa. Hélène poussa un cri. Un officier tourna la tête. Mony qui venait de voir sa photographie reconnut Fédor qui salua de son sabre en criant :
- Adieu, Hélène, je pars en guerre. Nous ne nous reverrons plus.

Hélène devint blanche comme une morte et tomba évanouie dans les bras de Mony qui la transporta sur le lit.

Il lui ôta d’abord son corset et les seins se dressèrent. C’était deux superbes tétons dont la pointe était rose. Il les suça un peu, puis dégrafa la jupe qu’il enleva ainsi que les jupons et le corsage. Hélène resta en chemise. Mony très excité releva la toile blanche qui cachait les trésors incomparables de deux jambes sans défaut. Les bas montaient jusqu’à mi-cuisses et les cuisses étaient rondes comme des tours d’ivoire. Au bas du ventre se cachait la grotte mystérieuse dans un bois sacré fauve comme les automnes. Cette toison était épaisse et les lèvres serrées du con ne laissaient apercevoir qu’une raie semblable à une coche mnémonique sur les poteaux qui servaient de calendrier aux Incas.

Mony respecta l’évanouissement d’Hélène. Il lui retira les bas et commença à lui faire petit salé. Ses pieds étaient jolis, potelé comme des pieds de bébé. La langue du prince commença par les orteils du pied droit. Il nettoya consciencieusement l’ongle du gros orteil, puis passa entre les jointures. Il s’arrêta longtemps sur le petit orteil qui était mignon, mignon. Il reconnut que le pied droit avait le goût de framboise. La langue lécheuse fouilla ensuite les plis du pied gauche auquel Mony trouva une saveur qui rappelait celle du jambon de Mayence.

À ce moment Hélène ouvrit les yeux et remua. Mony arrêta ses exercices de petit salé et regarda la jolie fille grande et potelée s’étirer en pandiculation. Sa bouche ouverte par le bâillement montra une langue rose entre les dents courtes et ivoirines. Elle sourit ensuite.

HÉLÈNE. – Prince, dans quel état m’avez vous mise ?

MONY. – Hélène ! c’est pour votre bien que je vous ai mise à votre aise. J’ai été pour vous un bon samaritain. Un bienfait n’est jamais perdu et j’ai trouvé une récompense exquise dans la contemplation de vos charmes. Vous êtes exquise et Fédor est un heureux gaillard.

HÉLÈNE. – Je ne le verrai plus hélas ! Les Japonais vont le tuer .

MONY. – Je voudrais bien le remplacer, mais par malheur, je n’ai pas trois couilles.

HÉLÈNE. – Ne parle pas comme ça, Mony, tu n’en as pas trois, c’est vrai, mais ce que tu as est aussi bien que le sien.

MONY. – Est-ce vrai, petite cochonne ? Attends que je déboucle mon ceinturon… C’est fait. Montre-moi ton cul… comme il est gros, rond est joufflu… On dirait un ange en train de souffler… Tiens ! il faut que je te fesse en l’honneur de ta soeur Culculine… clic, clac, pan, pan…

HÉLÈNE. – Aïe ! Aïe ! Aïe ! Tu m’échauffes, je suis toute mouillée.

MONY. – Comme tu as les poils épais… clic, clac ; il faut absolument que je le fasse rougir ton gros visage postérieur. Tiens, il n’est pas fâché, quand tu le remues un peu on dirait qu’il rigole.

HÉLÈNE. – Approche-toi que je te déboutonne, montre-moi ce gros poupon qui veut se réchauffer dans le sein de sa maman. Qu’il est joli ! Il a une petite tête rouge et pas de cheveux. Par exemple, il a des poils en bas à la racine et ils sont dur et noirs. Comme il est beau, cet orphelin… met-le-moi, dis ! Mony, je veux le téter, le sucer, le faire décharger…

MONY. – Attends que je te fasse un peu feuille de rose…

HÉLÈNE. – Ah ! c’est bon, je sens ta langue dans la raie de mon cul… Elle entre et fouille les plis de ma rosette. Ne le déplisse pas trop le pauvre troufignon, n’est-ce pas, Mony ? Tiens ! je te fais beau cul. Ah ! Tu as fourré ta figue entière entre mes fesses… Tiens, je pète… Je te demande pardon, je n’ai pas pu me retenir !… Ah ! Tes moustaches me piquent et tu baves… cochon… tu baves. Donne-la-moi, ta grosse bitte, que je la suce… j’ai soif…

MONY. – Ah ! Hélène, comme ta langue est habile. Si tu enseignes aussi bien l’orthographe que tu tailles les plumes tu dois être une institutrice épatante… Oh ! Tu me picotes le trou du gland avec la langue… Maintenant, je la sens à la base du gland… tu nettoyes le repli avec ta langue chaude. Ah ! fellatrice sans pareille, tu glottines incomparablement !… Ne suce pas si fort. Tu me prends le gland entier dans ta petite bouche. Tu me fais mal ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Tu me chatouilles tout le vit… Ah ! Ah ! Ne m’écrase pas le couilles… tes dents sont pointues… C’est ça, reprend la tête du nœud, c’est là qu’il faut travailler… Tu l’aimes bien, le gland ?… petite truie… Ah ! Ah !… Ah !… Ah !… je… dé… charge… cochonne… elle a tout avalé… Tiens, donne-le-moi, ton gros con, que je te gamahuche pendant que je rebanderai…

HÉLÈNE. – Va plus fort… Agite bien ta langue sur mon bouton… Le sens-tu grossir mon clitoris… dis… fais-moi les ciseaux… C’est ça… Enfonce bien le pouce dans le con et l’index dans le cul. Ah ! c’est bon !… c’est bon !… Tiens ! entends-tu mon ventre qui gargouille de plaisir… C’est ça ! ta main gauche sur mon nichon gauche… Ecrase la fraise… Je jouis… Tiens !… les sens-tu mes tours de cul, mes coups de reins, salaud ! c’est bon… viens me baiser. Donne-moi vite ta bitte pour que je la suce pour la faire rebander dur, plaçons-nous en 69, toi sur moi…

 »Tu bandes ferme, cochon, ça n’a pas été long, enfile-moi… Attends, il y a des poils qui se sont pris… Suce-moi les nichons, comme ça c’est bon !… Entre bien au fond… là, reste comme ça, ne t’en vas pas… Je te serre, je serre les fesses.. Je vais bien… Je meurs… Mony… ma sœur, l’as-tu fait autant jouir ?… pousse bien… ça me va jusqu’au fond de l’âme… ça me fait jouir comme si je mourais… je n’en peux plus… cher Mony… partons ensemble. Ah ! je n’en peux plus, je lâche tout… je décharge…

Mony et Hélène déchargèrent en même temps. Il lui nettoya ensuite le con avec la langue et elle lui fit autant pour le vit.

Pendant qu’il se rajustais et qu’Hèlène se rhabillait on entendit des cris de douleur poussées par une femme.
- Ce n’est rien, dit Hélène, on fesse Nadèje : c’est la femme de chambre de Wanda, la fille du général et mon élève.
- Fais-moi voir cette scène, dit Mony.

Hélène, à moitié vêtue, mena Mony dans une pièce sombre et démeublée, dont une fausse fenêtre intérieure et vitrée donnait sur une chambre de jeune fille. Wanda, la fille du général, était une assez jolie personne de dix-sept ans. Elle brandissait une nagaïka à tour de bras et cinglait une jolie fille blonde, à quatre pattes devant elle et les jupes relevées. C’était Nadèje. Son cul était merveilleux, énorme, rebondi. Il se dandinait sous une taille invraisemblablement fine. Chaque coup de nagaïka la faisait bondir et le cul semblait se gonfler. Il était rayé en croix de Saint-André, traces qu’y laissait la terrible nagaïka.
- Maîtresse, je ne le ferai plus, criait la fouettée, et son cul en se relevant montrait un con bien ouvert, ombragé par une forêt de poils blond filasse.
- Va-t’en, maintenant, cria Wanda en donnant un coup de pied dans le con de Nadèje qui s’enfuit en hurlant.

Puis la jeune fille alla ouvrir un petit cabinet d’où sortit une petite fille de treize à quatorze ans mince et brune, d’aspect vicieux.
- C’est Ida, la fille du drogman de l’ambassade d’Autriche-Hongrie, murmura Hélène à l’oreille de Mony, elle gougnotte avec Wanda.

En effet, la petite fille jeta Wanda sur le lit, lui releva les jupes et mit à jour une forêt de poils, forêt vierge encore, d’où émergea un clitoris long comme le petit doigt, qu’elle se mit à sucer frénétiquement.
- Suce bien, mon Ida, dit amoureusement Wanda, je suis très excitée et tu dois l’être aussi. Rien n’est si excitant que de fouetter un gros cul comme celui de Nadèje. Ne suce plus maintenant… je vais te baiser.

La petite fille se plaça, jupes relevées, prés de la grande. Les grosses jambes de celle-ci contrastaient singulièrement avec les cuisses minces, brunes et nerveuses de celle-là.
- C’est curieux, dit Wanda, que je t’aie dépucelée avec mon clitoris et que moi-même je sois encore vierge.

Mais l’acte avait commencé, Wanda étreignait furieusement sa petite amie. Elle caressa un moment son petit con encore presque imberbe. Ida disait :
- Ma petite Wanda, mon petit mari, comme tu as des poils ! baise-moi !

Bientôt le clitoris entra dans la fente d’Ida et le beau cul potelé de Wanda s’agitât furieusement.

Mony que ce spectacle mettait hors de lui passa une main sous les jupes d’Hélène et la branla savamment. Elle lui rendit la pareille en saisissant à pleine main sa grosse queue et lentement, pendant que les deux saphiques s’étreignaient éperdument, elle manuélisa la grosse queue de l’officier. Décalotté, le membre fumait. Mony tendait les jarrets et pinçait nerveusement le petit bouton d’Hélène. Tout à coup Wanda, rouge et échevelée, se leva de dessus de sa petite amie qui, saisissant une bougie dans le bougeoir, acheva l’œuvre commencée par le clitoris bien développé de la fille du général. Wanda alla à la porte, appela Nadèje qui revint effrayée. La jolie blonde, sur l’ordre de sa maîtresse, dégrafa son corsage et en fit sortir ses gros tétons, puis releva les jupes et tendit son cul. Le clitoris en érection de Wanda pénétra bientôt entre les fesses satinées dans lesquelles elle alla et vint comme un homme. La petite fille Ida, dont la poitrine maintenant dénudée était charmante mais plate, vint continuer le jeu de sa bougie, assise entre les jambes de Nadèje, dont elle suça savamment le con. Mony déchargea à ce moment sous la pression exercée par les doigts d’Hélène et le foutre alla s’étaler sur la vitre qui les séparait des gougnottes. Ils eurent peur qu’on ne s’aperçut de leur présence et s’en allèrent.

Ils passèrent enlacés dans un corridor :
- Que signifie, demanda Mony, cette phrase que m’a dite le portier : « Le général est en train de tremper sa mouillette dans son œuf à la coque » ?
- Regarde, répondit Hélène, et par une porte entrouverte qui laissait voir dans le cabinet de travail du général, Mony aperçut son chef debout et en train d’enculer un petit garçon charmant. Ses cheveux châtains bouclés lui retombaient sur les épaules. Ses yeux bleus et angéliques contenaient l’innocence des éphèbes que les dieux font mourir jeunes parce qu’ils les aiment. Son beau cul blanc et dur semblait n’accepter qu’avec pudeur le cadeau viril que lui faisait le général qui ressemblait assez à Socrate.
- Le général, dit Hélène, élève lui-même son fils qui a douze ans. La métaphore du portier était peu explicite car, plutôt que de se nourrir lui-même, le général à trouvé cette méthode convenable pour nourrir et orner l’esprit de son rejeton mâle. Il lui inculque par le fondement une science qui me paraît assez solide, et le jeune prince pourra sans honte, plus tard, faire bonne figure dans les conseils de l’Empire.
- L’inceste, dit Mony, produit des miracles.

Le général semblait au comble de la jouissance, il roulait des yeux blancs striés de rouge.
- Serge, s’écriait-il d’une voix entrecoupée, sens-tu bien l’instrument qui, non satisfait de t’avoir engendré, a également assumé la tâche de faire de toi un jeune homme parfait ? Souviens-toi, Sodome est un symbole civilisateur. L’homosexualité eût rendu les hommes semblables à des dieux et tous les malheurs découlèrent de ce désir que les sexes différents prétendent avoir l’un de l’autre. Il n’y a qu’un moyen aujourd’hui de sauver la malheureuse et sainte Russie, c’est que philopèdes, les hommes professent définitivement l’amour socratique pour les encroupés, tandis que les femmes iront au rocher de Leucade prendre des leçons de saphisme.

En poussant un râle de volupté, il déchargea dans le cul charmant de son fils.

Voir en ligne : Les onze mille verges - chapitre 6

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Guillaume Apollinaire, Les onze mille verges ou Les amours d’un hospodar, publié à Paris en 1906.



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