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Les Délices de l’Amour

Première négociation du con de ma fille

L’Anti-Justine (chapitre XLVI)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XLVI
Première négociation du con de ma fille.

Le surlendemain, quand je vis Conquette (que j’avais évitée le lundi), je la trouvai coiffée en battant-l’oeil ; ce qui, avec ses grands yeux à longs cils, la rendait charmante… Elle avait des souliers de coutil de soie neufs, qu’elle essayait. Je me jetai à ses genoux, en lui disant :

- Conquette, ton pied est le mieux fait possible, mais il est un peu grand, et ce soulier bien pointu, ces talons minces, très élevés, le font paraître plus petit de moitié. Il est divin !… et je bande… comme tu vois !…

- Mon cher papa, comme je sais à quel point vous m’adorez, j’ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la prêter pour orner votre cheminée… Voici les blancs d’hier, avec lesquels j’ai tant été… ce que vous savez… Voyez la jolie forme que leur a donnée mon pied ! Ils sont plus voluptueux qu’avant d’avoir été mis…

Je flairai avidement le dedans de ces divins souliers :

- Ahh ! je bande ! m’écriai-je ; les sacrés bougres sont embaumés… Je suis perdu… j’aurai la colique si je ne t’enconne une pauvre fois !… Laisseras-tu décharger par terre ce vit paternel ?

- Mon cher papa, mettez-vous le cul et les couilles dans cette grande terrine, préparée pour mon con et mon cul ; l’eau froide vous ferait débander. C’est mon remède quand j’ai le con brûlant.

Ce qu’elle me disait me parut raisonnable, et je le fis. Elle cacha ses pieds comme une dame espagnole, et je fus calmé.

- J’en ai fait autant tout à l’heure. Timori vient de venir. J’étais encore au lit ; il m’a pris les tétons, puis le con. La vue de son vit, qui bandait roide, m’a fait impression. Mais mon coeur n’a rien senti. Cependant il voulait me gamahucher, me priant de le branler après : ’Je ne suis pas une putain’ - ’Tu es bien froide !’ (C’est que réellement je ne l’aime plus ; vous êtes mon amant, cher père ! et Traitdamour est votre lieutenant dans mon con ; il est votre double vit, et c’est encore vous qui me foutez, quand il me l’enfonce)… J’ai cependant eu des remords de ma dureté. Je lui ai saisi le vit, et me le mettant dans la bouche bien décalotté, je l’y ai fait décharger, avalant son foutre avec délices. Ce qui m’a fortifiée. Mon chocolat m’a rincé la bouche… Mais revenons. Si vous voulez que votre fille chérie ait un plaisir ineffable, caressez-la, quand on la fout. Langue en bouche, la sienne dans la vôtre… Vous prenant les couillettes, vous serrant le vit à la poignée, elle déchargerait au double !

- Oh ! tu es trop adorable… Foutons un petit coup !

- Je m’étais rafraîchi le con ; mais tu y remets le feu, cher papa, et le foutre seul peut l’éteindre… Foutons… Enconne ta fille… Mais va doucement, que je décharge plusieurs fois, tout en te racontant quelque chose.

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer lentement, par de petits coups de cul insensibles. La fraîcheur de l’eau m’avait fait roidir, et retardait l’émission. Enfin, elle ne fut plus maîtresse de se retenir ; elle coupdecula, elle saccada, en s’écriant :

- Ze déça-arge !…

Elle resta ensuite immobile, en me disant :

- J’ai oublié de vous remettre l’adresse que l’entreteneur d’avant-hier m’a glissée, pour l’aller voir, et… foutre avec lui… Ah ! fourgonne… je redéçarge… Tu pars… Ah divin père !…

Et elle se mit à soubresauter, en gigotant, comme jamais ne gigota fouteuse… Après une copieuse décharge, elle reprit :

- La voilà. Dis-lui, ou écris-lui, que je ne vais chez personne. Et laissez-lui votre adresse.

- Oui, déesse Fututrix, lui répondis-je.

La Brideconnin nous apporta notre excellent chocolat ; et je partis.

Après les affaires, j’allai chez le futur fouteur de ma fille. Je le trouvai ; je lui donnai un mot de Conquette-Ingénue, par lequel elle lui marquait que s’il avait un mot à répondre, il pouvait tout dire à son père… Je fus bien reçu. Le richard me dit qu’il demandait une maîtresse aimable, et qui sût donner, en foutant, bien du plaisir.

- Monsieur (lui répondis-je), ma fille a été mal mariée ; elle peut vous appartenir, à condition qu’elle gardera son logement voisin du mien. Vous y mangerez, coucherez avec elle, sans que je m’en mêle. Quant à la volupté, et aux mouvements du cul ou des reins, un mari libertin ne lui a donné que de trop douloureuses leçons… Mais, en vous la livrant, je veux que son sort soit assuré, qu’il s’améliore même un peu chaque année… Je vous réponds d’être alors le gardien de sa fidélité. D’ailleurs, elle est sage. L’assurance d’un sort indépendant de son monstre de mari peut seule la déterminer.

Ceci convint fort ! et la décision définitive fut remise après un voyage d’affaires et d’argent, dont il devait être de retour dans 8 ou 10 jours.

Je revins apporter ces nouvelles à ma Conquette-Ingénue.

- Mon papa, répondit-elle, pour peu qu’il me foute, vous me suffirez, vous et lui ; vous serez mes deux pères. Je renoncerai même à votre beau secrétaire, si vous me promettez de n’enconner que moi ! Où trouverez-vous un con qui vaille le mien ?… Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton coeur, ô le plus ribaud des papas !

Je vis qu’elle était jalouse, et je l’en aimai avantage. Mais j’étais encore trop libertin pour me borner à foutre uniquement celle que j’aimais le mieux.

La Brideconnin nous apporta de la limonade. Elle boitait de naissance, mais d’une manière voluptueuse. Elle était coiffée en cheveux, et, quoique grêlée, très provocante. Je le dis à ma fille. Conquette-Ingénue me répondit :

- Dès avant nos parties, son mari voulait me le mettre ; mais il me déplaît. La femme a demandé, depuis qu’ils ont tout vu, à me gamahucher. Tous deux m’adorent. Je ne leur avais, jusqu’au boulevari d’hier, laissé baiser que mon pied. Le mari enconne sa femme dès que je le veux. C’est un amusement que je me donnais dans la semaine ; je n’avais besoin que de m’asseoir en vue de Brideconnin, les jupes troussées jusqu’au mollet ; il est tellement excité par ma mi-jambe et mon pied, qu’il se jette sur la putain, et la fout tant que je veux ; en haussant toujours un peu la jupe. Enfin, s’il aperçoit un commencement la cuisse, il hurle de luxure. Un jour, trop échauffée par ce que je voyais, je me donnai de l’air au con, en le découvrant. Le fouteur s’est mis â braire, en fourgonnant avec fureur. Il déchargeait, refourgonnait, et allait se tuer, quand sa femme me regarda… Elle se hâta de décharger, et vint me baisser les jupes. Alors Brideconnin épuisé se trouva mal.

À ce récit de Conquette, je rebandais. Mais je me remis le vit et les couilles dans l’eau, et, bien rafistolé, je sortis sans finaler. Nous fûmes tous sages le reste de la semaine.

Voir en ligne : Du rabachage à faire bandocher (chapitre XLVII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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