Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Nouvelles érotiques > Sur les traces d’une esclave sexuelle

Navigation



Convocation pour un salope

Sur les traces d’une esclave sexuelle

Nouvelle érotique (2009)

par Sébastien Giuliani

Mots-clés : |


Sur les traces d’une esclave sexuelle
(c’est-à-dire : sur tes traces…)

En dépit de ton amour immodéré pour les queues et pour leur jouissif élixir (qui d’ailleurs pour toi ne se peut conjuguer qu’au pluriel : ton intérêt pour les verges croit avec leur nombre !), tu ne dédaignes jamais une bonne occasion de varier les plaisirs : Lesbos ne t’est point étrangère, loin de là ! Quoi de plus rassasiant qu’une cramouille bien goûteuse, bien dégoulinante, offerte à ta buccale avidité ! Ton habitude de te mettre en proskinèse devant des phallus roides et turgescents (afin de les sucer, d’extraire leur semence, de t’en gaver, de t’en goinfrer !) perdure dans ta dévotion envers chattes et culs féminins. La place de ton visage se situe exclusivement entre les cuisses de tes partenaires. C’est à genoux, la bouche à hauteur d’un sexe, mâle ou femelle, ou d’un anus bien rond, bien alléchant, que ta vraie nature se révèle : ta vraie nature de salope ! Ce serait nier ta plus profonde intimité que de refuser à quiconque le plaisir que ta bouche seule sait procurer : la Reine des fellations est aussi la Reine des cunnilingus et des anilingus ! Suceuse de bites, lécheuse de cramouille, lécheuse de trous du cul ! Ta bouche est faite pour satisfaire les passions animales de chacun et de chacune, la tienne se déclinant en ta voracité bucco génitale. Tu ne mérites aucun respect, comme toute les salopes ; et en plus, tes prestations sont gratuites ; tu aimes tant ça que tu ne songes même pas te faire payer ! Pourquoi se priverait-on de toi ? À tout instant du jour et de la nuit, tu es disponible, avec n’importe qui !

Ce soir-là, tu avais reçu une « convocation » de Coralie. Il était précisé, sur le message, que tu devais être accoutrée de façon à bien mettre en valeur le caractère « putesque » de ta personne ; voici quelle était exactement la teneur du message :

« Salope (Coralie t’appelait par ton surnom) ! Ce soir je reçois une amie ! J’ai besoin de toi pour égayer la nuit. Revêts une tenue bien excitante ! Que les appétissantes rondeurs de tes lubriques fesses nous soient une source d’excitation ! Que tes affriolants dessous (tes dessous de pute, tes dessous de salope !) en souligne la lubricité ! Que d’excessifs maquillages te fardent ainsi qu’une catin ! Tu auras deux Déesses à satisfaire ! Inutile de te préciser le rôle de ton cul de sodomite et de ta bouche de lécheuse ! »

La lettre lue, un doux frémissement envahit ta personne ; ... « deux Déesses à satisfaire ! Avec ma bouche... Avec mon cul... Humm... Habillée en pute… Humm… Fardée comme la pire des catins… Humm… », tu aurais donc à régaler de ta bouche deux chattes et deux rectums désireux de tes linguales caresses ; ton cul, lui, servirait, objet de moult attouchements et pénétrations, à faire naître leur excitation. Quels doux instants en perspective pour ton buccal appétit sexuel, ta bouche de salope, ton cul de sodomite ! Cela signifiait de même clairement que ton corps tout entier allait être mis à contribution, sacrifié sur l’interlope autel du plaisir consenti ! Et particulièrement ton cul ! Oui ! Ton cul d’enculée ! Ta chatte s’humidifia soudainement... Tu ne pus empêcher ta main de se fourrer entre tes cuisses, et de labourer violemment ta motte déjà dégoulinante et ton trou du cul déjà entr’ouvert, béant... désireux… Tu fermas les yeux, et ton rêve éveillé se remplit immédiatement des objets de ta passion : bites érigées sur des couilles bien rondes, chattes baveuses, anus en état de sollicitation, se disputaient ta bouche... Tu léchais, tu suçais, tu lapais... Ta langue et tes lèvres se déployaient en un libidineux ballet, fait de léchages et de succions... Sperme et cyprine, de la délicate brutalité de leur viscosité, immergeaient ton visage et comblaient tes papilles gustatives ; de ta langue affolée sous le flot du bonheur, tu tentais vainement de recueillir la plus grande quantité de sucs entrejambiaux... Le foutre… La mouille… Le foutre… Humm… La mouille… Humm… Les organes sexuels s’agitaient dans ton songe, en tous sens, en tous sens, en tous « trous »... Dans le trou du cul ! Humm ! C’est bon ! bite ou godemiché ! ? Peu importe ! Pourvu qu’on t’encule, pourvu qu’on t’encule ! Dans le cul… Dans le trou du cul… Tu te mis à hurler : « Oui ! Oui ! C’est bon ! Oui ! C’est bon ! Encore ! Encore ! Oui ! Ahh ! Ahh ! Entre mes lèvres de suceuse… bite ou godemiché… Oui ! Sucer et me faire enculer ! Sucer et me faire enculer ! Et sucer les aiguilles des talons de Coralie et son amie, et leur lécher goulûment l’anus… et lécher goulûment leurs petites culottes… », tout en te masturbant sans retenue, une main dans la chatte, une main dans le trou du cul ; tu te frottais l’entrecuisse de plus en plus violemment ! C’était si bon ! Oh qu’est-ce que c’était bon…

Tu te réveillas en sueur, la bouche moite, exténuée ; le drap de ton lit était inondé d’odoriférante cyprine ; tu l’embrassas, le reniflas, longuement, amoureusement, comme un petit animal pervers. Remuant follement les fesses et les nichons, tu t’enroulas le visage dans le drap, afin de te mieux exalter de tes propres sécrétions et arômes entrejambiaux ; et tu te caressais, et tu pensais à elle…, tu pensais à son cul, tu pensais à ses jambes, tu pensais à ses affriolants sous-vêtements, tu pensais à ses petons, à ses escarpins, à ses cuissardes, à ses bottines, à ses capiteux parfums… Coralie te fascinait : elle était si belle ! Si bandante ! Etre à son service pour une orgiaque nuit te procurait une étrange sensation, un indéfinissable mélange de crainte et de désir ; satisfaire ses volontés les plus imprévisibles t’émoustillait réellement, tant tu la vénérais ; mais la peur, la crainte de la décevoir te remplissait d’effroi : si elle décidait de te rayer de la liste de ses servantes ? Pourrais-tu te passer de ses ordres ? Cesser d’être le reposoir de ses fesses, le réceptacle, buccal et anal, de ses godemichés-ceinture ? La vie pour toi serait-elle supportable sans le bonheur de remplir ses verres, son assiette, son insatiable libido ? Sans sa main sur tes fesses, sans ses doigts pénétrants dans ta chatte et dans ton trou du cul ? Imaginerais-tu de te passer de lécher le rectum, la chatte ou la queue de ses invités, devant elle, au gré de ses souhaits ? Et ses petites culottes, quand, au beau milieu d’un repas, elle t’ordonne de les lécher, de les renifler, à genoux, sous le rire goguenard des convives hilares ?

Tu sautas du lit : la pendule murale te disait qu’il était temps de te préparer, de t’habiller des attirants attraits de la catin. De t’habiller en pute…

Tu étais déjà devant ton miroir mural, à contempler ton visage, avec ses lèvres lippues, ses lèvres de suceuse, ses lèvres de lécheuse ; ta langue se promenait sur tes lèvres : elle avait faim d’anus, elle avait faim de mottes. Quant à tes concupiscentes fesses, que tu contemplais mêmement, elles te rassuraient : des fesses de prostipute ! Tu te disais, tu t’affirmais : « Non ! Il est impossible que Coralie se passe d’une fille aussi salope, aussi bandante que moi ! Une salope prête à tout pour la satisfaire ! Une salope qui ne souhaite que s’offrir tout entière, à elle et à ses invités, mâles et femelles ! Une salope qui ne désire qu’une chose : se faire tripoter par des myriades de mains vicelardes, dévorer des bites, dévorer des chattes, dévorer des trous du cul ! Etre ennoyée de foutre, être ennoyée de mouille ! Et se faire bourrer par tous les trous ! Se faire partouzer ! Se faire partouzer ! Humm… ! Coralie…

On sonna à ta porte. Tu te vêtis rapidement d’un déshabillé transparent, et courus ouvrir. La silhouette qui apparut sur le seuil te désarçonna : c’était une fille encore plus salope, encore plus bandante que toi ! Elle te dévisagea, railleuse, et te tendit un billet : « Lucette t’a remplacée ! Je te congédie ! » C’était signé : Coralie !

Tu t’effondras à même le sol. Lucette fit volte-face sans même songer à te saluer, et se mit à marcher. Tu ne pus t’empêcher de reluquer ses fesses, bien visibles sous sa transparente jupette, sous leur affriolante petite culotte : qu’elles étaient bandantes ! Qu’elles étaient excitantes ! Des fesses de catin ! Humm…

Tu gagnas dare-dare ton lit. L’écume du désir dégoulinait sur tes lèvres, contre lesquelles ta langue se frottait. Ta nuit entière fut dédiée à d’incessantes masturbations. Ah ! Devenir l’esclave de Lucette ! Humm… Lucette… Lucette…

P.-S.

Télécharger le roman de Sébastien Giuliani au format pdf sur Eros-Thanatos Librairie :
- Luce I : Apprentissage et maturité, Éditions Eros-Thanatos, Paris, 2009 (pdf).



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris