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Récit érotique

Quatuor en (R)ut majeur

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (1)

par Jacques Hiers

Mots-clés : |

Jacques Hiers, « Quatuor en (R)ut majeur », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, Première partie, Récit érotique, Paris, septembre 2011.


Quatuor en (R)ut majeur

La brune Nicole, Marquise d’Engerrey, nous avait là conviés à quelques réjouissances, dont elle avait le secret. Nous passâmes au salon. À la lueur de chandeliers et sur un fond de Mozart, nous avons débuté nos joutes érotiques.

Nicole dit à mon épouse Françoise de Coubressac : « Veuillez bien vous placer, ma Chère, ici sur la bergère, que je vous puisse ainsi bien languiner à ma guise car ceci, comme vous le savez déjà est l’un de mes tous premiers vices — dont je ne manque point — j’aime la rose chair de la couleur d’un lumineux corail… »

Un éclat de rire.

À quoi Françoise répondit : « Je connais vos goûts raffinés et je sais votre langue experte en la matière, je vais donc m’en remettre à votre dextérité linguale, dont je n’ai jamais eu à souffrir, bien au contraire… »

Nouveaux rires de femmes émoustillées.

La belle Nicole d’Engerrey s’accroupit entre les longues cuisses de mon épouse, aux bas rouges bien tirés. Là, elle entreprit de déguster, selon son habitude, le beau triangle brun frisé aux lèvres fines et rosées. Elle le gourmanda de sa petite langue rose pareille à un aspic, s’allant et venant dans la belle fente entrouverte ; elle titilla, ô combien, le petit clitin déjà dressé et tira les premiers gémissements à Françoise qui, tête en arrière dans la bergère, se tendait vers cette divine bouche qui savait être superbement lesbienne pour donner des jouissances incomparables.

Mon épouse Françoise : « Oh, quel ravissement, ma très chère, encor je vous prie, encor, oui, là-làààààà… »

Nicole, accroupie donc, officiait, je la voyais de dos, cuisses écartées tendues de bas et d’un porte-jarretelles noirs ; je pouvais distinguer la plénitude de son siègeoir, un merveilleux petit culin, délicieusement partagé en abricot avec son sillon fessier légèrement entrouvert qui laissait voir un anus ombré, cerné de soies brunes follettes. Vue superbe dont mon œil averti se régalait.

En fervents amateurs de ces amours féminines, le Marquis Albin d’Engerrey, époux de Nicole, et moi-même, nous employâmes à bien masturber nos membres déjà très érigés, dans une contemplation recueillie autant que silencieuse.

Le Marquis Albin : « Quelle belle foutrerie, mes Amies, vous nous mettez en appétit, n’allez point nous faire jeter notre poudre aux moineaux avant qu’il ne soit temps, par tant de galanteries dignes de Sappho ! »

Et puis, il partit dans un halètement sourd, congestionné à la vue de nos deux sapphistes. Qu’il était bon de les voir ainsi s’aimer, infidèles dans leurs élans sapphiques ! Nicole écartait toujours plus le beau sexe rose à l’humide corail que ma Mie lui offrait, elle lapait, sucinait, aspirait, dévorait littéralement le sexe, croquinant le clitounet, vorace, passionnée… une magnifique lesbienne.

Je fixais le joli fondement de notre belle et laissais vagabonder mon regard dans le beau sillon ombreux de la brune Nicole où je m’étais déjà, à d’autres reprises, si souvent perdu, que ce soit de la langue comme du vit. La chair bandée à me faire mal, je m’astiquais, bourses dansantes, essoufflé, tandis qu’Albin à mes côtés s’employait à même office, les yeux fixés sur les petits seins de Françoise qui dansaient, sous les caresses répétées de celle-ci.

Je dis : « Quel beau cul a votre Dame, mon cher Marquis, c’est un enchantement et bien que je n’aie point à me plaindre de celui de ma femme, dont vous connaissez d’ailleurs les talents, je dois avouer que c’est un émerveillement ! »

N’y tenant plus à la vue de ce noble cul, je vins me placer derrière notre vicieuse Sappho et pointai mon sexe dardé dans sa fendine que la cyprine avait abondamment lubrifiée du fait de ce cunnilingus prolongé. Je glissai jusqu’aux boursins et imprimai aux hanches de beaux va-et-vient, faisant claquer les jarretelles (c’est mon habitude, cela m’excite et leur bruit sec déclenche souvent de petits frissons qui dévergondent ensuite un peu plus la croupe), les bas sont bien tirés et je les griffe le plus sensuellement du monde.

Chacun de mes coups de vit imprime à la tête de notre amie un petit mouvement en avant et conduit la langue et la bouche de Nicole à venir s’imbriquer un peu plus dans la chatte de mon épouse qui accueille cette sapphique caresse avec toujours plus de plaisir. Le cul de Nicole répond coup pour coup à mon ventre et je finis par jouir abondamment ; cependant, avant de déconner de sa chatte, j’avise son petit troulin, y pousse mon médius, le titille de la pulpe de mon doigt, il se rétracte, puis s’ouvre, puis se rétracte encor , cerné de petits plis roses foncés qui le font ressembler à un petit soleil anusien…

Puis, je déconne et pointe mon vit encore raide et la prend ferme en cul, ce qu’elle attendait…

« Aaaahh, mon bon Marquis, comme vous le mettez bien… Ouiiii… encore… plus profond, je vous prie… c’est divin !!! »

Là, je m’enfonce jusqu’aux bourses, fais mon chemin et fais aller et venir mon dodu vérin de chair dans son troulin, donnant des claques sèches à ces hanches dévergondées, tandis qu’elle poursuit ses lichées profondes dans le beau con de ma femme. Un beau flot de semence que j’avais ménagé à ce beau et rond derrière, jaillit comme une rivière dans les bien cachés satins du fondement.

Nicole, prosternée au bas de la bergère avait délaissé son léchis du conin de Françoise, lequel tout humide de cyprine et de salive de son amie, s’offrait à la convoitise du vieux Marquis Albin ; il ne se fit pas attendre et membre en main, vint se placer entre les cuisses de Françoise écartées au maximum.

Celle-ci reçut la queuline avec empressement et le marquis commença à
besogner fort le magnifique fendin qui lui était offert.

(À suivre)

« Le Marquis de Chair »

Voir en ligne : Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (2)



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