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Récit érotique

Les trois femmes du vieux Métayer Grégoire

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (18)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Les trois femmes du vieux Métayer Grégoire », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 18e partie, Récit érotique, Paris, mai 2012.


Les trois Femmes du vieux Métayer Grégoire
Lettre du Marquis Armand de Coubressac à son épouse Françoise

Brouage, ce 12 Février de 1740

Ma très Chère Mie,

Je réponds à votre charmante missive m’informant de vos beaux emballements et galants ébats partagés entre Julia de Vernay et son Amant, le Marquis de Villeguet en mon absence et dont je suis fort aise, puisque je vous sais heureuse, entourée et comblée.

Est-il besoin de vous dire, ma Chère et tendre Mie, combien j’ai pensé à vous au cours de ce séjour qui va bientôt se terminer et combien je serai heureux de vous retrouver en notre bon Versailles. Je vous dépêche cette lettre pour vous donner de mes nouvelles, qui sont bonnes, ma foi et j’espère que la mienne vous trouvera également en bonne santé, ma Chère, comme je vous aime et comme vous me manquez… Je vais rentrer bientôt pour, à mon tour, ma Belle, vous bien aimer.

Je ne vais point manquer entre temps de vous conter céans mes quelques bonnes « affaires » qui vous mettront, j’en suis certain, toute en joie en les lisant… ma lettre sera longue, mais point ne m’en voudrez car, comme nous en sommes toujours entre nous convenus, je veux ici vous bien faire profiter de mes aventures personnelles, lorsque nous sommes séparés et jouissons chacun de son côté de douces bagatelles… Voici :

Je suis donc, comme vous le savez, en mes Charentes à vérifier mes fermages auprès de mes fermiers. J’eus là belle aventure avec la femme, la fille et la Servante du Métayer, qu’il me faut vous conter, ma Chère, vous sachant très friande de telles félicités. Je réglais donc mes affaires au mieux de mes intérêts, parcourant à cheval mes terres sans compter, flanqué du Métayer Grégoire, dont vous avais déjà parlé. Nous chevauchâmes ainsi quelques belles journées, ne mettant pied à terre que pour nous soulager, boire et manger et lorgner cabaretières, car vous me connaissez, je n’ai d’œil que sur chair…

Nous rentrâmes trois jours plus tard de ces petites inspections. A mon retour au bercail, logé par mon Métayer, je pris là force bains, vous vous en doutez, me changeai et d’entrain bus, mangeai, devisant de concert avec Grégoire. Au soir, pipe bourrée, je connus ces soirées où les pieds près de l’âtre, il fait bon partager le tabac et la goutte que fabrique notre homme ; point de chichis, à la bonne franquette, l’on parlait, jusqu’à ce que je me couchasse, non sans avoir lorgné quelque jolie « bécasse » au corsage bien garni… je me mis donc en chasse de la Servante ici, me semblant un peu… grasse, mais faisant bonne envie… Grégoire là fit semblant de ne rien remarquer, la discrétion, ma Belle, me fait toujours bonne impression venant du personnel… Je montai. Nous voilà donc couchés, nous mouchons la chandelle ; la Belle est bien dodue aux bons endroits, c’est vrai, le cul bien rebondi, les seins bien affirmés et un as de pique qui ne peut que gagner à être ici connu : brun, velu, tout frisé, menu entre les aines pressé, un fendin des plus gais entrouvrant son corail sur des lèvres boudeuses, généreuses à souhait… Elle savait caresser le gueuse et certes s’y prenait d’une belle manière, sachant trouver mon Moine au bon endroit, ma Chère, pour le bien pompouner, le frottant de manière à le faire mieux dresser, l’engoulant et aussi de lui faire de belles frétillées sur le beau clitounet dressant sa rose tête, comme un petit berger… Si bien que déchargeai deux fois – j’étais en fête – sur ce petit gredin qui, si je l’écoutais, me prendrait toute ma poudrette pour la jeter aux moineaux ! La Belle lève ses gambettes, je me glisse en son fendeau et là plus rien ne m’arrête, je pistonne comme il faut, pousse, pousse, pousse ma tête si profond au fond du puits que mes couilles étaient toutes disposées à s’en aller avec lui ! A se vider, elles étaient prêtes, et le firent ma foi très bien, vidant au fond des intestins une poudre d’escampette aussi chaude qu’un bon pain… La fille crie à tue-tête, ses jambes en ciseaux sur mes reins et plus jamais ne s’arrête de remuer ainsi les reins… le con me traque, m’avale si bien qu’au puits encore vais chercher l’eau, lui redonnant bonne mesure au fond de son puits de chair… Elle me libère, je déconne donc, laissant un long filet de mon foutre sur le drap blanc tout froissé… Sur le dos, je me repose… le temps d’une pause, elle me caresse, elle est chaude la Diablesse, elle est prête à recommencer… mais cette fois, c’est en fesses que je vais la turliner ! Elle se dispose cul levé, elle a un sillon parfait, les fesses sont bien égales, l’abricot bien dessiné… Je cherche l’anneau rectal, se déplissant à volonté, rose bouche humidifée par un peu de ce bon foutre qui du con vient de couler… Mon prépuce est bien gonflé, je le branline à moitié, la veine se gonfle, pleine de fierté, elle est cramoise et je vois déjà la grivoise en ce beau cul s’enfiler… La Belle s’écarte les fesses et glisse là à mon oreille qu’elle aime à se faire enculer, me confessant que le Grégoire, bien souvent en a usé… je souris, je n’ose y croire, mais après tout, pourquoi pas lui… Je me dispose sur le rond cul écarté par les mains dodues de la Servante, dont la pose me paraît là des plus crues et me met en condition ; mon long vit bien tendu vers l’anus pointe et fond, le petit œil voit le prépuce qui le force tout de bon — cela ferait-il un moment qu’elle n’a pas été prise en cul ?! — que non, que non, je me ravise, l’œil s’évertue à s’ouvrir ici bien grand, tout à sa guise et prend le vit gentement qui s’enfonce peu à peu… J’ai pensé à vous en ces instants, ma dive Marquise Françoise, vous qui aimez, aimez tant, sentir en cul mon bon vit gorgé de sang et de sève vous pénétrer lentement — je jouis, ma Dame, assurément, la Servante crie moins élégamment que vous ne le faites sous votre mari et Amant, lorsque prise en fondement, vous poussez vos petits cris que je trouve si charmants… mais qu’elle jouissance, ma Mie, le cul a du répondant, il s’agite, va et se tend, branle le vit bellement — elle a belle habitude la gueuse et doit se faire foutre souvent ! Je finis ma chevauchée, laissant la Servante épuisée, sous mon ventre là blottie, la poitrine toute agitée, de beaux seins lourds, charnus et blancs… Mon foutre encore a coulé, mon ondée part du figne, coule sur le con à nouveau arrosé, se glisse entre les poils frisés et pend, puis se distend en fil de toile d’araignée et finit sur les draps, en cristaux aréolés… Je remue un peu en cul, la taquine, elle s’anime, je la culine, mon vit se redresse, je lui pince les fesses, elle couine… Je quitte son cul, elle file se laver et regagne sa chambre…

Le lendemain, un très beau temps, je vois la fille du Grégoire, une belle enfant, l’œil noir, le cheveu tout autant, déjà de beaux seins arrogants, la croupe se veut prometteuse, elle me paraît un peu vicieuse avec son regard en dedans, elle se ferait allumeuse à la recherche d’un Amant… Je la crois vicieuse, assurément… la belle enfant cache son jeu…

Vous allez voir que je n’ai point tort, après ce que vais vous conter…

Au fond d’un pré derrière des hauts arbres touffus et quelques haies, ce jour je suis allé me promener… Quelle belle idée ai-je eu !! Un cheval de belle encolure paissait… agitant sa queue pour les mouches chasser, de temps en temps une de ses pattes frappait le sol avec un bruit sourd, l’animal sans doute impatienté par quelque taon obstiné… Près du cheval était la Belle, Manon, la brune, fille de Grégoire… qui, partiellement dénudée, se caressait en contemplant le destrier en un endroit que devinez… le gros vit de l’animal commençait ici à pointer, déjà bien décalotté, une saillie longue et rose démesurée qui balançait au gré des pas du cheval qui continuait à paître… Derrière la haie je m’embusquai… la main de la fille s’agitait, ses doigts frottant avec vigueur une fente rosée aux soies brunes boucletées… Excité, vous vous en doutez, je contemplai la scène, commençant, point ne vous le cacherai, à joliment bander… la fille penchée sous le cheval, avait empoigné le vit qu’à présent elle branlait de sa petite main ferme, appelant ici le sperme de l’animal émoustillé… Elle lui pelotina les couilles qui étaient grosses, rondes et bien pourvues en jutin… puis elle se mit à le lécher, en prenant le vit à deux mains, puis l’emboucha de ses fines lèvres, en geignant comme une possédée… La grosse bite allait venait dans la bouche de la fille, le membre semblant se dilater un peu plus à chaque fois, les joues gonflées, les lèvres distendues, la zoophile donzelle fellait à pleines lèvres le cheval qui hennissait d’abord faiblement puis se mit à hennir plus fort en ce pré… Je bandais, ma Chère, je bandais si fort, que je dus sortir mon membre et le satisfaire sur le champ (si je puis dire !)… je me branlai doucement, contemplant la licheuse, mon regard allant du vit de l’animal au merveilleux cul troussé de la baiseuse… délicieux, mon Amie, quelle pose, quelle belle envolée de la bouche ! La fille ne tint plus que d’une main le gros vit et de l’autre main se masturba ensuite, continuant à sucer avec des bruits onctueux, mouillés, l’animal qui s’était arrêté de paître et qui, antérieures écartées, se laissait ainsi faire sans broncher… Ma branle allait bon train… Je me demandais bien comment une si jolie et étroite bouche, pouvait parvenir à engouler un si gros vit et à le feller goulument ! Et puis, ma surprise fut plus grande encore, quand je vis le corps tendu de la fille sous le cheval ; cuisses écartées, elle faisait glisser la grosse pine sur son sexe dilaté, dont les lèvres s’écartaient, roses, excitées, humides, baillantes… Elle les écarta de façon monstrueuse, hésita, tâtonna, impétueuse, impatiente et glissa entre elles le lourd prépuce chevalin qui ne voulut pas tout de suite entrer, se plia, élastique, gluant, s’échappant même de sa main pour retomber en balançant lourdement sa masse de chair… elle repris le vit, le cramponna fermement, il bandait un peu plus et ainsi plus raide, se présenta de meilleure façon… il força l’entrée, pénétra, les lèvres rosées distendues anormalement par le diamètre de la queue géante… Ma Chère, lorsque je vous vois bellement enfilée par quelque beau canidé vaillant et bien membré, cela ne me fait point la même impression… Vous êtes belle, chevauchée, prise, écartelée certes, mais sans autant de brutalité…

C’était qu’à présent, l’animal poussait, sentant bien ce que l’on cherchait ainsi en le titillant, il devenait ardent et là participait, étant resté au début plutôt passif… Le tissu congestif de gros sexe engagé s’enfonçait pu à peu, comme le ferait un épieu sous quelque maillet ; là, le maillet était la main de la fille qui invitait à rentrer là toujours plus avant dans le beau petit sexe largement distendu par la grosse poussée… Je me branlais, ma Chère, je me branlais, les genoux à terre, dans l’herbe, mes yeux restant fixés sur la belle envitée ; le membre pénétrait à petites poussées imprimées par la main qui se voulait souveraine en cette opération… La fille jouait des hanches et du bassin, se démenant si bien que son con dilaté à l’extrême avalait presque entier le vit énorme qui la taraudait… Elle gémissait, s’agitait, le ventre jouant là sans arrêt, gesticulante, renversée, le vit en fente bien enfoncé… Quelle était belle ainsi, je vous le dis, ma Mie, cela vous eût bellement excitée si vous eussiez été ici ! Maintenant, le sexe remuait plus doucement, entré presque entièrement, la main le tenait toujours, le branlant doucement sur sa grosse peau rose et noire lisse et tirée… La fille de Grégoire geignait, à petits coups, le souffle court, les yeux fermés, soumise à ce vit puissant, jouissant de son vice, seule (c’est du moins ce qu’elle croyait), abandonnée, livrée à l’animal… Et puis, d’un coup, le sexe palpita, se gonfla, parut vouloir ressortir, les fines chairs roses de la vulve s’étirèrent un peu plus, prêtes à se déchirer peut-être, elles s’écartèrent et libérèrent par petits jets un foutre blanc très épais, visqueux qui coulait sur la chatte, au long des cuisses, semblant ne plus pouvoir s’arrêter, le vit gonflait et se dégonflait selon la pression du sperme emprisonné dans la gigantesque pine… la main branla un peu le vit, un jet sortit à nouveau et de suite coula en un filet épais… la fille redoubla ses gémissements, elle cria même, écartelée, blême, le souffle court, les seins échappés de son décolleté, dressés, aréoles larges et rosées, les tétons gros et tendus… le cheval remua, sa pine accentua son mouvement, la main la retint ne voulant pas qu’elle ressorte, la fille voulant prolonger son plaisir… Je jutai, mon Amie, deux ou trois grands jets qui se perdirent dans le bosquet, coulant sur les feuilles et retombant en perles nacrées, perdues à jamais… Epuisé à cette vue, je gardai mon vit en main, le secouai un peu, me caressai les couilles, haletant mais un peu calmé… Le vit du cheval déchargea à nouveau sous l’emprise de la main le branlant doucement, cela activait la foutrance… et puis, la gigantesque queue sortit du beau con dilaté, s’épanouit comme une grande fleur brune laissant perler en son milieu des flots blancs que goûta la mâtine, s’en repaissant, animale, déchaînée et jouissante… Il coulait de son con des flots de foutre qui poissaient les fins poils du sexe et tombaient dans l’herbe en grosses gouttes molles et chaudes… Le vit retomba, bandé à l’extrême, grosse saillie, gros bourdon s’agitant, se redressant dans l’air, puis retombant encore dégorgé de foutre… La fille quitta sa position, s’essuya d’un coin de sa robe, referma son corsage, tapota ses cheveux et, en se dandinant regagna la ferme en fredonnant l’air d’une chanson villageoise… J’attendis un peu, me rebraguettai, m’époussetai, repris mon tricorne dans l’herbe posé à mes côtés, renouai mon jabot de dentelle, pris ma canne et revins par un chemin opposé à la ferme…

Sa femme, sa fille et la servante, cela faisait trois femmes pour le grand Grégoire… en cette ferme isolée du terroir, en pleins champs, loin du village, cernée de pâturages, de forêts et de plus petits bois avoisinants… Le gars Grégoire devait partir le lendemain aux champs à plusieurs lieues de là pour surveiller la coupe de bois ; il partit à l’aurore et ne devait rentrer que le surlendemain au soir, quand tout le bois serait coupé et chargé sur des charrettes devant le ramener à la ferme.

Vous vous en doutez, ma très Chère Mie, je n’eus là de cesse et d’envie que de bien baiser femme et fille… mais ne savais pas encore que ce serait en trio… Voulant saluer ma présence, la Servante nous fit chauffer des bassines d’eau et fit, devant mes yeux, une intime toilette à ces deux Cavalières qui ne s’insurgèrent point à l’idée que je puisse ainsi donc les baiser et, nullement gênées d’être nues mère et fille, se laissèrent laver avec de petits rires entendus, se pinçant là un sein, frôlant leur clitounet, leurs peaux luisantes et belles, joliment savonnées… Je goûtai à mes Belles, là un petit baiser, une mèche bouclée entre mes lèvres pincée, le bout d’un sein humide à la pointe turgide et quelques chatouillées pontuées là de cris, deux vraies Maîtresses ici se faisant apprêter, à la chair intrépide par l’eau chaude échauffées… On les rinça, les épongea, les réchauffa, l’on fit leurs sangs bien circuler, elles étaient roses et enjouées… Leurs proprets petits culets m’invitèrent à les déguster — vous connaissez, ma Chère, mon vice et combien de sérieux je mets à trouliner cet orifice d’une langue dévergondée ! — je fis donc mon office, les ayant faites là pencher devant la Servante complice, rinçant son œil coquinet… En chacune donc me glissai, écartant fesses avec délices et débusquai le rose oeillet que tapissent en ce fossé de jolis duvets follets, dont je fis là mes délices… Et gourmandins à souhait ces petits yeux à malices gentement se rétractaient ou s’ouvraient à volonté ; je pointai là une langue à la fourchue volupté, tirant à la mère et la fille de petits cris singuliers… Tour à tour, langue fut vrille, poussa bien et se ficha en ces petits trous-caca embusqués sous leur charmille de poils frisés au bel éclat ! Les derrières de se dandiner, je poussais, poussais, poussais, si bien qu’au bout d’un moment, ma langue ainsi se fit vit entré dans chacun des trous charmants… Et les fions ici m’invitèrent à pousser plus encore avant, et l’on s’écarta les fesses, ainsi là favorisant cette langue si diablesse qui s’allait bien s’agitant… La Servante là troussée, se donnait bien du plaisir, contemplant mes enlanguées, nantie d’un petit sourire attestant de son plaisir à voir de telles fourrées ! Une main sur le cul de la mère, l’autre sur celui de la fille, j’abordai en Cythère, ma queue telle un artimon montrait là ses exigences, toujours haute et se dressant à la vue de ces Oiselles ! Quel heureux homme, ce Grégoire ayant trois femmes en sa maison ! Je veux espérer que sa fille n’eut point à vivre ses passions qui, paraît-il étaient de bon ton quand il entreprenait donzelles…

Cependant, à ce que m’a dit la Servante en privé, elle eût surpris un jour en grange un manège un peu étrange : la fille se trouvait retroussée, s’enfonçant en con le long manche arrondi d’une pelle et dans le fion… la bite du paternel… Ils allaient ma foi grand train dans la paille et dans le foin, la fille poussant pas moins de longs cris révélateurs sous l’emprise et les ardeurs de son vieux cochon de père… La Servante toute excitée était aussitôt rentrée à la ferme pour en sa chambre se contenter d’une main vaillante et ferme, une courgette en la fentée… Le récit de la Servante m’excita, vous vous en doutez…
Mais revenons à mes ébats avec femme et fille du vieux Grégoire : restées là ainsi penchées, cul contre cul bien disposées, je n’eus, ma Chère là qu’à pousser dame, d’abord en cul de la mère qui remua bien du fessier quand lui enfilai ma chair… et puis ce fut le tour de la fille que je pris de même manière, me murmurant comme une prière : « Mon Seigneur, allez poussez, que je vous sente en mon derrière, vous m’avez tant excitée quand vous étiez dans ma mère ! » Je poussai donc ici en croupe, enculant cette commère, tandis que d’une main caressai le rond et blanc cul de la mère qui à son tour là m’attendait… Je déculai donc de la fille pour m’aller à nouveau agiter en l’anus de la mère insatiable à contenter… La fille d’une blanche main me caressait le derrière, tripotant là mes boursins par en dessous de bellemanière… En cul de la mère me vidai, puis déculai tout aussitôt pour venir reprendre au trot sa fille, dont le derrière attendait là son éco… Et je finis ma semence en un final et beau trot dans le cul de la jeunette qui toujours se trémoussait…

Puis nous fîmes une toilette, de l’eau chaude nous fut apportée, je saisis une serviette et vins mes Dames essuyer dans le cul comme en minette, l’eau qui les avait purifiées… Quelques claques sur leurs jolies fesses et puis assis à la table, ensemble nous avons soupé d’un bel appétit, ma Chère, cela je puis vous l’assurer !

Profitant que la mère s’était un peu éloignée, vers la fille je me penchai, pris un air de mystère et à l’oreille lui confiai : « Je vous ai vue cet après-midi avec le cheval dans le pré… je vous ai même entendue, à quoi elle me répondit : « Mon Seigneur, pourquoi n’êtes-vous donc point venu nous retrouver ? Vous m’auriez prise en con, c’est égal, aussitôt après le cheval ou peut-être même par le trou du cul, j’aime tant ça, vous l’avez vu… » « Te prendre en con, ma foi, petite, je le ferai si tu m’invites en votre chambre avec ta mère, à trois nous ferons belle affaire, qu’en dis-tu ? » Elle me sourit, cligna de l’œil, me dit que je bandais comme un bouvreuil et qu’elles allaient bien s’amuser… A la pensée de prendre un aussi joli petit con après la saillie du cheval l’après-midi, votre Armand fut émoustillé !

Le soir venu, mère et sa fille, furent avec moi si gentilles que ma foi des regrets j’eus à l’égard du vieux Métayer que j’avais ainsi cocufié, le trompant même avec sa fille ! Et les voici bien disposées sur un lit de qualité, chaud, moelleux, profond aux beaux draps immaculés. Et la mère et sa fille déjà de se gouiner, les Chères, deux lesbiennes secrètes sachant bien officier et préparant déjà par la vue, mon vit qui se dressait… j’y mis la main, frottai d’abord un peu sa grosse veine, mignotai son prépuce de la pulpe de mes doigts, ceci me fit bel effet, me caressai par en dessous les couilles qui portaient bon foutrin… D’un doigt, je partis de la naissance de mes couillines, suivis mon vit pour parvenir au prépuce décalotté qui se redressa encore plus déchapoté, l’œil dilaté, rouge et exigeant qui frémissait, frissonnait, se tendait bellement… Mes deux compagnes avaient sans doute l’habitude d’user d’un pareil gouinage, tant elles étaient appliquées à se donner belles caresses entre mère et fille… Elles se lichaient, investissaient leurs endroits les plus cachés, se tapotant les fesses, gémissant faiblement, licheuses, vicieuses, belles garces attentives à leurs plaisirs… Je me dis, tout de même, que le vieux Grégoire n’allait pas jusqu’à baiser sa femme et sa fille, à trois en même couche ?! Ou bien ignorait-il tout du commerce incestueux de sa femme et de sa fille entretenant ainsi dans son dos de belles amours hors nature… mais au demeurant stimulantes pour le Libertin que je suis ! Mon regard ne quittait point les jolis culs qui dansaient sous mes yeux et je commençai à me branler gentement au ras des fesses de fifille sur lesquelles je tapotais doucement mon vit, excitant ainsi mon prépuce et invitant ma queue à se bander un peu plus… Je caressai mes deux lesbiennes, leurs dos, leurs épaules, le fossé de leurs fesses, en faisant le tour comme un petit curieux… La mère étendue sur sa fille tête-bêche lui offrait sa chatounette à licher profondément, tandis qu’elle-même oeuvrait en ce si joli petit con rose qu’elle écartait de ses doigts, en lichant le corail, un doigt – le médius – enfilé dans le cul de sa fifille qui gémissait de bonheur… Je glissai ma bite entre la bouche de la mère et les intimes lèvres de la fille… Je sentis aussitôt sur mon prépuce la langue chaude de la mère qui licha l’oeil dilaté de mon cyclope et la tiédeur mouillée du sexe de sa fille… Je fus aux Anges, vous vous en doutez ! La langue de la mère allait ainsi du con de la jeunette à l’extrémité de ma queue faisant un beau périple bigrement harmonieux… Allais-je jouir ainsi et maculer le jeune conin et la bouche ouverte de la femme de Grégoire de mon foutre épais qui bouillonnait en mes couillines, tout prêt à lâcher ses beaux jets visqueux et blancs ?! La bouche de la mère à présent me suçait avidement, tandis que son doigt allait et venait dans le con de sa fille, bellement enfilé, sorte de petit vit nerveux, long et noueux, terriblement caresseur et faisant remuer le popotin de fifille de frétilleuse manière ! Je les quittai pour aller me positionner derrière le cul de la mère s’agitant au-dessus du visage de sa fille… J’y promenai mon vit, partant du haut de la raie des fesses pour gagner lentement le fignin, glissai ensuite vers le con que léchait sa fille… Divin ! Mon vit tressautait le bougre et la fine main de fifille s’en saisit, commençant à le bien branliner, tout en continuant à se délecter du conin de sa mère écartelée au-dessus de son visage rouge de plaisir… Quelles belles lesbiennes j’avais là et comme elles m’excitaient ces incestueuses et jolies chiennes !! Elles finirent par se séparer et voulurent s’occuper de moi… Je fus branlé, sucé, sodomisé par un doigt de l’une et de l’autre qu’elles suçaient ensuite en cœur, se pourléchant en me regardant, vicieuses à l’extrême, débauchées, baiseuses d’amour aux pratiques bien cachées… Chacune de mes mains sur leur cul, j’inventoriai la fossé culin, son anus, dilaté et humide (ô combien !), les troulinai en même temps, y enfouis chacun de mes médius, branlant délicieusement avec application et entrain mes deux culinets de choix… Elles jouissaient comme des chattes, miaulinant de plus belle, chaudes, impatientes, le feu aux joues, décoiffées, ravissantes, s’étreignant, se pinçant les seins, épuisant toutes leurs ressources à me bien contenter… Mon membre était au paroxysme de l’érection peau tendue à l’extrême, une vraie saillie tressautante, rouge, convulsive, toute prête à cracher sa foutrance à tout va dans bouches, cons, culs, sur les seins et dans les gorges entrouvertes… Quelles putines j’avais là !! De temps en temps, elles masturbaient leurs petits cons entrouverts aux lèvres distendues de plaisir et qui baillaient dans l’attente d’être enfilés généreusement… Tous les trois, nous n’aurions point su attendre un peu plus ; la mère se mit sur le dos, ouvrit les cuisses — elle avait gardé ses bas, pressée de venir sur le lit ! — et je la pris, tout haletant, impatient, je l’enfouignai prestement et me retrouvai vite au fond de son con dans lequel je glissai paradisiaquement ! Elle me donna deux ou trois coups de reins, m’étreignit, tandis que sa fille à nos côtés, suivait en se masturbant mes pénétrations aux mouvements saccadés, attendant son tour, la pointe de la langue sur ses fines lèvres gourmandes… Mon érection se poursuivait, me faisant presque souffrir, des frissons désordonnés couraient sur mon vit depuis mes couilles jusqu’à mon prépuce… la mère gémit, la fille aussi qui jouissait de la branlée régulière de son clitoris, à genoux près de nous, cuisses entrouvertes, seins dardés orgueilleusement… Les haleines des deux femmes allaient s’accélérant, se mêlant au rythme de la mienne, je soufflai, poussai et déchargeai comme un cheval (!!), en suivant le trot de mes reins… la mère poussait de longs cris, la fille l’embrassa amoureusement sur la bouche, elles s’enlanguèrent, nous mêlâmes nos langues en un baiser à trois des plus cochons… Je déqueutai de la maman et vins me mettre promptement entre les cuisses de sa fille, bandant encore généreusement et, lubrifié de cyprine et de foutre, glissai dans le fin con entrouvert qui m’attendait…

« N’allez point m’ l’engrosser asteure, Mon Seigneur ! » me lança la mère… A quoi la fille répondit : « Oh, j’voudrions ben ête’ engrossée par Monsieur le Marquis… j’accoucherions d’un p’tit Marquis, pardi !! » La mère : « Tais-toi don’ et ton père que dirait-y ?! ». La fille : « Oh ben, quand y m’baisons, y sortons point toujours son outil d’ moé… » La mère : « O l’est pour che, que j’ zou faisons souvent en cul, o risquons reùn comme che… »

Je pris la fille bellement et, sentant venir à nouveau mon foutre, je déconnai au dernier instant et répandis joyeusement celui-ci sur les poils bruns du sexe qui fut tout embarbouillé tel un Pierrot… Et la mère de me baiser en bouche aussitôt goulument, reconnaissante de mes précautions, mais un peu de foutre toute de même demeurait en con… serais-je père ? Mais point ne m’en inquiétai en l’instant… et j’avais d’autre affaire à encore bien mener céans… Fille et mère s’embrassaient goulument, bien incestueusement, en des poses singulières qui me remirent le feu aux sangs ! Et ma foi, je bandais ici allégrement, prêt à reprendre le con de l’une des deux commères et ce sur le champ (des draps) ou quelque cul encore qui me serait tendu, rond et appétissant, de foutre parfumé, bref quelque beau séant qu’on ne peut dédaigner quand des femmes baiseuses vous en font le présent… Je m’en vins donc vers elles, queue en main, le prépuce arrogant, lorgnant ici les cuisses fort bien entrelacées, leurs petits cons dansant, mère et fille enchâssées, bien se gamahuchant en belles chevauchées laissant le lit grinçant… et je tendis mon vit aux deux femmes occupées, la mère faisant l’Amant, la fille l’Amante prise, toutes deux s’agitant, deux cochonnes éprises aux cachés sentiments… Et nues, sans la moindre chemise, impudiques à souhait, débordantes d’effets, je promenai d’une bouche à l’autre, mon prépuce tendu qu’on suça de bon cœur, toujours là s’agitant, cons mêlant leurs humeurs en beaux emballements ! Et le prépuce humide et bellement lissé, je n’eus qu’à me glisser tout au long d’une Belle et collé à ses fesses, lentement là fourrer mon vit bien dardé en l’anus d’icelle… et même, l’on m’y aida en continuant à s’enconner avec sa fille, brûlante Oiselle dévergondée… et je sodomisai la mère au cul si généreux que décollai de terre en son beau trou joyeux… Les deux femmes imbriquées, cuisses et cons là mêlés, je fis là mon affaire, je glissai, je glissai et de gente manière en ce beau troulin chaud que le vieux Métayer aime par-dessus tout (la mère me l’a confié), il la prend par derrière devant fille et servante qui se lutinent bien, ardentes officiantes leur servant de témoins… Je m’enfonce, m’enfonce, je vais toujours plus loin, je suis aux intestins, car le puits est sans fin, ma queue se fait démente et fouine ni plus, ni moins cette ogresse charmante au si profond culin… Les deux femmes s’agitent et suivent de mon vit ma foi ici le train, les deux gouines m’imitent, se frottinant sans fin, leurs clitoris hermite sortent ici la tête, se mêlent et s’envitent, charmants petits vitins… Je jouis, mes bonnes, je m’éteins, je ramone le cul de la maman qui, bellement, se donne, je décharge, je coule, le cul prend mon venin, je serpente et m’actionne et j’encule sans fin !

La fille voulut licher tout aussitôt après, le vit maquillé frais sorti de la mère, elle l’engoule, l’étreint, le presse, ma prépuciale vipère à l’œil écarquillé où perle du foutrin… Elle liche, dévore, aspire, me mord, pompine sans fin, tout de moi elle me sort, elle me veut, elle me tient et fait la mise à mort de mon vit souverain…

Et ce n’est qu’aux aurores que nos ébats prirent fin. Toutes deux se levèrent, en baquet se baignèrent, il y avait de l’ouvrage, un peu d’ordre à remettre avant que le Grégoire ne pointe ici son nez… Ô fesses, cons et seins, je n’oublierai jamais mes divines Diablesses !

Je partirai demain au retour du Grégoire que je veux saluer ; il me faut retrouver mes esprits, ma Chère, après tant de belles foutreries en si galante compagnie… Le vieux Grégoire sera de retour, mais je suis persuadé que, sous son air de ne pas y toucher, il est déjà parfaitement conscient que j’ai baisé sa femme, sa fille et sa servante en son absence…

Mais, la fatigue passée, il saura bien triquer et de fort belle ardeur comme à son habitude, « ses » trois Maîtresses dès son retour au bercail… Saura-t-il même un jour que j’ai pour « ses » trois femmes mené grandes batailles et en son propre lit, bras autour de ces tailles, ses Donzelles unies pour me bien faire jouir ?! Et je l’écouterai donc, me donnant des détails de ses coupes et chargements de bois et arrangements en deniers trébuchants… Nous boirons à la santé de « ses » femmes, un clin d’œil égrillard en remuant le menton… Elles me regarderont sans doute à la dérobée, heureuses, honteuses, peut-être aussi peinées qu’ainsi je m’en aille…

Toutefois, ce matin, mère et fille s’en étant allées au marché, je me devais d’honorer la servante demeurée au logis ; par derrière je la pris sur la grand table de la salle commune, juponnailles troussées… ahhh, quelle sodomie, ma Chère, elle dansait du derrière, ce large et blanc popotin, confortable à souhait, belles chairs nacrées aux quelques reflets roses, ses gros bas de coton, bellement jarretée… Elle ne fut point ingrate et sut me satisfaire et je jouis par deux fois en ce brûlant derrière où m’étais retiré ! Voilà donc, ma Chère, de votre Armand le dernier exploit… Mère et filles sont rentrées heureuses de me faire une omelette aux bolets… Regards en courants d’air, petits sourires, vin clairet firent là bonne humeur à toute notre tablée…

Dès matines sonnantes, mon cheval scellé, ma frugale collation aussitôt avalée, je regagnerai Versailles où je vous retrouverai, ma très Chère Françoise, mon Amour vénéré ; votre Armand fut heureux au long de ces journées… Je m’arrêterai sans doute en quelque Auberge, peut-être que ma verge sera enfin calmée, à moins qu’une Drôlesse ne vienne la provoquer, en ce cas, mon Amie, à mon retour, je vous raconterai… ma… dernière… chevauchée…

Portez-vous bien, ma dive et fidèle complice, je n’aime que vos cuisses et vous le savez bien, donnez-vous du plaisir… et surtout là m’aimez, même en faisant l’amour… j’arriverai, m’attendez… je chevaucherai vers vous… en Messager d’Amour…

L’Armand que vous aimez,
Votre Marquis de Chair tout à vous dévoué.


PS : Le vieux Grégoire s’en revint à la mi-journée, nous soupâmes ensemble de façon enjouée, mais saura-t-il un jour que j’ai là bien aimé ses femmes en retour de son hospitalité ? Et sans doute demain, lorsque j’enfourcherai mon cheval à l’aurore, se pressera-t-il de faire l’amour à Ses Trois Femmes, comme par le passé… comme si de rien n’était… c’est qu’il est… vigoureux notre vieux Métayer ! Complaisant Métayer, j’adoucirai son sort et là lui verserai avant que de partir, ma foi, quelques louis d’or, il les a mérités…

Ainsi vont les Amours, les passions, mon Aimée…

Je vous salue, ma Dame et viens vous retrouver de tous mes éperons, je puis vous l’assurer… Vous me manquez, ma Chère, vous me manquez…

Armand, Marquis de Coubressac
Le Marquis de Chair



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