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Thérèse philosophe

Virginité originelle et origine des religions

Histoire du Père Dirrag et de Mlle Éradice (6)



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Jean-Baptiste de Boyer Marquis d’Argens, Thérèse philosophe ou Mémoires pour servir à l’histoire du père Dirrag et de mademoiselle Éradice, Paris, 1748.


La tranquillité avait succédé aux emportements amoureux, et je m’étais comme assoupie malgré ma situation gênante, lorsque j’entendis Madame C*** s’approcher du lieu où j’étais cachée. Je me crus découverte, mais j’en fus quitte pour la peur. Elle tira le cordon de sa sonnette, et demanda du chocolat que l’on prit en faisant l’apologie des plaisirs qu’on venait de goûter.

Examen des religions par les lumières naturelles

- Pourquoi donc ne sont-ils pas entièrement innocents ? dit Madame C***. Car vous avez beau dire qu’ils ne blessent point l’intérêt de la société, que nous y sommes portés par un besoin aussi naturel à certains tempéraments, aussi nécessaire à soulager, que le sont les besoins de la faim et de la soif… Vous m’avez très bien démontré que nous n’agissons que par la volonté de Dieu, que la nature n’est qu’un mot vide de sens et n’est que l’effet dont Dieu est la cause. Mais la religion qu’en direz-vous ? Elle nous défend les plaisirs de concupiscence hors de l’état du mariage. Est-ce encore là un mot vide de sens ?
- Quoi, madame, répondit l’abbé, vous ne vous souvenez donc pas que nous ne sommes point libres, que toutes nos actions sont déterminées nécessairement ? Et si nous ne sommes pas libres, comment pouvons-nous pécher ? Mais entrons sérieusement, puisque vous le voulez, en matière sur le chapitre des religions. Votre discrétion, votre prudence me sont connues, et je crains d’autant moins de m’expliquer que je proteste devant Dieu de la bonne foi avec laquelle j’ai cherché à démêler la vérité de l’illusion. Voici le résumé de mes travaux et de mes réflexions sur cette importante matière.

« Dieu est bon, dis-je. Sa bonté m’assure que, si je cherche avec ardeur à connaître s’il est un culte véritable qu’il exige de moi, il ne me trompera pas, je parviendrai à connaître évidemment ce culte, autrement Dieu serait injuste. Il m’a donné la raison pour m’en servir, pour me guider. A quoi puis-je mieux l’employer ?

« Si un chrétien de bonne foi ne veut pas examiner sa religion pourquoi voudra-t-il (ainsi qu’il l’exige) qu’un mahométan de bonne foi examine la sienne ? Ils croient l’un et l’autre que leur religion leur a été révélée de la part de Dieu, l’un par Jésus-Christ, l’autre par Mahomet.

« La foi ne nous vient que parce que des hommes nous ont dit que Dieu a révélé de certaines vérité. Mais d’autres hommes en ont dit de même aux sectaires des autres religions. Lesquels croire ? Pour le savoir, il faut donc examiner, car tout ce qui vient des hommes doit être soumis à notre raison.

« Tous les auteurs des diverses religions répandues sur la terre se sont vantés que Dieu les leur avait révélées. Lesquels croire ? Examinons quelle est la véritable. Mais comme tout est préjugé de l’enfance et de l’éducation, pour juger sainement, il faut commencer par faire un sacrifice à Dieu de tout préjugé, et examiner ensuite avec le flambeau de la raison une chose de laquelle dépend notre bonheur ou notre malheur pendant notre vie et pendant l’éternité.

« J’observe d’abord qu’il y a quatre parties dans le monde, que la vingtième partie, au plus, d’une de ces autres parties est catholique, que tous les habitants des autres parties disent que nous adorons un homme, du pain, que nous multiplions la Divinité, que presque tous les Pères se sont contredits dans leurs écrits, ce qui prouve qu’ils n’étaient pas inspirés de Dieu.

« Tous les changements de religion, depuis Adam, faits par Moïse, par Salomon, par Jésus-Christ, et ensuite par les Pères, démontrent que toutes ces religions ne sont que l’ouvrage des hommes. Dieu ne varie jamais ! Il est immuable.

« Dieu est partout. Cependant l’Écriture sainte dit que Dieu chercha Adam dans le paradis terrestre : Adam, ubi es ? que Dieu s’y promena, qu’il s’entretint avec le diable au sujet de Job.

« La raison me dit que Dieu n’est sujet à aucune passion. Cependant dans la Genèse, au chapitre VI, on fait dire à Dieu qu’il se repent d’avoir créé l’homme, que sa colère n’a pas été inefficace. Dieu paraît si faible, dans la religion chrétienne, qu’il ne peut pas réduire l’homme au point où il le voudrait : il le punit par l’eau, ensuite par le feu, l’homme est toujours le même ; il envoie des prophètes, les hommes sont encore les mêmes ; il n’a qu’un fils unique, il l’envoie, cependant les hommes ne changent en rien. Que de ridicules la religion chrétienne donne à Dieu !

« Chacun convient que Dieu sait ce qui doit arriver pendant l’éternité. Mais Dieu, dit-on, ne connaît ce qui doit résulter de nos actions qu’après avoir prévu que nous abuserions de ses grâces et que nous commettrions ces mêmes actions. Il résulte néanmoins de cette connaissance que Dieu, en nous faisant naître, savait déjà que nous serions infailliblement damnés et éternellement malheureux.

« On voit dans l’Écriture sainte que Dieu a envoyé des prophètes pour avertir les hommes et les engager à changer de conduite. Or Dieu, qui sait tout, n’ignorait pas que les hommes ne changeraient point de conduite. Donc l’Écriture sainte suppose que Dieu est un trompeur. Ces idées peuvent-elles s’accorder avec la certitude que nous avons de la bonté infinie de Dieu ?

« On suppose à Dieu, qui est tout-puissant, un rival dangereux dans le diable, qui lui enlève sans cesse malgré lui les trois quarts du petit nombre des hommes qu’il a choisis, pour lesquels son Fils s’est sacrifié, sans s’embarrasser du reste du genre humain. Quelles pitoyables absurdités !

« Suivant la religion chrétienne, nous ne péchons que par la tentation. C’est le diable, dit-on, qui nous tente. Dieu n’avait qu’à anéantir le diable, nous serions tous sauvés : il y a bien de l’injustice ou de l’impuissance de sa part !

« Une assez grande partie des ministres de la religion catholique prétend que Dieu nous donne des commandements, mais soutient qu’on ne saurait les accomplir sans la grâce, que Dieu donne à qui lui plaît, et que cependant Dieu punit ceux qui ne les observent pas ! Quelle contradiction ! Quelle impiété monstrueuse !

« Y a-t-il rien de si misérable que de dire que Dieu est vindicatif, jaloux, colère, de voir que les catholiques adressent leurs prières aux saints, comme si ces saints étaient partout ainsi que Dieu, comme si ces saints pouvaient lire dans les cœurs des hommes et les entendre ?

« Quelle ridiculité de dire que nous devons tout faire pour la plus grande gloire de Dieu ! Est-ce que la gloire de Dieu peut être augmentée par l’imagination, par les actions des hommes ? Peuvent-ils augmenter quelque chose en lui ? Ne se suffit-il pas à lui-même ?

« Comment des hommes ont-ils pu s’imaginer que la Divinité se trouvait plus honorée, plus satisfaite, de leur voir manger un hareng qu’une mauviette [1], une soupe à l’oignon qu’une soupe au lard, une sole qu’une perdrix, et que cette même divinité les damnerait éternellement si dans certains jours ils donnaient la préférence à la soupe au lard ?

« Faibles mortels ! Vous croyez pouvoir offenser Dieu ! Pourriez-vous seulement offenser un roi, un prince, qui seraient raisonnables ? Ils mépriseraient votre faiblesse et votre impuissance. On vous annonce un Dieu vengeur, et on vous dit que la vengeance est un crime. Quelle contradiction ! On vous assure que pardonner une offense est une vertu et on ose vous dire que Dieu se venge d’une offense involontaire par une éternité de supplices !

« S’il y a un Dieu, dit-on, il y a un culte. Cependant, avant la création du monde, il faut convenir qu’il y avait un Dieu et point de culte. D’ailleurs, depuis la création, il y a des bêtes qui ne rendent aucun culte à Dieu. S’il n’y avait point d’hommes, il y aurait toujours un Dieu, des créatures et point de culte. La manie des hommes est de juger des actions de Dieu par celles qui leur sont propres.

« La religion chrétienne donne une fausse idée de Dieu car la justice humaine, selon elle, est une émanation de la justice divine. Or nous ne pourrions, suivant la justice humaine, que blâmer les actions de Dieu envers son Fils, envers Adam, envers les peuples à qui on n’a jamais prêché, envers les enfants qui meurent avant le baptême.

« Suivant la religion chrétienne, il faut tendre à la plus grande perfection. L’état de virginité, suivant elle, est plus parfait que celui du mariage. Or il est évident que la perfection de la religion chrétienne tend à la destruction du genre humain. Si les efforts, les discours des prêtres réussissaient, dans soixante ou quatre-vingts ans le genre humain serait détruit. Cette religion peut-elle être de Dieu ?

« Est-il rien de si absurde que de faire prier Dieu pour soi par des prêtres, par des moines, par d’autres personnes ? On juge de Dieu comme on juge des rois.

« Quel excès de folie de croire que Dieu nous a fait naître pour que nous ne fassions que ce qui est contre nature, que ce qui peut nous rendre malheureux dans ce monde, en exigeant que nous nous refusions tout ce qui satisfait les sens, les appétits qu’il nous a donnés ! Que pourrait faire de plus un tyran acharné à nous persécuter depuis l’instant de la naissance jusqu’à celui de notre mort ?

« Pour être parfait chrétien, il faut être ignorant, croire aveuglément, renoncer à tous les plaisirs, aux honneurs, aux richesses, abandonner ses parents, ses amis, garder sa virginité, en un mot faire tout ce qui est contraire à la nature. Cependant, cette nature n’opère sûrement que par la volonté de Dieu. Quelle contrariété la religion suppose dans un être infiniment juste et bon !

« Puisque Dieu est le créateur et le maître de toutes choses, nous devons les employer toutes à l’usage pour lequel il les a faites, et nous en servir suivant la fin qu’il s’est proposée en les créant. Autant que par raison, par les sentiments intérieurs qu’il nous a donnés, nous pouvons connaître son dessein et son but, et les concilier avec l’intérêt de la société établie parmi les hommes dans le pays que nous habitons.

« L’homme n’est pas fait pour être oisif : il faut qu’il s’occupe à quelque chose qui ait pour but son avantage particulier concilié avec le bien général. Dieu n’a pas voulu seulement le bonheur de quelques particuliers, il veut le bonheur de tous. Nous devons donc nous rendre mutuellement tous les services possibles, pourvu que ces services ne détruisent pas quelques branches de la société établie : c’est ce dernier point qui doit diriger nos actions. En le conservant, dans ce que nous faisons, dans notre état, nous remplissons tous nos devoirs. Le reste n’est que chimère, illusion, préjugés.

Origine des religions

« Toutes les religions, sans en excepter aucune, sont l’ouvrage des hommes. Il n’y en a point qui n’ait eu ses martyrs, ses prétendus miracles. Que prouvent de plus les nôtres de plus que ceux des autres religions ?

« Les religions ont d’abord été établies par la crainte : le tonnerre, les orages, les vents, la grêle, détruisaient les fruits, les grains qui nourrissaient les premiers hommes répandus sur la surface de la terre. Leur impuissance à parer ces évènements les obligea à avoir recours aux prières envers ce qu’ils reconnaissaient être plus puissant qu’eux, et qu’ils croyaient disposé à les tourmenter. Par la suite, des hommes ambitieux, de vastes génies ; de grands politiques, nés dans différents siècles, dans diverses régions, ont tiré parti de la crédulité des peuples, ont annoncé des dieux souvent bizarres, fantasques, tyrans, ont établi des cultes, ont entrepris de forer des sociétés dont ils puissent devenir les chefs, les législateurs. Ils ont reconnu que, pour maintenir ces sociétés, il était nécessaire que chacun de leurs membres sacrifiât souvent ses passions, ses plaisirs particuliers au bonheur des autres. De là la nécessité de faire envisager un équivalent de récompenses à espérer et de peines à craindre qui déterminassent à faire ces sacrifices. Ces politiques imaginèrent donc les religions. Toutes promettent des récompenses et annoncent des peines qui engagent une grande partie des hommes à résister au penchant naturel qu’ils ont de s’approprier le bien, la femme, la fille d’autrui, de se venger, de médire, de noircir la réputation de son prochain afin de rendre la sienne plus saillante.

Origine de l’honneur

« L’honneur fut associé par la suite aux religions. Cet être, aussi chimérique qu’elles, aussi utile au bonheur des sociétés et à celui de chaque particulier, fut imaginé pour contenir dans les mêmes bornes, et par les mêmes principes, un certain nombre d’autres hommes.

La vie de l’homme est comparée à un coup de dés

« Il y a un Dieu, créateur et moteur de tout ce qui existe, n’en doutons point. Nous faisons partie de ce tout et nous n’agissons qu’en conséquence des premiers principes du mouvement que Dieu lui a donné. Tout est combiné et nécessaire, rien n’est produit par le hasard. Trois dés, poussés par un joueur, doivent infailliblement donner tel ou tel point, eu égard à l’arrangement des dés dans son cornet, à la force et au mouvement donné. Le coup de dés est le tableau de toutes les actions de notre vie. Un dé en pousse un autre auquel il imprime un mouvement nécessaire, et, de mouvement en mouvement, il résulte physiquement un tel point. De même l’homme, par son premier mouvement, par sa première action, est déterminé invinciblement à une seconde, à une troisième, etc. Car dire que l’homme veut une chose parce qu’il la veut, c’est ne rien dire, c’est supposer que le néant produit un effet. Il est évident que c’est un motif, une raison qui le détermine à vouloir cette chose, et de raisons en raisons, qui sont déterminées les unes par les autres, la volonté de l’homme est invinciblement nécessitée de faire telles et telles actions pendant tout le cours de sa vie, dont la fin est celle du coup de dés.

« Aimons Dieu, non pas qu’il l’exige de nous, mais parce qu’il est souverainement bon, et ne craignons que les hommes et leurs lois. Respectons ces lois parce qu’elles sont nécessaires au bien public, dont chacun de nous fait partie.

« Voilà, madame, ajouta l’abbé T***, ce que mon amitié pour vous m’a arraché sur le chapitre des religions. C’est le fruit de vingt années de travail, de veilles et de méditations, pendant lesquelles j’ai cherché de bonne foi à distinguer la vérité du mensonge.

« Concluons donc, ma chère amie, que les plaisirs que nous goûtons, vous et moi, sont purs, sont innocents, puisqu’ils ne blessent ni Dieu, ni les hommes, par le secret et la décence que nous mettons dans notre conduite. Sans ces deux conditions, je conviens que nous causerions du scandale et que nous serions criminels envers la société : notre exemple pourrait séduire de jeunes cœurs destinés, par leurs familles, par leur naissance, à des emplois utiles au bien public dont ils négligeraient peut-être de se charger pour ne suivre que le torrent des plaisirs.

Madame C*** entreprend de persuader à l’abbé T*** que, pour le bonheur de la société, il doit communiquer ses lumières au public

- Mais, répliqua Madame C***, si nos plaisirs sont innocents, comme je le conçois présentement, pourquoi au contraire ne pas instruire tout le monde de la manière d’en goûter du même genre ? Pourquoi ne pas communiquer le fruit que vous avez tiré de vos méditations métaphysiques à nos amis, à nos concitoyens, puisque rien ne pourrait contribuer davantage à leur tranquillité et à leur bonheur ? Ne m’avez-vous pas dit cent fois qu’il n’y a pas de plus grand plaisir quel celui de faire des heureux ?

Raison qu’apporte l’abbé T*** pour s’en dispenser

- Je vous ai dit vrai, madame, reprit l’abbé. Mais gardons-nous bien de révéler aux sots des vérités qu’ils ne sentiraient pas, ou desquelles ils abuseraient. Elles ne doivent être connues que des gens qui savent penser, et dont les passions sont tellement en équilibre entre elles qu’ils ne sont subjugués par aucune. Cette espèce d’hommes et de femmes est très rare : de cent mille personnes, il n’y en a pas vingt qui s’accoutument à penser, et de ces vingt à peine en trouverez-vous quatre qui pensent en effet par elles-mêmes, ou qui ne soient pas emportées par quelques passion dominante. De là il faut être extrêmement circonspect sur le genre de vérités que nous avons examiné aujourd’hui. Comme peu de personnes aperçoivent la nécessité qu’il y a de s’occuper du bonheur de ses voisins pour s’assurer de celui que l’on cherche soi-même, on doit donner à peu de personnes des preuves claires de l’insuffisance des religions, qui ne laissent pas de faire agir et de retenir un grand nombre d’hommes dans leurs devoirs et dans l’observation des règles qui, dans le fond, ne sont utiles qu’au bien de la société sous le voile de la religion, par la crainte des peines et l’espérance des récompenses éternelles qu’elle leur annonce. Ce sont cette crainte et cette espérance qui guident les faibles : le nombre en est grand. Ce sont l’honneur, l’intérêt public, les lois humaines qui guident les gens qui pensent : le nombre en est en vérité bien petit.

Dès que Monsieur l’abbé T*** eut cessé de parler, Madame C*** le remercia dans des termes qui marquaient toute sa satisfaction :
- Tu es adorable, mon cher ami, lui dit-elle en lui sautant au col. Que je me trouve heureuse de connaître, d’aimer un homme qui pense aussi sainement que toi ! Sois assuré que je n’abuserai jamais de ta confiance et que je suivrai exactement la solidité de tes principes.

Après quelques baisers qui furent encore donnés de part et d’autre, et qui m’ennuyèrent beaucoup à cause de la situation gênante où j’étais, mon pieux directeur et sa docile prosélyte descendirent dans la salle où l’on avait coutume de s’assembler. Je gagnai promptement ma chambre, où je m’enfermai. Un instant après, on vint m’appeler de la part de Madame C***. Je lui fis dire que je n’avais pas dormi toute la nuit et que je la priais de me laisser reposer encore quelques heures. J’employai ce temps à mettre par écrit tout ce que je venais d’entendre.

Voir en ligne : Thérèse échappe d’être violée (7)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Jean-Baptiste de Boyer Marquis d’Argens, Thérèse philosophe ou Mémoires pour servir à l’histoire du père Dirrag et de mademoiselle Éradice, publié à Londres en 1782-1783.

Notes

[1Alouette grasse.



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