Nuit de garde

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Modérateur: Ingrid

Nuit de garde

Message par jack » Ven 22 Mai 2009 17:57

Encore une histoire où intervient une psy…
Je suis obsédé par les psys moi ou quoi.
Pourtant je n’en connais pas, je n’ai jamais consulté…
Il faudrait peut-être que j’y pense après tout…


Nuit de garde

Tu es psychiatre dans un grand hôpital.

En lisant le dossier d’un malade arrivé ce matin tu lis :
« Violeur, pervers sexuel très intelligent.
Séducteur, violent, sans limites.
ATTENTION ! »

Très excitée, tu refermes le dossier, le poses sur ton bureau et composes le numéro de téléphone de l‘infirmière de nuit.
- Allo jeanne, c’est Nath !
- oui, bonjour !
- Je vais prendre votre garde de nuit ce soir. Vous pouvez donc rester chez vous.
- mais…
- C’est bon Jeanne, je ferai la nuit entière, reposez-vous ! A demain soir !

Tu raccroches et rentres chez toi.

À 20 heures, tu retournes à l‘hôpital.

Tu décides de te rendre dans la chambre-cellule de ton nouveau malade.

Tu es maquillé outrancièrement, tes yeux sont soulignés de noir, tu as beaucoup de fond de tain, tes lèvres sont recouvertes d’un rouge vif.

Tu entres dans la chambre, l’homme est sur son lit. Il tourne la tête et te jette un regard vide.
Tu le fixes avec envie. Tes yeux parlent pour toi. Tu as envie de le croquer.
Tu te plantes devant lui et laisses glisser ta blouse sur tes pieds.
Tu es en body de satin couleur argent.
Le pervers s’approche de toi, t’embrasse, t’attire, colle tes seins sur sa poitrine.
Il passe sa main dans tes doux cheveux blonds, te caresse, t’embrasse, te mordille les oreilles.

Son genoux monte entre tes jambes et vient se plaquer sur ton minou.
Tu glisses ta main dans son pyjama et lui saisis le sexe.
Tu lui serres le plus possible en espérant que cela va réveiller la bête qui sommeille en lui.
Pas de réaction.
Il t’appuie doucement contre le mur et bouge son genou.
Déçue mais pas résigner, tu te laisses aller au plaisir.
Tu gémis doucement.
Tes doigts experts lui malaxent le chibre.
Il dégrafe ton body et viens glisser sa main sur ton triangle d’or.
Un de ses doigts s’attarde sur ton clitoris.
Tu te loves contre lui comme un serpent.
Tout à coup, il se met à genoux et colle sa bouche contre ta toison.
Sa langue tourne. Tu ne tardes pas à jouir…

Tu lui décoches alors un coup de genoux dans la mâchoire.
Il est violement envoyé en arrière et tombe sur le sol dans un bruit sourd.
Il grogne, puis se relève.
Son regard a maintenant changé, il te fixe furieusement.
Un frisson te parcourt le corps.

Tu es à présent enfermée dans une cellule de cinq par cinq, avec une espèce de bête fauve.

L’instant d’après, il est sur toi.
Il t’arrache ton body d’une main, te jette par terre et fond sur toi.
Rapidement et intentionnellement, tu te places à quatre pattes.
Le regard fou de cet homme t’excite encore plus.
Ça te démange, ton écureuil est en feu. Tu as envie de sa belle queue.
Tu as envie qu’il te violente, qu’il te fasse l‘amour comme un animal sauvage.
Il se place derrière toi et commence à te toucher.
Il te palpe le corps doucement, puis de plus en plus violement.
Une de ses mains remonte ton dos en te griffant et t’attrape un sein.
Son autre main place deux de ses doigts sur tes grandes lèvres, puis tournoient lentement.
Il te presse alternativement, un téton, puis l’autre.
Tu pousses de délicieux gémissements.

Tu apprécie particulièrement cette situation pour le moins atypique.

Ses doigts tournent à présent autour de ton clitoris.

Excitée et exaltée, tu lui déverses tes liqueurs abondantes.

D’une main, tu lui attrapes la verge et le masses lentement.
Tu bouillonnes d’envie de lui.
Comme ayant l’air d’avoir comprit cela, il enfonce de moitié en toi, sa verge dure comme de l’acier, la ressort, puis introduit juste son gland.
Il joue un moment comme cela, avec ton puits intime.

Il fait faire à son membre de petits cercles à l’entrée de ton trou inondé, puis le fais glisser sur ton clitoris, qu’il se met à frotter avec son gland.
Avec une main, il te griffe et te pince sur tout le corps.
Tu prends du plaisir, ronronne, jouis, hennis.

Tu lui malaxes les bourses avec tes doigts.
Il pousse des grognements de gorille en rut.
Un de ses pouces plonge dans ton vagin trempé, farfouille, puis ressort. Il vient ensuite malaxer et humidifier l’entrée de ton orifice le moins lisse.
Deux doigts de sa même main plongent à leur tour dans ton berlingot de plaisir plus que jamais en feu.

Son pouce tente une apnée en territoire serré. Il le rentre tout à fait et l‘agite.

Mmmm, tu trépasses de bonheur.

Ses doigts s’agitent eux aussi.
Tu n’en peu plus de ce plaisir intense. Tu gémis, te laisses totalement aller et cries.
Il te traite de chienne.
Tu aimes et lui pinces le prépuce.
Tu lui dis :
- viens me baiser maintenant ! Encule-moi ! »
Il s’exécute et rentre doucement son gland en ton petit trou.
- plus profond, défonce-moi, mon taré adoré !
Il t’attrape par les reins et te rapproche d’un coup sec.
Pénètre en toi et s‘agite.
Tu pousses un cri, il continue à te mettre de bon coup de reins.
Tu jouis en lui malaxant les bourses.
Il vient en toi.

Tu te retournes et le regardes.
Il rit.
Tu as envie de lui dire : « encore, je suis une insatiable ! »
Tu n’en fais rien.

Vous vous embrassez furtivement, tu te lèves tout à coup, ramasses ta blouse et sort de la pièce.

Une fois dans ton bureau, tu sors le dossier de ton patient sodomite.
- Et ben mince alors, lances-tu en découvrant qu’il est sous tranquillisants à fortes doses.
Tu prends ton stylo et inscrit dans la case, Traitement journalier :
« Aucuns barbituriques aujourd’hui ».
Tu inscris la date et signes.

- A ce soir Hannibal Lecter ! Souris-tu en rangeant le dossier…

Fin


À relire et à poster mes histoires, je me rends compte que mes histoires tournent un peu toujours autour du même délire.
Qu’en pensez-vous ?
jack
 
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