Jour de printemps

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Modérateur: Ingrid

Jour de printemps

Message par jack » Mer 20 Mai 2009 17:30

J’ai écrit cette histoire spécialement pour "Une amie", donc je m’adresse directement à elle au présent.
Lisez-la comme telle.

Jour de printemps


Ce matin là, au lieu de rester au lit à te procurer mille et un plaisir, tu te lèves de bonne heure.
Tu as décidé d’aller faire du shoping.
Tu mets ton petit chemisier blanc en soie.
En dessous, tu n’as rien.
Tu aimes te promener comme cela dans les rues, en sentant le regard des hommes qui te croise se poser sur ta poitrine.
Quelques fois même, tu te caresses les tétons, mine de rien, histoire de les faires pointés un peu plus, et donc par induction, d’exciter un peu plus la gent masculine.
Plus bas, tu enfiles ta petite jupe plissée noir en tergal. Tu ne mets pas de culote.
Tu te places devant la glace, relèves ta jupe, regardes ton iroquoise bien taillées et lances :
« Au diable l’hiver et son air glacial ! C’est le printemps ! Prenons l’air tiède à pleines lèvres ». Tu te donnes une douce caresse, puis ouvres un tiroir de ton dressing.
Tu y prends une culote et un soutien gorge, les fourres dans ton sac à main en disant :
« Au cas où le temps se refroidirait. Ce serait dommage d’attraper une grippe au printemps. »

Nous sommes en mai, aujourd‘hui !

Arrivée en ville, tu décides d’aller prendre un verre dans un café.
Tu t’installes à une terrasse et commandes une eau gazeuse.
Ta boisson terminée, tu attrapes discrètement un glaçon encore présent au fond du verre et de te le passes discrètement sur les seins.
N’y pouvant plus, tu le fais finir de fondre sur ton clitoris.
Les sensations que te procurent ces gestes te font tourner la tête.
Tu te lèves et files aux toilettes.
Tu t’enfermes dans une cabine, t’assieds sur la cuvette et commence à te caresser le clitoris et ses proches alentours.
Tu commence à gémir, le plaisir vient, mais, tu entends du bruit tout prés. Tu ferme la bouche et te retiens pour ne pas te faire remarquer.

Tu stoppes et sors de ton sac deux pinces à seins que tu installes sur tes tétons.
Tu t’empares ensuite d’un vibromasseur, le mets en route et le fais tourner sur le pourtour de ton puits de perversité.
Ton plaisir monte rapidement.
Tu resserres un peu les pinces et enfiles ton outil de plaisir en ton trou de plaisir.
Ces deux là sont faits pour se rencontrer… Et quand ils se quittent, c’est à regret…
Tu ne tiens plus. Tu te laisses alors libre cours à ton plaisir et jouis en poussant de petits miaulements.

Pendant un moment encore, tu restes assise dans la petite cabine, lascive et pensive.

Tu ranges tes ustensiles coquins et, fait étrange pour une libertine chevronnée comme toi, enfiles la petite culote qui était dans ton sac.
Début de maladie ? Ou simple relâchement ?

Tu sors des toilettes, payes au bar et sort du café.
En t’éloignant de la terrasse tu ne remarques pas qu’un homme t’observe attentivement.
Il a tout vu, tout entendu, est même venu coller sa tête derrière la porte de ta cabine, dans les toilettes des dames.
Il se lève et te suis de loin.

Tu rentres dans une petite boutique du centre ville et te mets à papillonner de rayons en rayons.

Tu remarques un homme en blouson de toile kaki qui te sourit.
Tu le trouves mignon avec son air mi voyou, mi aventurier sortit de nulle par.
C’est l’homme du café.
Tu lui rends son sourire et repars en quête du petit haut pour lequel tu vas craquer.

Tu choisis quelques articles et te diriges vers une cabine d’essayage.
L’homme vient nonchalamment, l’air de rien, dans ta direction.
« C’est vrai qu’il est sexy » chuchotes-tu.
Il est maintenant à un mètre de toi. Tu lui souris et le regardes plus en détails.
Il a les yeux d’un bleu azur, c’est impressionnant.
Ses lèvres sont fines, sont visage est halé et buriné.
Tu penses que ce doit être un marin, un grand reporter ou quelque chose comme ça. Enfin tout sauf un gratte-papier triste et lourd, comme tu en croises tant, tous les jours.

Une cabine se libère, tu te glisses dedans.

Tu sens alors une pression dans ton dos, quelqu’un entre derrière toi. Tu essayes de te retourner, mais bloquée, n’y parviens pas.

À présent tu es plaquée de force au fond de la cabine sans savoir qui est derrière toi.
Tu entends le verrou de la porte qui se referme.
Une main t’attrape par les cheveux et pousse.
Tu as maintenant la tête contre la paroi en bois de la cabine.
Tu sens alors une autre main passer sous ta jupe, se glisser sous te culotte en satin noir et se plaquer contre ta toison.
Une certaine angoisse te saisit d’abord, puis l’effet pacifique et bienfaiteur de cette main étrangère te détend.

Tu décides donc de te laisser prendre au jeu.

En réussissant à pivoter légèrement, tu te rends compte que c’est l’homme que tu as vu dans la boutique qui est en train de te séquestrer… Mais aussi de s‘appliquer à ton bonheur.

D’une main, il déboutonne ton chemisier, te l’enlève, puis se met à te donner de petites claques sur les fesses.
Surprise au début, tu y prends à présent un certain plaisir.
Une de ses mains vient se glisser sous ton soutien gorge et te malaxe un sein. Deux doigts te saisissent un téton et le pince légèrement.
Tu pousses un petit cri mélangeant douleur et plaisir.

La main du bas, à plat contre ton mignon, décrit de petits cercles, puis malaxe lentement de gauche à droite, puis d’avant en arrière.
Un doigt se glisse entre tes grandes lèvres et vient effleurer ton clitoris.
Tu le trempes de reconnaissance.
Le doigt quitte ton minou inondé et s’approche de ta bouche. Il te force à l’ouvrir et s’y introduit.
Le gout de tes liqueurs vaginales te titille à présent les papilles gustatives. Mmm quel délice ! Tu fonds !

La main qui était sur un de tes seins descend et deux de ses doigts s’introduisent sans crier gare dans ton puits d’amour.
Ils rentrent et sortent rapidement.

Et, soumise à un inconnu, cambré, la tête contre la cloison d’une cabine d’essayage d’un magasin d’habillement, en soutien gorge, talons haut et string, tu jouis pour la deuxième fois de la journée.

L’homme qui doit se dire « jamais deux sans trois », te retourne et te fixe droit dans les yeux.

Il transpire. Toi aussi.
Tu le trouves sublime.
Il te trouve ravissante et délectable.
Tu ouvres la bouche pour lui parler. Il met un doigt sur tes lèvres pour t’en dissuader.

Tout va alors très vite.
Il soulève ta jupe, écarte ton string et s’introduit en toi, d’un coup sec.
Doucement il commence à te faire l‘amour.
Puis ses va et vient deviennent de puissants coups de boutoir.
Il empoigne tes hanches et accélère.

Tu jouis pour la troisième fois de la journée.

L’homme t’attrape passe ses mains dans tes cheveux et te fait mettre à genoux.
Sachant ce qu’il veut, tu lui donnes avec application.
Ta langue experte virevolte sur son gland.
Tu lui engloutis la verge jusqu’à la garde tout en lui frictionnant les boursettes.
Il ne tarde pas à exulter et à jouir dans ta bouche.
Il te fixe avec bienveillance. Tu lui souris et avales ta salive…

Il t’aide à te relever et te glisse dans l’oreille :
« La prochaine fois, ce sera dans ton petit trou mon ange, si tu le veux, bien entendu ! »

Avant que tu ais le temps de répondre, il sort de la cabine et s‘éloigne en laissant la porte ouverte. Tu la refermes rapidement sous le regard interloqué de deux clientes du magasin.
Tu te rhabilles rapidement et sors de la boutique sans rien acheter.

Une fois sur le trottoir, tu respires un grand coup et dit :
« Bon ! Et bien tant pis pour le shopping, je reviendrai demain… »

Tu repasses devant le café, vois qu’il fait restaurant, entres et réserves un plat du jour pour le lendemain…

Fin
jack
 
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