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Départ pour la pension (Chapitre I - §III)

Petites et grandes filles - 3

Roman érotique (1890)



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Toutes les versions de cet article :

Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).


III

L’abbé était un homme prudent.

L’enfant partie, il mesura le danger auquel il s’exposait si elle prenait l’habitude de pareilles escapades nocturnes.

Il trembla sur les conséquences d’une surprise, sans compter qu’à ce jeu la santé d’Adeline finirait par s’étioler.

Puis il envisagea l’hypothèse d’un refroidissement possible en circulant demi-nu par les couloirs, et il en eut une folle terreur.

Aussi, le lendemain, tout en la retenant après la leçon, il conserva son air magistral, ne l’encouragea en rien, la glaçant dans ses tentations félines.

Au moment de la quitter, il lui dit :
- Vous avez commis une imprudence, cette nuit, ne recommencez pas sans mon avis. Sans quoi, je suspendrai nos petits plaisirs.

Elle prit sa main, la baisa et, suppliante, répondit :
- Ne m’en veuillez pas, je pensais à notre joie si grande. C’était si bon ! Vous me pardonnerez ?
- Oui, oui, mais évitons les sottises. Vous êtes une fille d’esprit et d’intelligence ; pour conserver le bonheur, il faut savoir le cacher à tous.
- Soyez tranquille, monsieur l’abbé, je mourrais plutôt que de trahir notre secret.

Comme tous les hommes, l’abbé possédait une grande dose d’égoïsme. Ses forces limitées l’astreignaient à des désirs espacés, et cela fut heureux pour la santé de la fillette qui sut se régler pendant quelque temps sur ses caprices.

Cependant, le tempérament s’éveilla avec les formes, s’accentuant sous une pousse soudaine ; les règles apparurent vers les treize ans et demi ; l’abbé s’échauffa au jeu et les attouchements des leçons ne lui suffirent plus.

Lui-même, peu de mois après cette aventure, en sollicita une deuxième édition.

Adeline le masturbait, le suçait, se laissait peloter le con et les seins. Il rêva de l’enculer pour jouir de son jeune corps, sans le danger de la procréation.

II lui dit :
- Si vous savez bien prendre vos précautions, ma porte restera ouverte cette nuit, et je vous attendrai.

La fillette eut comme un brouillard sur les yeux et lui répondit :
- Oh, oui, je les prendrai et on ne nous surprendra pas ; je me cacherai au besoin sous votre lit et personne ne m’y soupçonnera.

Elle promettait Mlle Mirzan !

L’abbé, dans sa chambre, inspecta minutieusement ses matelas, son sommier, vérifia si rien ne criait, et ne risquait de le dénoncer en cas de mouvements trop brusques et, sur du silence de ces divers témoins, se coucha vert-nu.

À la même heure que la fois précédente, sans que la porte repoussée annonçât le passage de la visiteuse, il entendit un léger frôlement sur le tapis, aperçut un souffle à demi étouffé qui s’approchait, il tendit la main et bientôt saisit les bras d’Adeline qu’elle lançait en avant pour s’orienter.

Il l’attira, et promptement dirigea la main au-dessous du cou pour caresser les seins.

Les coquins s’étaient développés ; il s’en régala, y porta la bouche pour les sucer, et l’effrontée gamine dénoua sa chemise qu’elle laissa retomber sur les pieds avec son jupon.

Elle se pencha en même temps sur l’abbé, de façon à bien se prêter à ses suçons, promena la main sur tout son corps et frissonna à cette nudité masculine.

Il l’arrêta dans ce petit voyage de découvertes lui saisit la tête et leurs lèvres se rencontrèrent et se collèrent.

Leurs soupirs se confondirent, ils ne se lassaient pas d’échanger des coups de langue dans leurs bouches inséparables.

L’extase s’emparait de leurs sens et les premières caresses, non marchandées, les délectaient.

Elle s’arracha à cette volupté pour lui sucer la queue, abandonnant sa croupe au pelotage de l’abbé.

Il ne s’en priva pas.

Caressant toute l’épine dorsale, il manipulait les fesses qui se contorsionnant à ses attouchements, s’arrondissaient pour l’exciter à mille lubricités ; il lançait le médium dans la raie et, doucement, l’introduisait dans le creux du cul, le préparant, l’apprivoisant à l’acte qu’il méditait.

Adeline, parfois, donnait un coup de dos pour suspendre l’exercice, à cause d’une subite souffrance ; mais elle se replaçait aussitôt en position, craignant de le fâcher, et elle engloutissait la queue tout entière dans sa bouche.

Avec une malice, digne d’une rouée, elle poussait la langue sous les couilles, et les soulevait à coups intermittents se précipitant de plus en plus.

Le médium, enfoncé à moitié, l’abbé avec le pouce grattait le conin, écartant les cuisses de la fillette.

Voyant qu’elle s’accoutumait au jeu, il le cessa, attira de nouveau ses lèvres vers les siennes, les baisa, suçant les gouttelettes de son sperme, qui déjà les humectaient.

Il la prit à bras-le-corps, et, doucement, la hissa à ses côtés.

Grimpée sur le lit, elle se pelotonna dans ses bras.

Priape frappait de rudes coups contre le ventre, il la repoussa légèrement, s’assit et, l’installant sur ses cuisses, lui murmura dans l’oreille :
- Veux-tu que nous soyons tout à fait heureux ?
- Oh, oui, comment cela ?
- Tourne-moi le dos, et je te le mettrai dans le cul. Ainsi, nous ne redouterons pas de faire des enfants et nous jouirons comme amant et maîtresse.
- Oh, je veux bien !
- Tu ne crieras pas si tu souffrais en commençant.
- Je poserai un mouchoir sur ma bouche et je le mordrai pour étouffer mes cris.

Elle le tutoyait comme il la tutoyait ; les enfants vont vite dans les voluptés, comme les grandes personnes du reste.

Pressés l’un contre l’autre, ainsi assis sur le lit, ils becquetèrent, se pelotèrent, soupirant, se décidant à grand-peine à se séparer pour hâter la fin de l’entrevue.

Elle n’ignorait pas qu’après sa décharge elle retournerait à sa chambre, et elle tenait encore à s’amuser.

De son côté, il allongeait, pour bien se repaître dans toutes ses fantaisies, pour n’éprouver aucun regret, si elles ne se renouvelaient pas.

Il la souleva debout, et dirigeant son cul sur son visage, il la dévora de feuille de rose, salivant sur le trou pour faciliter sa future besogne.

Ses mains se cramponnaient aux cuisses, et Adeline, avec les siennes qu’elle envoyait en arrière, caressait la tête, oscillait les reins de haut en bas et de bas en haut, pour être bien léchée partout.

Du pied elle touchait priape et le manœuvrait avec assez d’habileté.

Sentant que l’érection approchait, l’abbé l’étendit à son côté et, délicatement, il pointa la queue sur le trou qu’elle lui présentait.
Elle ne remuait pas plus qu’une morte, il hésitait, fourrait encore le doigt, puis poussait le gland ; il redoutait, au fond du cœur, quelque chose d’imprévu.

D’un geste hardi, elle écarta les fesses avec les mains, agrandit son trou avec ses doigts crispés et le gland glissa ; elle tressauta mais l’empêcha de reculer.

Il poussa, le gland entra, elle donna un coup de cul, s’arc-bouta en avant, il précipita l’attaque ; le gland avait ouvert le chemin, la queue pénétra, les secousses s’accentuèrent.

Elle ne faillit pas à la jouissance ; elle déchargea en même temps que lui, le maintenant serré contre son dos, par ses mains rejetées en arrière.

Un moment, ils restèrent collés l’un à l’autre ; il sortit sa queue du four qui la brûlait, déclara la séance terminée, lui recommanda de passer au cabinet comme si elle venait de prendre un lavement, afin de bien se débarrasser de toutes les traces de l’affaire.
- N’oublie pas ensuite de bien te laver au cabinet même, dit-il.
- N’aie nulle crainte, répondit-elle avec assurance, je comprends fort bien qu’il faut que rien ne paraisse.

Voir en ligne : Petites et grandes filles - 4

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS et Nathalie QUIRION d’après le roman érotique de Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).



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