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Par le Fouet et par les Verges

Tempérament de luxure

Passions de jeunes Miss (Chapitre X)



Auteur :

Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).


CHAPITRE X

Un jour, Clary entraîna la Française de ce côté, sous prétexte de causer à l’aise : elles s’assirent sur le bord de la balustrade, admirant la route qui serpentait sous les arbres, et soudain, Clary entendant un bruit de pas, prétexte d’avoir oublié quelque chose pour planter là sa compagne et la prier de l’attendre. Reine n’y vit aucun inconvénient. La surveillante n’avait pas plus tôt disparu, qu’elle aperçut un gentleman de trente à trente-cinq ans, marchant sur la route, les yeux fixés sur un gros livre. Il paraissait si absorbé dans sa lecture qu’elle l’examina à l’aise, et qu’ennuyée du peu d’attention qu’il lui accordait, elle toussa légèrement. Le monsieur sursauta, regarda tout autour de lui et, voyant Reine, il ferma son volume, et sans aucune hésitation, s’avança pour la saluer. La jeune fille était loin d’être timide, elle répondit au salut, et inspectant si rien ne la troublerait, elle dit avec un peu d’ironie :
- Vous lisez un livre bien intéressant, Monsieur !
- Très intéressant, Miss, mais qui cesse de l’être du moment où j’ai la bonne fortune de vous parler.
- Oh ! bonne fortune, quelques mots sans portée.
- Que non pas, car si c’est la première fois que vous daignez me voir, je vous ai aperçue bien souvent dans le parc, et je guettais une occasion de vous causer.
- Me causer !

Elle n’en revenait pas, et elle dévisagea l’individu : pas du tout désagréable. Mais qui pouvait-il bien être, elle le lui demanda :
- À qui ai-je l’honneur de causer, Sir ? Je serais heureuse de l’apprendre, puisque vous prétendez m’avoir remarquée.
- Sir Harold de Gromann, propriétaire non loin d’ici, et m’ennuyant beaucoup dans ma maison.
- Vous n’êtes pas marié ?
- Oh, Miss, le ciel me châtierait !
- Si vous étiez marié, et pourquoi ?
- Parce que je ne me permettrais pas de vous causer.
- Ah !

Elle était bien seule dans ce coin perdu du parc, et Clary en avait bien pour vingt minutes avant d’être de retour. Le monsieur paraissait bien gentil et bien convenable, et quelle distraction s’offrait là de bavarder avec quelqu’un d’étranger à la maison. Résolue de caractère, elle dit crânement :
- Eh bien ! mais, puisque vous voulez causer, ne pourriez-vous monter sur cette balustrade ? il n’y a personne pour vous voir, et je ne me tordrais pas le cou pour vous regarder au-dessous.
- Ah, Miss, ah, Miss, quelle gracieuse invitation, mais comment grimper, c’est un peu haut !
- Cher Monsieur, si vous désirez vraiment flirter, vous n’accusez guère d’imagination ! Tenez, par là, il existe des creux dans le mur, on dirait une échelle mise à votre disposition.

L’audacieuse créature tendait les armes pour être battue ! Le voulait-elle déjà ? Sir Harold eut bientôt fait de se hisser auprès d’elle. Il savait n’avoir rien à redouter ; on l’invitait à la causerie. Des intelligences ouvertes avec la maison, guidaient depuis deux ou trois jours sa promenade sur la route longeant cette partie du parc. Le travail de Rosine aboutissait. Le Pall-Mall-Gazette, qui avait révélé les scandaleux viols commis par quelques grands du Royaume-Uni, permettait de tabler sur l’appétit charnel de certains ogres pour les fruits verts. Et le fruit avec lequel on alléchait Sir Harold, quoique n’étant pas précisément vert, ne pouvait qu’attirer d’autres gourmets de chair fraîche. Leur complicité, acquise à l’Institution, constituait le salut pour miss Sticker et son état-major de luxurieuses. Le chapeau à la main, Sir Harold s’avança vers Reine et dit :
- Miss, je me suis présenté, m’accorderez-vous l’honneur de m’apprendre en présence de qui je me trouve ?
- Reine de Glady, dix-sept ans passés, française, et ne craignant qu’une seule chose, de ne pas assez… aimer !
- Voilà une profession de foi nette et franche ! Savez-vous que, faite au milieu de la solitude, elle est pour inspirer toutes les audaces ?
- Je ne les défends pas, à la condition qu’elles me plaisent, et qu’elles ne témoignent pas des violences très prononcées et très prématurées. Asseyez-vous près de moi et causons, flirtons, puisque vous m’avez remarquée, ainsi que vous le prétendez. Où ça, cher Monsieur ?
- Dans vos récréations et dans vos promenades.
- Vous ne manquez pas d’aplomb ! Vous m’avez distinguée au milieu de mes compagnes, et quand je m’égarais à travers les allées du parc ? Et d’où, s’il vous plaît ?
- Caché sous les arbres.
- Sous les arbres de la route ! Non, mais me prenez-vous pour une petite dinde ?
- Non, non, pas les arbres de la route, mais ceux du parc, où je m’étais introduit.
- Vous ne saviez pas où monter pour me rejoindre ici ! Cher Monsieur Harold, si vous commencez votre flirt par de sottes histoires, ni fini ! Je ne suis pas de vos compatriotes, à l’esprit froid et posé, et qui sont plus faciles à attraper que les françaises les plus affranchies. Dites-moi aussi nettement et aussi franchement que je l’ai fait : « Je vous ai aperçue, il y a un instant, sur la balustrade, votre petit genre ne m’a pas déplu, et votre maîtresse s’étant éloignée, je n’ai pas hésité à me montrer. » N’est-ce pas la vérité ?
- Vous êtes un adorable petit démon !
- Ai-je deviné ?
- Je l’avoue en toute humilité, et vous me subjuguez plus que je ne saurais l’exprimer.

Elle partit d’un joyeux éclat de rire, appuya une main sur son bras, et le visage tout mutin, reprit :
- Nous sommes d’accord sur les préliminaires, ne perdons pas notre temps et flirtons.

Il prit la main et la porta à ses lèvres ; la lui laissant embrasser et caresser, elle l’examina avec plus d’attention, et l’examen étant favorable, elle lui donna une petite gifle en lui disant :
- Quel chahut si on nous surprenait ainsi, assis côte à côte.
- En effet, et il importe de ne pas vous créer des ennuis. Ne pourrait-on se dérober aux regards curieux dans une discrète allée, où on ne craindrait pas d’être trahis au beau milieu de notre flirt ?
- Si, si, venez par ici, il y a une petite grotte qu’on jurerait avoir été construite exprès.

Une prostituée ne procéderait pas avec plus de laisser-aller et plus de hâte ! Reine n’était plus pucelle, elle avait perdu sa virginité avec Jean Sticker, et de plus elle l’avait outrageusement trompé avec son maître d’équitation, Fréfré ! Voulait-elle tâter d’un nouvel amant, pour se distraire de ses instincts lesbiens trop satisfaits ? On ne pouvait en douter à l’ardeur avec laquelle elle entraînait Sir Harold, tout ému d’une aventure se dessinant si promptement heureuse ! Les arbres les entouraient plus touffus, plus serrés, on ne distinguait plus rien autour de soi. Le chemin qu’ils suivaient, très rétréci, se compliquait de branchettes qui le coupaient à mi-hauteur de jambes, par ci et par là, les obligeant à se presser l’un contre l’autre. Elle le tenait par la main, en jeune écolière, mais cette main, il l’attirait contre son coeur, et à mesure qu’ils marchaient avec plus d’entraves par les broussailles les enveloppant, il ne reculait plus à l’enlacer pour la soutenir et l’empêcher de trébucher à des lianes qui rampaient sur le sol. Elle n’y voyait aucun inconvénient, et ses sens très éveillés s’excitaient à cette promiscuité mâle, s’échauffaient à l’oppression des désirs qu’elle sentait naître. Plus on avançait et plus la solitude s’accentuait : leur respiration sifflait du même émoi charnel qui les gagnait, tous deux sûrs qu’ils ne cherchaient la grotte que pour y abriter la satisfaction du rut qui leur brûlait le sang au même degré. Adam et Ève, au paradis terrestre, couraient avec le même vertige, sous la feuillée, au contact de leurs épidermes en feu. Entre l’homme dissolu qui chassait sur des terres interdites, et la fille-femme qui jetait son bonnet par-dessus les moulins, l’accord bestial se concluait sans l’échange de paroles. La nature endormait-elle leurs âmes, si différentes par le sang saxon et par le sang latin, l’instinct sexuel seul les dominait, à mesure qu’ils s’enfonçaient sous des taillis plus épais. Il la tenait presque dans ses bras, veillant à ce qu’elle ne se déchirât ni la peau, ni l’étoffe de ses vêtements, elle lui indiquait les passages qui raccourcissaient, ils laissaient les allées pour arriver plus vite, ils comprenaient la même secousse des désirs qui les agitaient, tant ceux-ci se précipitent lorsque les circonstances aident la bonne volonté réciproque du mâle et de la femelle ; à une éclaircie gazonnée, il se pencha brusquement et l’embrassa sur le front. Elle sourit, se dégagea et dit :
- Oh ! ceci est plus que du flirt, Sir Harold, et je ne sais pas si je ne commets pas une grave sottise en vous conduisant à la grotte !

Ne fallait-il pas que sa rouerie féminine couvrît sa défaite, si vite consentie ! Il répondit :
- Enfant, parce qu’on aspire à votre beauté, est-ce renoncer au flirt ? Voulez-vous que je m’agenouille et baise vos petits pieds ?
- Oui, je veux bien.

Il se prostrait immédiatement, et il lui saisissait le pied qu’elle tendait un peu en avant de la jupe, pied mignon et coquet, que moulait la bottine en peau de chevreau. Et ce pied, élégamment chaussé, dont il secoua la poussière de quelques rapides coups de mouchoir, le serrant délicatement dans une main, il le porta à ses lèvres et le baisa. Que n’eût-il pas baisé dans la fièvre qui le secouait et qu’il voyait partagée par la belle enfant ! Constatant qu’elle ne se dérobait pas à la caresse, il remonta vers la cheville, palpa les mollets, et s’arrêta devant le pantalon, comme elle retirait la jambe en s’écriant :
- Assez, assez, Sir Harold, d’embrasser mon pied ne vous autorise pas à aller plus loin !
- N’avez-vous pas dit que vous autorisiez toutes les audaces ?
- Ne confondons pas les mots ; j’ai dit que je ne les défendais pas, à la condition qu’elles me plaisent.
- Et elles ne vous plaisent pas, Miss Reine ?
- Reprenons notre route ! Voyez-vous ce mamelon, derrière ce fourré, c’est le dessus de la grotte.

Elle s’élança légère et vive dans cette direction, et il bondit à sa suite : un chemin en lacet les conduisait à une ouverture très sombre, sous un gros mamelon terreux, et ils pénétrèrent dans une vaste salle circulaire, prenant le jour par des petits trous percés de distance en distance. Sur le sol parqueté, on distinguait vers le milieu de la grotte une table rustique, entourée de chaises en bois, et dans la partie la plus obscure, de grands hamacs suspendus. Grotte de silence et de recueillement, où le père de miss Sticker et de mistress Gertrie venaient philosopher, et qu’on visitait très rarement depuis sa mort. Mais la gamine française connaissait mieux le parc et ses curiosités que sa propriétaire. Succédant à la grande clarté du jour, l’ombre qui les enveloppait prédisposait à toutes les compromissions de conscience, et supprimant tous les discours, feintes d’attaques et de défenses. Dès l’entrée, Harold attrapait Reine par la taille, et la portait, presque défaillante, jusqu’à une chaise sur laquelle il s’installait, en la plaçant sur ses genoux. Elle laissait aller sa tête contre son épaule, elle se rendait avant d’être assaillie, et ses lèvres se livraient au fougueux baiser qui les saluait. Alors ce fut la scène délirante de lascivetés que dictait une victoire si inattendue ! L’homme, bête de proie, sur ce corps qui s’abandonnait, fondit comme un vautour, retroussant brutalement les jupes, dénouant le pantalon qui le gênait et l’enlevant, expédiant les mains sur les sexualités, y penchant les yeux pour les scruter dans leurs moindres mystères, secouant la jeune fille saisie de vertige et tendant sa chair, pour qu’on en jouît plus vite. Elle défaisait son corsage sans y réfléchir, et montrait sa poitrine, déjà formée, avec les nichons, globes parfaits de joliesse et de séduction ; elle acceptait de se mettre à cheval sur les cuisses de Sir Harold, et elle caressait de ses doigts fins et soignés la queue assez forte qui s’approchait de son con : elle fendait les cuisses pour faciliter l’attaque, il murmura :
- Tu connais l’homme, ma petite ?
- Ça ne te regarde pas, puisque je me donne, prends-moi, et tais-toi.
- Oh ! tu es une merveilleuse créature.
- Ce n’est pas ton affaire, baise-moi et tais-toi.

Dans la passion qu’elle lui inspirait, passion que lui inspiraient ses jeunes grâces, et aussi le stimulant de cette aventure, un peu extraordinaire dans une institution de jeunes miss, il couvrit son visage de baisers enflammés. Puis, lui patouillant les fesses, il la remit debout devant lui, voulant la fouetter à cause de ses brutales répliques. Elle lui rit au nez, lui échappa et courut au fond de la grotte. Il se précipita à sa poursuite, et il la vit qui grimpait à une petite échelle, pour atteindre un des hamacs. Il l’arrêta par la jambe, et comme elle lui tournait le dos, qu’elle se laissait faire, il la retroussa par-dessus les reins, dévoilant son postérieur rond et blanc, aux fesses dodues et pleines qui semblaient le narguer ! Ah, il ne résista pas à la tentation, il fouetta de tout son coeur, à pleines mains, éprouvant de délicieux frissons au contact de cette peau douce et fine, sur laquelle par moments il se délectait à de brûlantes caresses qui alternaient avec les claques. Avec une teinte d’ironie, elle lui dit :
- Ne tape pas si fort, si quelqu’un errait par là, il t’entendrait, et il nous surprendrait. Hein ! quel branle-bas dans la maison ! Mon derrière ne mérite pas d’être battu ainsi par ta main.
- Oh, les belles pommes !
- Le flirt prend une tournure à laquelle je ne m’attendais guère, ni toi non plus, j’en suis certaine.
- Est-il possible que l’Institution Sticker contienne d’aussi ravissants postérieurs ?
- Laisse-moi m’installer sur le hamac : Clary peut me chercher, me découvrir, et ton flirt serait terminé. Viens près de moi, on s’y blottira, on s’y cachera.

Pour mieux le contraindre à agir, l’effrontée française lui lança un petit coup de pied dans l’estomac, et sauta sur le hamac, solidement amarré, et qui se mit à osciller. Harold, ivre de désirs, se débarrassa de sa culotte, et y grimpa, non sans quelque difficulté : elle l’attira, ses jupes déjà relevées vers le cou, ses cuisses étalées pour l’enconnement. C’était bien toujours ce même tempérament de luxure qui s’offrait, comme il s’était offert à Fréfré. Elle connaissait le jeu de l’amour, elle voulait en user. Harold ne s’était jamais trouvé en présence d’un tel caractère féminin : il se sentait pressé dans les bras de Reine, qui le baisait sur la bouche, et arrangeait les jambes autour de sa taille pour qu’il eût toute latitude de bien la posséder : sa queue, enflée et forte, s’élançait vers ce jeune con déjà conquis à l’amour et qui l’invitait au plaisir ; elle en franchissait l’accès, s’engouffrait dans le vagin, dont elle prenait possession pour commencer les amoureuses trépidations du coït, au milieu du balancement du hamac que Reine, par des coups de hanches, s’amusait à activer ; l’adaptation des épidermes se faisait, les poils masculins s’unissaient aux poils féminins, toute la queue était avalée par le con ; folle enfant de volupté, Reine déroulait ses cheveux, bravant tous les dangers, et les éparpillait autour de la tête de l’amant : les mains fiévreuses d’Harold pétrissaient les chairs de ses fesses ; jambes masculines et jambes féminines se heurtaient, s’entrecroisaient ; les ventres se rejoignaient et luttaient pour provoquer le germe viril, la queue allait et venait dans le con, chatouillant le vagin de ses violentes secousses ; tout à coup Reine éclata d’un rire si sincère qu’elle en décontenança son baiseur.
- Qu’as-tu donc, mauvaise diablesse ? demanda-t-il avec humeur.
- Je pensais que ce serait bien drôle si le hamac se détachait, et si nous nous écroulions tous les deux sur le parquet. Nous nous défoncerions peut-être les côtes, et on nous emporterait sur des civières. Juges-tu de l’effet ? On te mènerait en prison pour avoir suborné une mineure ; je sais qu’on est très sévère en Angleterre pour ces histoires-là. Quelle que soit ta position sociale, tu ne te sortirais pas facilement de ce mauvais cas, et pour ma part, on me chasserait de la pension, on me renverrait à ma famille, et ça, ce serait encore plus drôle !
- Oh, ma chérie, ne bavarde pas tant, je ne veux pas examiner toutes les horreurs que tu évoques, et que tu dis si drôles ! D’ailleurs, je te tiens et je me moque de l’univers.
- C’est vrai, ça ne t’empêche pas de marcher, vilain homme, tu as repris la place que tu avais désertée… et je t’y garde. Laisse-moi t’expliquer ce qu’il y aurait de très drôle à ce que je fusse chassée de chez miss Sticker : on m’a mise en pension ici parce que, petite fille, je n’avais pas été sage en France : il fallait me dompter, la sévère miss Sticker répondait de me rendre à la fin de mes classes aussi sainte qu’une madone. Et, comme j’ai toujours eu d’excellentes notes, on me croit corrigée. Vois-tu le tapage si on me chassait pour inconduite ! On dirait partout que je suis une nature pourrie, incorrigible, et pourquoi, parce que les autres me trouvent gentille, je suis assez bonne pour satisfaire leurs cochonneries. Rentrée chez miss Sticker, débauchée, je quitterais la maison tout aussi débauchée ! Ah, quelle farce, et que ce serait amusant ! J’ai bien envie de crier pour qu’on nous surprenne !

Épouvanté, Harold lui appliqua la main sur la bouche pour éviter qu’elle cédât à la tentation : elle lui embrassa la main, la repoussa avec douceur et murmura :
- Va, n’aie pas peur ; tu jouis dans mon petit con, et j’en suis bien, bien contente, trop, pour t’attirer des ennuis. Ah, c’est bon tout de même !

Elle se tordit sur les bras et eut un court spasme, comme Harold déchargeait son sperme dans la matrice, et perdait la notion des réalités.

L’acte était consommé : Reine, jeune et gentille pensionnaire de l’institution Sticker, venait d’ouvrir ses ailes à son troisième fouteur.

Voir en ligne : Les orgies crapuleuses et les mystères de l’Institution (Chapitre XI)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : Passions de jeunes miss, I. Liseux, Paris, 1907. (187 p. ; 21 cm).



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