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La Messaline moderne

Un grand verre de foutre à boire

Orgie soldatesque (4)



Mots-clés :

Texte érotique anonyme, Orgie soldatesque ou La Messaline moderne, Au Champ de Mars [Éd. A. Brancart], Paris, [Amsterdam], 1893.


Les hommes descendirent du lit et me laissèrent étendue sur la fameuse toile cirée préparée par maman, nageant littéralement dans le sperme. Plongée dans ce bain spermatique, j’étais vraiment dans mon élément comme le poisson dans l’eau. Sans doute, j’étais exténuée, mais bien heureuse et je m’assoupis pendant quelques minutes, reposant dans la marchandise ; ensuite je me relevai aussi ardente qu’au commencement.

Ma mère avec une cuvette remplie d’eau s’avança près de moi pour enlever les souillures dont j’étais barbouillée par tout le corps.
- Comme te voilà faite, ma pauvre enfant, dit-elle, j’espère bien que tu en as assez et que décidément ces hommes ont pu enfin te rassasier ?
- Mais pas du tout, maman, comment, tu veux rire, tu sais bien qu’il y a encore des hommes qui n’ont pas joui, leur tour est venu de me baiser comme les autres. Je ne dois pas faire de jalousie, tous seront soulagés, ne te tourmente pas, va, chère mère, je les recevrai bien encore et très facilement.
- Mais, malheureuse enfant, tu es donc insatiable, ta matrice est donc un gouffre sans fond… oh ! à dix-sept ans, c’est effrayant, comment seras-tu donc quand tu en auras vingt-cinq ou trente ?
- Maman, laisse-moi tranquille, tu m’ennuies, d’ailleurs c’est toi qui as promis à ces soldats que tous me le mettraient et puis te voilà maintenant à me faire la morale et ça parce que je veux tenir la parole que toi-même as donnée.
- Ne te fâche pas, je t’en prie, ma chérie, ce que j’en disais c’était pour toi et pour ton bien et dans ton intérêt, je te croyais assouvie, mais du moment que cela te fait plaisir de recommencer, je le veux bien, n’en parlons plus.

Maman, à qui l’idée de me dégoûter des hommes par les excès amoureux était revenue en la tête, changea tout à coup de langage :
- Puisqu’il en est ainsi, ajouta-t-elle, ces messieurs vont continuer à te donner du plaisir, tu vas être de nouveau baisée, rebaisée et surbaisée à outrance, dispose-toi à recevoir comme il faut ces hommes robustes et amoureux, il y en a encore au moins une dizaine qui n’ont pas joui et un plus grand nombre qui sont prêts à recommencer, ils vont t’attaquer. Ce sera surtout contre les troupes fraîches qu’il faudra montrer ton courage.
- Sois sans inquiétude, maman, je suis décidée à les vider tous jusqu’au dernier, que je mettrai à l’état de lavette et de flanelle ; sois-en sûre, je vais les ramollir tous.
- Alors, conclut ma mère, approchez, les enfants. À qui le tour ?

Deux longues et belles pines ensemble s’avancèrent. La vue de ces admirables membres ranima ma fureur luxurieuse. De leur côté, les hommes excités par les lubriques tableaux dont je leur avais donné le spectacle et aussi par une longue attente n’étaient pas moins animés de luxure. Leur ardeur me promettait donc de nouveaux et vifs plaisirs.
- C’est moi qui vais la baiser en con, dit l’un des soldats à son camarade, tandis que toi tu l’enculeras en même temps.
- Du tout, répondit l’autre, je n’aime pas la rosette.
- Ni moi non plus…
- Mes bons amis, interrompis-je, je vous demande la faveur, pour une fois seulement, de choisir moi-même mes amants. Vous ne pouvez moins faire que de me l’accorder.
- Accepté, répondirent-ils ensemble.
- Merci… Quel est, demandai-je, le plus fort baiseur d’entre vous ?
- Je sais tirer six à sept coups sans me reposer, répondit l’un, et je décharge abondamment à chaque fois.
- Pour moi, dit l’autre, j’avoue que je ne puis guère jouir que deux fois sans déconner, mais par contre j’éjacule à chaque fois la mesure d’un grand verre à boire de foutre.
- Je demande à concourir, fit un soldat dissimulé derrière les autres. D’abord, je suis possesseur d’un fort beau membre et ensuite je décharge plus encore que ceux qui viennent de parier. Un jour, je me suis branlé dans un bock : je l’ai rempli entièrement, même qu’il débordait.
- Alors, mon gros chéri, répondis-je, je te choisis. Comme dans l’Évangile, les derniers seront les premiers. Viens m’embrasser.

Il ne se fit pas répéter l’invitation. Il s’approcha vite et tandis qu’il me glissait sa langue dans ma bouche de ma main droite j’examinai sa queue. Je constatai que si sa grosseur n’était qu’ordinaire, en revanche, elle avait une longueur peu commune. Pour les couilles, il en possédait un paquet de plusieurs kilos. Il n’était pas étonnant que de semblables outres pussent distiller des flots de sperme en quantité assez grande pour en remplir des bocks à bière.

Ce soldat, objet de mon choix, s’étendit de suite sur le lit.
- Mon ange, soupira-t-il, je t’attends.
- Un instant, observa l’homme dont l’éjaculation ne remplissait simplement qu’un verre à boire ordinaire, j’ai une proposition à faire.
- Voyons la proposition ? répondis-je.
- As-tu le chat assez large pour recevoir et loger deux membres à la fois ?
- Il n’est pas large, mais il est très élastique, il se prête fort bien à n’importe quelle grosseur, donc la chose est possible. Je consens à ce que vous me les mettiez tous deux ensemble.
- Je m’y oppose formellement, interrompit ma mère. Comment, petite malheureuse, tu ne crains donc pas de te faire estropier, deux semblables morceaux à la fois ! Mais pour sûr, tu serais éventrée.
- Maman, rassure-toi, répondis-je, et laisse-moi faire. Je vais toujours essayer, si je ne puis les endurer eh bien, je me retirerai, voilà tout. Mais, ajoutai-je en m’adressant à mes amants, comment allons-nous nous mettre ? La position me paraît bien difficile…
- Je vais préparer la chose, dit le soldat qui avait fait la proposition, tu vas voir, ça ira tout seul.

Comme je l’ai dit plus haut, l’homme par moi choisi était déjà couché, la tête reposant sur l’oreiller et le membre en l’air, le second se place à l’opposé au pied du lit. Les deux hommes étaient ainsi bout à bout, cul contre cul, et couilles contre couilles, leurs pines se touchaient, elles se dressaient l’une contre l’autre s’adossant par le canal.
- Maintenant, la jolie fillette, dit l’un des soldats, viens te mettre à cheval sur ces deux chibres réunis.

Je montai rapidement sur le lit et j’enfourchai la double monture, mais c’était en vain que j’essayais d’introduire ensemble les deux outils dans ma fente. Quand l’un était logé, il ne restait plus la moindre place pour l’autre et, si je voulais les faire entrer de front, leurs deux larges têtes butaient contre l’ouverture sans pouvoir trouver passage. Mes amants, de leur côté, m’aidaient dans cette entreprise mais nos efforts réunis restaient impuissants. Cependant il me vint une idée en tête :
- Maman, dis-je, apporte-moi du beurre frais pour oindre et graisser cet étroit passage, sans quoi nous ne réussirons pas, je le crains fort.

Mon officieuse mère s’approcha bientôt et elle introduisit elle-même un morceau de beurre dans ma vulve, puis ensuite elle graissa copieusement chacun des deux engins.
- Écarte et entrouvre bien les bords de ton petit chat, mignonne, me dit ma tendre mère, je vais y placer moi-même ces deux membres furieux. Ils sont bien graissés, ça devra aller. Si tu peux les endurer, tu vas avoir une jouissance double et triple, j’en ai de la jalousie et je voudrais bien être à ta place, va, ma fille.

Ayant bien écarté les lèvres de mon chat, je m’accroupis sur les deux outils que maman tenait serrés ensemble entre ses deux mains et je m’appuyai dessus fortement. Après quelques efforts il me sembla que cela pénétrait un peu.
- Elles seront tout de même logées toutes les deux, dit maman, voilà déjà les deux glands qui y sont entrés, le plus fort est fait, laisse-toi tomber tout doucement dessus et les deux pines pénétreront parfaitement au fond de ton chat.

J’éprouvai, on le comprend, beaucoup de difficultés pour livrer passage ensemble à ces deux vits, mais, à force de patience et d’efforts, j’y parvins et, m’appuyant petit à petit, je finis par les engloutir tous les deux, puis je restai assise dessus pendant un instant afin de me reposer. J’étais tant fatiguée par cette difficile introduction que la sueur me coulait sur les tempes.
- Ça y est-il, ma fillette ? me dit maman. Voyons un peu… En effet, oui, ma foi… entièrement entrée… Les poils de ton amant touchent les tiens par-devant… Incline-toi un peu, que je voie par-derrière… Très bien, la seconde pine est également entrée jusqu’aux poils. Mais, ma pauvre enfant, cela doit te faire bien mal… Je constate qu’en arrière les bords de ton pauvre chat sont tiraillés et aplatis sur la queue de ton second amant.
- Pardon, maman, mais non je ne souffre pas, mais ça me fait énormément d’effet… Je sens dans mon ventre ces deux affaires qui remuent… cela me fait si drôle… j’en suis toute troublée. Tiens, maman, que je te fasse voir, passe ta main sur mon ventre, là un peu au-dessous de mon nombril… Sens-tu quelque chose ?
- Mais oui, en effet, on croirait que tu es enceinte et que c’est le bébé qui gigote.
- Eh bien non, c’est la tête de l’une des pines qui s’agite dans mes entrailles.
- Et l’autre queue, où te va-t-elle ?
- Elle me bat le gros boyau et me monte dans les reins.
- Chère enfant, que tu dois avoir du plaisir en sentant remuer ainsi dans ton corps ces deux membres virils.
- Oui, va, maman, ça me met sens dessus dessous. Ah ! mon Dieu ! ah je crois que j’en deviendrai folle.

Tout en causant je me soulevai sur les mains, afin d’obtenir le mouvement de va-et-vient qui devait amener mes amants à leur éjaculation. Jusque-là ils n’avaient pas pris part à l’échange de paroles entre moi et ma mère, ils se bornaient à pousser quelques plaintes étouffées qui prouvaient leur plaisir. Enfin l’un d’eux s’écria :
- Cristi ! j’ai la queue serrée comme dans une paire de tenailles. Bon Dieu ! un vrai pucelage me presserait moins fort.
- Et moi, également, ajouta l’autre. Cela me fait bougrement de plaisir. Ah ! quelle volupté !
- Ah ! maman, je tressaille par tout mon corps, de la racine des cheveux à la plante des pieds. Prends une serviette et étanche la sueur qui me découle de partout, je t’en prie, bonne maman.
- Oui, mon petit ange, oui…
- Je n’ai de ma vie eu tant de plaisir, déclara le soldat de par-devant ; d’habitude j’emplis un verre d’une décharge, mais je vais, tout à l’heure, cracher une bonne chopine de foutre dans les flancs de cette jolie fille.
- Et moi autant, répondit l’autre, cela fera un litre.
- Si vous pouviez y aller ensemble, observa ma mère, c’est cela qui augmenterait encore son plaisir et le vôtre également, mes chers enfants.
- Dites-moi donc, la mère, dit l’un des soldats, passez donc votre main sous nos fesses et tripotez-nous les couilles, notre décharge en sera plus abondante encore.
- C’est cela, ajouta l’autre, et votre charmante fille en profitera. Quant à vous, pour votre récompense, vous serez baisée également ensuite.
- Ah ! maman, comme je jouis, m’écriai-je, ah ! si tu savais… ah ! ah !
- Je m’en doute bien, répondit-elle tout en pelotant énergiquement les deux paires de couilles de mes deux amants. Puis nous gardâmes tous un moment de silence, interrompu par les plaintes que nous arrachait le plaisir à tous les trois. Tout à coup le baiseur de devant s’écria :
- Nom de Dieu ! je vais jouir ! ah ! ah ! je décharge !
- En effet, répondit l’autre… je sens ton foutre couler et ma queue barbotte dedans. Ah ! là, là, s’exclama-t-il après un instant. Tiens, moi aussi je sens que ça vient… Ah ! ah ! Sacré Dieu, ça coule ! moi également, ah !

Chacun sait que le degré le plus élevé de la volupté chez la femme qui baise est atteint lorsqu’elle se sent injectée par le produit de l’éjaculation de l’homme et que, plus cette éjaculation est abondante et copieuse, plus son plaisir est vif. Aussi au moment de la réception de cette double et invraisemblable décharge de mes deux amants, je ressentis en moi une sensation inouïe. C’était une volupté âcre et violente, forte et pleine, une jouissance si intense qu’elle en était en quelque sorte douloureuse, un plaisir immense et énervant.

C’est qu’en effet, ainsi qu’ils l’avaient dit, ils m’injectèrent dans le corps, à eux deux, une quantité énorme de sperme. J’en étais gonflée déjà, je le sentais, alors que leurs décharges inouïes et incroyables continuaient encore. Cela dura plusieurs minutes et ma matrice, noyée dans le foutre, pompait quand même les deux pines, mais elle ne pouvait suffire à absorber le torrent qui la submergeait. De là les spasmes violents dont je fus agitée. De là la jouissance invraisemblable et impossible donnée par une éjaculation impossible et invraisemblable.

Les physiologistes affirment que le plaisir ressenti par la femme, dans le moment où sa matrice reçoit, et où ses organes pompent et distillent le sperme, est aussi vif et également pénétrant que celui de l’homme en éjaculant ce sperme. Or, d’après cette affirmation incontestée, ayant à absorber à moi seule le produit de deux éjaculations simultanées, il en résulte que j’ai eu une jouissance double en intensité et probablement en durée de celle de chacun de mes deux amants considéré isolément. En effet, si, comme il vient d’être dit, cette volupté a pour cause la pénétration dans la matrice et la circulation dans les canaux féminins du sperme, il est évident que le plaisir ressenti par la femme est proportionnel à la quantité de sperme absorbée par elle dans l’acte amoureux ; par conséquent, cette double éjaculation qui m’envahissait a dû nécessairement doubler ma jouissance.

Aussi n’essaierai-je pas de décrire l’impression et les sensations par moi ressenties, je prie seulement les dames qui me lisent de tâcher de se faire une idée plus ou moins exacte de ce qu’une fille chaude et amoureuse peut éprouver en recevant simultanément les deux décharges de deux hommes robustes. Je dis qu’elles essaient de s’en faire l’idée mais elles n’y parviendront certainement pas et ne peuvent bien connaître la chose qu’en en faisant l’essai par elles, et sur elles-mêmes.

Mais je continue.

J’étais hors de moi-même, inconsciente du lieu où je me trouvais et de tout ce qui m’entourait. Je ne voyais plus ni les soldats ni ma mère ; je n’entendais plus la voix des personnes qui clamaient autour de moi : toutes mes facultés étaient concentrées, je le répète, en une seule, celle de sentir et de jouir. Instinctivement, je continuai à m’agiter avec fureur sur mes amants jusqu’à ce qu’enfin ils finirent de décharger. C’est alors qu’épuisée et anéantie je m’affaissai lourdement sur l’un d’eux sans pour cela déconner.

Voir en ligne : Baiser la mère et la fille (suite et fin)

P.-S.

Texte établi par Nathalie Quirion et EROS-THANATOS à partir du texte érotique anonyme : Orgie soldatesque ou La Messaline moderne, publié Au Champ de Mars [Éd. A. Brancart] à Paris [Amsterdam] en 1893.



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