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Récit érotique

Quête érotique

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (7)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Quête érotique », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 7e partie, Récit érotique, Paris, novembre 2011.


Quête érotique

Nous avions quitté Versailles assez tard dans l’après-midi et roulions bon train vers l’Anjou. La journée avait été belle, de ces journées d’automne aux languissants effets, dont la beauté ravissait le cœur autant que l’âme. Françoise, mon épouse, se serrait contre moi en un coin du carrosse et je sentais sa chaleur me pénétrer langoureusement ; nous fermions les yeux et rêvions sans doute… mais à quoi ? A l’amour bien sûr, aux tendres émois qui nous attendaient au bout de la route ; nous nous rendions à une invitation de nos bons et aimés Amis Nicole et Albin d’Engerrey et nous savions que ce séjour nous promettait, comme à l’habitude, des plénitudes absolues et des extases sans fin. Nos chairs en frémissaient déjà et nous étions tout heureux de nous retrouver, impatients de leur ouvrir nos bras. Françoise, ma Mie, à la faveur des cahots du carrosse, avait son fin visage glissé en mon cou et je sentais son haleine parfumée qui se diffusait divinement, allant jusqu’à créer des frissons interminables jusqu’à ma poitrine… Son fin bustier maintenait deux petits seins fermes et chauds qui donnaient du bec à mon habit, me picotant par intervalle au gré des trous et bosses du chemin… Elle soupira et se serra plus étroitement contre moi, je défaillis et eus même un instant la folle envie de la trousser, là, sur la banquette rembourrée, cuisses en l’air, bellement écartelée, la motte bien fournie, arquée, tendue, n’attendant que le va et vient de ma flèche… Nous aimions tant l’Amour, ses caresses, ses dérives, ses folies extrêmes, dans l’abandon le plus complet.

Je me mis à bander rien qu’à cette pensée et je sentis sa main m’agripper au bon endroit ; mon sacristain se dressa un peu plus, arcbouté, me faisant mal ; d’une main un peu engourdie, mais sachant ce qu’elle faisait, elle déboutonna ma culotte et libéra cet impudent voulant mettre là sa tête à la portière de l’étoffe, haut dressé, rouge, convulsif et s’employa tout aussitôt à le branler magistralement, comme elle savait si bien le faire… Je me renversai en arrière, fermai les yeux et me laissai aller au gré des mouvements efficaces de cette main aux fin doigts blancs qui me tenaient si joliment. Ma veine se gonfla, mon bitin se tendit en arc, la main chercha mes couilles, les écrina de sa paume et je gémis de plaisir, cuisses ouvertes, tandis que notre équipage filait bon train sous les ombrages de la route… Je finis par juter de plus belle, le dos de la main, les doigts, les fines dentelles du poignet de ma Belle furent ainsi éclaboussés de ma semencelle chaude, visqueuse, merveilleusement blanche et épaisse : « Un foutre de voyage » qui me soulagea bigrement ! Ma Mie voulut y goûter — selon son habitude — et s’accroupit entre mes cuisses, elle licha longuement cette queue maquillée en Pierrot, désenfoutra sa veine et son prépuce, licha encore et encore, pompouna même le beau vitin encore raide, haletante, les joues creusées… Mais quel secret avait-elle donc, pour me feller de la sorte et à chaque fois me faire monter en ses paradis ?!! Elle prit mon membrin jusqu’en gorge, presque à s’en étouffer, le glouglouna, titilla son œil dilaté, le dégrappa, astiquant ses couilles en même temps… Quel talent avait cette divine Epouse !! Je refermai ma braguette et nous reprîmes nos rêveries… ma main posée entre ses cuisses, dont je sentais à travers l’étoffe de la robe, la tiédeur sublime et la rondeur élancée, magnifique… Je doigtai tendrement le petit endroit, elle gémit, se tortilla, dansa des hanches et me dit : « Mon Ami, amusez-donc ce petit clitoris, voulez-vous ? Je me sens toute humide par vous… » Une telle invitation ne se refusait point… Je la retroussai, m’accroupis devant elle, lui écartant bien les cuisses et aperçus la belle fente de la culotte blanche déjà parfumée de sa cyprine, écartai les lèvres du merveilleux sexe, petits voiles rose-brun dentelés, y logeai ma langue et ne les lâchai plus, les suçant jusqu’à l’épuisement ; le clitoris se dressait, charmant, rose carmin, petite bite que je me plus à mordiller, à suciner encore et encore, à mouilliner de salive, tandis que les gémissements de ma belle Françoise s’élevaient crescendo dans les bruits du galop de notre équipage. Je me débraguettai et décidai de la bien mettre en cette position fort excitante. Je passai mes mains sous ses fesses, la levai et pris sa douce chatte chaude et humide, m’y enfonçant jusqu’aux couillins. Elle gémit et commença ses divins coups de reins, s’enfilant bellement en des râles de plus en plus pressants… Je forniquai, frottai, le membre au paroxysme de l’érection, lui lançai quelques mots hardis (je savais qu’elle aimait), elle dit : « Mon bel Ami, mon baiseur d’époux, enfilougnez-moi, profoooonnnddd, ouiiiiiii, défenteeeeeezzzz-moiiiii, aaaahhhhhh, enfoutrez-mooooiii, videeezz vos couilliiiines, aaahhhh cela vient, je le seeenns, vous videz vos burneeeettes, mon cher Amant d’époux !!! » De fait, je me vidais, tout mon foutre s’en allait et s’échappait de la belle fente, coulait dans sa culotte, elle me frottinait toujours de la belle bouche de son sexe grandement ouvert à mes assauts… Elle murmura : En cuuuullll, mon,Amiiiii, en cuuul, tant que vous avez encore ces chauds ongueeeents… » Je déqueutai de sa chatte et la soulevai un peu plus haut, mes bras autour de ses hanches, elle s’écarta les fesses, je fouinais son sillon fessier, trouvai l’œil dilaté, il me happa, je poussai et m’introduisis sans peine dans le petit trou du cul que j’aimais tant… Se jambes en collier autour de mon cou, me serrant à m’étouffer, je la foutai en fondement comme un forcené, allant jusqu’à la limite de ses entrailles… elle aimait cela… qu’elle fut enculée par moi-même, nos Amis ou les langues et godemichés de nos partenaires d’occasion, elle aimait à être sodomisée, son vice, sa suprême jouissance, l’abandon et le don absolu de son cul. Je finis mon foutre et me vidai complètement… Elle murmura : « Gardez-en, mon bel Ami, pour notre belle Nicole qui aime tant cela, elle aussi… ». Je restai en elle ; elle gigota un peu, remua le troulin, me serra de son anus, me pressa jusqu’à la dernière goutte… Nous arrivions à la hauteur de Chartres, que nous dépassâmes à belle allure… Elle glissa un fin mouchoir de dentelle entre cul et cuisses, rabaissa ses jupons, me baisa longuement en bouche.

La nuit tombait peu à peu. Nous arrivions à une Auberge et décidâmes de faire halte en cet endroit qui était à quelques lieues après Chartres, pour y souper et y passer la nuit. Notre carrosse fut aussitôt remisé, les chevaux pansés et nous suivîmes le domestique qui portait notre bagage. L’auberge était accueillante, cela fleurait bon et la chère devait y être bonne.

Une jeune servante nous conduisit — trente ans peut-être — ronde, joviale avec un petit bonnet en dentelle, le corsage bien garni, le sillon des seins prometteur et les hanches rondes, mais certainement fermes… Elle riait, accorte, sans façon… Nous aimions ces manières aussi, cela nous changeant un peu des nobiliaires et empruntées génuflexions.

Aux regards appuyés, autant que langoureux que mon épouse lui lançait et auxquels la servante s’empressait de répondre en œillades familières, je devinai que nous serions trois en notre lit cette nuit ! La servante — elle s’appelait Marion — tapota le lit, redressa l’édredon, la croupe offerte… Françoise m’adressa un regard témoignant de sa satisfaction : elle aurait là une bonne partenaire, avant de rejoindre les bras de notre divine Nicole d’Engerrey… Marion déclara avec un grand sourire que le souper serait servi dès les huit heures en la salle basse de l’Auberge… Elle s’éclipsa en refermant délicatement la porte derrière elle, comme pour ne pas déranger. Cette « drôlesse » avait du tact et de l’habitude à bien servir : elle escomptait sans doute quelques bons louis en rémunération de ses services… y compris les plus intimes… Nous verrions cela…

Françoise, toute guillerette, en dépit du voyage « tourmenté » fit toilette, se parfuma, se poudra, se recoiffa et se fit des plus aguichante ; je la baisai en cou, croupinant de la main ses fesses : « Mon Ami, mon Ami, patientez donc, n’avez donc pas eu déjà votre content tantôt ? Attendez notre belle servante, je la vais bien employer à nous donner chaudes ivresses… je vous assure, vous retrouverez votre… mesure, à la vue de votre femme et de cette belle diablesse que je devine bien opérante… » ; nous descendîmes souper.
La servante nous attendait, il n’y avait pas grands voyageurs et la salle spacieuse, mais intime toutefois, demeurait accueillante, propre et bien tenue. L’Aubergiste, sans doute au courant des agissements de « sa » servante, nous laissa « aux mains » d’icelle et loin de nous l’idée de nous en plaindre… Elle s’approcha, nous sourit, se pencha, offrant les profondeurs de son gorgeton (j’avais bien deviné, il était bien garni !)… Son regard alla de moi à ma Mie, s’attarda dans les yeux de ma femme (peut-être un peu « lesbienne » notre jeune Amie ?!) Nous le pensâmes, l’espérâmes et ce fut notre joie. Nous soupâmes de bon appétit (nos égarements en carrosse ayant contribué à dépenser nos énergies), mais restâmes néanmoins raisonnables quant aux quantités de mets et de vins. Il nous fallait être de bons Amants, même de passage…

A la fin du repas, Françoise me glissa : « Mon Ami, les choses sont bien engagées et sans faire grandes palabres, je puis vous dire que nous aurons Amante cette nuit… ». Le fait me réjouit et le vin aidant, mes chairs (ma chair) s’en trouvèrent toutes regaillardies ! Nous restâmes à table quelques minutes encore, quelques regards échangés, complicité, œillades, le « marché de la nuit » était donc passé ! « Notre » belle servante vaquait encore à quelques tables, mais ne tarderait point à monter en fin de soirée nous rejoindre, déposant son tablier avec l’air convenu du tenancier ? Nous ne le sûmes jamais. Mais cela attisa nos attentes.

Vers les onze heures, Marion gratta à la porte. Je lui ouvris, elle me sourit et se plaque contre moi, sans plus de façon ; je sentis ses tétons dressés, son souffle accéléré, la Belle voulait jouir ! Elle tenait à la main un petit plateau avec une bouteille de bon vin et trois verres ; elle déposa le tout sur la table de nuit, trinqueries destinées à recevoir les agapes de notre trio. Sans doute, l’Aubergiste avait-il cru bon de nous bien soigner, en plus de nous dépêcher sa jolie Marion ! Décidément, les coutumes de cette Auberge étaient des plus charmantes ! Je versai du vin, nous trinquâmes ; nous joignîmes nos lèvres et nos langues en un baiser au bon goût du Nectar, l’Aubergiste nous ayant là gratifiés de l’une de ses meilleures bouteilles. Notre équipage, notre mise avaient dû l’impressionner et ne voyait-il pas là l’occasion de faire de bonnes affaires…

Françoise s’approcha de Marion, la prit par la taille, lui caressa doucement la joue, frôla ses lèvres… Je sentis ma Mie déjà amoureuse de cette jeune Amie de rencontre. La nuit s’annonçait bien. Marion sentait bon et bien qu’elle eut une belle toison brune sous les bras, ne sentait pas le suint (cela eût pu d’ailleurs nous exciter) ; d’un index fureteur, ma femme fouilla le sillon de ses seins, s’y incrusta, y fit aller et venir son doigt, la servante soupira ; les pointes de ses tétons dardaient, elle était toute excitée, le souffle court ; je vins me placer derrière elle, elle se trouva ainsi prise entre nous deux, Françoise collant son ventre étroitement contre celui de la fille, tandis que le mien épousait ses rondes fesses… je me mis à bander… la « drôlesse » le sentit et se colla un peu plus étroitement à moi ; à présent, mon vit dressé dans ma culotte se trouvait droit, épousant à travers l’étoffe le sillon des fesses de Marion… Nous nous frottâmes ainsi langoureusement, houlant doucement ; Françoise baisait les tempes, les joues, le cou de la Belle, tandis que mes lèvres se perdaient à la base de son cou, emprisonnant des boucles brunes échappées de la coiffe… Je soufflai dans son cou, mon haleine chaude la fit frissonner. La servante passa une main derrière ses fesses et chercha mon vit à travers l’étoffe de ma culotte. Elle saisit ainsi le membrin, adroite et rapide, le pinça entre ses doigts et voulut le branliner… tandis que de son autre main, elle empaumait à travers la robe la chatte de ma femme, la frottinant doucement, comme pour la préparer à ses attentions… Françoise gémit, elle aimait cela… Nous frottinâmes encore ainsi quelques instants, nous excitant gentement. Je bandais de la meilleure façon ; Marion tourna un peu la tête vers moi, je lui baisai la bouche et la pris de la langue… puis elle fit la même chose avec Françoise et les deux femmes s’enlanguèrent sapphiquement.

Le lit était haut, confortable, douillet, la chambre feutrée voyait danser nos ombres qui se dénudaient, gesticulant sur les murs de façon désordonnée. Maria lava son minou et fut aidée en cela par la main experte de ma Mie qui l’envulva de la paume, pinçant délicatement les poils bruns frisés du beau sexe, dont les lèvres entrouvertes baillaient de désir, jouant avec celles-ci en les pinçant fébrilement. Le clitoris émergeait de son nid, beau petit ange rose que Françoise pinça entre pouce et index (elle le fait à Nicole aussi). Enlacées, les deux femmes gagnèrent la couche et s’étreignirent, bouches jointes, seins à seins, ventre à ventre, vulve à vulve et se mirent à danser, telles des odalisques ; les draps bruissaient, le grand lit craqua ; je m’approchai, membre en main, je me branlais suavement, doucement, c’était divin, je goûtai le moment, le dégustai, j’aimais ces préliminaires entre femmes et attendais toujours que celles-ci me prient de venir les rejoindre après leurs jeux intimes qu’il ne fallait point contrarier. Ma chair palpitait, mes couilles étaient pleines, je vibrais de tout mon être, une jouissance qui montait, lente, assurée, faisant même frissonner mes fesses et j’entendis Françoise murmurer tendrement : « Tête-bêche à présent, ma Chérie, je vous veux tête-bêche, allez… ». Marion se disposa sur le dos, tandis que Françoise vint se placer en sens inverse au-dessus d’elle… Comme elles étaient belles ainsi épousées ! Je branlai doucement mon exigeant vitin auquel l’on infligeait le supplice de l’attente. Mais il aimait cela, mon Capucin joli, je le frôlai, le calmai, mais la vue de mes deux compagnes l’incitait à se redresser un peu plus et il avait l’air de me dire : « Comment veux-tu que je puisse résister à la vue de telles Oiselles ?! ». Je percevais les bruits mouillés des succions répétées des deux sapphos, mordillant leurs lèvres intimes, les étirant de leur bouche, les fouillant avec de petits grognements éloquents enfantant le désir. Je vins près des fesses de Françoise, les claquai doucement (elle aimait), je frappai à petits coups de mon vit la douce peau blanche fessière, tapotant du prépuce, comme pour frapper à un huis… La tête de mon vit était cramoisie, apoplectique, l’œil était dilaté, la veine arquée, les couilles bouillonnantes, je murmurai des mots obscènes à mes deux lesbiennes que cela fit grogner de plaisir dans leurs goulus sucis.

« "Tête-bêche" à présent, ma Chérie… »

À la fin, mes deux partenaires se séparèrent, Françoise murmura à Marion : « Ma toute Belle, je veux un… « troulis-troulin » (?) » Je vis l’air surpris de la servante qui ne connaissait point ce terme, plutôt intime et seulement connu des « initiées » libertines, telles que Nicole et Françoise… Marion m’interrogea du regard… Françoise dit : « Mon bon Armand, expliquez-lui mes vœux, je vous prie… ».

Je précisai donc que le… « troulis-troulin » consistait à disposer la langue en tuile, pointue et bien tendue et à la darder sur et dans l’anus, assez profondément, de manière à ce que celle-ci puisse être efficace et se voie même retenue prisonnière par le petit œillet… ce qui confère un plaisir intense et intime, tant à l’officiant(e) qu’à celle ou celui qui reçoit cette caresse osée autant que hardie. Nous pratiquions cette audacieuse caresse entre gens de bon libertinage, n’appelait-on pas Nicole « l’Anusienne », tant elle s’entendait à faire naître des sensations anales de belle intensité ?!

Marion comprit immédiatement et Françoise aquatrepattée, tendit ainsi son troulin à la belle langue rose et frétillante qui se fraya un chemin dans l’anusienne fleur, s’y engouffra, y demeura, s’y agita et fut retenue prisonnière par la bouche analienne. Françoise était au comble de la jouissance, proférant des mots obscènes, grimaçant, se tortillant, tendant chaque fois un peu plus les fesses… Marion semblait douée pour ce genre de privauté.

Echange de bonnes manières, Françoise fit à son tour un « troulis-troulin » de qualité à notre jeune complice qui sembla fortement apprécier ce genre de… « marivaudage culin », se trémoussant, ouvrant grand son anus glouton qui aspira littéralement la petite langue fouineuse de ma belle vicieuse d’épouse… Le joli petit trou de la servante avait certainement l’habitude d’être ainsi visité, car il restait gentement ouvert à toute initiative coquine, petit bijou carnivore et happeur à souhait…

Je n’y tins plus et profitai de la position encourageante de la belle, pour venir la prendre en levrette ; mon impatience était à son comble et je m’enfouinai prestement dans le beau fendinou où je glissai voluptueusement jusqu’aux couilles… J’allais et venais à mon aise, en belle érection, tissus tendus attendant la pluie salvatrice qui viendrait enfin les apaiser… Je fouinai, frottai, forniquai en notre Marion, chafouinant ses intimes satins de mon vit carmin ; elle poussait de petits cris et émettait des gémissements tantôt brefs, tantôt longs, entrecoupés de grands « aaaahhhh, aaaahhhh » qui m’excitaient au plus haut point. Je vidai ma semence à jets répétés au fond du fendin et restai fiché jusqu’aux couilles en ce beau temple… Marion, la volupté première ainsi savourée, me pria de la prendre en cul… Ma femme ayant bien humecté de sa langue l’orifice, je quittai la fente et pointai mon vit encore raide et emmasqué de foutre dans le bel anus qui s’ouvrait, se rétractait comme la corolle d’une fleur secrète, encore toute humide de la rosée buccale de ma femme ; Marion poussa un grand « aaaahhhh », tendit le cul et me dégrappa jusqu’aux couillines ; là, elle se mit à aller et venir rageusement et me tira une dernière giclée de foutrin qui inonda son coquin séant… Françoise se livrait à un bel onanisme et nous contemplait, indécente, cuisses ouvertes, haletante, ses petits seins s’élevant au rythme de son souffle saccadé… Je donnai un dernier coup de ventre à ce cul, complètement enfouiné et me dégageai apaisé, essoufflé… Je me laissai tomber à leurs côtés et nous restâmes ainsi quelques instants à reprendre nos esprits… Mes deux libertines sucinèrent en cœur mon vit tout décoré de foutrelou, le nettoyèrent, le lichèrent, l’enlanguèrent, pelotinant mes couilles, les picorant de leurs ongles, allais-je me remettre à bander ? Eh bien oui, mes Amis, je me branlai donc et un jet chaud de foutre, tout « frais tiré » atterrit en leurs bouches impatientes se tenant à la portée de ma queueline… Les vicieuses gourmandes n’en laissèrent pas une goutte.

Nous nous séparâmes comme deux heures du matin sonnaient au clocher du bourg. Nous nous reverrions avant le départ au petit-déjeuner. Nous fîmes toilette, passâmes nos habits de nuit et nous mîmes au lit.

Ce fut vers la demie de trois heures au matin que nous fûmes réveillés par des grincements répétés et des bruits de voix étouffés dans la chambre voisine… Nous tendîmes l’oreille et comprîmes vite qu’il s’agissait là de gais instants ! Françoise, ma Mie et moi-même nous regardions, émoustillés, l’oreille aux aguets. Nous crûmes reconnaître la fine voix de « notre » Servante, apparemment gentement occupée à des plaisirs amoureux semblant la combler, tant les petits cris et les plaintes montaient de régulière façon… Nous discernâmes une voix de femme, plus mûre accompagnée de celle d’un homme et crûmes ainsi reconnaître nos tenanciers… Un beau trio s’était donc formé entre nos Aubergistes et leur servante. Nous suivîmes les ébats, tendrement enlacés, je dirais même excités par les démonstrations vocales et les bribes de phrases jetées entre les emportements… Ainsi donc, « notre » Servante donnait-elle à présent à ses Patrons ce qu’elle nous avait consenti en début de soirée… Le trio allait bon train et nous perçûmes des : « Allez, ma Belle, comme à nos bels Gens, donne-nous du plaisir, la fouteuse !! » ou : « Honore ta Patronne, belle gueuse et me sers bien aussi !! » ou encore : « Jouis du con, jouis du cul, comme avec les beaux Monsieur et Dame, je te veux toute en flammes, remue donc, que je te baise tout mon soûl à mon tour ma coquine !! » ou bien encore : « Aime-la, mon Hortense, ta Patronne , comme tu as bien gouiné ta si chaude Marquise !! ». Françoise, toute excitée embouta là mon vit entre lèvres et langue, me faisant là gémir… puis me donna un baiser enfoutré, sur lequel nous nous endormîmes, bouches jointes, de liqueur toute ointes, liqueur au parfum de plaisir…

Le coq chantait et le jour se faufilait à travers les volets disjoints, des attelages étaient prêts au départ, une certaine agitation habitait la cour. Nous nous préparâmes au départ.

Marion vint gratter à la porte pour nous donner un dernier baiser ; je vis ses petits yeux cernés, sa mine pâle, nous nous étreignîmes et je lui glissai furtivement dans une main quelques louis sonnants et trébuchants, en reconnaissance de ses bons services autant que de ses bons… offices… Elle redescendit. Nous prîmes notre petit-déjeuner, regards furtifs échangés, émoi, c’était une bonne Maîtresse. Ma femme lui adressa furtivement un baiser de la main par la portière et nous fouettâmes grand train en direction de l’Anjou où nos Chers Amis nous attendaient…

J’aurais grand plaisir à vous retrouver chers Lectrices et Lecteurs dès mon arrivée en Anjou… Serez-vous au rendez-vous ? J’en serais très honoré et vous promets encore de belles joutées. À vous retrouver donc entre mes lignes… Je vous fais révérence.

(À suivre)
Le Marquis de Chair

Voir en ligne : Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (8)



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