Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil > Romans érotiques > Amours d’un gentleman > Thalia - Amours secrètes d’un gentleman

Navigation



Charles Sackeville

Thalia - Amours secrètes d’un gentleman

Roman érotique (chapitre 7)



Auteur :

Toutes les versions de cet article :

Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, [London, 1865], Paris, 1890.


THALIA

Je crois, ma chère amie, que lors de ta dernière visite, je t’ai raconté tout ce qui s’est passé ici pendant ces trois dernières semaines. Je vais te continuer ce récit qui, je l’espère, t’intéressera beaucoup.

Comme tu le sais, j’étais impatient de faire plus ample connaissance avec les jeunes cousines de ma femme, ce à quoi elle était consentante. J’écrivis donc à Mrs J… pour la prier de nous les envoyer passer quelques jours avec nous.

Elles arrivèrent le lendemain matin et ma femme se rendant à mon désir me laissa seul avec elles. Je proposai de suite d’aller cueillir la noisette, ce qui enchantait les deux mignonnes. Une fois dans le parc, elles commencèrent à courir, à grimper aux arbres et de temps en temps se haussaient pour tirer les branches chargées de noisettes, montrant ainsi leurs jambes et leurs petits derrières potelés. Dès qu’il y en eut une assez grande quantité, je proposai de nous asseoir sur l’herbe pour les manger.

Les petites filles, en s’asseyant devant moi, relevèrent leurs jambes afin de pouvoir tenir les noisettes dans leurs robes qui étaient très courtes et j’avais ainsi une vue complète de leurs cuisses blanches entre lesquelles s’avançait leur petit bouton rose. Cette vue était de nature à mettre le feu dans les veines d’un anachorète ; j’étais hors de moi et pourtant je parvins à maîtriser mon impatience.

Tout en mangeant les noisettes, je les amusai par mon bavardage ; je voulais amener doucement les deux gamines à mon caprice et attendre de leur curiosité un plaisir qui n’aurait pas été si doux par la violence. Je l’éveillai en rappelant leur émoi devant ce qu’elles avaient vu le poney faire à la jument.
- Tout pareil, dis-je, comme les hommes font avec les femmes pour avoir des enfants.
- Pas possible ! s’écrièrent-elles.
- Mais oui ! Cette petite chose qui pend entre les jambes des garçons, ne savez-vous pas que c’est pour le mettre dans cette mignonne fente que vous avez là et que je vois bâiller sous vos robes !

Elles rougirent et les rabaissèrent de suite.
- Quand ce petit bout de chair est dedans, il fait un mouvement de va-et-vient qui donne le plus vif des plaisirs à la femme.

Elles restèrent un moment pensives, puis Augusta me dit :
- Est-ce que ce serait mal si vous nous faisiez voir cette chose merveilleuse ?
- Au contraire, ma chère petite, la voici, tiens, regarde !

Et me déboutonnant, je montrai ma queue raide.
- Oh ! quelle drôle de chose ! s’écrièrent-elles.
- Voilà celui qui fait les bébés, leur dis-je. N’est-ce pas une jolie poupée ? Jouez un peu avec.
- Et ces deux boules, qu’est-ce donc ?
- Elles contiennent le liquide destiné à créer l’enfant dans le corps de la femme.
- Alors, dit Augusta, quand on est amoureux, cela veut dire qu’on a envie de joindre ensemble ces parties-là ?
- C’est cela même, chérie !

Au même instant, comme elles n’avaient pas cessé de caresser mon vit, un jet de foutre jaillit et couvrit leurs mains de la chaude liqueur. Elles poussèrent un petit cri de surprise, puis, fort amusées de la chose, me posèrent encore mille questions.
- Maintenant, repris-je, mes petites chéries, je vais continuer de vous initier sur les plaisirs que procure l’amour. Il y a d’abord le plaisir bien connu des fillettes de se chatouiller avec le doigt, mais ce n’est pas là le plaisir que je vous recommande, car il est très nuisible à la santé. Il y a ensuite le tribadisme ou l’amour entre jeunes filles qui les conduit à satisfaire continuellement leurs désirs en embrassant et léchant leur petite fente. Sans doute ce plaisir est grand, mais je n’ai pas encore rencontré une fille qui m’assurât qu’une tribade goûtait une satisfaction complète. Enfin, il y a le vrai bonheur que trouvent deux êtres, de sexe différent, à s’embrasser, à se caresser, puis à joindre leur sexe dans un bonheur inimaginable. Et maintenant, si vous le désirez, je vous ferai goûter à ces délices de l’amour.

Les charmantes petites qui m’écoutaient avec une grande attention, se rapprochèrent de moi et m’entourant le cou de leurs petits bras avec câlinerie, s’exclamèrent :
- Oh ! sir Charles, que vous êtes gentil ! Oh ! oui, nous voulons bien y goûter !

Je les embrassai toutes deux et mes mains caressaient leurs jolis petits conins, tandis qu’elles jouaient avec la poupée à tête rose.
- À présent, dis-je, je m’en vais vous chercher votre jeune amoureux.

Je trouvai le jeune Daphnis au cottage, mais permets-moi, en passant, de te décrire ce chérubin.

Imagine-toi donc une jolie fille avec les attributs du mâle ; une peau douce, un visage du plus parfait ovale, de grands yeux bleus, des cheveux châtains frisés, des lèvres sensuelles, une taille mince, enfin un charmant gamin en tous points, âgé de seize ans.

Notre jeune fripon était étendu au pied d’un prunier sur lequel Chloé était montée ; il mangeait paresseusement les fruits qu’elle lui jetait, levant de temps en temps les yeux sur cet autre fruit qu’elle laissait d’autant mieux voir en écartant constamment les jambes pour aller d’une branche à l’autre.

Je le conduisis près des deux mignonnes qui accoururent à notre rencontre, rougissantes et très timides. Il n’en était pas de même pour Daphnis qui leur adressa quelques paroles galantes et bientôt ils se mirent à jouer en se débattant sur l’herbe. Ce jeu permettait au petit vicieux de prendre avec les jeunes filles toutes sortes de libertés et en peu de temps son pantalon était tombé et sa chemise relevée laissait voir sa queue mignonne ; puis, Augusta ayant culbuté sur un tronc d’arbre, les jambes en l’air, il se précipita sur elle et la baisa. La petite Agnès, par derrière, caressait ses couilles et Augusta, ayant passé ses jambes autour des reins du garçon, le serrait fortement dans ses bras, en le couvrant de baisers fous.

Ah ! quel spectacle ! Les jolies fesses du garçon bondissaient dans son mouvement de va-et-vient et on voyait son petit vit aller et venir dans le joli petit con sans poil de la fillette, dont les blanches cuisses ressortaient sur ce tapis de verdure. Ajoute à cela les beautés que sa sœur exposait et tu avoueras qu’il était impossible de trouver un plus joli tableau.

Le trio riait follement et poussait des cris de joie ; les mouvements des deux amoureux devenant plus précipités, les plongèrent bientôt dans la plus délicieuse jouissance.

Voir en ligne : Amours secrètes d’un gentleman : Hélène (chapitre 8)

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, London, 1865 pour la version originale anglaise, Paris, 1890 pour la traduction française.



 RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalystes Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse Paris