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Récit érotique

Myriam tourne une scène avec un grand noir doté d’un long et gros sexe

L’enseignement mène à tout (Chapitre 4)

par Myriam Brunot

Mots-clés :

Myriam Brunot, « Myriam tourne une scène avec un grand noir doté d’un long et gros sexe », L’enseignement mène à tout (Chapitre 4), Récit érotique, Paris, avril 2011.


Après la scène de la « messe » venait une scène de banquet. Toute la secte s’est retrouvée autour d’une grande table dans un décor de monastère.

En plus des adeptes et de la grande prêtresse, intervenaient des femmes enceintes, (dé)vêtues comme moi à ceci près qu’elles avaient des strings noirs. Ces femmes étaient même « très enceintes ». Je ne sais pas s’ils avaient prévu un médecin pour le cas d’un accouchement en cours de tournage, mais rien n’est arrivé. Les hommes pétrissaient leurs gros seins gonflés, caressaient leurs ventres ballonnés à la peau distendue, fouillaient leurs sexes ; les strings avaient volé très vite.

Pour le dessert, je me suis retrouvée sur la table allongée sur un tapis de grains de raisin vite réduits en bouillie. On me couvrait de crèmes diverses, de mousse au chocolat, de crème chantilly, de coulis de framboises que toutes et tous s’appliquaient à lécher. Ils m’enfonçaient des fruits entre les fesses et dans la chatte pour s’amuser ensuite à les y manger, sans utiliser leurs mains.

Une joyeuse orgie. Et j’ai été enfilée à la missionnaire une bonne dizaine de fois. Les corps des hommes étaient tout visqueux des crèmes diverses, et les femmes m’en remettaient sur le ventre à chaque changement de partenaire. Avec le coulis de framboise et la mousse au chocolat, j’allais apparaître à l’écran comme une vierge déflorée dans la boue.

Cette scène a terminé le tournage du samedi.

- Lundi, on commence à 9 heures.

- Comment ça ? Mais lundi je travaille !

- Ton patron est au courant, d’ailleurs il sponsorise la production et il viendra au tournage. Ce sera lundi la journée des sponsors. Ils seront masqués bien sûr. Mais pas toi…

Là je ne comprenais plus rien. D’abord j’ignorais que mon patron, même à titre personnel, finançait du porno, mais surtout qu’avait-il à voir avec le cousin de Jérôme qui m’avait embarqué dans cette histoire ? Je me sentais engluée dans une toile d’araignée dont je ne voyais pas les bords. Je soupçonnais les pires complots.

Le tournage avait été jusque là plutôt sympa, sauf que j’avais mal au bas-ventre d’avoir été pénétrée sans douceur une bonne vingtaine de fois. Le mieux était sans doute de laisser venir les événements. Et si finalement je pouvais tourner de temps en temps dans ce genre de films, cela me changerait de la comptabilité et des statistiques commerciales.

J’ai alors été prise d’une nouvelle angoisse. Où seraient diffusés les films où j’étais en train de tourner ? Y serai-je reconnaissable ? Et si l’on me virait ? Il se pourrait alors que je ne puisse pas retrouver de travail « normal ».

Le soir, je me suis replongée dans le livre de J. Zimmer pour me convaincre que la vidéo X pourrait de toutes façons me faire vivre. Je me suis longuement regardée dans mes miroirs pour finir par me rassurer que mon corps était sans défaut. Sans défaut, maintenant. Mais combien de temps le resterait-il ? Allais-je courir au suicide comme tant de stars du X ? J’ai encore mal dormi. J’ai occupé mon insomnie à cogiter des scénarios les plus baroques et les plus crades possibles.

Le lundi on m’a encore transportée en camion pour tourner plusieurs scènes.

En fin de matinée, après les interminables préparatifs et maquillages de rigueur, je me suis retrouvée avec Claudine, l’actrice qui avait joué le rôle de la Grande Prêtresse, dans un vaste bassin circulaire mosaïqué relativement peu profond, à chahuter avec toute la bande des gamines qui posaient pour la lingerie. Une caméra sous-marine était placée au fond avec des projecteurs qui donnaient à l’eau bleutée une curieuse lumière phosphorescente. Elle filmait nos ébats sous la surface.

Un très grand noir musclé au crâne rasé, au corps complètement épilé et doté d’un long et gros sexe constamment bandé, est arrivé pour entamer les choses sérieuses. Il s’est mis à pourchasser les filles dans la piscine et tout autour. Quand il s’en saisissait d’une par les hanches, il la soulevait comme si elle était une poupée et la balançait dans l’eau.

L’une d’elle ensuite a été vraiment capturée. Hors champ, on lui a rempli le vagin d’un liquide couleur de sang. Le noir avait pour mission de la dépuceler. M’aidant de tout mon poids, je la tenais par les bras, allongée sur un matelas, le noir à genoux lui empoignait solidement les cuisses, les écartait un maximum et s’est mis en devoir de la pénétrer. Fermement mais prudemment à cause de la taille de son sexe qui risquait d’abîmer son ventre d’adolescente. La fille se débattait, gigotait, simulait la douleur. Le noir est sorti plusieurs fois pour permettre au faux sang de gicler et de faire croire à une défloration. Puis la fille a vraiment joui, trois fois au moins, en rafale. Le noir y allait à fond.

Une belle scène. Ma chatte en bavait de plaisir, tout au souvenir de sa propre défloration. Même scénario avec une deuxième fille, mais qui, elle, refusait vraiment. Des accessoiristes sont venus prêter main forte, pour lui remplir la chatte de sa dose de sang. Mais elle se débattait toujours. Le noir l’a retournée et lui a donné une magnifique fessée dont la caméra n’a pas perdu une miette. Elle pleurait, elle s’est faite enfiler comme l’autre, et dix minutes après elle jouissait comme une folle.

La troisième était plus âgée, du genre 20 ans qui en fait 16, avec des hanches et des seins de femme, bien ronds et des cuisses lisses et galbées. Elle était prévue pour une « sodo hard ». Claudine lui a clippé des pinces à linge sur les tétons et sur le clitoris, elle simulait les plus grandes souffrances et le noir s’est donné à fond. Mais je pense que ses grimaces de souffrance n’étaient pas pure simulation.

Ces trois scènes violentes, auxquelles j’avais participé de manière un peu marginale, m’étaient montées à la tête, et mon excitation était bien visible. Je n’arrivais pas à détacher mes yeux du grand noir et du gland rose qui terminait son dard toujours bandé. Mais il m’a signifié par un sourire las qu’il était fatigué. Et ce sont deux cameramen qui m’ont prise, en levrette et en vitesse, pour évacuer dans mon ventre leur trop plein d’excitation.

L’après-midi, les sponsors sont arrivés. Ils tenaient à figurer dans leur production, comme les bourgeois du Moyen-Age qui finançaient la construction des églises et avaient leurs portraits dans des coins de vitraux. Dans un décor très kitsch convenant bien à une fête décadente, Claudine et moi avons enchaîné les pipes sur leurs vieux sexes flétris, dont certains mettaient à jouir un temps considérable et d’autres au contraire nous giclaient dans la bouche sans crier gare. Rien à voir avec les pros qui savent faire durer des érections grandioses.

Nos bienfaiteurs étaient tout en noir, dans des bodys qui camouflaient les chairs flasques de leurs fesses informes mais laissaient voir leurs brioches adipeuses. Ils avaient mis des loups et des cagoules dignes du Ku-Klux-Klan.

L’un d’eux était mon patron, à moins qu’on ne m’ait raconté une blague. Lequel, impossible de le dire. Comme je ne l’avais pas sucé auparavant, je ne pouvais pas reconnaître le goût de son jus de couilles. Rien de très original dans ce tournage, je ne m’attarde pas.

Le mardi, retour au bureau. Aucune allusion à mon absence. Que savaient-ils ? Ce silence m’a paru inquiétant, mais il ne s’est rien passé.

Le mercredi soir, je suis retournée chez Raphaël pour une véritable leçon de mathématiques. J’avais décidé de me tenir à carreau et ma tenue était irréprochable. Raphaël m’a annoncé en clignant d’un œil coquin qu’il irait me voir le lendemain soir, tout seul, pour me faire un cadeau.

Voir en ligne : Myriam retrouve ses collègues de bureau (Chapitre 5)



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