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Départ pour la pension (Chapitre I - §II)

Petites et grandes filles - 2

Roman érotique (1890)



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Toutes les versions de cet article :

Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).


II

L’entente s’établissait.

Ils observèrent une très grande prudence et espacèrent les occasions de plaisirs.

Adeline attendait la première attaque ; l’abbé, soulagé par ses abondantes et rapides éjaculations, savourait sa félicité, ruminait aux moyens d’augmenter les occasions et d’élargir son champ d’action.

À les voir d’une placidité parfaite, ne modifiant en rien leur attitude, on ne pouvait deviner le travail libertin qui s’accomplissait dans leur esprit.

Plus d’une semaine, ils ne se retrouvèrent seuls après la leçon ; l’abbé se devait de ne pas négliger le garçon et de ne pas constamment retenir sa sœur.

Aussi, lorsque la porte se fut refermée pour leur nouveau tête-à-tête, le cœur battit fort à Adeline, guettant les moindres mouvements de son professeur.

Sous la table, il envoya la main vers ses genoux, ramena ses jupes, et prestement la dirigea entre les cuisses, qu’il trouva bien écartées.

Il commença à chatouiller avec finesse, puis à branler, et elle se tourna de son côté, pour qu’il eût toutes ses aises.

Sa main tremblait de fièvre ; ses lèvres lippues désiraient approcher ces primeurs, il ne savait comment s’y prendre, de peur du bruit, de peur de cet événement imprévu qui livre votre secret à un indiscret.

Il avait suspendu son pelotage ; comme l’autre fois, il la plaça debout, mais le dos tourné à la table ; il la fit tenir ses robes relevées ; il se pencha et sa langue parvint à deux ou trois longues reprises au conin.
- Oh ! mon dieu, murmura-t-elle, défaillante. Il s’arrêta, le sang à la tête, congestionné. Adeline soutenait toujours ses jupes ; brusquement il découvrit sa soutane et, s’approchant, il darda droit la queue entre les cuisses. Un frisson la parcourut, elle choqua des dents et, d’une main, elle saisit avec force le gland qui la caressait de si agréable façon.

La folie menaçait de les entraîner plus loin qu’ils ne voulaient ; dans un écart du dos, elle jeta à terre tous ses livres ; instantanément, ils se remirent en posture de travail ; l’abbé ramassa les bouquins et commença une explication scientifique quelconque.

On ne les troubla pas, ils s’enlacèrent et se becquetèrent.

À son tour, l’abbé se leva et, sans vergogne, tendit sa queue aux lèvres de son élève.

Ne comprenant pas ce qu’il sollicitait, elle l’embrassa avec timidité ; mais il la poussa contre les dents, les desserra et l’introduisit dans la bouche.

Des bribes de caresses, il ne leur était pas permis de se procurer une longue suite d’ivresse.

Ils quittaient et reprenaient le travail, échangeaient des attouchements, se favorisaient de leur mieux par les lèvres, mais suspendaient rapidement la volupté dès que la raison s’égarait.

L’un et l’autre sentaient leurs cuisses se mouiller sans éprouver l’acre sensation des autres joies.

Ils désiraient trop et ils redoutaient tout.

Ils se séparèrent, n’ayant pas calmé l’appétit de leur sens.

Cette nuit là encore, l’abbé ne ferma pas l’œil.

Il couchait au fond d’un couloir, non loin duquel se trouvait le petit cabinet. Adeline avait sa chambre à côté de celle de sa mère, que n’eut pas éveillée la détonation d’un canon.

À une heure du matin, la fillette, qui ne cessait de s’agiter dans sa couche, descendit avec précaution de son lit passa un jupon et ses mules et sortit tout doucement.

Elle se dirigea droit vers la porte de l’abbé.

Pressentit-il l’aventure, ou s’appliqua-t-il à la magnétiser à distance ? La porte entrouverte témoigna à Adeline qu’on l’attendait.

Elle entra sans hésitation et, à tâtons, guidée par la respiration du prêtre, s’approcha du lit. Étendant les bras en avant, elle rencontra les mains de l’abbé qui lui poussa la tête vers ses cuisses où priape dressait son orgueilleux panache.

Oh ! cette seconde ! elle l’eût payée de vingt mille lignes à copier !

Sa bouche s’empara de la queue et l’engloutit à plusieurs reprises, tandis que l’abbé la retroussait, lui pelotait les fesses et le conin, enfonçant le petit doigt dans le trou du cul qui pétillait de volupté à chaque mouvement.

Par moment elle s’arrêtait, appuyait les joues sur les cuisses de l’heureux gaillard, gardait priape dans la main, et s’en tapotait le visage.

L’abbé promenait alors les mains vers la gorgerette et constatait la naissance de deux nénés mignons, promettant à ses attouchements.

Il saisissait sa queue, la repiquait vers les lèvres qui s’ouvraient gloutonnement, et il se masturbait pour éjaculer plus vite dans cette jeune bouche.

Devinait-elle sont but ? Elle le repoussait soudain, se reculait jusque vers les genoux, et il s’installait sur son séant pour la rattraper.

Une fois même il sauta à bas du lit ; l’enfant s’était tout à fait éloignée, il la chercha et la trouva toute nue, débarrassée de son jupon et de sa chemise, debout vers le pied.

Il la prit à bras-le-corps, renferma dans ses jambes et fourra sa queue entre la raie des fesses.

Se collant contre son ventre, elle murmura :
- C’est trop ! ha, que c’est bon !

Ce petit corps ployant sous le sien, il répandit le long de la fente du cul un jet épais de sperme.

Avec un mouchoir, il l’essuya ; dans l’oreille, il lui recommanda de bien se laver, et la renvoya, malgré qu’elle eût bien voulu encore recommencer.

Voir en ligne : Petites et grandes filles - 3

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS et Nathalie QUIRION d’après le roman érotique de Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).



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