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Par le Fouet et par les Verges

Libidineuses oraisons et chatouilles inattendues

Passions de jeunes Miss (Chapitre VI)



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Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).


CHAPITRE VI

Miss Sticker, dans son cabinet de travail, accoudée sur un bras, la tête pensive, réfléchissait à la furie de ses passions charnelles, débordant enfin et ne connaissant plus de frein. Elle appartenait au sexe masculin, elle approchait de la quarantaine, et jamais elle ne ressentit avec autant de force l’aiguillon de la luxure. Certes, elle ne prétendait pas rivaliser pour la mesure de queue avec les moins bien dotés en longueur et en grosseur, mais si elle possédait une pine plutôt fluette, cette pine, à l’érection, s’allongeait, durcissait de façon inimaginable, ne débandant pas même après deux ou trois baisages consécutifs, et s’affirmant encore plus indomptable si la difficulté d’aboutir augmentait. Maîtresse d’une institution comme celle sur laquelle elle régnait, il fallait qu’elle se satisfit de temps en temps en dépucelant quelque jeune tendrette, et elle rêvait de descendre les âges pour éprouver des voluptés plus âcres. La folie, avec le crime au bout, heurtait son cerveau assoiffé d’images lascives. Heureusement que ses favorites, qui la dominaient, apportaient une trêve à ces élans d’une chair trop longtemps morte. Hilda, par sa gracilité et sa joliesse, représentait à ses yeux toutes les pucelles de sa maison, et Lisbeth, petite de taille, l’avait très bien remplacée sous ce rapport, quoiqu’elle lui reprochât sa poitrine un peu trop formée comme tétons, trahissant déjà la femme, atteignant même le développement de celle de Reine, la Française, la précoce. Oui, oui, elle avait déjà mis à mal deux ou trois de ses fillettes de quinze ans, mais en général, elles ne contentaient que son appétit d’un moment, elles ne lui inspiraient pas une fringale de durée, comme le firent par rang d’ordre, Reine, Hilda et Lisbeth. Oh ! cette dernière, c’était celle qui la comprenait le mieux. Pourquoi venait-elle de se faire punir ? De plusieurs jours, elle ne l’aurait plus à sa disposition ! Le châtiment devait suivre son cours : après la guérison à l’infirmerie, il se compléterait de la peine du cachot. Et en attendant, comment se satisferait-elle les sens, elle, la directrice, avec la surexcitation qui la gagnait de plus en plus. Bah ! il fallait remonter en arrière, il fallait porter les regards vers la précédente favorite, il fallait accomplir le premier pas, apprivoiser de nouveau Hilda, réussir à la posséder, elle était la seule ayant des chances de le disputer à l’influence de Lisbeth. Mais Hilda l’évitait, la fuyait, elle ne s’y trompait pas. Déjà, depuis quelques jours, elle la recherchait, sortait dans le parc lorsqu’elle pensait l’y rencontrer, la guettait dans les couloirs, jamais, jamais, elle ne l’atteignait. Elle savait cependant que cette petite coquine reprenait ses instincts de luxure, que, travaillée par les théories cochonnes de Reine, elle gamahuchait celle-ci, celle-là ; elle n’ignorait pas ses relations suivies avec la Française, et elle aspirait même en ces relations pour renouer des rapports sous le souvenir desquels elle frissonnait. Oui, oui, cette Hilda lui portait toujours à la peau ! Malheureuse, malheureuse querelle, qui sépara deux des plus actives natures lascives de la maison, Reine et Lisbeth, ces deux amies qui s’entendirent si bien dans le passé ! Hilda, que faisait-elle en ce moment ? La pensée de miss Sticker chevauchait de ses favorites à tout le troupeau dont elle avait la charge, et elle s’assombrissait aux responsabilités qu’elle encourait. Oh ! il fallait secouer les noirceurs qui l’envahissaient ! Hilda, Hilda, gentille petite fille, qui eût supposé cette perversité, de la voir se livrer à ce misérable Hippolyte, un valet ! Mais des mois avaient passé depuis, et elle devait bien comprendre que son coeur penchait vers l’indulgence, que ses désirs renaissaient. La terreur régnant dans la maison, à la suite de la correction infligée à deux des meilleures élèves, Hilda se confinait sans doute à sa salle d’études, pour y attendre les événements. Pendant la flagellation, sans paraître la regarder, miss Sticker la dévisagea plusieurs fois au milieu de ses compagnes ; leurs yeux se croisèrent, et il lui sembla lire dans ceux de la fillette, moins de réserve méfiante, moins d’indifférence. Elle ne pouvait la mander dans son cabinet ; ce serait trop accuser sa tentation de pardonner, d’afficher l’oubli de l’infidélité commise. Ô folie honteuse, l’avoir trompée avec un sale inférieur ! Mais Hilda devenait une si gentille et si jolie fille ! Lutter contre le courant qui l’entraînait vers la fillette, il n’y fallait plus songer ; il importait de savoir de suite à quoi s’en tenir, car, elle le sentait, si en la circonstance actuelle, Hilda manquait à son caprice, elle ne reculerait pas à quelque acte désastreux vis-à-vis d’une fillette de treize, de douze, de moins peut-être. Est-ce que sa queue les estropierait ? Et puis, le postérieur de certaines de ces enfants n’avait-il pas l’ampleur voulue pour la visite d’un membre viril, surtout aussi peu formidable que le sien ! En somme, des grands de la terre en usaient à leur fantaisie avec des mioches des deux sexes ! Allons, plus de songerie creuse, elle allait se rendre à l’étude d’Hilda, et elle jugerait bien vite ce qu’il lui était permis d’espérer ! Quoi, elle, la directrice, supposerait-elle qu’une petite pécore oserait résister à son désir ? Le plus sage ne consistait-il pas à dicter ses ordres ? Non, non, avec une fille dépucelée par surprise, il valait mieux montrer patte de velours. Elle prit une toilette d’aspect moins sévère ; sur la jupe de soie noire, elle adopta une longue blouse avec ornementations rouges, laissant la taille à l’aise, et elle quitta son cabinet. Juste vers le milieu de la galerie sur laquelle il donnait, elle aperçut celle à qui elle pensait, Hilda, qui, à petits pas, se dirigeait vers un palier d’où un escalier conduisait à l’infirmerie. Allait-elle s’informer de l’état de santé de Reine ? Miss Sticker se mit à la suivre ; Hilda se retourna en entendant son pas, et parut hésiter à continuer sa route. Miss Sticker n’osa l’interpeller, et en cet instant, par une contre-galerie, elle vit surgir Clary qui tendait les mains à la fillette. Que signifiait ceci ? Y avait-il accord entre toutes les deux ? Craignant de compromettre son autorité et son prestige, miss Sticker, la tête baissée, continua à s’avancer lentement, sans protester de l’intimité de la surveillante générale et de l’élève qui, toutes les deux enlacées, partaient, et quelques pas plus loin, entraient dans l’appartement de la première. Une crispation nerveuse étreignit le coeur de la directrice. Le doute lui était interdit. Clary attirait Hilda, et elle ne pouvait intervenir. De dépit, elle montra le poing à la porte de Clary refermée, passa et repassa plusieurs fois devant cette porte, et se décida à réintégrer son cabinet, pour prendre une décision ferme. Oh ! si elle tenait toujours à Hilda, il n’y avait pas de temps à perdre pour reposer sa patte de chefferesse sur ses épaules. Comment, Hilda acceptait des rendez-vous de Clary ! Cela la renversait. Ah, si elle avait su que ce rendez-vous était tout récent et le premier ! En revenant d’assister à la correction de Reine et de Lisbeth, avant de se rendre à la récréation pour le goûter, Hilda avait trouvé dans son pupitre un billet où Clary lui fixait un rendez-vous près de son appartement, pour se raccommoder du petit différend de l’année précédente, et essayer de s’être réciproquement utiles. Hilda ne refusa pas. Elle avait bien vu que la surveillante lui faisait des avances galantes, la frôlant en passant à son côté, la regardant avec des yeux très cochons, lui gratouillant la main lorsqu’elle se la laissait prendre, lui lançant quelque mot à double entente sur ses minettes de jadis, toutes choses auxquelles elle répondait par une insouciance affectée. Il ne lui convenait pas de trébucher dans les invites à la débauche, venant de si haute personnalité scolaire, sans avoir par de vers elle une garantie de proposition directe. D’un autre côté, elle constatait que miss Sticker tournoyait autour de ses jupes, et elle se demandait si, écoutant les conseils de Reine, elle étoufferait la rancune de son coeur pour le dur châtiment du cheval, et ne chercherait pas à reconquérir son influence sensuelle. La naturelle ruse féminine la guida : elle comprit qu’en souscrivant aux fantaisies de la surveillante, elle exaspérait les désirs de la directrice, et qu’il lui serait facile de l’emporter sur Lisbeth. N’ayant pas encore quinze ans, la femme pointait déjà dans son esprit, grâce au dépucelage et aussi au libertinage dont son coeur s’imbibait de plus en plus. Ses idées progressaient, elle savait mieux ce qu’elle voulait, si elle remontait au rang de sultane favorite, elle permettait à tous ses instincts vicieux de se déchaîner, elle s’assurerait de nombreux caprices, et elle s’arrangerait pour noyer sous son charme Jean Sticker. Ah, elle n’était plus la petite niaise dont on abuse et qu’on jette ensuite au rancart ! Jean, quand il l’avait pour maîtresse, la baisait tous les jours, ne courait après d’autres qu’au moment de ses règles, et elle savait bien par les potins qu’il baisait à peine Lisbeth trois fois dans la semaine. Aussi fut-elle très joyeuse de se voir surprise par la directrice en rendez-vous avec Clary ! Entrée chez la surveillante, elle adopta une attitude demi-savante, demi-ignorante, qui lui allait à ravir.
- Ma petite, dit Clary, il serait idiot de se bouder plus longtemps et de piétiner comme des ânesses : l’an dernier, je t’ai porté tort, pour me garer de la mauvaise humeur de miss Sticker. Sois gentille avec moi, et je te jure que je t’aiderai à reconquérir toute ton influence.
- Une question, Clary, n’avez-vous pas trouvé, les autres fois, que je n’entendais rien à la chose ?
- Oh, j’ai des tuyaux ! On m’a vanté tes progrès et je connais tout ce qui s’accomplit d’immoral dans cette institution ! Quand on gougnotte des filles de son âge, on ne peut qu’éprouver grande félicité à gougnotter une femme comme je suis. Tu te rappelles combien je suis fournie… de tout ce qui excite à la cochonnerie ?
- Oui, répondit Hilda en rougissant, et, d’un ton très décidé.
- Donc, tu ne peux vouloir que ce que je veux, n’est-ce pas ?
- Je le veux, répliqua-t-elle avec fermeté.
- À la bonne heure ! Tâche donc de me faire jouir : ta petite frimousse m’inspire et me plaît bien plus qu’auparavant. Il faut espérer que nous serons plus heureuses que nous ne le fûmes dans le passé, et nous ne nous en plaindrons ni l’une ni l’autre.

Clary lui embrassa une oreille, et la mena dans sa chambre qui, avec le salon où elles étaient entrées et un cabinet de toilette, constituait tout son appartement. Elle se jeta sur le lit, en ramenant ses jupes sur la poitrine, et étala ses cuisses très fortes, son chat très poilu, son ventre très bombé, son con aux grosses lèvres. Elle n’avait rien à apprendre à Hilda qui, à la vue de ces sexualités, enfourna la tête entre les grasses cuisses, souleva le beau et volumineux derrière de ses mains, darda la langue vers le clitoris, en un picotement très subtil, qui arracha à Clary ce petit cri :
- Ah ! tu t’y entends à merveille, à présent va, va vite, que je jouisse promptement sous ta languette. La directrice doit fouiner par là, et pour sûr, elle s’emballe de nouveau après tes jupes.

Hilda ne perdait pas le temps en réponses oiseuses et inutiles : elle manoeuvrait de la langue, de la tête et aussi de la main. Ce n’était plus un corps de fillette qui s’abandonnait à ses caresses ! Certes, elle n’en discutait pas le plaisir ! Mais, ici ces belles cuisses, dont la blancheur et la puissance rutilaient à ses yeux, creusaient dans sa cérébralité des forces de luxure, qui s’épanouissaient en actes lascifs et désordonnés de ses chairs pantelantes. Elle pianotait sur ce ventre au si pur satin comme pour en pomper le fluide électrique qui l’incitait à y poser les joues ; elle faisait courir ses petites lèvres sur cette forêt de poils touffus où tout l’arôme féminin se concentrait pour jeter le vertige dans l’âme des voluptueux et des voluptueuses ; sa langue pendait, s’appliquait sur le con qui frétillait de sensualité, tendait à l’absorber dans le vagin ; elle noyait le visage à l’entrecuisse, et il lui semblait que sa tête se rapetissait au milieu de cet océan de blancheurs ; elle précipitait les léchées et les suçons, profitait des sursauts des fesses pour les obliger à se soulever, elle picotait de la pointe de la langue, dans la fente, jusqu’au trou, et elle repartait dans des minettes enragées. Elle soufflait dans les cuisses, elle suçait le con, elle léchait le vagin, et sous la volupté qu’elle éprouvait à ces caresses, se tortillait entre les jambes de Clary, les frottant du genou aux hanches de son visage en feu, les brûlait de son haleine surchauffée. Puis, pressentant qu’avec ces femmes, dont l’autorité s’imposait dans la maison, l’habileté résidait à les mâter dans leur nature, elle tourna Clary sur le ventre, avec une force dont elle ne l’aurait pas crue capable, et, ayant sous les yeux ses fesses bien charnues et bien rondes, elle se mit à les fouetter à pleines mains, tout en envoyant de longues et larges lippées vers le con. Ah, quel beau monument ! Et quelle intelligence dans ces fesses si rebondies ! À mesure que les mains claquaient, elles se contractaient et se desserraient, tourbillonnaient sur la longue arrête de la fente, le cul prenait une ampleur majestueuse, il semblait que toute la création, affolée sous le rut, y centralisait ses beautés pour inviter aux plus libidineuses oraisons. La langue, perdue entre les cuisses, s’enfonçait dans le vagin ; du front Hilda repoussait le cul pour faciliter le jeu de ses minettes, se mélangeant de quelques feuilles de rose, elle ne fouettait plus : sous une prompte inspiration, sa langue ne cessant sa poursuite à la jouissance de Clary, elle enfonçait le médium dans le trou du cul, le retirait et, descendant les mains, chatouillait les mollets. À ces chatouilles inattendues, Clary gigotait des jambes et, profitant de ce qu’Hilda pressait dans ses bras toute la circonférence de ses fesses, elle se retournait sur le dos, fendait toutes ses cuisses, et y repoussait la tête de sa petite gougnotte. À l’ardeur qui s’accusait de plus en plus vive de part et d’autre, l’éjaculation abondante de la cyprine marquait les satisfactions charnelles de la caresseuse et de la caressée. La jouissance se produisit, et Clary se tordit en convulsions spasmodiques, sous lesquelles elle sautait sur le lit, à se détraquer les fesses, pressait avec rage sur son con, pour l’y maintenir collée, la tête d’Hilda. Dans l’effusion de sa volupté, la surveillante s’écria :
- Ah ! ma petite, je suis enchantée, et je reconnais que tu as gagné ton diplôme de cochonne en pratiquant avec Reine ! Je te rends la justice que tu mérites ! Si tu veux reprendre miss Sticker, ce soir, au lieu d’aller te coucher, va donc faire un tour de promenade sur la terrasse des chênes.

Voir en ligne : Entre l’amour et la cochonnerie (Chapitre VII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).



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