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La Flagellation (Chapitre II - §III)

Petites et grandes filles - 8

Roman érotique (1890)



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Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm).


III
DE LA MÊME AU MÊME

À mon réveil, à six heures du matin, le souci tourmentait mon esprit.

Dès les prières terminées, les élèves rentrées dans les salles à étude, Mlle Blanche me conduisit dans une grande pièce toute tendue de draperies noires, et éclairée par un lustre à six branches.

Devant une table se tenait assise Mlle Fanny Géraud, en toilette de soie noire, lui allant à ravir et faisant ressortir sa blonde beauté, aussi fine que celle de sa sœur, mais n’enlevant rien à la sévérité de son regard.

Debout, devant la table, il y avait Mlle Nanette Coutelin, au milieu de la salle : sur un pouf, je vis Marie Rougemont, et on m’invita à m’asseoir sur un autre pouf à son côté.

Comme mobilier la salle n’offrait que des poufs et des prie-Dieu de diverses hauteurs et de divers modèles.

Mlle Blanche s’approcha de Mlle Fanny avec laquelle elle échangea quelques mots, puis, se plaçant près de Mlle Nanette, elle écouta le discours de notre grande directrice :
- Votre faute, Marie, est plus grave que celle d’Adeline. Elle ressort du tribunal et vous en rendrez compte demain. Mais, coupable en même temps qu’Adeline, vous assisterez à sa punition, afin que vous vous en souveniez toutes les deux. Vous n’ignorez pas, Adeline, la nature de la faute que vous accomplissiez en ne résistant pas aux sollicitations de votre voisine de lit. Elle a surtout sa gravité dans le fait du sommeil de vos compagnes, que vous risquiez de troubler. Comme on n’a rien à vous reprocher, soit dans votre application au travail, soit dans votre conduite, pour cette fois vous en serez quitte avec une simple et forte fessée de la main, appliquée ici en comité restreint ; une seconde faute pareille, vous attirerait la fessée avec la verge, et en présence des trois classes réunies, ainsi que du grand conseil de direction. Je n’ai pas besoin d’insister sur ce que cette punition aurait de pénible pour votre amour-propre. Remerciez votre maîtresse de la modération qu’elle a témoignée à votre sujet, et promettez de ne plus recommencer.

J’étais très émue, je le promis, et je ne refusai pas d’embrasser Mlle Blanche.

Mlle Nanette fut chargée de l’exécution de la peine.

On avança un prie-Dieu ; on m’agenouilla sur le marchepied assez élevé, on m’attacha les bras et les jambes, Mlle Fanny ramena mes jupes sur le dos, et comme on m’avait fait enlever mon pantalon, mon cul apparut tout nu, dans sa complète rotondité.

Tous ces préparatifs m’impressionnaient fort ; j’étais toute rouge et un sentiment de honte me paralysait l’esprit. Je n’osais regarder personne, et tout à coup, une terrible claque s’abattit sur mes fesses.

Je poussai un cri. Mlle Nanette avait la main dure. Le cul tremblait sous la vibrante commotion de la main, et elle ne s’en tint pas là.

Trois, quatre, cinq, dix, douze claques avec toute la force du bras, me jetèrent dans une surexcitation extrême. Je criais, je pleurais, j’implorais ma grâce, tout tourbillonnait autour de moi, il me semblait que mes chairs se déchiraient, je redoutais sincèrement que mon pauvre cul demeurât à jamais endommagé.

La punition cessa. A la tête, debout devant moi, se trouvait Mlle Fanny ; Marie Rougemont se leva, se prosterna derrière moi, et notre maîtresse de classe dit alors :
- Vous avez valu le supplice à ce cher trésor, Marie, baisez-le maintenant, et calmez la douleur qu’il ressent.

Était-ce possible ?

Après le châtiment, on autorisait la cause qui l’attira. Mes pleurs se tarirent par enchantement. Marie me caressa avec gentillesse. Peu à peu je repris mes esprits, et je distinguai à nos côtés Mlle Blanche, accroupie entre les cuisses de Mlle Fanny, toute retroussée, et la baisant comme tu me le faisais.

Puis, Mlle Nanette, ramassant les jupes sur son bras, s’approcha des deux femmes, leur montrant ses jambes et son cul entièrement nus, et Mlle Fanny la caressa de la main, tandis que par moments, Mlle Blanche se tournait et lui léchait le cul.

Les caresses de Marie me transportaient dans le ciel ; oubliant la souffrance endurée, je ne tardai pas à jouir.

De cette décharge, Marie me donna un baiser plus ardent que les autres, elle suspendit mon délire, et, venant aux trois femmes, celles-ci se mirent en ligne, pour lui offrir leur cul qu’elle lécha successivement.

Attachée à mon prie-Dieu, je me croyais le jouet d’un rêve délicieux.

J’admirais trois postérieurs féminins, dignes d’inspirer les plus fougueux désirs, et mes soupirs se multipliant, je m’agitais, maudissant les liens qui me retenaient.

Mlle Blanche comprit ce qui se passait dans mon esprit, elle se souvint de moi, et gentiment vint me détacher. Elle me montra du doigt Marie, accroupie derrière les fesses de Mlle Fanny et de Mlle Nanette, les caressant et les partageant habilement ; elle se retroussa et me présenta les siennes.

Ah ! mon petit Paul, je pensais en cet instant à tous tes plaisirs et ceux de l’abbé, lorsque vous dévoriez mon cul de vos chaudes lippées !

Le cul de Blanche, potelé, rondelet, bien marqué dans sa raie, ombragé vers le bas de quelques poils follets, s’épanouissait devant mes yeux ravis dans toute l’éblouissante blancheur de ses chairs.

Elle se pencha en avant, pour que j’en admirasse toute la suave conjecture, et je baisai avec émotion d’abord les parties charnues, envoyant la main entre les cuisses vers le conin, qui, coquet et mignon, apparaissait entre les poils.

Elle développa ses rondeurs, la raie miroita de mille feux brûlants, un de mes doigts la parcourut, puis mon nez, comme tu me le fis, enfin mes lèvres et ma langue.

Quelle extase, quelle fièvre ! Je nageais en pleine félicité, et tout à coup on me l’arracha. Je n’eus pas le temps de me plaindre, le cul de Nanette s’offrait à mon délire.

Quelle allure, celui-ci ! un peu plus petit que chez Blanche, on aurait dit qu’il possédait une âme tant il se prêtait à l’impulsion désirée. Élégant, d’un ovale parfait, ferme et dur, plein de nerfs et de muscles, il jouait de la raie avec une dextérité merveilleuse. Les joues se gonflaient soudain, puis se repliant, la raie s’échancrait fortement, pour se refermer brutalement et ne plus présenter qu’une mince ligne, où il semblait impossible de glisser l’extrémité d’un ongle.

Manœuvré avec une incroyable science, il s’élevait, s’abaissait, dessinait des courbes à droite, à gauche, au milieu desquelles me langue, éprise de ses chaînes, le suivait dans toutes ses évolutions, le mouillant de la salive, qui me montait au gosier. Quel jeu divin, quel charmant dénouement à la peine de tantôt !
On me régala encore de celui de Fanny, en deux avec le cul de Marie Rougemont.

Cette dernière se mit à quatre pattes et par dessus elle, un peu en avant, se plaça notre grande directrice.

Je dus distribuer mes caresses à ces deux nouveaux bijoux.

Le cul de Fanny surpassait le cul de Marie par l’ampleur et le fin de ses formes, mais celui de Marie ne manquait pas de grâce et de gentillesse. Protégé par la superbe croupe de notre maîtresse, la plus forte de celles contemplées dans cette salle, il affectait la modestie, la timidité et appelait tout aussi bien la furie des lèvres.

Mais comment dépeindre cette royale beauté de Fanny ? Ah ! mon petit Paul, tu te serais vautré dessus à en expirer. Je me demandais, si bien prise dans tous ses membres, si délicate dans ses formes, elle pouvait avoir une telle ampleur du cul.

Étalé sous mes yeux, il dominait tout le corps, avec une raie profonde, accentuée, rosée, s’étendant très bas et très liant, avec des proportions à enfouir toute la machine de l’abbé.

Debout, tout rentrait dans les limites naturelles et raisonnables ; à quatre pattes il s’accroissait à m’affoler.

Je m’y cramponnai des mains, de la bouche, de la langue, des dents même, revenant de temps en temps à ma petite amie, et elle tressauta, jouissant déjà, murmurant :
- Petite Adeline, tu deviendras l’une de mes meilleures élèves. On t’aimera beaucoup, et tu aimeras notre maison. Rends-moi les coups que Nanette t’a donnés.

Je n’osais, je baisais et léchais. Nanette me poussant la tête sur le cul de Fanny, me dit :
- Tape donc petite, puisqu’elle te le demande, tu lui causeras ainsi de la volupté.

Tandis que je m’exécutais, frappant à coups redoublés ce joli cul, répondant à mes claques par des frissons, que je voyais courir le long de la fente, Nanette mit Blanche à cheval sur ses jambes, toutes les deux se collèrent lèvres contre lèvres ; leurs mains coururent sous leurs jupes, et elles s’agitèrent avec frénésie, se flottant le ventre l’une contre l’autre.

Fanny, à un moment venu, serra le cul de Marie entre ses cuisses, elle se souleva par dessus, l’écrasa de tout son poids, son ventre retombant brusquement, et elle répandit sa liqueur de jouissance.

La félicité me clouait expirante la langue entre ses fesses.

N’est-ce pas miraculeux, mon cher Paul d’être si bien tombée. Garde bien le secret de ces lettres, et tu sauras toujours tout ce qui m’arrive.

Adeline.

Voir en ligne : Petites et grandes filles - 9

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS et Nathalie QUIRION d’après le roman érotique de Fuckwell (Alphonse Momas), Petites et grandes filles, [s.n.], Londres, Paris, [1890], 1907. (248 p. ; 19 cm)..



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