La banquière

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Modérateur: Ingrid

La banquière

Message par jack » Mar 19 Mai 2009 14:04

J’ai écrit cette histoire spécialement pour « la banquière » , donc je m’adresse directement à elle au présent.
Lisez-là comme telle.

La banquière

Le réveil sonne, il est sept heures du matin, on est samedi.
Comme à l’accoutumé, je me lève d’un bon, remonte les volets et ouvre la fenêtre.
Dehors, il fait beau, la brume se dissipe lentement sur le mont blanc. J’aspire l’air pur à pleins poumons. J’aime cette montagne, et cette ville de Chamonix.
Encore une belle journée qui commence.
Je suis loin de me douter à cet instant que dans quelques heures, je vais faire l’amour… Enfin… Le terme qui convient le mieux est baiser, ou même violer une des plus belles salope da la ville.

Ce soir, il y a match, je mange donc un plat de pâte arrosé d’un demi-litre de jus d’orange.

Mais, j’ai oublié de me présenter.
Je m’appelle Steven, je suis joueur de hockey sur glace (le sport collectif le plus rapide du monde) chez les Chamois de Chamonix.
Je suis né à Montréal au Canada et suis venu en France après une carrière bien remplie dans le championnat de hockey nord américain, la célèbre N.H.L.
Ici je suis un peu en retraite, disons que je fini ma carrière dans un club tranquille. Et puis j’aime bien la France… Surtout ses femmes !
Elles sont, il faut l’avouer, quand même bien plus chaudes que dans les autres pays.
Coté physique, je mesure deux mètres et pèse cent kilos. Pour un hockeyeur ce n’est pas trop lourd, ni trop gros car les kilos sont biens répartis en muscles, car pour porter un équipement de plus de dix kilos et remonter une patinoire en cinq seconde, il ne vaut mieux ne pas avoir de graisse superflue.

A neuf heures, je vais au courrier.
J’ouvre une lettre de ma banque et y constate un virement créditeur de 30000 euros sur mon compte.
Je fouine et découvre que cela vient de mon compte titres.
Je me connecte via Internet et hallucine quand je me rends compte que les 100000 euros que j’avais placé en bourse voila quelques années ont été vendus, et que vu le niveau des marchés en ce moment ils ont fondu de 70000 euros.
Sentant l’adrénaline monter en moi, j’essaye de me calmer et je vérifie dans mes papiers si je n’ai pas signé un ordre de vente quelconque, un jour où j’étais parti boire un verre avec mon ami Jack Daniel’s.
Je ne trouve rien.
Mon corps libéré une nouvelle dose d’adrénaline. Une de celle qui vient quand on s’est pris un coup de crosse derrière le genou (endroit peu protéger). En général au hockey ça se fini en règlement de compte singulier.
Ni une, ni deux, j’enfile une veste, y fourre les papiers de la banque et parts pour le centre ville.

Le Qashqai pile devant la banque, j’en sort rapidement et me dirige vers le sas de mon agence bancaire.

Tu es dans ton bureau aux vitres fumées.
Tu as expressément demandé que l’on ne te dérange pas.
Le samedi est le jour des cons. Les clients viennent plus que les autres jours, pleurer, ronchonner, insulter, quémander ou supplier. Surtout en ce moment où les médiats organisent abondamment la cabale des établissements bancaires.

Tu t’apprêtes à te faire un petit délire pervers sur un forum coquin quand tu remarques à travers la glace sans teint de ton bureau, un homme qui s’excite et visiblement vitupère dans le sas d’entrée.
Intriquée, tu arrêtes de te caresser le clitoris et essuies tes doigts gluants de cyprine.
Tu te lèves, arranges ta jupe et t’approches de la vitre.
Tu reconnais alors un de tes clients.
Tu te souviens de ce grand et beau mec à l’accent Québécois.

Il faut dire que je t’avais allongé 100000 euros voila quelques années. Tu avais réussi à me convaincre de tout mettre en Actions.
Ça avait été la meilleure journée de ton trimestre.
Je t’avais fait entièrement confiance.
Lors des introductions en bourses, je prenais le maximum d’actions pour pratiquer ce que vous appelez « des va et viens ».
Tu me parlais de l’action au marché gris, tu me parlais de mes plus-values. N’en ayant que faire de ton charabia bancaire, je te demandais qu’elle allait être celle de la banque. Tu t’en sortais toujours par une pirouette verbale.
Tu as comme pressentiment, un instant tu as l’envie de déclencher l’alarme silencieuse. En préventif, car tu sais très bien pourquoi je viens. Voici quelques jours, une grosse boulette a été commise avec les comptes titres de plusieurs clients. Tout a été vendu par erreur.
Tu écartes l’idée de l’alarme et sors accueillir l’exciter que je suis.
En te voyant je t’agresse verbalement en te montrant mon relevé bancaire :
- c’est quoi ça ?
- calmez-vous monsieur, je suis au courant, venez dans mon bureau, nous allons voir ça calmement.
Ton calme et ton sourire narquois me font littéralement exploser.
- salope de banquière tu veux me baiser la gueule… à c’est comme ça… Et bien c’est moi qui vais te baiser ! Ici et maintenant !
Tu rougis.
En tant que directrice tu es en première ligne. Tout les autres employés de l’agence se taisent et attendent. Aucun ne bouge.
Les autres clients, eux aussi ne disent plus rien, et regardent médusés.
Le temps parait comme suspendu.
On entendrait une mouche baiser !

Je reprends de plus bel :
- oui je vais te défoncer le cul, te baiser comme une pute, par tout les trous !
Tiens comme ça tes clients pourront dire :
« On a vu la banquière se faire baiser, se faire mettre. Pour une fois que ce n’est pas le contraire ».

Je vois le sourire de certains cyniques se former. Je suis certain que cette situation les enchante.

Tu ne sais plus quoi me dire, et sens que la situation peut basculer à tout moment.
Tu décides de tenter quelque chose :
- Steven, viens dans mon bureau, on sera mieux pour faire ce que tu as envie !
- quoi, tu te fous de ma gueule, en plus tu veux faire ça dans ton bureau.
J’enlève alors ma chemise et avance sur toi.
Je suis torse nu, tu te figes et m’observes, comme paralysé.
Mes muscles brillent sous les halogènes de l’agence.
Ce ne sont pas des muscles style gonflette de bodybuilder. Non. Ils sont épais et dégagent de la puissance à l’état brut.
Tu te rappelles d’ailleurs ma poignée de main la première fois que tu m’avais rencontré. Une force de la nature retenue, une espèce de puissance sauvage ne demandant qu‘à s‘exprimer.
J’aurais pu t’écraser la main sans sourciller, pourtant je t’avais fait un baise main.

Mon coté imprévisible et rock’n’roll !
Aujourd’hui aussi c’est rock’n’roll, et même hard rock !

Précipitamment je t’attrape le bras, tu sens alors comme un étau qui se resserre sur ton articulation.
Je te pousse en avant te relâche et t’attrape à présent par les cheveux.
Tu cries, je te bascule sur un bureau et plaque ton visage contre un sous main.
-mais arrêtez, vous êtes fou ! Steven !
- Ah ! Tu me vouvoies maintenant !ta gueule ! Mets toi dans la tête qu’à présent, tu es ma chienne, ma pute, et que tu gueules ou non tu vas y passer. Mmm ! Tu m’as l’air à point, je vais te défoncer.

Je relève ta courte jupe à plis noirs et arrache ton string en satin rouge.
Tes cheveux blonds sont en bataille et collent sur ton visage.
Stressé et exciter, tu commences à transpirer.
Tu essayes de te redresser à l’aide de tes mains en poussant sur le bureau.
Je t’en empêche et t’attache les poignets avec un large velcro destiner à transporter les crosses de hockey.

Je te regarde ainsi offerte. Ta jupette relevé, tes bas noirs, tes escarpins rouges à talons hauts, ton petit pull en mohair noir très court d’où dépasse ton soutien gorge en satin rouge.

Tu d’un sexy outrageant !

Je décide de passer à l’action et baisse ma braguette…

Tu te débats, je plaque mon corps contre le tiens et me penche en avant.
Ceci a pour effet de plaquer tout ton thorax contre le bureau. Ton buste comprime tes seins contre le formica. Ta tête est à présent dans le vide, je la tiens relevé d’une main en te tenant par les cheveux. Tes pieds ne touchent plus terre. J’aperçois à présent ton porte jarretelle en dentelle noire. Quelle succulente vision !
Tes jambes sont écartées au maximum.
Ma main libre s’aventure en leur point de convergence et tâte ta toison.
Tu mouilles comme une éponge.
De plus en plus exciter, je me penche et viens te lécher ton bouton d’or.
Tes gesticulations rebelles se calment… Tu deviens calme, soumise, lascive et résignée.
Tu ne bouges plus du tout, sans doute terrassé par ma force et, j’en suis sur, par le plaisir qui s’insinue lentement en toi.
Je ressens de petits soubresauts dans tes reins.
Le plaisir grandit en toi, mais tu le contiens, tu ne laisses rien paraitre.
Ce doit être dur de réprimer ainsi sa jouissance.
Je remonte maintenant ma langue vers ton petit trou. Je le prépare buccalement pour ce qui va suivre.
Le fruit mure que tu es, ne va pas tarder à tomber et à exploser de bonheur…
Je stoppe tout et me relève.
Tu penches ta tête sur le coté et me regardes avec une moue craquante, d’un air de me dire « pourquoi tu t’es arrêter connard j’allais jouir ».
Tu es craquante. Je fonds devant tes yeux de biche.
Sans attendre, je te prends par derrière.
Tu pousses un cri, puis quelque gémissement avant de te reprendre et de ne plus rien montrer.

Les autres personnes sont toujours là.
Certains sont outrés, mais n’osent pas bouger. D’autres, surtout des hommes, reluquent la scène avec grand plaisir.
Je les comprends, ce n’est pas tout les jours qu’on assiste à un pareil spectacle.
Ah, là c’est autre chose que les "Concours le plus beau cul amateur", "les plus beaux seins" ou "Traitée comme une chienne", ou tout autres "topycs" ténébreux, mais au combien plaisants de certains forums érotiques.

Je remarque un des clients qui arbore un sourire mesquin non dissimulé. Je l’interpelle :
- tu as l’air d’aimer ça toi ! Et ben viens la baiser cette salope, je suis sur qu’elle en à envie. N’est-ce pas que tu en as envie pouffiasse ?
Tu réponds le souffle court :
- oui
- oui quoi ma pute ?
- Oui je veux qu’il vienne me baiser
- Et moi, je vais faire quoi, regarder ?
Je te prends par les cheveux et te tire vers mon visage.
Tu suffoques et me réponds,
- je veux que vous me baisiez tout les deux.
- Mouai ! J’aimerai mieux que tu me fasses une petite gâterie, ou même une grosse après tout, autant profiter, c‘est gratuit !

« Gratuit » ! Un flash me traverse alors l’esprit.

Je me tourne vers le client et lui lance :
- au fait, tu sais ce que l’on fait quand on viole une pute.
Il me regarde interdit. Je reprends :
- Eh bien on paye, alors paye là, mets lui un petit billet dans le soutien gorge. C’est 200.
L’autre maugrée. J’ajoute :
- Eh oui mon gars c’est une pute de luxe.
Il s’exécute.
Tu lui dis merci.
Je ricane.
Je regarde les autres personnes… Et… Mes yeux tombent sur un de tes employer.
- tiens-toi, viens voir ta patronne. Tu ne l’auras jamais vu de si près.
Tu iras demander une augmentation après ça !!! Et n’oublie pas de la payer. Ma pute ne fait pas de cadeaux, même à ceux qu‘elle côtoie tous les jours.

Je te relève du bureau.
Tu baisses la tête, ton visage est caché par tes cheveux.
Je ne sais pas si au fond de toi tu n’es pas en fin de compte heureuse de ce qui t’arrive.

Je fais installer ton collègue sur le bureau. Il se place sur le dos.
Le salaud bande déjà comme un cerf en rut. C’est dire !
Je te guide à califourchon sur lui.
Tu t’empale la chatte sur son sexe.
D’une main, je t’appuie sur le dos jusqu’à ce que ton visage touche le siens.
Rouge comme une pivoine, le caissier n’ose bien entendu pas t’embrasser.
Le client au sourire mesquin, qui ne la pas perdu, se tient à mes cotés. Je lui fais signe de monter combler ton anus encore humide.
Le lubrique s’exécute sans demander son reste.
Je fais le tour du bureau et viens te présenter mon phallus. Tu l’avales goulument.

À présent que tout tes trous sont comblés, et de quelle belle façon, je donne le signal destiner à te faire craquer.
Car je compte bien t’entendre jouir. Je compte bien te faire exploser de bonheur.
Et puis après toutes ces humiliations tu as bien le droit à un bel orgasme.

N’y pouvant plus, tu lâches tout. Adieu retenue, pudeur et maitrise de ton corps.
Tes gémissements, puis tes cris déchirent l’atmosphère feutrée de l’agence.

Ces sonorités au combien plaisantes ne tardent pas à nous faire venir.
Nous éjaculons tout les trois de concert en toi.

Les deux pervers se retirent.
Tu restes allongée sur le bureau mon membre encore en bouche. Tu le nettoies consciencieusement.

J’avais repéré depuis un moment une de tes guichetières. Du genre sainte ni touche, robe mi-mollets, pull en laine et petite croix autour cou.
Je l’interpelle :
- tiens toi, la cul béni là, viens essuyer ta chef. Tu verras c’est meilleur que l’eau bénite et l’Ostie réunis. Pour toi ce sera gratuit… Tu vas faire le ménage !
La pauvre rougit de tout son corps et s’approche tremblante.

Je la saisi par un bras, et la guide.
Elle t’embrasse d’abord la bouche, te fait une toilette de chat.
Je la guide vers tes deux autres trous et la lâche.

Elle commence à te lécher doucement, puis…

Il se passe alors quelque chose d’extraordinaire.
La coincé supposée se révèle être une vrai chaudasse, doublée d’une belle salope.
Elle n’en laisse pas une goute, une vrai chatte avec un bol de lait.
Elle nettoie même, les quelques goutes tombées sur le bureau.

Elle termine. Je la congédie.

Étendue sur le bureau, tu es éteinte, comme morte.
Je me penche vers toi, mon visage et tout prés du tien.
Je te dis doucement :
- ça va ?
- Oui ! Merci pour ce moment ! Me réponds-tu en m’embrassant sensuellement sur les lèvres. Tu ajoutes :
- on se voit demain pour tes actions, je vais régler ça, ne t’en fait pas.
- Bah, je ne m’en fais pas, l’argent ça va ça vient, comme beaucoup d’autres choses dans ce monde. Tu en sais quelque chose, non ?
Tu me fais « oui » de la tête.

Je passe une douce caresse dans tes cheveux blonds et t’aide à te relever.
J’arrange moi même tes habits et te raccompagne dans ton bureau.

J’ouvre Eros-Thanatos.
Dans les récits érotiques je crée une nouvelle discussion sous le nom de « ça vient de m’arriver… », me tourne vers toi et te dis :
- voila, tu n’as plus qu’a écrire maintenant. Ce fut une belle aventure, non ?
- oui, au fond c’est une belle aventure.
- Bon, et bien à demain…
- oui, à demain…

Je t’embrasse langoureusement sur les lèvres, puis quitte ton bureau.

Fin

Ouch !

Je me demande si ce n'est pas trop hard ?? Et vous ???

En tout les cas, cela a bien plu à "La banquière"... Et au fond c'est le principal !
jack
 
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Inscription : Lun 11 Mai 2009 12:18
Localisation : Alsace

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