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Récits érotiques

Paris, une rencontre musclée

Carnet d’aventures II

par Alain Valcour

Alain Valcour, Carnet d’aventures II, « Paris, une rencontre musclée », Récit érotiques, Paris, juin 2015.


Carnet d’aventures II
Paris, une rencontre musclée

Voici la deuxième de mes aventures sexuelles, vénales et insolites. (Les adresses ne sont pas publiées, mais je peux les communiquer sur demande, d’une manière discrète, à convenir).
Paris, Septembre 2010.



C’était un immeuble propre mais sans charme. La porte d’entrée était ouverte et je suis monté au cinquième étage sans utiliser l’interphone. La plaque de cuivre indiquait « Conseil en développement corporel ». Une voix rauque et maussade, plutôt mâle mais qui était peut-être celle d’une grande fumeuse, a demandé « C’est qui ? » « Valcour. Nous avons rendez-vous. »

La porte s’est entrouverte. J’ai distingué dans la pénombre une créature athlétique, nue sauf un assemblage d’étroits rubans vert fluo qui lui passaient entre les fesses et lui ceinturaient la taille. Ces rubans, accrochés je ne sais comment en avant de gros seins fermes et siliconés, lui couvraient tout juste les tétons aux larges aréoles. C’était bien une femme, comme en témoignaient deux grosses lèvres fripées qui émergeaient d’une fente ménagée dans cette sorte de bikini. Un bikini de rêve !

Une épaisse chevelure noire encadrait le visage dur de cette amazone. Sa peau bronzée, comme passée à l’huile solaire, luisait dans la lumière tamisée. J’admirais ses muscles, puissants mais sans excès. Ils auraient fait la joie d’un Michel-Ange, d’un Praxitèle ou d’un professeur d’anatomie.

- Si t’aimes la viande ferme, tu vas être servi.

Elle faisait jouer ses pectoraux et ses biceps. Le moindre de ses mouvements faisait ressortir de grosses veines qui parcourraient ses bras, son abdomen et ses cuisses.

- C’est 200.
- Pour une heure ? (j’ai hasardé, intimidé).



Elle est partie d’un grand rire :

- Ça dépendra si tu m’plais ! C’est moi qui déciderai.



Excité par sa beauté virile, et curieux de la suite, j’ai sorti mes billets.

- Vous êtes superbe.
- Pas de manières, poussin. Moi c’est Gina. Et toi ?
- Valcour.
- C’est pas un prénom ça !
- C’est mon nom de guerre, ou plutôt d’explorateur. Je ne fais la guerre à personne.
- Avec moi tu vas en découvrir. Montre-moi ta saucisse.



Elle a défait ma ceinture et plongé sa main dans mon slip pour juger si j’étais à sa hauteur. Elle a ri !

- Tâte-moi donc, t’a payé pour ça !… Mais t’es timide comme un préado !



J’ai dirigé une main fébrile vers sa chatte, mais elle a vite interrompu mon exploration.

- À la douche, poussin, j’aime pas les odeurs de sueur. Surtout des mâles… même si dans ton cas…



Elle a surveillé que je me savonnais bien partout. Puis elle m’a emmené dans une pièce encombrée de matériel de culture physique dont les murs étaient décorés de photos de nus musculeux, hommes et femmes, plus grands que nature. Elle s’est allongée sur un matelas de mousse recouvert d’un drap blanc imprimé de caractères chinois rouges et noirs. Elle avait du goût malgré des manières assez brusques. Elle m’a offert de tâter ses gros seins, fermes et ronds comme des ballons trop gonflés, et ses cuisses qu’elle durcissait à plaisir.

- Tu peux y aller, c’est pas d’la guimauve !



En empoignant rudement la chair (flasque) de ma cuisse, elle m’a montré comment elle attendait que je la « caresse ». Je lui ai enlevé son string, minimal mais élaboré. J’ai tenté de pétrir sa « viande » comme elle avait dit, mais elle s’appliquait à gonfler ses muscles pour résister à mes tentatives de massage. J’ai commencé à fouiller sa chatte dont les grandes lèvres pendantes me fascinaient. Elle devait les étirer tous les jours, comme en Afrique certaines femmes s’étirent les oreilles. Ses fesses étaient dures comme des billes de bois, et tout son corps, huilé et dépourvu du moindre poil, se dérobait à mes caresses exploratoires. Un gros clitoris émergeait, décalotté comme un pénis de garçonnet. J’ai approché ma langue.

- Suce-le ! Si tu l’fais pas bien, j’te ratatine les couilles.



C’est d’ailleurs ce qu’elle commençait à faire. Elle malaxait durement ma queue raide et mes roubignolles. J’ai attrapé ses grandes lèvres entre mes dents (couvertes par mes lèvres pour ne pas la blesser) et j’ai introduit ma langue le plus loin possible. Elle s’est amusée à contracter son vagin pour me barrer le passage. J’ai tenté de mordre sa chair musculeuse. Elle a relevé ses cuisses pour dégager son œillet. Je l’ai humecté d’un maximum de salive, j’y ai aventuré deux doigts. Il était souple et s’ouvrait comme une motte de beurre. Elle riait, peut-être de ma timidité.

- Assez joué, c’est mon tour.


Elle m’a allongé sur le dos, elle s’est assise sur ma figure et s’est appliquée à m’écraser le nez en y frottant ses lèvres étalées comme des crêpes, ses muqueuses chaudes et baveuses, son clito conquérant et son anus velouté. Mourir en plein orgasme, étouffé par ses fesses athlétiques qu’elle serrait sur ma bouche et sur mon nez ! Ce serait un moment délicieux… mais trop bref.


Elle s’est emparée de ma queue qu’elle a vigoureusement branlée et sucée, tout en me pressant les couilles à la limite de la douleur. Elle l’a prestement couverte d’un préservatif discrètement préparé et s’est enfilée sur moi pour me chevaucher sauvagement. Elle contractait les muscles de son vagin. Mon pauvre organe était comme un bâton de canne à sucre, pressé sans pitié pour en extraire un verre de lait blanchâtre et sucré [1]. Cette vicieuse me comprimait la patate [2], peut-être pour retarder l’échéance, mais je n’ai pas tardé à jouir, douloureusement. Elle a continué à me branler. Sans doute voulait-elle, par esprit de domination, me la mettre hors d’usage pour plusieurs jours.


Elle est partie se rincer. J’étais épuisé, endolori du ventre, de partout. Elle s’est rhabillée, si l’on peut dire, au moyen de ses rubans. Voyant que je tardais à me relever, elle est revenue à moi pour tâter mes biceps maigrichons et les bourrelets de graisse de mes hanches.

- C’est mou tout ça, c’est rien qu’du gras. La prochaine fois, je te ferai faire de l’exercice. La baise, faudra qu’tu la mérites.



Je me suis rhabillé, elle m’a raccompagné à sa porte. Et juste au moment d’ouvrir, elle m’a susurré d’une voix sucrée :

- Tu r’viendras mon gros poussin ?



Ô surprise, elle m’a serré tendrement contre elle et m’a enfoncé dans la bouche une langue aussi active et musclée que le reste. 

Dans la rue, je titubais, tout étourdi de fatigue et du souvenir de son baiser d’adieu inattendu, après que ses fesses puissantes aient failli m’étouffer.

Conclusion générale :
Très bonne adresse pour changer des câlins routiniers.
C’est cher pour 42 minutes, mais la prestation est originale et musclée.
Accueil : il est peut-être différent pour les habitués.
Propreté des lieux : excellente.
Et Gina : beaucoup trop savonnée ! Je préfère les aisselles dont le duvet moite fleure bon les phéromones, les chattes poilues qui sentent la sueur, l’urine et la cyprine, et la graisse musquée des trous du cul au naturel.

Notes

[1Souvenir de voyage en pays tropical.

[2Vous avez compris la prostate.



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