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Récit érotique

Suite pour Quintet de Chair

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (2)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « Suite pour Quintet de Chair », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 2e partie, Récit érotique, Paris, septembre 2011.


Suite pour Quintet de Chair

Le vigoureux Marquis, Albin d’Engerrey, poursuivait donc en ma femme, son beau trot libertin. Je demeurais pour ma part dans le beau cul de Nicole, dans lequel j’avais joui rondement ; je débandais peu à peu, mais les serrements de cul répétés du petit anneau anusien enserrant ma queue, bouche agrippeuse cachée de la dive Nicole, s’employaient à me redonner, par instant, une nouvelle vigueur et je cabrais alors mon membrin dans son beau fondement et sentais progressivement s’arrondir mes couillines dans le fossé de ses superbes fesses…

Nous en étions donc là de nos multiples tendresses, quand un nouveau participant — inattendu celui-là — vint se joindre à nous. Sans doute attiré par les parfums et les humeurs intimes féminines autant que masculines, le beau lévrier élancé et nerveux de nos chers Amis, portant le nom prédestiné d’« UrANUS », s’était subrepticement glissé parmi nous et, s’étant approché de sa dive Maîtresse Nicole, commença à humer le beau derrière de celle-ci, glissant son museau pointu et inquisiteur dans le sillon culin encore tout débordant de ma liqueur, allant même jusqu’à donner de longs coups de naseaux à l’orifice anusien, en tirant une langue souple, déliée et pénétrante, terriblement inquisitrice, ce qui eut pour effet de faire gémir notre douce Marquise qui, de ses deux mains, écartait gentement les fesses pour permettre à son Amant canin de la mieux honorer… Cet Amant imprévu se comportait comme s’ il avait déjà eu droit à certaines privautés de ce genre auprès de sa Maîtresse… Cette vue me charmait et me redonnait de la raideur, je me remis doucement à bander et passai lentement mes doigts sur la veine de mon membre, perdu dans ma contemplation.

Le beau cul de Nicole joliment s’exhaussait, la Marquise balançait le gent globe pâle et galbé où le museau pointu du chien se nichait, soufflant, humant et je vis qu’il bandait. Sa queue effilée était tendue sur son arrière train et, plus bas, l’autre… queue, rosée, élastique, souple mais dure, longue et palpitante, se balançait au rythme des humées, léchées et sucées répétées de l’animal. Il fouinait, limier de qualité et apparemment connaisseur de certains endroits particulièrement intimes.

Nicole d’Engerrey émettait de petites plaintes, légères, modulées qui tantôt s’atténuaient pour d’un seul coup reprendre amplifiées, selon la puissance de la nouvelle léchée sur son anus et sa divine fente. Ses poils étaient mouillés de sa cyprine, de mon foutre et de la salive lénifiante du lévrier.

Albin avait déchargé dans la fentine de ma femme et ils restaient ainsi collés, les jambes de Françoise haut levées sur les épaules du vieux Marquis, dont les boursines encore gonflées demeuraient sur la fente dans laquelle disparaissait son gros vit à la veine imposante. Un filet de son foutre lentement s’écoulait, perlé comme du lait que le chien vint lécher en donnant de la langue à la racine du vit d’Albin, ce qui eut pour effet de faire gémir ce dernier et lui fit donner un long coup de reins dans la chatte de ma femme ; celle-ci gémit, se cambra un peu plus et serra le Marquis sur ses seins.

« Uranus » revint vers les fesses de Nicole demeurée en sa cochonne position ; l’animal comprit qu’elle attendait d’être enfilée — était-ce son instinct et son flair (?), — toujours est-il qu’il grimpa prestement sur elle, pattes sur ses hanches, s’allongea sur son dos, col tendu, tête dans son cou, babines retroussées dans un rictus de carnassier et commença à besogner fermement le cul, ayant trouvé sans difficulté le chemin de l’anus, dont la lubrification en facilitait l’accès. Il pénétra Nicole qui cria de satisfaction et se laissa emmancher par ce beau coursier à l’échine nerveuse qui l’épousait entièrement.

Je bandais, vous vous en doutez et me mis à me masturber allègrement, faisant danser mes couilles de façon cadencée, rouge, haletant, le membre démesuré, le prépuce apoplectique, les yeux fixés sur ce couple femme-chien excitant. Nicole geignait : « Ouiiii, mon bon fouteur, enfilougne-moi bien, à fond mon bretteurrrrr, ouiiiii, aaahhh, comme c’est bon, mes chériiiis !! »

Le chien redoublait ses coups de vérin, je me branlais, Françoise et Albin avaient entre temps changé de position et maintenant, le vieux Marquis l’ayant faite mettre bien à genoux et courbée en avant au bord de la bergère au velours vert, entreprenait de la sodomiser délicieusement, donnant des coups de boutoir à ce beau cul qui lui répondait bellement. Nos deux femmes criaient, juraient, déchaînées, s’abandonnant totalement à leurs vices.

Le lévrier déchargea… Nicole le retint le temps qu’il dégonfla et, gémissante, se releva enfin, pour venir se mettre dans un grand fauteuil en velours, jambes écartées, posées chacune sur un accoudoir et me dit : « Venez mon bon Ami me prendre en chatte, venez… je vous vois en de si belles dispositions… »

Bandé à outrance, n’en pouvant plus, je vins me positionner et plongeai littéralement au fond de cette mouline ouverte, rose, humide où je me perdis jusqu’aux couillins. Je la besognais, tandis que le foutre du chien finissait de s’écouler, à l’issue de la sodomie animale, sur le beau velours vert du fauteuil grinçant…

Françoise, Albin, Nicole et moi, jouîmes presque en même temps, dans une bordée de cris, de déchaînements, de gémissements prolongés et de mots annonçant la fin de notre fornication effrénée…

« Uranus » s’était couché sur le tapis épais et continuait à se lécher consciencieusement, encore haletant et peut-être excité à la vue de nos nouveaux débordements. Son membre était encore quelque peu bandé sous l’effet de sa longue et chaude langue.

Nous fîmes une grande toilette. Ces Dames prirent leurs longues poires à lavement qu’elles remplirent de liquide lénifiant et, joliment enfilées, appuyèrent sur ces fruits en caoutchouc bien ronds pour libérer le liquide apaisant en leurs petits intérieurs conins et culins, le « suc réparateur ». En effet, vu nos pratiques, nous étions convenus d’une hygiène parfaite pour éviter toute irritation que ce fut et pouvoir ainsi continuer à jouir pleinement de nos écarts de sexe et de nos fantaisies. Nous aimions, Albin et moi-même, assister à ces toilettes intimes, nos compagnes se trouvant en des positions suggestives, lesquelles contribuaient à nous faire ériger, tandis que nous-mêmes procédions à notre toilette. Parfois même, ces Dames ne se livraient-elles pas, lors de leurs ablutions, à des va-et-vient évocateurs de leurs longues canules qui glissaient perversement dans leurs petits cons humides, pendant qu’elles chevauchaient leurs bidets émaillés ? Et tout ceci était fort excitant, nous en avions d’ailleurs l’habitude et cela devenait presque un rite…

Nous soupâmes et Albin demanda à Nicole : « Comment se fait-il, ma très Chère, que notre bon "Uranus" ait si divine façon de vous faire une… cour… aussi particulière, que je n’aurais moi-même jamais pu soupçonner ? »

Nicole répondit : « Je vous confie, mon bon Ami et à vous aussi mes tendres Amis, que je pratique la zoophilie assez fréquemment depuis que vous m’avez offert, mon Ami, ce beau coursier, si tendre et endurant… Lorsque vous êtes absent, mon Cher et que mes Amis ne me viennent point visiter ou honorer de leur Amour et de leurs caresses, je me console donc entre les… pattes… de mon bel Amant canin… mais ceci est un secret… ou du moins l’était… »

Elle a ajouté : « Françoise, ma tendre Chérie, il faudra que vous essayiez cet Amant quadrupède, je vous le recommande, il est si tendre, délicat, inspiré que c’en est un réel plaisir ! »

La proposition fut retenue. Nous dansâmes, enlacés, quelque danse légère et dînâmes de concert dans une belle gaieté. La nuit avait encore tant à nous apprendre au creux de ses étoiles comme au creux de nos bras (draps)…

À vous, Lecteurs attentifs, je souhaite la bonne nuit…

(À suivre)

Le Marquis de Chair

Voir en ligne : Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (3)



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