Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Romans érotiques > Amours d’un gentleman > Livia - Amours secrètes d’un gentleman

Navigation



Charles Sackeville

Livia - Amours secrètes d’un gentleman

Roman érotique (chapitre 9)



Auteur :

Toutes les versions de cet article :

Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, [London, 1865], Paris, 1890.


LIVIA

Mon excellente amie, Mrs J…, m’apprend qu’elle t’a fait le récit de nos dernières orgies. La fin de cette scène fut quelque chose d’inimaginable et le lendemain, nous étions tous plus ou moins mal fichus.

Depuis hier les vacances ont commencé. J’avais organisé une petite fête en l’honneur de toute la pension qui se compose de vingt-six jeunes filles ; mais, pour ne nuire en rien aux intérêts de l’excellente directrice, je lui promis que les petites scènes amoureuses seraient toutes accidentelles et les apparences sauvegardées. À cet effet, je fis couvrir la statue de Priape d’une pudique ceinture de lierre et mis sous clef tous les méchants livres et gravures.

J’avais commandé un orchestre composé d’excellents musiciens ; le soir, toutes les allées du parc étaient brillamment illuminées et la fête devait se terminer par un feu d’artifice. Le temps était radieux et l’effet promettait d’être des plus heureux.

Nos invitées arrivèrent vers trois heures et après leur avoir souhaité la bienvenue, tout le monde s’assit sur la pelouse où on leur servit du vin et des gâteaux. Tu dois bien penser que toutes ne pouvaient être placées assez correctement pour qu’il ne me fût permis d’apercevoir quelques cuisses et conins que je n’avais pas encore vus. J’étais donc assis devant cinq ou six adorables pucelles qui, sans s’en douter, m’exposaient leurs charmes secrets qui me firent raidir la queue au bout de quelques instants.

Après cette petite collation, nous fîmes le tour du parc et arrivés devant la statue de Priape, qu’elles considérèrent très attentivement, je fus prié de leur expliquer l’histoire de ce dieu et le culte dont il était l’objet chez les anciens. Je le fis avec grand plaisir et à leur entière satisfaction.

Une grande et élégante fille de seize ans montra plus de curiosité que les autres et resta en arrière pour mieux examiner la divinité. Je compris fort bien qu’elle voulait savoir ce qu’il y avait sous le lierre. Aussi, prétextant avoir oublié de donner un ordre à la cuisinière, je priai lady Cécilia de me suppléer auprès de mes invitées, et revenant sur mes pas, je m’avançai doucement dans le feuillage qui se trouve derrière la statue. J’aperçus alors la jolie fille qui avait écarté le lierre et, se haussant sur ses pieds, troussée, essayait de se frotter le conin contre le priape de marbre.

Changeant alors de position et ma figure toujours dissimulée derrière la verdure, j’avançai ma pine à travers les feuilles, de façon qu’elle fût tout à fait en vue. La jeune miss, pensant que c’était un musicien qui se tenait derrière pour satisfaire un besoin, s’avança un peu afin de mieux jouir de la vue, en croyant ne pas être aperçue elle-même.

Alors je remuai ma queue en tous sens et en exposai bien tous les avantages. Elle, naïvement, ne montrait aucune alarme, mais au contraire, une intense curiosité ; puis, je vis une main disparaître promptement sous sa robe et, à partir de ce moment, je compris qu’elle m’appartenait. D’un bond je fus près d’elle, un doigt sur mes lèvres, lui imposant silence ; elle semblait pétrifiée de terreur et de honte, mais je la rassurai de suite.
- Ma chère fille, voilà ce qu’il vous faut, lui dis-je, en lui présentant ma queue, et non ce vit de marbre qui ne sert qu’à être contemplé. Laissez-moi vous montrer à quoi celui-ci est bon et je vous promets de ne rien dire à personne de ce que j’ai vu.
- Oh ! je vous en prie, sir Charles, balbutia-t-elle, que voulez-vous faire ? Songez donc à mon honneur ! à ma vertu ! Ah ! que vais-je devenir ?
- Eh bien ! mais il me semble que votre maman ne serait pas contente d’apprendre que vous avez regardé le sexe d’un homme, pendant si longtemps, au lieu de passer votre chemin ?
- Oh ! mais, sir Charles, je vous en supplie, vous ne direz rien, n’est-ce pas ?
- Non, si vous consentez à ce que je vous demande.

Et la serrant dans mes bras, mes lèvres la couvrirent de baisers ; puis, je me mis à chatouiller son petit conin d’une main et de l’autre à lui caresser ses belles fesses.
- Mais, est-ce que cela ne me fera pas beaucoup de mal ? me demanda-t-elle.
- Un peu en commençant, lui dis-je, mais bientôt le plaisir sera plus fort que la souffrance.

Elle se tut, mais je sentis sa main trembler quand elle pressa mon vit entre ses doigts effilés.

Et s’abandonnant dans mes bras, je l’emportai vers un petit bosquet où se trouvait une cabane à outils de jardinier ; je l’étendis sur un peu de paille et j’attaquai sa virginité. Elle se mordit les lèvres dans sa souffrance pour ne pas crier, ce qui me parut de bon augure ; en effet, après quelques bons coups de reins, mon vit pénétra jusqu’au fond. Et sous mes savantes caresses, je sentis que la jolie fille mouillait ; bientôt elle fit entendre des exclamations de plaisir :
- Oh ! que c’est bon ! Où suis-je ? Ah ! ah ! je meurs ! Ah ! quel bonheur !

Elle se tordait sous mon étreinte, haletait de plaisir en me pressant contre elle. Cette belle fille avait évidemment trouvé ce qu’il lui fallait depuis longtemps déjà sans qu’elle s’en doutât : un bon vit bien raide et, l’ayant trouvé, elle avait grande envie de le garder, car ma jouissance une fois venue, je désirais me retirer, mais elle ne voulut rien savoir. Elle me manipula si adroitement, bondissant tellement, que peu de temps après une seconde décharge eut lieu, mais moins abondante que la première.

Nous restâmes donc plus d’une demi-heure dans ce délicieux… tête-à-tête. Dès que la belle miss Medby fut un peu remise, je lui offris mon bras et nous retournâmes à la recherche de ses compagnes.
- Eh bien ! lui dis-je, ne trouvez-vous pas que la réalité est meilleure que l’illusion ?
- Oh ! oui, ce n’est pas du tout la même chose, murmura-t-elle en pressant mon bras.
- Mais ce qui me chagrine, repris-je, c’est qu’à peine vous ai-je gagnée, qu’il va falloir vous perdre. Vous partez dans votre famille demain, n’est-ce pas ?
- Oui, dit-elle (puis, hésitant un peu), mais si vraiment vous le désirez, cela ne vous empêchera pas de me revoir, car je serai à Richemond et il ne manque pas d’endroits discrets où nous pourrions nous rencontrer.

J’étais ravi et la prenant dans mes bras, je la couvris de baisers fous, en lui disant :
- Comment, mon cher trésor, c’est plus que je n’aurais jamais osé espérer. Mais est-ce bien vrai et vous ne vous moquez pas de moi ?
- Nullement, me dit-elle en levant ses beaux yeux vers moi, je vous trouve un très galant homme.

Et elle me donna toutes les instructions sur les heures et endroits où nous pourrions nous revoir ; mais tout en bavardant, nous retrouvâmes notre joyeux groupe. Une douzaine de voix me demandèrent où nous étions passés tous les deux. Voyant la chère miss très embarrassée et rougir, je vins à son secours.
- Vous savez bien que je suis allé donner des ordres à la cuisinière, en revenant, je fis un détour pour voir si tout était terminé pour les illuminations et je trouvai miss Medby qui s’était perdue dans les allées et que je vous ramène.

Cette explication contenta la majorité, mais je vis miss Marshall échanger avec miss Jennings un regard malicieux que je compris fort bien et auquel je n’attachai aucune importance.

Notre arrivée avait interrompu le jeu de cache-cache qui fut bientôt repris.

C’était à miss Jennings d’aller se cacher ; elle se dirigea vers les épais taillis, mais en passant près de moi, elle trouva moyen de me glisser dans la main un petit bout de papier.

Dès que son appel fut entendu, nous courûmes tous dans différentes directions et aussitôt seul, j’ouvris le billet, griffonné au crayon, qui ne contenait que ces mots : « Dans la cabane aux outils ». Je courus dans cette direction, prenant bien soin de n’être vu de personne, tout en songeant à l’étrangeté de ces mots. J’aurais assez compris ce rendez-vous de miss Marshall, mais que savait la petite Jennings de la cabane aux outils ?

Arrivé à l’endroit désigné et m’assurant d’un regard que personne ne m’avait suivi, je franchis le seuil et poussai de suite le verrou. Immédiatement l’amoureuse fille se jeta dans mes bras, murmurant :
- Oh ! sir Charles, que c’est gentil à vous d’être venu. Puisque vous avez éveillé mes passions, vous m’aimerez un peu, n’est-ce pas ?
- Mais oui, ma chérie, pouvez-vous en douter ? m’écriai-je à genoux devant elle, une main sous ses robes, caressant son petit conin.
- Oui, sir Charles, j’en ai douté, maintenant que cette hardie miss Medby vous a séduit avec ses grands yeux bleus, je croyais bien que vous ne voudriez plus faire attention à moi, car n’allez pas penser que j’ai cru un mot de votre histoire. Vous êtes un grand polisson, dit-elle en me câlinant.
- Vous me flattez, chérie, et vous êtes aussi adorable que les autres.
- Alors, s’écria l’impétueuse jeune fille, tandis que ses yeux noirs lançaient des éclairs, il me faudra lutter contre lady Cécilia, Phœbé, Chloé, etc.
- Oh ! oh ! sachez petite miss, m’écriai-je, que la jalousie n’est pas admise sur le territoire de Vénus et de Priape ; mon amour s’adresse à toutes les beautés partout où je les rencontre et, semblable à l’abeille, je vole de fleur en fleur ; sachez vous contenter de votre part et, croyez-moi, vous n’aurez pas lieu de vous plaindre.

Puis, j’imprimai sur ses lèvres de gros baisers amoureux.
- Mais ne perdons pas un temps précieux en paroles inutiles, ma chère petite, lui dis-je.

Et je la culbutai, comme l’autre, sur la paille, découvrant ses magnifiques trésors ; puis, la saisissant par les hanches, je pointai mon vit entre les belles petites lèvres roses de son frais conin, tout en poussant doucement. Elle me seconda admirablement, faisant entendre de temps à autre un petit « oh ! » de douleur. Enfin, au bout de dix minutes environ, elle sentit la tête de mon vit pénétrer dans les profondeurs de son conin et la belle fille s’abandonna alors à toutes les délices de l’amour ; elle me manipula de toutes les façons, comme une amoureuse accomplie, bondit, se tortilla en sentant venir le bonheur et enfin poussa de longs soupirs :
- Ah ! bonheur ! Mais c’est le paradis ! Encore ! Encore ! Oh ! quel plaisir !…

Elle déchargea abondamment et mon vit l’inonda en même temps, puis je m’affalai sur ses petits globes si fermes, dans un délire de volupté.

Combien de temps serions-nous restés ainsi ? Vénus seul le sait ! Mais un bruit de pas et de voix au dehors nous arracha à nos plaisirs. Me reboutonnant vivement, je me glissai hors de la cabane et me dissimulai derrière d’épais bosquets.

Quelques instants après, un groupe de jeunes filles découvrait la cabane et ouvrant la porte, elles poussèrent des cris de joie en retrouvant miss Jennings qui était assise sur une brouette, semblant les attendre patiemment.
- Mais quelle idée de venir vous cacher ici ? lui demandèrent ses amies.
- Dites plutôt, répliqua-t-elle retrouvant sa présence d’esprit, que vous êtes très attrapées de m’avoir cherchée si longtemps.
- Qu’importe ! dirent-elles ; retournons vite pour que nous puissions encore jouer à pantoufle cachée, avant la tombée de la nuit. Et elles s’en revinrent vers la pelouse en riant comme de petites folles.

J’allais les suivre pour prendre part à ce jeu que j’aime tant, lorsqu’une main se posa sur mon bras : c’était la souriante petite Chloé.
- Comment ! toi ici ? dis-je tout étonné. Qu’est-ce que cela veut dire ?
- Oh ! ne vous fâchez pas, je vous en prie, sir Charles, mais je vous ai suivi et j’ai vu tout ce qui s’est passé dans la cabane, à travers une fente de la porte.
- Oh ! petite chatte, lui dis-je en caressant sa joue rose, c’est vilain ce que tu as fait là. Et que veux-tu maintenant ?
- Ah ! sir Charles, ce que je veux ? mais vous le savez bien !
- Sans doute, ma mignonne ; mais, dis-moi, tu m’aimes donc mieux que le petit Daphnis ? Lui, si jeune et si beau, moi, si vieux déjà. Est-ce donc possible ?
- Eh bien ! pour parler sincèrement, je vous aime mieux que lui. Il est trop joli, trop comme une fille, et puis, c’est vous qui m’avez appris tout ce que je sais de l’amour ; c’est votre main qui la première m’a caressé cet endroit secret qui maintenant tressaille dès que je vous aperçois. Oh ! sir Charles, je suis bien jeune et pourtant j’éprouve toutes les sensations d’une femme.
- Eh bien ! mon amour, tu auras tout le plaisir que doit avoir une femme. Viens !…

Et sur le champ, tout en lui pelotant les fesses, je la menai à la cabane. Me couchant sur le dos, je la fis monter sur moi.
- Je suis bien fatigué, ma chérie, lui dis-je, il faudra que tu fasses presque tout toi-même.
- Je le ferai avec grand plaisir, mais, oh ! mon dieu ! vous n’êtes pas raide du tout ; ah ! je vais y remédier. Laissez-moi vous sucer et, si vous le voulez bien, léchez-moi en même temps et nous serons bientôt prêts.

En disant cela, elle se retourna et me présenta son joli petit derrière ; pressant sur mes lèvres son jeune conin dans lequel ma langue s’introduisit aussitôt, elle prit mon vit languissant dans sa jolie bouche rose, le titilla si adroitement qu’au bout de quelques minutes j’étais de nouveau à point. Reprenant alors sa bonne position sur moi, elle partit dans une chevauchée folle et une délicieuse jouissance s’ensuivit.

Cette nouvelle scène ne demanda pas longtemps et dès qu’elle fut terminée, nous rejoignîmes toute la bruyante compagnie, qui jouait à la pantoufle cachée. Ce jeu me permit encore quelques attouchements discrets de cuisses potelées et de cons vierges, mais les convenances furent respectées.

La fête se termina par une danse villageoise au milieu des illuminations générales et un beau feu d’artifice. Un excellent souper suivit et nos invitées nous quittèrent vers minuit, enchantées d’une si brillante réception.

Voir en ligne : Amours secrètes d’un gentleman : Épilogue

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, London, 1865 pour la version originale anglaise, Paris, 1890 pour la traduction française.



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris