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Les Délices de l’Amour

Minone et Conette jadis dépucelées

L’Anti-Justine (chapitre XLIII)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XLIII
Minone et Conette jadis dépucelées. Vieille.

Cette scène achevée, il y eut du repos. Nous avions légèrement dîné, exprès pour faire collation. Nous mangeâmes des fraises au vin muscat, avec des pains mollets du Pont-Michel. Puis nous prîmes d’excellent café, fait par Traitdamour, et nous goûtâmes aux liqueurs. Ensuite, nous jasâmes…

- Mon ami (me dit Conquette-Ingénue, en montrant Minone et Conette), vous avez eu ces deux jolies compagnes, ainsi que Rosemauve, et vous venez de dépuceler Tendrelys sous nos yeux : Faites-nous le récit de votre première fois, et dites-nous comment vous les avez séduites ?

- Ah ! oui, oui ! s’écrièrent Tendrelys, Rosemauve, et tout le monde.

- Je ferai ce récit très volontiers ; mais à condition qu’on ira chercher Mme Brideconnin notre hôtesse, pour qu’elle y assiste : Nous commencerons à l’apprivoiser par là !

Mes trois sacripants, pour qui elle était un morceau nouveau, ne demandèrent pas mieux. Ils l’enlevèrent à son mari, qui, en ce moment, lui tenait les tétons ; sans même daigner lui répondre, l’assirent à cru sur les mains jointes de deux, tandis que le 3ème la soutenait par-derrière, et l’apportèrent ainsi moitié troussée et dététonnée. On la posa sur le Fronsac, et, si je n’en avais empêché, on lui faisait une histoire, au lieu d’écouter la mienne. Lorsque tout fut tranquille, je commençai :

Je m’étais mis en pension chez la belle-mère de Traitdamour, blanchisseuse, rue d’Ablon, pendant que ma femme courait la province avec un galant ; le même qui la foutait avec tant de passion qu’il se mettait dans sa chemise pour la palper et l’enconner mieux. Traitdamour m’apportait à dîner les jours ouvrables ; mais j’allais dîner à la maison de la bonne mère Wallon les dimanches et fêtes. Un jour que nous y allions ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite soeur ! Je le voulus bien. En montrant à Minone, j’avais souvent sous les yeux ses tétons naissants, blancs comme lys…

(Faites entrer mon mari ; je suis bien aise qu’il ait sa part de cette histoire-là ! interrompit la Brideconnin. Aussitôt Traitdamour, sur un signe de mes yeux, l’alla chercher ; tandis que, sur un autre signe, Brisemote et Cordaboyau prirent l’un la motte, l’autre les tétons de la dame. Elle était ainsi rayonnante, entre deux mâles, quand son mari parut. Brideconnin fut d’abord ébaubi ; puis il n’en fit ni un ni deux, il alla s’emparer du con de Rosemauve, et des tétons de Conette ; Traitdamour prit le con et les tétons de sa soeur. Quant à moi, je fis asseoir Conquette et Tendrelys l’une sur l’autre entre mes jambes, laissant de temps en temps tomber mes mains sur la gorge de ma fille, ou de sa jolie rivale… Je repris :)

Je dis à Traitdamour, en particulier :

- Il ne faut plus que je montre à la petite ; elle me fait trop bander, et je la foutrais au premier jour.

- Ah ! mon cher maître ! quel bonheur pour elle et pour moi, si vous la dépuceliez ! La pauvre orpheline ! elle n’a aucun plaisir ! (c’est que leur mère était morte, et que le père, remarié à une bonne amie de feu son épouse, à l’instante prière de celle-ci, avait mourant lui-même, laissé pour belle-mère aux deux orphelins la bonne amie de leur tendre mère)

Je répondis que cela était bien difficile !… que la petite soeur parlerait.

- Non, je vous en réponds. Minone a déjà des désirs pour vous. Elle m’a dit qu’elle aimait bien quand vous lui touchiez la chose par-dessus la jupe.

Ce discours m’enhardit.

Un dimanche que j’étais seul avec Minone, à la faire écrire, je ne pus résister à l’envie de lui baiser sa jolie bouche ; puis un tétin ; et de là ma main descendit rapidement à son connichon sans poil. J’éprouvai une érection terrible ! Mon vit me gênait. Je me déboutonnai. Il s’élança au dehors.

- Qu’est-ce que c’est que ça ? me dit la petite.

- Un vit, mon enfant.

- À quoi cela sert-il ?

- À mettre dans un con.

- Mais j’ai un connin, à ce que dit mon frère, et ma belle-mère a une connasse. Depuis qu’il est grand, et qu’il a ce qu’il nomme du foutre, il met son engin dans la connasse de ma belle-mère, que ça fait trémousser et crioter… Il a voulu me le fourrer, à moi : mais j’ai le connin trop étroit, ou il a l’engin trop gros : jamais il n’a pu… Ma belle-mère l’a surpris, et elle l’a bien grondé ! Il lui a dit : « Allons, foutez-nous la paix ; venez que je vous enconne, vieille truande : car je ne saurais m’en passer, en ce moment. » Et elle s’est aussitôt renversée sur son lit, en se troussant ; il l’a, ce qu’il appelle foutue… Oh ! comme elle gigotait ! comme elle jurait des b. et des f. ! comme elle était contente !… Et il me disait : « Vois, Minone, comme c’est bon ! Comme la vieille garce se démène, en supant le bâton de sucre d’orge… Montre-moi ton petit connin, que je décharge à ton intention…. »

Ce récit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je demandai à la petite, s’il y avait du beurre à la maison ? Elle m’en donna. J’allais la beurrer, quand la belle-mère, bonne femme au possible, rentra, ayant oublié son éventail. Elle vit mon trouble, et la rougeur de la petite. Elle me dit :

- Gage que vous allez la tourmenter ?… Ça n’est pas mûre. Venez.

La vieille m’entraîna sur le pied de son lit, se troussa, me tira sur elle, et m’engloutit, malgré ma défense… Pour sauver le pucelage de sa belle-fille, elle me retint une heure à connailler. Je ne déchargeai cependant qu’une fois, contre la vieille une dizaine ; car je m’aperçus qu’elle m’aimait. Ensuite elle s’en alla, sans laver, en disant :

- J’en marche mieux, la charnière graissée.

Dès qu’elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout vu, à la fenêtre ; je la troussai au-dessus des reins ; je lui beurrai le connin, et je rebandai roide. Je dis à la petite, en la commençant, de se cambrer la taille, pour mettre son petit trou bien à la portée du vit qui l’allait percer ! Elle le présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l’aide des douloureuses oscillations de son joli cul, et parce que la décharge était retardée par le dégoût que m’avait causé le con gris de la vieille, je parvins en levrette jusque au fond ; car je sentis sa céleste petite matrice me pincer… L’enfant s’agitait par mes ordres, mais sans décharger.

Son frère arriva dans ce moment. Il fut transporté de joie…

- Ah ! vous la dépucelez ! quel honneur et quel bonheur, pour elle et pour moi !… Décharge-t-elle ?… As-tu du plaisir, ma petite soeur ?

- Elle ne décharge pas (répondis-je), la chère mignonne ; elle souffre ; mais c’est avec un courage !… Vois ce tortillonnement de croupion…

Traitdamour, touché, glissa une main sous le ventre de la petite, et lui chatouilla le haut de la fente de sa mottinette imberbe… Les yeux de l’enfant se vitrèrent ; elle se roidit, et, tournant sa jolie bouche de mon côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la première fois, et se pâma… Je déchargeai comme elle ; je n’avais jamais eu tant de plaisir…

Quand j’eus déconné, son frère me demanda, si j’en étais jaloux ?

- Oui, de tout autre que de toi

- Eh bien, votre foutre va servir de pommade à son joli connichet.

Cependant Minone voulut pisser. Son frère la renversa sur le dos, au pied du lit, et l’enconna vigoureusement, malgré la grosseur de son membre. La petite cria.

- Remue du cul, et décharge avec délices, pauvre orpheline, lui disait-il, en la saccadant ; tu es enconnée avec amour.

La petite déchargea 3 fois ; mais elle n’en pouvait plus… Il me lava, et je la re-enconnai… J’eus encore plus de plaisir, parce que la petite avait acquis de l’usage et que le gros vit de son frère avait frayé la route… Depuis ce jour-là, nous foutîmes Minone tous les dimanches et fêtes. La belle-mère s’en aperçut pour moi ; mais elle ne dit mot.

Enfin un jour Traitdamour me demanda, si je voudrais aussi montrer à écrire à Conette, sa maîtresse pour le mariage, depuis que la mère de Tendrelys, qui craignait un dépucellement, lui avait absolument ôté toute espérance.

- Soit (lui répondis-je).

Je montrai donc à Conette. Au bout de deux mois, cette jeune fille étant un jour à la fenêtre, fort penchée en-dehors, et montrant une jambe fine, que mes yeux dévoraient, Minone, qui prenait son exemple d’écriture, le remarqua. Je lui tenais les tétins, et la priais de me prendre les couilles. Elle me quitte ; va vers Connète ; lui dit tout bas :

- Laisse-toi faire…

la trousse ; me mène sur elle ; lui beurre le con et à moi le vit ; lui dit :

- Cambre-toi, ma fille…

Et à moi :

- Enfilez juste ; vous voilà dedans…

Conette se cambra, et suivit toutes les indications de son amie. De sorte que, quoique la pucelle fût très étroite, je pénétrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ôter de la fenêtre ; se coucha sur le ventre au pied du lit ; fit étendre sa maîtresse sur son dos, cul sur cul. Il me dit d’enconner, le vit dirigé par la main de sa soeur ; et, à chaque saccade que je donnais, il me repoussait d’un coup de son cul le con de sa maîtresse, à me faire avancer d’un pouce. Conette éprouvait des souffrances inouïes… Mais, étant parvenu au fond, par un violent coup de croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de trot de cheval, Conette clignota de l’oeil, et bientôt émit avec d’ineffables délices…

Je croyais que Traitdamour allait se jeter sur elle et l’enconner tout chaud !

- Non (me dit-il) ; c’est ma future ; si j’avais le bonheur qu’elle me fît un petit de vous, cela ennoblirait ma race.

Et il foutit sa soeur, pendant que je refoutais sa maîtresse. Aussi depuis ai-je partagé avec lui ce que j’avais de plus précieux.

Voir en ligne : Du bouquet de fouterie (chapitre XLIV)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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