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Confessions érotiques

Maman et Tatie : Théâtre érotique et scènes brutales

Un apprentissage (Première partie)

par Myrielle Duvert

Myrielle Duvert, « Maman et Tatie : Théâtre érotique et scènes brutales », Un apprentissage (Première partie), Confessions érotiques, Paris, décembre 2013.


UN APPRENTISSAGE
(Première partie)
Maman et Tatie
Théâtre érotique et scènes brutales

Ce texte est le journal personnel de Julien, qui l’a commencé à 10 ans.

Je me mets à tout écrire. Tatie m’a interdit d’en parler, à l’école et ailleurs. Sinon elle me vendra au réseau. Je sais pas c’est quoi le réseau, mais je fais gaffe. Tatie, elle est mauvaise avec moi, et aussi avec Maman.

Tatie, elle dit que Maman est idiote, attardée et débile mentale. C’est vrai, Maman elle parle pas bien, et elle sait pas lire. C’est pas une raison pour la fouetter et lui planter des aiguilles dans les fesses et dans la poitrine, sur les bouts qu’elle a tout bruns. Ça lui fait mal à ma pauvre Maman, elle pleure, elle saigne. J’aime bien quand Maman me suçote la langue et me caresse les couilles et les fesses. Ça fait dresser mon zizi. J’aimerais me sauver de chez Tatie avec Maman, mais je peux pas. Les flics nous coinceraient.

Tatie, elle fait venir des hommes bizarres qui l’embrassent sur la bouche, comme Maman me fait. Ils lui enlèvent la culotte et lui frottent le ventre très fort. Elle crie. Je les regarde, j’ai peur que ça finisse mal un jour, par un coup de couteau ou une prise mortelle de karaté. « C’est la vie. T’apprends plus ici qu’à l’école ! » qu’elle dit Tatie, pendant que l’homme pétrit ses fesses comme de la pâte à pain. Elle crie ou elle rigole, je sais pas trop. Après, ils vont voir Maman. Maman, elle est toute la journée dans une chemise de nuit très sale, qui sent la sueur et le pipi. Elle se frotte la touffe de poils noirs au bas du ventre, elle gémit, elle glousse comme une poule, elle raidit ses cuisses, elle crie. Les hommes la regardent. Tatie leur dit : « La salope, elle jouit. Si tu l’enfiles, elle va pisser. »

Plusieurs fois j’ai vu des hommes tout nus, en chaussettes, avec un gros zob tout raide pointé vers Maman comme un poignard. Ils lui frictionnent le ventre à travers les poils noirs, elle crie encore plus que quand c’est elle qui se machine et elle lance un grand jet de pisse. Ça fait rigoler Tatie. Moi, ça me donne envie de vomir. « Elle est à point, vas-y à fond. » L’homme s’enfonce dans Maman et cogne de plus en plus fort comme pour percer un mur. Le lit gémit encore plus que Maman. J’ai peur. Tous les deux râlent comme s’ils mouraient. C’est un peu toujours comme ça, mais hier, ça été pire.

L’homme a retiré de Maman son grand zob rouge et gluant. « Le petit va te nettoyer. » Il m’a pris la tête pour que je lèche la crème blanchâtre qui bavait. Je me suis sauvé derrière un rideau. « Tu vas le payer ! » C’est Maman qui a sucé le gros truc rouge, et ça lui plaisait, comme si c’était une glace. L’homme lui a pincé les bouts des seins. « Salope, t’aimes ça, tiens tu vas en avoir encore. » Le zob s’est redressé. L’homme a mis Maman à quatre pattes et l’a pénétrée comme une chienne. Il lui claquait les fesses et la pistonnait comme une vielle locomotive à vapeur. Il soufflait comme un phoque, épuisé, pas content. « Pétasse, serre ton cul ou ça va barder pour ta viande. » Il frappait. Elle pleurait. Il s’est encore fait lécher le gland par elle et il a enfoncé d’un coup son gros zob tout au fond de sa gorge. Elle a eu un hoquet et vomi un peu. Il l’a pénétrée en chienne. Pendant qu’il y allait, Tatie lui a massé ses grosses couilles poilues et enfoncé un doigt ou deux dans le cul. Il a crié et s’est écroulé sur Maman. Le soir, j’ai été puni pour avoir pas voulu lécher le zob. « J’ai pas de gingembre, t’auras une carotte. » Tatie m’a enfoncé dans le cul une carotte pleine de moutarde. Horrible ! Le bizarre, c’est que ça faisait dresser mon zizi. J’ai dû garder la carotte toute la soirée, et la nuit, j’ai presque pas dormi.

Deux mois plus tard, Julien reprend son journal.

Tatie déteste Maman, je sais pas pourquoi. Pourtant, c’est sa sœur. Moi, j’ai pas de sœur, j’aimerais bien en avoir une, je serais gentil avec elle, on se ferait des bisous baveux, je lui caresserais les fesses, je lui sucerais les tétons. Tatie m’a dit que les bouts de seins, c’étaient les tétons. Et qu’il fallait pas confondre les aréoles des seins avec les auréoles des saints. À ma sœur, je lui sucerais le petit bouton au bas du ventre. C’est le clitoris, Tatie m’a montré le sien et celui de Maman et comment il fallait les lécher. Un clitoris souvent sucé, ça grossit et ça rapporte plein d’argent. C’est Tatie qui l’a dit. C’est vrai qu’on apprend pas ça à l’école.

Tatie a imaginé pour ses amis des petites pièces de théâtre. L’autre jour, elle a joué avec Maman « L’école sévère ». Je vais raconter ça. Tatie a mis à Maman une minuscule jupe écossaise et un chemisier transparent trop petit, que ses gros seins menaçaient de faire craquer. Et de grandes chaussettes blanches et des souliers noirs vernis. Avec des couettes terminées par des nœuds roses, elle était belle Maman, presque jeune. On voyait le bas de ses fesses nues, et j’avais bien envie de les caresser. Mon zizi était tout raide. Tatie avait mis une robe noire aussi courte que la jupe de Maman, et des bas blancs pleins de dentelle qui laissaient voir le haut de ses grosses cuisses roses. Elle claquait ses talons sur le sol, et armée d’une cravache et d’un bâton de craie (même qu’il y avait pas de tableau noir !) elle faisait la classe pour Maman, moi et deux invités.

Tatie interrogeait Maman qui se caressait le ventre sous sa jupette : « Minussette, lève-toi et récite la table des 7. » Maman s’est levée et elle a bégayé : « Maî-aî-tre Co-co-corbeau su-sur … » « Grande sotte, tu n’apprends jamais rien ! » Tatie l’a penchée sur une table et l’a cinglée plusieurs fois très fort avec sa cravache. Les fesses de Maman étaient marquées de grandes traces rouges. On a frappé à la porte. « Debout pour saluer Monsieur l’Inspecteur Goddart. » Un vieux barbu presque chauve et plutôt grimaçant est entré. Il a vu les fesses rouges de Maman. « Qu’est-ce qui se passe ici ? Pourquoi cette correction ? » « Elle ne sait pas ses tables, Monsieur l’inspecteur. » « Vous n’avez pas su les lui apprendre. » Il s’est emparé de la cravache, il a relevé la robe de Tatie pour découvrir un tout petit slip de dentelle rose et des fesses toutes rondes. « Oh les jolies fesses ! Il faut pourtant les corriger. » Et il a caressé les fesses de Tatie avec la cravache, et leur a donné des petits coups très très doux. Elle murmurait de plaisir. « Oh, oui, Monsieur l’inspecteur ! »

« Laissons la table de 7, je vais inspecter les culs. Toi la bécasse, à ta place ! » Il a baissé le slip de Tatie et l’a porté à son nez pour le flairer avec attention. « Quel bouquet ! Miel musqué, varech mûri au soleil. Un soupçon d’urine fermentée. Vos dernières règles datent d’au plus quatre jours, n’est-ce-pas ? » « Oui, Monsieur l’inspecteur. » Tatie a répondu, toute rougissante en baissant les yeux. « Parfait, je le garde pour l’annexer au rapport d’inspection. Voyons ce cul. » Il lui a palpé les fesses, les a écartées pour nous montrer à tous le trou à merde, comme une petite fleur brun clair coincée entre deux ballons tout roses. Il y a plongé un doigt, l’a remué dedans dans tous les sens et l’a mis sous son nez. « Ça sent bon l’andouillette ! » J’ai cru qu’il allait le lécher.

Tatie a dit d’une voix étranglée : « Mes cuisses, Monsieur l’inspecteur, vous les aimez mes cuisses ? » « Eh oui je les aime, ce sont de beaux jambons ! » « Et mes fesses, Monsieur Goddart, vous les aimez mes fesses ? » « Eh oui je les aime, elles sont grasses mais fermes et rondes. » Un peu plus bas, comme si elle avait honte : « Et mon petit trou, Monsieur Goddart, vous l’aimez mon petit trou ? » « Oui je l’aime, mais il n’est pas petit ce trou, il est fréquenté comme une bouche de métro ! J’y mets trois doigts sans peine ! » « Alors vous m’aimez, Monsieur l’inspecteur ? Vous me ferez bien une petite augmentation de salaire ! » « On verra. Je vais d’abord inspecter votre Bécassine. »

Il a relevé la mini-jupe de Maman. « Jolies fesses. Un beau cul de fausse gamine ! » Ce salop lui a donné des claques sur les traces rouges laissées par la cravache. Il a enfoncé deux doigts le plus à fond possible et les a remués comme dans Tatie. Maman a pleuré, elle s’est mise à pisser. Un long jet mousseux a giclé sur le parquet. « Oh la sale petite gosse ! » Et les claques ont redoublé. Il a introduit ses doigts dans la bouche de Maman. « Tu es propre du cul, pisseuse ? » J’ai manqué de vomir. Les deux mecs à côté de moi étaient tout rouges, ils en perdaient pas une miette. L’inspecteur leur a dit : « Messieurs, ce cul est vous, à moins que vous ne préfériez la voie dite naturelle. » Je me suis enfui pour me coucher. De mon lit, j’entendais Maman qui criait. Pour m’endormir, je me suis frotté le zizi en imaginant que je soignais Maman en léchant ses fesses abîmées par la cravache et rougies par les claques de l’inspecteur.

Tatie a inventé d’autres scènes brutales, dont Maman était toujours la victime. L’une des plus méchantes était « L’hôpital ». Maman était la malade. Tatie mettait une blouse d’infirmière, transparente et bien trop courte, qu’elle laissait ouverte sur ses gros seins. Elle recevait des amis qui jouaient le rôle de médecins, et s’amusaient à tâter les cuisses et le ventre de Maman, à lui pincer très fort les tétons, à lui enfoncer entre les poils des machins électriques jusqu’à ce qu’elle pousse un grand cri essoufflé. « Mademoiselle, il lui faut un lavement intestinal. Montrez donc à votre apprenti comment on enfonce une canule. » Et c’est moi qui devait mettre une crème sur un bout de tuyau et l’enfoncer dans le trou du cul de Maman. « Tiens le bien ! » Et plusieurs litres de liquide gonflaient le ventre de Maman. Elle protestait qu’elle avait mal. « Garde tout. Si tu lâches, on t’en remet le double. » J’ai retiré la canule. Maman, les cuisses écartées comme une grenouille prête à cuire, serrait tant qu’elle pouvait son trou pendant que le « médecin » écartait les lèvres de sa fente rose entre les poils noirs et pinçait son clitoris de plus en plus fort. Maman haletait, j’avais peur qu’elle meure. « Apportez la cuvette, elle va se vider. » Tatie a présenté une grande cuvette. L’eau jaunâtre a giclé avec plein de petits bouts de crottes. « Le petit va la nettoyer. Sinon, il aura un lavement à la moutarde. » J’ai dû lécher le trou du cul de Maman pendant qu’un client introduisait son zob en arrière de Tatie, penchée sur une table. Elle me surveillait. L’autre client s’est fait plaisir dans le ventre de Maman, et ils sont tous partis en laissant à Tatie un gros paquet de billets. J’espère qu’elle m’achètera une glace, et à Maman aussi.

L’homme qui a fait l’inspecteur est revenu avec sa fille. Une blonde en chemisier blanc et jupe plissée bleu-marine, comme dans les écoles de bonnes sœurs. Tatie l’a conduite avec moi dans la chambre où je dors dans le grand lit avec Maman. « Amusez-vous bien. Julien, tu vas voir, Oriane, c’est une tripoteuse. »

« T’as quel âge » elle m’a demandé. « 10 ans et demi. Et toi ? » « Onze, c’est moi qui commande. » Elle a regardé partout dans la pièce, ouvert les tiroirs, sorti les toutes petites culottes en dentelle noire de Maman. « Ta mère, elle est pute ? » J’ai rien dit. « Tu dors avec elle ? » « Oui. » « Tu lui caresses la chatte ? » « Comment ça la chatte ? » « Ben, la fente au bas du ventre, sous les poils, toujours un peu chaude et visqueuse. » Moi, je pose pas aux gens des questions comme ça ! Elle s’est approchée de moi : « Sors tes couilles. J’suis sûre qu’elles ont pas d’poils. » J’avais la gorge sèche, et une grosse boule au ventre. « J’te montrerai mes p’tits seins. » Elle a défait mon short et baissé mon slip. « Comme c’est mignon. » Elle a pris dans ses mains mon zizi et mes couilles, et les a serrées de plus en plus fort jusqu’à ce que je proteste. « Si tu cries, t’es pas un homme. » Elle a sorti mon gland et l’a fait rouler dans sa main pleine de salive. J’ai demandé « t’as déjà des seins ? » « Qu’est-ce tu crois, moutard ? » Tout en continuant à me presser les couilles, elle a ouvert son chemisier et sorti deux petits seins coniques avec de gros tétons roses très gonflés. « Tu veux les tâter ? » Je lui ai tâté ses petits seins et ses gros tétons, bien plus doucement qu’elle me faisait. « Suce-les donc, gros bêta. Mais y z-ont pas d’lait. » Je lui ai dit tout bas « Et ta chatte, elle a des poils ? » « Tu vas voir. » Elle a glissé ma main dans sa culotte, en bas de son ventre lisse, jusqu’à une petite fente humide. J’ai pas senti de poils.

On s’est mis tout nus, je lui ai léché les cuisses et elle m’a sucé le zizi. J’ai même glissé ma langue à l’entrée de sa fente. « N’y mets pas les doigts, je suis vierge. Ça saignerait. » « Comment ça, vierge ? » « Faut tout t’apprendre ! Personne m’a encore baisée. Et la première fois, je saignerai. » « Ça te fera mal ? » « Je suis vierge, mais pas pucelle. » « Pas pucelle ? » « Ben, j’ai un cul, et Papa y met souvent sa bite. » « ??? » « Il m’encule devant des femmes qu’il invite à boire du champagne. Et après, elles lui pissent sur la figure. » Tout ça me dégoutait. « Si on allait voir les autres ? » J’ai remis mon slip mais mon zizi sortait sur le côté. Oriane est restée toute nue. On s’est glissés vers le salon. Tatie qui suçait le zob du père, nous a aperçus. « Tiens, voilà ta fille, tu veux pas l’enculer ? » Le père a introduit son zob tout gonflé entre les fesses d’Oriane. Même si elle avait l’habitude, elle a fait des grimaces et poussé des petits cris de poulet. Plus elle criait et plus il y allait fort. À la fin, elle a même pleuré. Elle est allée se nicher entre les bras de Tatie qui lui a fait de gros bisous baveux. Et c’est Maman qui a léché le zob pour le nettoyer.

Voir en ligne : Au « bordelado » avec la petite négresse et l’adorable tranny



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