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Les Délices de l’Amour

Vit inattendu

L’Anti-Justine (chapitre XLI)



Auteur :

Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.


Chapitre XLI
Vit inattendu.

En ce moment, l’on entendit frapper des mains à la porte. (C’était un signal que j’avais donné.) J’avais déconné ; j’allai ouvrir. C’était le Cyclope. Il ne devait pas entrer ; mais il me poussa un homme qui avait les yeux bandés et les mains liées derrière le dos. Il était couvert d’un grand surtout de laine blanche, sous lequel il était nu sans chemise. Je le pris par le corps ; je le poussai vers le foutoir à Fronsac, sur lequel Traitdamour jeta sa soeur ; on le monta, et, dès que l’enfant fut prise, on fit tomber sur elle, en lui arrachant son couvre-tout, l’inconnu que je venais d’introduire. Quand il fut nu, son gros vit épouvanta tout le monde, et il se fit un Ah ! universel. Conquette le reconnut, et pâlit. (Observez que tous pouvaient parler, excepté Conquette et moi.) Minone (la traquenardée) fut la seule que ce vit, qui ne le cédait qu’à Foutamort, n’effraya pas. Elle le saisit courageusement, et lui mit la tête entre les lèvres de son con, en lui disant :

- Pousse, bougre.

Il estocada, comme un bélier de siège. Mais il ne pénétrait pas.

- Soulève du cul, putain ! lui dit le brutal ; je suis trop haut.

Minone souleva, le vit trouva l’ouverture ; et, quoiqu’elle ne fût que la moitié de qu’il lui fallait, il la força. Minone souffrait le martyre. La sueur et les larmes sillonnaient ses joues. Enfin, le gros vit, parvenu au fond, injecta son baume de vie, et adoucit, en les onctuant, les parois dilacérées. Minone, qui venait de clamer de douleur, s’exclama de plaisir :

- Ahh ! Ahh !… il m’inonde !… je fous… je décharge… je me pâme !

Et la jolie petite remuait du cul comme une garce, foutue par un moine au bordel.

Nous étions d’abord tous stupéfaits d’admiration ! Puis nous bandâmes tous comme des enragés. Brisemote le mit en levrette à Rosemauve ; Cordaboyau enfila Conette par-devant ; Traitdamour consulta mes yeux, en me désignant Conquette ou Tendrelys : je permis la première, ajoutant fort bas :

- Il fout ta soeur ; fous-moi sa femme.

- C’est Vitnègre !

Et il se jeta comme un furieux sur l’épouse du jean-foutre, si brutalement enconnée qu’elle en cria… Mais elle déchargea presque aussitôt ; ce qui changea sa douleur en plaisir.

- Toute femme qui décharge comme ça (balbutiait Traitdamour), en la fourgonnant, est bonne ; il n’y a que celles qui ne déchargent jamais, qui sont méchantes.

Cependant Vitnègre refoutait, sans déconner, et Minone redéchargeait ; Rosemauve hennissait sous Brisemote ; Conette sous Cordaboyau ; Tendrelys, émue, appuyée sur mon épaule, me présentait sa jolie bouche, et Conquette, martyrisée par Traitdamour, pleurant, culetant, émettant, criotant de douleur et de volupté, enviait encore les tourments de Minone. Son fouteur me cria :

- Sacredieu ! pommadez donc… et dépucelez-moi… cette garce de Tendrelys !

L’aimable enfant me lança un long regard, en se mettant la main devant le con, comme pour le défendre. Nous avions là du beurre frais ; j’onctuai le connin, renversai la vierge sur un foutoir, malgré ses tendres prières, et mon vit pénétra.

- Au moins, me disait-elle, en le sentant entrer, vous ne me livrerez pas au bourreau de Minone, ni à ces au…tres-là !…

- Remue du cul, bougresse ! (lui cria l’impitoyable Traitdamour) Est-ce comme ça qu’on fout ? Regarde ma belle, et ces… 3 autres… garces !… Tiens… putain… pucelle… nous dé…char…geons !…

La pauvre petite, à cette exhortation énergique, gigota sous moi comme elle put. Je pénétrais doucement ; je caressais, dardotant la langue, disotant des tendresses…

- Vous la menez trop bellement (s’écria Traitdamour), fourragez comme moi, ou comme ce cocu, que voilà sur le fauteuil !… Tenez ! il mord les tétons qu’il ne saurait patiner !… Ne va pas lui faire trop de mal, bougre ! c’est… ma soeur, et… je t’assommerais… Je dé…charge…

- Ah ! qu’il me dévore (s’écria Minone) ; pourvu qu’il… me foute !… Je décha…arge…

- Je fous !… je décha…arge ! s’écria Rosemauve.

- Je décharge !… cria Conette.

- Ahhahah ! fit Conquette…

Pour Tendrelys, dont j’atteignais le fond du connin, elle dit :

- Ze suis dépucelée ! ze déçarze !… Que dira maman ?

- Elle ne le verra pas, jolie fouteuse. Le vit de mon maître conserve les pucelages (cria Traitdamour).

En ce moment, Vitnègre déconna Minone trop fatiguée. On lui pommada Rosemauve, que Brisemote déconnait (car les tourments de la courageuse Minone avaient épouvanté toutes nos belles. Le vit de mulet l’enconna plus vite ; mais elle n’en souffrit pas moins : Elle pleura, sanglota, et enfin… déchargea…. Elle fut ramonée 3 fois sans déconner. Minone l’avait été quatre.

C’était le tour de Conette. Elle fut pommadée avec plus de soin que Rosemauve ; et cependant elle jeta les hauts cris. Si elle n’avait pas été sur le Fronsac, elle aurait désarçonné son bourreau… Elle déchargea enfin, et les plaisirs succédèrent. Mais on ne s’attendait pas à l’effet qu’ils produisirent !

C’est que Mme Poilsoyeux eut envie du gros vit de son mari. Elle demanda tout bas et voulait qu’on la mît sur le Fronsac, au moment où Vitnègre déconna la Conette, quoique celle-ci eût le con aussi barbouillé de sang que de foutre. Mais Traitdamour, la happant, la renversant et l’enconnant, lui dit tout bas :

- Garce ! je suis jaloux de toi pour mon maître et pour moi ; je t’étranglerais plutôt que de te laisser foutre par ton cocu de mari en ma présence.

- Pardon ! Vit divin ! leurs douleurs m’ont tentée ! Fourgonne-moi, à m’en ôter l’envie ! Car je ne compte plus que sur toi ; voilà M. Linguet qui donne son fou…outre… je décha…arge… à la… sacrée ma…âtine… de Tendrelys…

- Ah ! reine des putains, tu es jalouse ! Tiens, tiens, voilà des coups de vit dans ton connin-dieu… Ahh !… Ahh !… ze redéza…arze ! murmura-t-elle…

Cependant, que faisait Vitnègre ? Il prenait du repos et quelques liqueurs brûlantes, tout en patinant les tétons de ses 3 foutues, qui le branlaient pour s’amuser. Tout à coup Mlle Linguet dit à son foutant : "Mais ce bougre est un autre Guae ! il faut qu’il me restaure ! Qu’on lui lave bien le vit à l’eau-rose ; je veux le téter, comme faisait Mme Guae le gros vit de son mari ! Nous ne pouvions nous refuser à une proposition aussi raisonnable. On lava le vit monstrueux ; deux des trois garces soutinrent Vitnègre de chaque côté, en lui livrant leurs tétons ; Rosemauve lui chatouilla les couilles et le trou du cul ; Traitdamour se coucha par terre sur le dos sous ma fille à genoux qu’il enconna ; Mlle Linguet baisa 5 à 6 fois le gros vit, tout en ripostant aux saccades de son fouteur. Prête à décharger, elle emboucha, faisant aller et venir l’énorme vit du bord de ses lèvres de corail, au fond de son gosier satiné. En déchargeant, elle mordit… Telle la voluptueuse femelle du serpent géant écrase dans sa gueule la tête de son mâle trop amoureux… Vitnègre, mordu, se récria de volupté ! Il émit un torrent, quoiqu’il eût déjà foutu 9 coups, et Mlle Linguet fut inondée de foutre au même instant dans la bouche et dans le con… Elle voulut téter 3 fois Vitnègre, que les 3 garces qui le chatouillaient, secouaient tellement qu’il rebandait aussitôt. D’ailleurs, il s’écriait à tout moment :

- Ma Femme n’est pas morte ! c’est elle que j’embouche ; je le sens au velouté de son palais !…

Et cette idée le faisait décharger à flots… Mlle Linguet fut obligée de cesser ce jeu, dans lequel on voulait faire expirer Vitnègre ; mais Mlle Conquette-Linguet avait sucé le double vit avec tant de fureur qu’elle avait la bouche tout en feu… On obligea Vitnègre d’enculer ses 3 foutues ; ce qui lui fit 15 copieuses décharges, parce que les belles de relais lui manipulaient impitoyablement les couilles… Les excessives douleurs de l’enculage n’en effrayèrent aucune ; au contraire, les tourments de la patiente excitaient leur passion, et elles la pinçaient pour la forcer à s’agiter, et à faciliter ainsi l’intromission du gros vit dans son cul.

Vitnègre n’en pouvait plus. Ce fut précisément ce qui excita Mlle Linguet. Elle exigea de nous qu’il déchargeât une 16ème fois, et que ce fût dans son cul, à elle ! Traitdamour se vit obligé de céder. On manipula Vitnègre, on lui chatouilla les couilles ; on l’assura qu’il allait enculer Mlle Linguet sa femme. A ce nom, il érectionna. On lui fit sucer les tétons de Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitôt on coucha l’enculande sur le ventre ; on lui beurra la rosette, puis le rectum avec une grosse canule ; Tendrelys prit délicatement le gros vit avec ses doigts de rose pour le diriger dans l’anus, tandis que Minone et Conette écartaient chacune une fesse. Rosemauve, prête à manipuler les couilles, frayait avec son doigt beurré l’entrée du vit-monstre dans le cul de la patiente… Enfin, il pénétra, en déchirant… Mme Vitnègre poussait des cris sourds, que son mari crut reconnaître. Ce qui lui fit redoubler ses estocades. Alors l’enculée jeta un cri… qui logea le monstre tout entier dans son gros boyau… Vitnègre, ne doutant presque plus, y fourgonnait avec rage… Il ne décula pas après avoir déchargé ; Rosemauve lui chatouillait les couilles, l’anus, et s’appuyant du con sur son cul, foutait avec lui, en poussant à chaque fois… Vitnègre déchargea 3 ondées de foutre dans les boyaux de sa femme ; ce qui faisait 18 pour la séance. Il tomba en faiblesse à la dernière…

On le tira du cul de Mlle Linguet, qui alla se le mettre dans l’eau fraîche, pour se le raffermir. On jeta Vitnègre dans une auge d’eau de puits qui était dans la cour, pour lui faire reprendre ses sens. Le Cyclope parut. On porta Vitnègre dans son fiacre. Il le remena.

- Sais-tu qui j’ai foutu (lui disait-il en route) dans ton sacré Fronsac ?… Ah ! comme elle fout !… Elle a bien appris, depuis qu’elle m’a quitté !… Je l’ai foutue 16 fois, tant en con, qu’en bouche et en cul…

Le serrurier, après avoir remis Vitnègre à sa filleule, s’évada.

Vitnègre rencontra le serrurier quelques mois après.

- Veux-tu m’y remener ? lui dit-il.

- C’est l’impossible, répondit le Cyclope ; tout est disparu.

- Ah ! la garce ! si je la retenais, je passerais le reste de ma vie dans son cul et dans son con.

Ainsi finit cette aventure.

Voir en ligne : La jalousie de deux connins (chapitre XLII)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS d’après le roman érotique de Nicolas Edme Restif de La Bretonne, L’Anti-Justine ou Les Délices de l’Amour, Au Palais Royal chez feue la Veuve Girouard, Paris, 1798.



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