La psy

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Modérateur: Ingrid

La psy

Message par jack » Lun 11 Mai 2009 16:26

La psy

L’aventure que je vais vous conter m’est arrivé à un moment de ma vie où je m’y attendais le moins.
J’exerçais à cette époque le métier de médecin généraliste, j’avais 35 ans, pas marié, pas d’enfants. Quelques aventures ici ou là, mais rien de sérieux ou de durable.
Mon job me prenait beaucoup de temps, je profitais de la vie le reste du temps en faisant de grandes randonnées en montagne. Et oui, j’aimais la nature, je l’aime toujours d’ailleurs !
Quelques fois quand j’arrivais sur un sommet alpin, je me sentais très seul. Alors je me rappelais cette citation de Tolstoï :
« Je sentais en moi une énergie surabondante qui ne trouvait aucun exutoire dans notre vie moderne ».
Les couples que je voyais ne te faisait pas envie, je rêvais de quelque chose de différent, de quelque chose de fort, de quelque chose de « Rock’n’roll ».

Une nuit que j’étais de garde, je reçus un appel.
Un homme diabétique avait besoin d’une dose d’insuline en urgence.
Normalement c’est au SAMU de s’occuper de cela, mais comme c’est un de tes patients, j‘y suis allé.
Arrivé devant sa propriété tout était allé très vite, à peine je fus sorti de ma voiture qu’un homme me braqua avec un pistolet, il essaya de m’arracher ma sacoche des mains. N’étant pas du genre à me laissé faire, je résistai et le déséquilibrai.
Tout s‘enchaina. Il vacilla, son arme quitta ma direction, mais il appuya
Quand même sur la détente. Le coup de feu partit.
L’horreur se déroula alors sous mes yeux.
Je vis un enfant de dix ans qui passait là par hasard avec son père s’écrouler. La balle lui était entrée dans le cou et étais ressortie par la nuque. Il avait la carotide tranché, il se vidait de son sang.
Je me précipitai, mais il mourut dans mes bras deux minutes plus tard.

Les formalités de polices accomplies, je quittais tout et partis sur les routes.

Deux mois plus tard, je repris pied et décidai de rouvrir mon cabinet.

Une amie me conseilla de voir un confrère psychologue afin de finir d’évacuer ma culpabilité. J’y consentis et pris un rendez-vous chez une de ses amies.


J’attendais dans la salle d’attente depuis dix minutes quand la psy vint te chercher.
Elle était très BCBG, la class à l‘état pur. Elle faisait partie de ces femmes capable de changer l’atmosphère d’une pièce rien qu’en y pénétrant. Pourtant elle n’avait rien d’un mannequin, elle devait mesurer 1m70 et faire le même poids. Mais quel charme, quelle façon de bouger !
Elle portait un ensemble tailleur rouge, des escarpins de même couleur. Chemisier blanc en soie assez ouvert laissait apparaitre le haut d’un soutien gorge couleur or. Ses long cheveux châtain étais retenu, à la japonaise, par trois piques en bois rouge.
Elle prononça mon nom. Je la suivis dans son cabinet.

Elle m’invita à m’installer dans le mythique « divan ».

Je m'allongeai donc sur le divan, bien décidé à tout dire !

Un coup d'œil dans sa direction m’envoyai une décharge d'adrénaline dans le corps, mon cerveau bouillit, des dizaines d'idées lubriques s'entrechoquèrent.
Au moment où elle s’était assise sa jupe s'était relevée et j'ai pu constater qu’elle n'avait pas de culotte. J’ai pu admirer une demi-seconde son minou imberbe.
J'entendis sa voie lointaine me dire "allez-y parlez moi de vous… La première chose qui vous viens…".
Je partis dans une série de questions qui tournaient en boucles.
Que dois-je faire, essayer de te séduire, t'aborder, mais comment ?
Sur ton bureau, j'avais remarqué un cadre sur lequel elle était au bras d'une très belle femme. Aussi belle qu‘elle. Et vu la posture et le regard qu’elles avaient l‘une envers l‘autre, il ne fait aucun doute qu’elles étaient plus proches que des amies ou des sœurs.
Ma psy était donc lesbienne. J’avais donc encore plus de chance de me faire rembarrer si je l'abordais.
Mais comme on dit, qui ne tente rien… Il fallait que je me lance car, chose curieuse, c’était la première fois depuis bien longtemps que j’avais de nouveau envie d’aborder quelqu’un. Était-ce déjà les effets de la thérapie ? Impossible elle n’avait pas commencée. Toujours est-il que cette femme charmante créature m’avait fait tourner la tête.

J’étais suis là, sur son divan, l’œil mi-cuit, mi-clos. Encore sous le charme de la vue de ses lèvres intimes.
Elle avait tout de suite remarqué mon état. Les psys, savent lire dans les expressions des autres, dans leurs gestes, dans leur posture.
Ils appellent cela « le langage du corps ».

Elle savait également la raison de mon émoi et cela l’excitait énormément.

Elle pesa le pour, le contre…

Sa décision prise, elle se leva et dit :
- détendez-vous si vous avez chaud. Personnellement je vais me mettre à l’aise. On étouffe ici, non ? Je vais ouvrir.
Reprenant possession de tous mes esprits je te répondis,
- Je vous en prie, faites comme chez vous belle dame.
J'enlevai mon blouson et m'allongeai sur le divan
Elle retourna gracieusement, me sourit étrangement, puis fila vers la seule fenêtre du bureau.
Je pensai qu’elle allait l’entrebâiller, et accessoirement, qu’il allait me falloir trouver quelque chose pour la séduire.
Mais au lieu d’ouvrir, elle tira les rideaux, se retourna et me fixa intensément.
Ses yeux étaient de braise, son regard était le même que sur la photo de son bureau. On aurait dit qu’en l’espace d’une seconde, elle s’était transformée en une autre femme. Une femme fatale !

Toujours allongé sur le canapé je n’en revenais pas. Je me demandais ce qu’allait être la suite.
Elle ne tarda pas.
Elle revint lentement vers moi. Ce faisant, elle déboutonna son chemisier et fit glisser sa jupe le long de ses jambes fines et enveloppés dans de jolis bas blancs.
Elle s’arrêta devant moi. Je l’admirai.
Elle portait une superbe guêpière en satin couleur or. De fines rayures verticales ainsi que deux rubans de chaque coté renforçait le raffinement de son seul dessous.
Elle se pencha sur moi et colla ses lèvres contre les miennes.
Je passai une main autour de son cou et la remonta dans ses chevaux soyeux.
Je ne remarquai pas qu’elle guida mon autre main vers le coté du divan.

Tout alla alors très vite. J’entendis un bruit de crémaillère, sentis une pression sur mon poignet, tirai dessus, ne pus. Je le regardai. Il était retenu par une menotte venant de sous le divan.
Avant que j’ai eu le temps de réalisé ce qui m’arrivai, elle sauta de l’autre coté du divan et m’attacha le deuxième poignet.
Elle me sourit.
Interloqué je la laissai faire.
Une minute après, j’étais pieds et bras attache aux quatre coins de son divan.

Elle admirait son œuvre avec grand plaisir.
En ce qui me concerne, j’avoue que j’avais des sentiments partagés.
Le premier était un peu de courroux. Celui du mec qui s’ai laissé piéger, le macho qui dort en tout homme. Une primitive montée de testostérone quoi.
Ensuite mon coté doux, mais aventureux et avide d’expériences nouvelle prit le dessus. J’avais parfois rêvé d’être dominé comme à cet instant, à la totale merci d’une charmante dame.
Cette situation m’excitait grandement. Je souris et attendis.

Elle se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir et se saisit d’un objet.
Je ne vis pas ce que c’est car elle le cachait derrière elle.
Elle revint.
A un mètre de moi elle exhiba ton bras. Elle avait un scalpel en main.
A cet instant je ne pu m’empêcher de penser à Sharon Stone dans Basic Instinct.
Comme Michael Douglas j’étais attaché sur un lit. Enfin moi c'était sur un canapé.
Dans le film c’était un pic à glace qui était sous le lit, ici c’est elle qui avait un scalpel en main.
J’imaginai déjà les titres des journaux du lendemain matin :
« Un homme retrouvé découpé au scalpel sur le divan de son psy ».
Que de belles perspectives…

Elle se pencha alors sur moi et se mit à découper mon jean.
Je ne dis rien mais pensai :
... Merde un 501 à plus de 80 euros, enfin !
Elle maniait l’outil avec une précision… chirurgicale ! C’était le cas de le dire.
Elle s’attaqua ensuite à mon boxer. Là ce fut plus risqué, une fausse manœuvre et une… ou un bout en moins…
J’étais à présent nu comme un vers, à sa merci.
Elle décida de m’embrasser.
Elle débuta par les jambes et remonta, fit une pose sur mon coquin qui ne fut pas indifférent à tes caresses buccales.
Elle continua ensuite jusqu’à ma bouche.
Je lui susurrai :
- Donne-moi ton minou. Elle se retourna et vint poser ta toison d’or sur ma bouche.
Elle sentit tout de suite que c’était différent de la plupart de ses autres partenaires.
J’avais une façon spéciale de mettre ma langue. Je ne posai pas le bout sur son joli bouton, je posai le milieu de la langue bien à plat.
Cela lui procura un plaisir immédiat et intense.
Elle se pencha sur mon coquin et le prit dans sa bouche.
Elle aussi était une experte. Elle me fit mourir.

Elle m’offrit ses seins, je les embrassai, les léchouillai et les mordillai tendrement.

Elle me caressa, me pinça les seins, m’embrassa, m’affligea de petites claques sur le corps.
Ce mélange de douceurs et de douleurs me plut, c’était exquis. Je n’aurais jamais pensé que de telles sensations puissent découlées d’un tel traitement.

Elle décida de me chevaucher.

J’étais quand même un peu frustré de ne pouvoir me mouvoir comme je le voulais. J’aurais tant voulu pouvoir te faire des plaisirs « maisons ».

Je me jurai en silence que la prochaine fois, si il y en avait une, ça se passerai autrement.

Elle s’empala goulument sur moi, me fit l’amour d’une façon tantôt furieuse, tantôt langoureuse. Nos désires se mélangèrent, notre excitation monta à son paroxysme.
N’en pouvant plus, ensemble, nous laissâmes éclater notre jouissance.

Elle enleva mes liens et vint se coller à moi, posa sa tête sur mon épaule.
Nous restâmes un moment l’un contre l’autre sans rien dire, se faisant juste de doucereuses caresses

Elle se releva et se plaça sur le bout du divan. Elle me tournait le dos.
Je sentis chez elle une certaine pudeur, une retenue, quelque chose de caché.
C’était mignon, j’aimai cela.

En me levant, je lui déposai un baiser sur l’épaule, elle m’entoura le coup avec sa main et m’embrassa tendrement.
Elle noya ses yeux dans les miens.
Ça me perturba, comment prendre cela ?
L’espace d’un instant j’ai vu une telle tendresse au fond d‘elle…

Je me ressaisis et me dis que c’était seulement un bon moment, de toute façon qu’est-ce que ça pouvait être d’autre.

Je me rappelai la citation d’un poète :
« Pour garder ses rêves, il faut perdre ses illusions »
Elle m’avait inspiré pour mon cas personnel :
« Comme je ne me fais jamais d’illusions, je peux m’autoriser tout les rêves… »

Je ramassai mon jean, enfin ce qu’il en restait.

-viens je vais te donner quelque chose, me dit-elle en se levant.
Dans un placard, elle me montra des pantalons d’hommes. J’en choisis un, l’enfilai.
Elle se rhabilla un peu plus loin.
Nous restâmes silencieux.
Je me regardai dans une glace et souris en voyant le tableau.
Pantalon à pinces, chaussures de marche, veste d’alpinisme noir et jaune. Un vrai plouc quoi.
Nous rîmes ensembles.
Le téléphone sonna, elle décrocha, je pris congé sur la pointe des pieds.

Je suis sur le trottoir devant son immeuble, j’entendis les premières notes de « Nothing else matters » résonner dans ma poche.
Je décrochai mon téléphone :
- allo
- Jack c’est Caroline
- Je te manque déjà
- ... Euh… ton prochain rendez-vous c’est lundi prochain.
-oui c’est cela
- j’aimerai le changer… je peux t’en proposer un nouveau. Ce soir chez moi pour un diner à trois. Avec la fille de la photo, tu l’as vue n’est-ce pas ? C’est ma chérie ! Alors tu serais libre ?
- oui !
- elle s’appelle Anne. Il faut que je lui parle de ce soir. Je te rappelle à 5 heures pour confirmer.
- ok
Elle raccrocha rapidement, moi je restai comme un couillon sur le trottoir.

À 5 heure : « nothing … » dans ma poche.
- oui
- Mmm je suis Anne… ohh. L’amie de Caroline. Mmmm. Je vous la passe…
Tu prends l‘appareil :
- … Jack… enhhh
- oui
- ohh… pour ce soir c’est ok. 20 heure au… Mumm… 8 rue des quais. Tu sais ce que l’on est en train de faire Petit Jack… haaa….
Je mens :
- je ne vois pas du tout.
- Mmm tu verras ce soir, Ahhh. Nous te montrerons
- Montrer quoi ?
- La vidéo.
La ligne coupa. Je restai un moment immobile le mobile encore à l’oreille.
- Elles étaient en train de faire l’amour quand elles m’ont appelé, ces filles m’on l’air Rock’n’roll. Mumm, j’adorai…

Je me mis alors à marcher lentement au grée des rues.
J’étais sur un petit nuage, je ne voyais plus personnes, ou ceux que je croise me paraissent insipides.

J’appuyai sur la touche On de mon mp3. Les premiers accords de « Tormentor » du groupe W.A.S.P. retentissaient dans mon casque.
- Ah non pas pour aujourd’hui les tourments. J’avançai de quelques chansons. C’est « Holiday » des Scorpions.
- Ah, voila qui est mieux !
jack
 
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Message par chuma » Lun 11 Mai 2009 19:27

Cher Jack ! Bonsoir !!

Donnez moi l'adresse de cette psy pour soulager mes tourments ;-)

Aphrodisia
aphrodisiart.over-blog.com
chuma
 
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Localisation : au milieu du centre

Re: La psy

Message par jack » Mar 12 Mai 2009 12:06

Bonjour Chuma

En ce qui concerne l’adresse de la psy, je te l’enverrai avec grand plaisir…
Quand j’aurai trouvé la psy…
A mon avis, ce n’est pas gagné…
jack
 
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