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Départ pour la pension (Chapitre I - §IV)

Petites et grandes filles - 4

Roman érotique (1890)



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Toutes les versions de cet article :

Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).


IV

II devenait impossible d’enrayer le mouvement.

Adeline acquit une vigueur de tempérament, qui ne laissa pas d’embarrasser l’abbé.

Douée d’une profonde astuce, elle débuta merveilleusement dans sa féminité.

Elle coqueta, enragea son professeur qui montra moins de réserve et il l’autorisa à des visites nocturnes plus fréquentes.

Il en résulta des fatigues, des lassitudes, qui inquiétèrent la famille, laquelle ne soupçonnant pas la source du mal, expédia la fillette à la campagne, chez sa grand-mère.

L’abbé, mis en garde, observa la défiance au retour, et Adeline ne trouvant plus de son côté l’aliment qu’elle espérait, se tourna vers son frère.

Paul Mirzan, moins avancé que sa sœur, marchait alors sur ses treize ans. Il s’amusait aux jeux enfantins, ne frayait pas avec les garçonnets de son âge, et vivait dans une quiétude absolue sous le rapport des sens.

Il n’était cependant pas un benêt, mais l’idée cochonne ne luisait pas encore dans son cerveau.

Les enfants ayant toute leur liberté, par cela qu’on les croyait imbus des principes religieux, jouaient ensemble dans leurs récréations qu’ils passaient au jardin, et sans aucune espèce de surveillance.

Un après-midi où Adeline, dépitée de la réserve de l’abbé, assise sur un banc, lisait des yeux une histoire quelconque, son esprit voyageant ailleurs, son regard tomba sur Paul qui, un peu plus loin, avec un canif, creusait un jonc pour essayer d’en fabriquer un sifflet.

Elle fut frappée de sa tournure élégante et pensa qu’il y aurait du plaisir à l’initier à la fameuse science défendue.

Comment s’y prendre ? En allant droit au but.

Elle fit quelques pas, se dissimula derrière un bouquet d’arbres, dénoua adroitement son pantalon et, appelant son frère, lui dit :
- Paul, mon pantalon s’est détaché et je ne puis le ranger, aide-moi.

Se retroussant, elle présenta au jeune garçon le bas de son corps, caché, il est vrai, par la chemise, mais accusant de respectables rotondités, par l’allure qu’elle imprima aux fesses.

Il se baissa pour ramasser le pantalon qui gisait aux pieds de la folle enfant et en se courbant, regarda sous la chemise.

Il eut comme un trait de lumière, releva lentement le pantalon, s’embrouilla et, sans savoir comment, ses mains effleurèrent le cul de sa sœur.
- Oh Paul ! dit-elle simplement.

Mais elle avait soulevé la chemise, le cul apparaissait tout nu et Paul, ne se contentant plus de l’effleurer, le palpait avec beaucoup d’entrain.
- Qu’est-ce que tu fais là ? ajouta-t-elle.
- Ça m’amuse de te tripoter.
- Que tu es bête, pourquoi ça ?
- Je ne sais pas.
- Tu en as bien un pareil !
- Il n’est pas si joli.
- Fais voir.
- Si on nous surprenait, Adeline ?

Elle ne s’en moquait pas mal. Déboutonnant son frère, elle donna la volée à sa quéquette et, simulant l’ébahissement, elle s’écria :
- Ah ! qu’est-ce que tu as donc là ?
- Oh, dit-il à son tour, d’où vient que tu n’en as pas ?
- C’est tout plein gentil, cette machinette !
- Tes mains la brûlent et lui font plaisir.
- Caresse-moi comme je te caresse, oh, c’est bon !

Un craquement de pas les rappela soudain à la prudence ; ils s’apprêtaient à commettre quelque folie.

Se rajustant rapidement, ils représentèrent la plus parfaite innocence aux yeux de la cuisinière qui allait, au fond du jardin, cueillir de la salade.

Ils semblaient étudier les plantes et la fille n’attacha aucune attention à eux.

Sa cueillette terminée, elle repassa, leur sourit et rentra. Dès qu’elle eut disparu, Paul demanda à sa sœur :
- As-tu remis ton pantalon ?
- Oui, mais ça ne fait rien ; regarde, il est ouvert entre les jambes, tu peux passer la main.
- Tu es gentille, amusons-nous, hein, veux-tu ?
- Nous serions mieux ailleurs ; mais on se douterait de quelque chose si nous retournions tout de suite à la maison ; nous nous entendrons pour une autre fois. Oh, qu’est-ce que tu fais là, Paul, ce n’est pas ton nez qu’il faut y enfoncer ; je crois que ce serait plus agréable si tu essayais d’y pousser la machine que tu as entre les cuisses.

Paul, agenouillé sous les jupes d’Adeline, après avoir honoré le devant d’une courte visite, avait passé de l’autre côté et, en gourmet, tortillait les fesses de la fillette, y fourrant le nez dans sa naïveté, les caressant de son front qu’il promenait sur elles, les manipulant avec une émotion grandissante.

Elle se frottait complaisamment contre son visage et tous deux s’excitaient.

Haut, sortant de dessous les jupes pour respirer un moment, elle le fit lever et, s’emparant de sa queue qui bandillait, elle le suça.

Ils comprirent qu’il ne fallait pas allonger le jeu pour ne pas s’exposer à quelque désagrément et ils quittèrent le bosquet où ils s’abritaient.
- Nous recommencerons souvent, dit Paul.
- Oui, répondit Aline, mais en bien nous cachant.

L’abbé flaira-t-il cette rivalité du jeune bambin ? Il s’arrangea pour prévenir la fillette qu’il l’attendrait cette nuit-là.

Ces escapades nocturnes devenaient des plus rares. Il les espaçait à de longs intervalles et c’est à peine si, depuis le retour d’Adeline de la campagne, elles s’étaient renouvelées plus de cinq fois.

Il se satisfaisait avec les pelotages, les décharges lorsque la chair le tourmentait, et se garait des imprévus dangereux des nuitées.

D’un autre côté, la hardiesse de la fillette l’impressionnait et l’effrayait.

Deux fois seulement il la sodomisa, se retenant pour ne pas élargir un trou qui en cas de maladie le dénoncerait.

Il y a des calculs chez les plus pillards.

Dans ces escapades, l’impunité développait le courage et l’audace d’Adeline.

Cette nuit-la, parvenue dans la chambre de l’abbé, elle s’amusa à le faire soupirer.

Révélant sa présence par le heurtement léger d’une chaise, elle resta immobile et, ses yeux s’accoutumant à l’obscurité, elle l’aperçut assis sur son séant, intrigué ; la myopie de ses yeux l’empêchait de la distinguer.

Il étendait les bras pour la saisir ; une jambe pendante sur le rebord du lit, il n’osait remuer de peur de quelque bévue.

Derrière la chaise, elle se débarrassa de sa chemise et de son jupon et, toute nue, vint au pied du lit.

L’abbé vit alors son ombre, et comme elle ne bougeait pas, il se leva et s’en approcha.

Il l’enveloppa de ses bras, et elle n’opposa aucun mouvement.

La pelotant avec ardeur, il s’accroupit sur le sol, la dévorant de minettes, de feuilles de rose, et commença le jeu du médecin au trou du cul.

Elle résista, et il l’enlaça, la baisant sur le nombril, la ceinture, les seins, la pressant de plus en plus contre lui.

La coquine lui tirant la chemise vers le cou témoigna qu’elle le désirait nu.

Il s’empressa d’obéir ; et alors, se penchant sur son épaule, elle abandonna ses lèvres à ses suçons et l’affola de telle façon qu’il chercha à enfoncer le doigt dans le conin.

Elle serra les cuisses et roula sur le tapis à ses côtés.

À quatre pattes, il lui lécha le trou du cul, puis sauta sur sa croupe et la sodomisa de la plus brutale des manières.

Il se recoucha et elle se retira.

Voir en ligne : Petites et grandes filles - 5

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS et Nathalie QUIRION d’après le roman érotique de Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).



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