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Nouvelle érotique

Métamorphose

Le plug

par Soumise B.

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Métamorphose
Le plug

Chaque fois qu’il arrive, c’est la même chose, la même sensation… Une délicieuse douleur dans le bas de mon dos, juste à la naissance de mes fesses, fait naître une vague d’émotions. Je me sens me cambrer, ma croupe se tend… mes jambes s’arquent. Mes seins gonflent, mes tétons durcissent. Un désir fou d’être nue, de me mettre à quatre pattes, de me rouler dans l’herbe.

Je ne sais pas comment, pourquoi mais mon corps est secoué de spasme, je me sens devenir animal. Mes cheveux deviennent crinière, j’ondule de la croupe, je me sens devenir femme-cheval. J’ai envie de « m’étrangler au vent du galop », de hennir de fureur, je sens ma respiration se transformer, l’air chaud sort de mes nasaux, je tente de ruer… Mais déjà je sens le mors dans ma bouche, et le licol m’emprisonner le poitrail.

Mon Maitre s’approche, me murmure à l’oreille, pose sa main sur ma croupe et glisse la cravache sur mon sexe, ses gestes sont lents, il peigne ma crinière, il écoute respirer mon excitation et sent mon corps raide tout le long de mes hanches. Mon Maître pince fort mon téton, pour me calmer, mais il amplifie le trouble. Mes yeux le dévorent. Je sens le désir me brûler le corps, mes muscles se nouent, mon corps durcit.

Sa main caresse doucement mon cul, une claque ferme vient chauffer mon galbe… Je suis offerte, mon bouton magique durcit, mon sexe mouille… Mon anus se dilate… Mon Maître aide la transformation en m’enfilant — sans hésiter malgré mes gémissements — le plug.

Avec cette véritable queue de cheval, je perds la raison, je n’ai plus qu’une idée, le servir être sa jument : qu’il passe derrière moi, glisse son sexe entre mes fesses, câliné entre mes muscles fessiers.

Qu’il me domine, qu’il me dresse, qu’il me chevauche. Qu’il découvre alors cette sensation magique, envoûtante de la monte, celle d’entrer dans le corps de son cheval, comme celle du corps du cheval qui vit en lui. Qu’il crée ce lien invisible et pourtant inaliénable du cavalier et de sa jument. Qu’il fasse naître cette scabreuse harmonie de l’homme et de l’animal.

J’ondule, je suis la Centauresse. Je brûle, me déchaîne, me cabre, me cambre, rue… Le plaisir m’envahit, je balbutie, je vais hurler, non ! Je finirais par hennir pour lui dire que je viens de jouir.



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