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Le rêve d’un flagellant

Petites amies

Roman érotique (Chapitre VI)



Auteur :

Mots-clés :

Maurice de Vindas, Le rêve d’un flagellant, Illustré de 41 Dessins, d’un Frontispice en couleurs et de 8 Gravures hors texte, Libraire Franco-Anglaise, Paris, 1921. (In-8°, 224 p., fig., pl.).


VI
PETITES AMIES

Simone se réveilla la première ; elle ouvrit d’abord un oeil, puis l’autre et ensuite se frotta la croupe où une gêne persistait. Cela ne l’empêcha point de se dresser doucement sur son séant et songeuse, elle se gratta le néné droit, d’un geste machinal.

Irait-elle au château ce jour-là ? N’irait-elle pas ? To be or not to be. Elle hésitait entre deux sentiments contraires, la vanité et la tendresse secrète.

Le premier fut momentanément victorieux. Elle se glissa sous les draps, en maugréant :
- Il me zute d’abord ce type-là, j’suis pas un calorifère pour faire fondre les glaçons.

Mais évidemment cette décision restait hésitante.

Maintenant c’était la cuisse qu’elle se grattait, en répétant :
- C’qu’on va faire alors ?… Y a même pas un ciné dans ce patelin de kangourous !

Dans le lit tiède, elle se tortillait, remuant les bras, les jambes, poussant des soupirs qui dénotaient une peine profonde.

Assurément Marguerite avait le sommeil pesant, toutefois résister à un pareil assaut aurait été chez elle une anomalie. Elle se réveilla donc et les yeux encore tout barbouillés de sommeil, elle interrogea l’amie :
- C’que t’as Sime ?
- Qu’ça peut t’faire ?… Dors !

L’objurgation était gratuite, car malgré sa bonne volonté, Rite se vit incapable de refermer un oeil. Et à son tour, elle se mit à s’agiter en tous sens, dans le but ingrat de trouver une position convenable. Naturellement, ce fut Simone qui se fâcha :
- Quand t’auras fini de gigoter, comme un ch’val de fiacre qui veut trotter.

Marguerite répondit par un silence hautain, elle n’avait pas la répartie aisée.

Il y eut un instant de répit, chacune se pelotonnait, boudeuse, dans son coin, mais seule la blonde était réellement paisible. L’autre, bien loin de là, ressentait en elle un énervement mauvais, un mécontentement trouble, à l’égard de l’humanité tout entière.

Malheureusement l’humanité, elle eue ne pouvait l’atteindre, tandis que Rite, elle l’avait sous la main. Ce fut donc cette dernière qui supporta tout le poids de sa mauvaise humeur.

Après un temps, elle se redressa derechef sur son séant et jeta un coup d’oeil de mépris à la compagne roulée en boule.
- Tu dors Rite ?

Une voix étouffée et grommeleuse sortit de dessous les couvertures :
- Si tu crois qu’on peut dormir avec toi !
- C’est toi qui m’a réveillée.

Le mensonge a des bornes qu’il ne faut jamais dépasser, Rite sous cette accusation calomnieuse, bondit malgré sa nonchalance naturelle.

À demi relevée, elle toisa la compagne :
- Non ! c’culot tout d’même !

Simone laissa tomber sur elle, un coup d’oeil altier :
- Dis que j’ai menti, un peu pour voir…

C’était grave, la blonde recula :
- Heu dame… J’dormais.

Sime eut une moue victorieuse :
- Ah tu vois… Eh ben c’est pas vrai… c’est moi qui t’ai réveillée… seulement maintenant tu canes… voilà…

Et son rire roula en cascade à travers la pièce.

Marguerite s’assit sur le lit. La réflexion était longue chez elle et elle se demandait si vraiment, elle devait se fâcher.

Sime bondit du lit, en chemise, et au milieu de la chambre, ses pieds nus crânement posés sur le parquet, elle cria :
- Eh bien… viens si tu canes pas… tu sais moi j’ai pas peur…

La blonde ricana :
- T’as plus peur quand le monsieur du château te donne des coups de bâton sur le derrière.

C’était là une parole malheureuse, un instant plus tôt Simone n’avait plus de colère, seulement de la gaminerie, mais à cette réminiscence, une fureur l’étreignit. Elle bondit, les griffes en avant, le visage mauvais.

Ce fut si rapide que l’autre ne put se défendre, elle se sentit tirée, basculée, poussée le nez contre l’oreiller, tandis que sa chemise de nuit montait haut sur ses reins blancs.

Et une claque vigoureuse s’appliqua sur la croupe tendue.

Aussitôt la jeune fille se demanda s’il valait vraiment la peine de se défendre et aussitôt conclut à l’inutilité de pareille tentative.

Simone immédiatement s’acharna, sa menotte tapait violemment, sans répit, s’enfonçant dans la chair qui s’affaissait, pour se gonfler ensuite.

La mappemonde frissonnait, allait de droite et de gauche, les joues s’entrechoquaient, se serraient nerveusement ou se relâchaient languissamment. La taille de plus en plus s’incurvait, offrant plus de place pour frapper.

Mais la petite flagellante reconnut très vite que sa paume la brûlait, dans ces conditions, elle se causait autant de souffrances à elle-même, qu’à l’ennemie vaincue et palpitante devant elle.

Elle intima, rageuse :
- Bouge pas, où je t’égratigne.

Et l’autre ne bougea pas, restant le nez enfonce dans l’oreiller, l’arrière-train en l’air et déjà tout rouge des coups reçus.

Un émoi glissait en elle, une chaleur intense l’envahissait progressivement, mettant en son être un pinçon étrange qui n’était point de la douleur.

Frissonnante elle attendait, se disant que rien n’était fini, qu’autre chose de plus aigu allait venir, qui la troublerait infiniment, lui procurerait la sensation angoissante, qui énerve et fait courir le sang plus vite dans les artères tendues. Ses jambes se serraient nerveusement, sa taille se creusait et des frémissements d’impatience agitaient sa croupe grasse et rose.

Pendant ce temps Simone fouillait la pièce à la recherche d’une arme pratique. Il y avait bien des pantoufles, mais quelle douleur peut causer une semelle plate et courte. Or, elle voulait infliger un supplice, arracher des cris de détresse ; cela certes la vengerait un peu, de toute la peine qu’il y avait au fond de son coeur.

Marguerite attendait toujours, elle palpitait de curiosité et de crainte. Doucement elle leva un peu la tête et d’une voix étouffée, balbutia :
- Sime…
- Bouge pas… gronda l’autre et le silence retomba, plein de menaces et de promesses.

Enfin, faute de mieux elle se décida pour les larges cordons qui soutenaient les rideaux. C’étaient des tresses épaisses, rugueuses et dures, cela devait mordre les chairs, griffer l’épiderme douillet.

Assujettissant nerveusement son arme nouvelle dans son petit poing crispé, elle leva le bras, le fit tournoyer deux fois au-dessus de sa tête et l’abattit en avant.

Marguerite sursauta, la douleur avait été aussi brutale qu’imprévue, la brûlure s’étendait rapidement, enflammant la croupe entière.

Mais elle n’eut pas le loisir de réfléchir plus longtemps, un deuxième coup vint, qui lui arracha un gémissement.

Dès lors la flagellation se fit régulière et active, les cordes s’étalaient sur la chair meurtrie, y imprimant à chaque fois une large trace écarlate.

Simone ne riait pas, au contraire, un rictus mauvais plissait son visage, ses yeux flambaient en fixant le corps qu’elle torturait.

Lorsque Marguerite faisait mine de se détourner, de sa menotte appuyée sur les reins, elle la ramenait dans la position nécessaire, en grondant :
- Bouge pas, ou je prends le tisonnier !

Et Rite s’immobilisait de nouveau, l’arrière-train en l’air, offrant sa chair dénudée, épanouie avec franchise.

Elle se raidissait contre la sensation ambiguë qui entrait en elle, tourmentant ses nerfs qu’elle exaltait. Un besoin morbide la tordait, mais elle ne pouvait s’y abandonner, contrainte de supporter encore la correction.

Pourtant elle aurait bien voulu échapper, son énervement avait atteint le paroxysme, chassant toute pensée autre que la soif ardente de caresses.

La flagellation retentissait dans la pièce, avec des éclats brefs de corps froissés, nul écho ne répondait, seule se percevait la sonorité courte des cordes claquant l’épiderme.

Simone ahanait, mais elle s’acharnait quand même, avec le désir sadique de faire mal, de causer de la souffrance. Elle tapait avec une vigueur jamais lassée, son bras nerveux se détendait par saccades brusques.

Et sous chaque cinglade, la croupe fléchissait, se relevant ensuite, pour se tendre encore à la cinglade suivante.

La peau, de rouge devenait violette, des boursouflures jaillissaient par endroits, comme si elles fussent prêtes à crever sous l’afflux violent du sang.

Marguerite se cramponnait à l’oreiller qu’elle embrassait de ses deux bras. Elle avait peur de crier, et pourtant le mal en elle était profond, il la rongeait lentement, lui mettant au ventre une morsure aiguë.

Sa croupe se secouait en tous sens, comme pour fuir les cordes démoniaques, qui toujours la poursuivaient, y apportant à chaque rencontre une brûlure nouvelle, un feu plus brutal.

Les sensations précédentes s’affadissaient, ce n’était plus la chaleur intime et morbide, mais une douleur très nette, qui faisait momentanément oublier le souhait secret des caresses qui apaisent.

C’était maintenant un supplice véritable, que la pauvrette supportait avec courage, sans exactement savoir pourquoi, simplement peut-être parce qu’elle avait commencé.

Simone ricanait, elle se rendait compte du résultat de sa fougue et en éprouvait une satisfaction bizarre. En elle il y avait la volonté ferme d’asservir l’amie, de la dompter, de la plier à ses caprices prochains.

Malgré sa fatigue, elle s’entêtait, espérant plus de souffrance, une torture plus féroce. Pourtant il n’y avait dans son coeur aucune méchanceté, seulement un sadisme pervers et passager.

Brusquement, Marguerite se redressa, se tourna à demi et avec une supplication, tendit une jambe de côté, pour fuir le lit.

Elle offrait ainsi une cuisse blanche et ronde. Ce fut elle qui reçut les coups suivants. L’épiderme se marbra de rouge, le galbe se déforma.

Néanmoins, la fustigée poursuivit sa tentative et son pied se posa à terre.

Alors, elle se crut libérée et lit un bond en avant.

Simone la saisit cependant par le pan de la chemise, haut levé, et ainsi put continuer à fustiger les reins et les omoplates froissées. L’autre s’enfuit affolée, mordue toujours par les cordes sataniques. Sime la poursuivait avec un acharnement têtu, martelant le corps de toute la vigueur de son bras.

Elle tomba à genoux, implorante et vaincue. La compagne n’entendit aucune de ses plaintes. Prompte, elle se mit à cheval sur son dos, et le pan de chemise d’une main, la corde de l’autre, elle s’acharna, meurtrissant avec une ruse insoupçonnable autant qu’inattendue.

Pour échapper à cette affreuse torture, Rite n’eut que la possibilité de se laisser choir en avant et s’étala sur le sol.

Dans sa chute, sa persécutrice la suivit, mais perdit à son tour l’équilibre. Elle roula sur le flanc, les jambes en l’air, étonnée de cet incident anormal.

Dans les cas graves, probablement, Marguerite avait la réflexion rapide. En tout cas, profitant de l’occasion, elle se redressa vivement.

À ses pieds la corde gisait ; furtive elle la ramassa et, un sourire victorieux sur les lèvres, elle la brandit.

Les larmes assurément ne l’empêchaient point de voir, elle sut incontinent où frapper, afin de meurtrir vite. Et de toute sa force, elle fustigea le ventre ivoirin de l’amie, surprise par cette attaque subite.

À son tour, elle ne se défendit point, vaincue aussitôt par un alanguissement, qui détruisait, en quelques secondes, toute sa farouche énergie.

Les coups résonnaient en elle, lui arrachant des plaintes sourdes, des supplications balbutiées plutôt que prononcées. Étendue sur le parquet, ses ongles griffaient les planches ; ses talons nus, par saccades nerveuses, martelaient le sol.

Et ce fut encore la flagellante qui se lassa la première. La souffrance lui avait enlevé la moitié de ses forces et, fatiguée, elle lâcha la corde meurtrière.

Il y eut un silence ; Simone se redressa et lorsque toutes deux furent debout elles échangèrent un regard hypocrite. Elles avaient le visage baigné de larmes et pourtant elles souriaient.

Par tout leur corps une chaleur s’étendait, précieuse, délicate, amenuisant les sensations, les rendant plus précises aux endroits atteints.

Une timidité les paralysait, chacune aurait bien voulu dire quelque chose, une phrase banale, mais c’était impossible, aucun mot ne leur venait aux lèvres, leur esprit était vidé, une pensée unique le remplissait.

Puis il y eut une brusque détente nerveuse et elles tombèrent dans les bras l’une de l’autre en sanglotant.
- Ma p’tite Rite !
- Ma p’tite Sime !

C’était tout ce qu’elles parvenaient à proférer, se baisant doucement aux lèvres, par de brèves caresses frôleuses. Et elles restaient là, étreintes, tremblantes, ayant en elles une joie étrange, faite d’abandon et de désirs.

Puis elles se séparèrent rougissantes et s’en allèrent à pas heurtés vers le lit. Côte à côte, elles se couchèrent, n’osant se regarder en face et, d’un geste vif, ramenèrent les couvertures sur elles.

Longtemps elles se turent, ne souhaitant plus rien, heureuses d’être ensemble et de n’avoir plus de secrets et enfin, nonchalantes, les prunelles brillantes, les mouvements languides, elles se levèrent et se vêtirent.

Autour d’elles flottait un parfum de chair jeune, qui leur arrachait des sourires moqueurs. Elles descendirent et comme la température, malgré l’heure matinale, était déjà. tiède, elles s’en allèrent dans le jardin, sous une tonnelle.

L’aubergiste leur apporta un café fumant et elles déjeunèrent avec des rires clairs, des gamineries bruyantes.

Mais la collation terminée, elles se jugèrent encore à l’étroit dans ce jardin bordé de palissades, elles voulaient l’espace, l’immensité, il leur semblait qu’elles y respireraient mieux.

Elles s’en furent donc par les champs et trouvant soudain l’herbe tentante, elles s’allongèrent et le nez en l’air, fumèrent silencieusement une cigarette de tabac blond.

Il y avait toujours en elle une mollesse délicieuse, et elles éprouvaient une volupté très douce dans cette immobilité, avec devant les yeux le ciel d’un bleu pâle où courait parfois, un nuage léger comme un flocon de soie.

Elles aspiraient violemment l’odeur âpre de la terre, les senteurs fades qui venaient de la plaine.

Et surtout cette paresse facile leur était délicieuse. Elles bougeaient le moins possible, le corps étendu, les jambes largement écartées, la croupe encore douloureuse appuyée sur la terre dure. Un apaisement descendait en elles, détendant par degrés leur énervement ancien.

Elles ne désiraient plus rien, que de rester là, sans mouvements, sans pensées, les membres mous, la poitrine dilatée par une respiration régulière.

Sime la première émit :
- On est bien !
- Rudement ! affirma l’autre, dont la nonchalance se plaisait à cette veuleurie bienheureuse.

Puis elles se turent encore, fatiguées par ce bref effort, cherchant à raccrocher au hasard une idée qui s’enfuyait à tire d’ailes.

Rien ne les émouvait plus, elles étaient assagies momentanément, sans désirs, sans besoins, l’âme en repos, le corps alangui.

Des paysans, la pioche sur l’épaule, passèrent près d’elles ; leur démarche était pesante, claquant leurs lourds sabots sur le chemin dur. Des paysannes, un large panier au bras, les interpellèrent :
- Eh bien, on ne va donc pas déjeuner… c’est midi !

Elles sursautèrent : déjà midi, le temps pour elles avait coulé insensiblement. Elles s’en revinrent, toujours nonchalantes et lassées, un rire sur leurs lèvres sanguines.

Leur repas, sous la tonnelle ombreuse fut paisible, elles n’eurent point de ces éclats bruyants qui leur étaient coutumiers.

Brusquement elles se voyaient assagies, une tranquillité insolite en elles.
- On va au château ? demanda Marguerite.

Simone rougit, se rappelant l’aveu du matin. Elle eut un haussement d’épaules désinvolte.
- Oui ! On visitera le parc, on n’en a rien vu encore.

L’autre la guigna du coin de l’oeil, malicieusement, espérant deviner une arrière-pensée. Mais non, Simone avait repris toute sa sérénité, une légère tristesse au fond du coeur.

Que lui importait maintenant le solitaire du château, il l’avait méprisée, elle se désintéresserait donc de lui, reprenant son insouciance ancienne.

Elles partirent, se dirigeant instinctivement vers le parc, et par la brèche pratiquée dans la haie vive, elles pénétrèrent à l’intérieur.

Sous les arbres elles errèrent au hasard, mille détails les intéressaient soudain ; il y avait des fleurs inconnues, des herbes diaprées, des feuillages légers.

Elles confectionnèrent une grande gerbe parfumée et fatiguées par cet effort, s’assirent au pied d’un arbre.

Silencieusement elles fumèrent une cigarette. Simone, les paupières closes, rêvait.

Une envie sourde de courir jusqu’au château, la tenaillait. Mais elle luttait, se cuirassant d’orgueil, jurant qu’elle ne se représenterait jamais plus devant l’inconnu. Ce n’était point qu’il l’eût vue nue qui la troublait, le mauvais traitement non plus ne laissait aucune rancune dans son coeur. Mais il l’avait dédaignée et cela seulement la blessait.

Marguerite l’épiait sournoisement :
- On va un peu lorgner dans le château ?

Elle se leva :
- On rentre oui… il doit être l’heure de prendre le thé. Et elle s’éloigna, une tristesse en elle, un découragement qui brisait son énergie. Cependant, l’apaisement du matin lui donnait de la ténacité et elle se répétait que maintenant elle ne faiblirait plus, comme si l’avenir lui eût appartenu.

La soirée fut morne, ni l’une ni l’autre n’avait plus de gaieté, leur insouciance brusquement s’était envolée pour faire place à une mélancolie sans raison avouée.

Simone souffrait et Marguerite était peinée de la voir souffrir.

Voir en ligne : Le rêve d’un flagellant : L’Étrange attirance (Chapitre VII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Maurice de Vindas, Le rêve d’un flagellant, Illustré de 41 Dessins, d’un Frontispice en couleurs et de 8 Gravures hors texte, Libraire Franco-Anglaise, Paris, 1921. (In-8°, 224 p., fig., pl.).



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