250 300 km/h (l integrale)

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Modérateur: Ingrid

250 300 km/h (l integrale)

Message par aramis » Ven 5 Juin 2009 09:26

« Mesdames et messieurs, bienvenue a bord du TGV n°6681 à destination de Montpellier st Roch, ce train desservira les gares de Valence, Nîmes et enfin Montpellier, terminus de ce train, attention à la fermeture automatique des portes, en vous souhaitant un agréable voyage. »

Quoi de plus banal, toujours le même refrain, les mêmes couplets, et patati et patata, et comme d’hab’, d’ici une heure les contrôleur , juste avant le message de la compagnie des wagons-lits, bref rien de plus banal sur un TG

Alex s’avança vers son fauteuil, en deuxième classe, voiture n°6 , vers le fond du compartiment, juste devant le miroir, coté couloir, au premier niveau, habitué des trajets, parisien de naissance, montpelliérain d’études, franco-vietnamien de sang, âgé de 26 ans, il déambulait en attendant le départ.

Le train partit, il était presque 20h30 en ce dimanche de février, bénit pour certains, maudit pour d’autres, pour Alex, était le cas, il était remonté pour voir sa chérie, elle l’éjecta, prétextant qu’il était trop loin, immature, souvent avec ses potes, en texto elle lui écrivit : grandis, il demanda des explications, mais aucunes ne vint le consoler, ni même le réconforter, il s’en alla chez ses parents, ravalant sa tristesse et sa rageuse deprime, s’isola jusqu'à son depart.

Il s’en alla rejoindre ses études en marketing, troisième année, avec pour objectif devenir designer ou publicitaire, et durant ses mercredi et ses vacances il mettait a profit ses talents d’animateur en travaillant dans un centre de loisirs d’un village proche de son lieu d’étude.

«- vos tickets, merci, vos tickets, quémanda le contrôleur
- tenez , présenta Alex,
- merci et bon voyage »
Le contrôleur s’éloigna, Alex enleva son pull, fouilla dans les poches de son jean taille basse, limite délavé, s’étira, bailla un bon coup puis se leva, pour aller en direction du wagon bar, perdu dans ses pensées il ne scruta à peine le wagon, limite un zombie ou un rescapé de naufrage, celui de son cœur.




Une demoiselle pourtant se leva, elle aussi, le suivit, elle l’avait aperçue sur le quai, sans plus attendre, elle pressa le pas, a croire qu’elle cherchai à le brancher. Grande, une paire de lunette fine, un visage assez commun, bien proportionnée, la vingtaine, une jupe longue, un gilet a manches longues, en laine, limite un esthétisme pro-chilien, des cheveux noirs, courts, , un piercing sur le nez, et un autre sur l’arcade droite, bref elle aussi un look d’étudiante, un teint blafard, point de maquillage, une beauté simple qui ne demandai qu’a être dévoilée

« -je voudrais un café noir et une bouteille de whisky s’il vous plait
- Bien sur et avec cela, rétorqua le vendeur ?
- ce sera tout , répondit notre déprimé
- bien cela vous fera 8€50
- tenez
- merci , votre café sera prêt d’ici une minute ….
……….
- voilà votre café , fit le vendeur , en le lui tendant , et pour la demoiselle , en jetant un regard vers l’inconnue
- la même chose que ce garçon, fit elle, avec une sorte de malice dans sa voix
- bien et avec cela
- rien de plus
- d’accord cela vous fera …
- …8€50, tenez et merci »

Durant toute l’opération Alex la dévisagea, la scruta dans les moindres détails, cherchant à comprendre le mystère de sa présence et le pourquoi de son choix, cela eu pour effet de refroidir son café et de se laisser rejoindre par cette inconnue.

« - ben alors tu ne consommes pas, ton café va finir en liquide de refroidissement
- Je, … , qui es tu ? et que me veux tu ?
- moi ? Rien a part discuter, et éviter de me sentir seule durant ces trois heures.
- d’accord , ben j’m’presente Alex , étudiant à Montpellier en marketing et toi ?
- Myriam, étudiante en psycho, dans la même ville, étrange non ?
- Euh … oui
- Arrête de jouer les timides
- c’est pas ça mais…
- oui ça se voit tu t’es fais plaquer
- en gros oui…
- toi ici elle la bas , des excuses bidon
- …. Okay c’est bon je suis pas ton sujet d’étude
- excuses moi mais déformation professionnelle
- ça va y pas de mal
- au fait ton café
- ah oui , je l’oubliai »

Alex versa le contenu de son whisky dans son café, un irish coffee a la hard, comme il disait, puis finit la bouteille avant d’entamer sa tasse , Myriam le suivit, et trinqua.

Ils sortirent du wagon bar et continuèrent de discuter chemin faisant, Alex l’invita à se joindre à lui , elle ne refusa pas , ils s’installèrent et parlèrent de leurs études , leurs passions respectives . elle se posa sur lui , histoire de se réchauffer un peu , et ils s’endormirent , le calme emplit ce wagon au trois quarts vide , durant trois quart d’heure, une heure , puis le corps a ses exigences , il se leva , direction les toilettes , elle ne bougea pas, il alla au bar , demanda une 1664 , se retourna , il en pris une deuxième , pour sa voisine d’un soir .

«- hum , ou étais tu ?
- aux toilettes puis au bar, je t’ai pris une bière, tu veux ?
- pas de refus , aquiesca t’elle , en ôtant ses lunettes
- a la tienne et a l’avenir
- proche ou lointain , souri t’elle
- peu importe, répondit il , en enlevant son sweat
- t’as raison , et carpe diem
- tu l’as dit »

elle enleva son gilet et on pouvait deviner les formes de son corps d’albâtre, après les bouteilles, il les prit pour les jeter dans les poubelles, proche des toilettes. Elle se recroquevilla sur son flanc droit, il s’assit, elle lui souriait, puis le regarda droit dans les yeux, une fine écume de désir se forma sur ses lèvres minces et adorables, il répondit en glissant sa main gauche sur sa jupe, elle se redressa, s’assit confortablement, l’aidant avec sa main gauche a remonter la sienne pour pouvoir la glisser sous cette jupe.
Il posa son sweat de façon à ce que nul ne devina ce qui pouvait se passer en dessous, un petit câlin furtif, une caresse futile, prémices a un plaisir divin.




La main d’Alex se retrouva prisonnière entre le string et la jupe de Myriam, il titillait la vulve de sa voisine, protégé par son sweat. Elle allait tout en douceur d’avant en arrière, montait et descendait le long de cette fente, ce qui eu pour effet d’écarter les lèvres, mettant à découvert le bouton rose d’amour, le mouvement la fit geindre légèrement, puis elle ferma les yeux, le laissant faire, elle plaqua ses deux mains sur son poignet de façon à accélérer cette excitation.

Puis elle décida de le forcer à glisser sa main sous son string, afin qu’il sente mieux son sexe, cette vulve si moelleuse de désir, si chaude d’envie.
Il n’en demandai pas tant, il fit ce qu’il devinai faire, et commença à faire errer son index contre son clitoris, le stimulant du même coup , il devint dur et chaud d’ivresse, l’alcool aidant
«- tu aimes , dit il
- oui , et toi ?
- idem
- Continue, glisses moi tes doigts en moi, je veux sentir ta présence
- si tu continues je vais devoir te prendre
- non pas maintenant, vas-y lentement sans forcer
- Je sais, mais. , il lorgna vers son pantalon
- … ça darde dur, attends »

Et comment , une protubérance s’était formée chez notre commercial , et la psy savait y faire , elle lui pris la main , le força glisser deux doigts en elle , il commença à la visiter digitalement parlant , changeant de main et elle de position , pour mieux satisfaire à cette folle envie de désir soudain. Les doigts d’Alex la pénétrèrent sans forcer, elle était déjà humide, vu la position, il fit des va et viens, tournant ses doigts de temps en temps pour mieux la stimuler, et qui sait mieux s’exciter aussi.
Et elle se cambra légèrement plusieurs fois, il savait y faire lui aussi, pliant ses doigts en elle, le trou s’agrandissait, il put y mettre un troisième doigt, continua, enfonçant de plus en plus ses extrémités jusqu'à y mettre sa main entière.une fois fait il l’astiqua de l’interieur, la lima et il sentit un nectar dégouliner le long de ses doigts, jusqu'à son poignet…

« - oh oui , oh oui , murmura t’elle , comme ça
- tu aime
- oui , continue chéri
- oui comme ça, ça me brûle, ça me chauffe
- tu viens
- Encore… encore…j’en … peux… anh …. C’est trop
- vas y dit le….
- Je vais … je … vais … je …. Je … oui ça coule …. »


Et elle se mit à jouir la première , Alex laissa le liquide glisser le long de sa main droite jusqu'à son poignet , et , lorsqu’elle fut calmer , sortit sa main , lécha ses doigts ruisselant de cyprine , et l’embrassa goulûment.

Mais les plaisirs ne sont bien que s’ils sont partagés et ils changèrent de place, lui près de la fenêtre et elle près du couloir, non sans sourire diaboliquement. Myriam posa le sweat sur les genoux d’Alex , s’infiltra avec sa main droite dans son jean , le déboutonna , et commença à le branler avec discrétion tout en finesse , le dard étant si dur et chaud qu’elle en eu du mal a le contenir d’une seule main et pourtant . Le mouvement de sa main se fit de plus en plus rapide, ça n’arrêtait pas de monter et de descendre, de lustrer cette chose énorme, longue et cylindrique, veineuse, il ne tenait quasiment plus.
« - ça vient, ça vient…
- Chut, chut laisses toi aller
- je vais gicler…
- chut tais-toi
- je veux….
- …Oui moi aussi…
- après alors…
- … a voir si tu en es capable …oups le tirailleur a tiré … »


Une bonne giclée sortit de son dard, inondant une bonne partie du sweat, s’étalant sur les cotes du jeans et surtout sur la main de Myriam, elle retira sa main, la lécha tel un chat se pourléchant, puis la tendit vers Alex, et de nouveau s’embrassèrent tous deux, non sans vérifier que rien ne filtrer de leur coquinerie, ils se réajustèrent leurs vêtements, tout en continuant de se caresser, il se leva, mit son sweat avec son sac a dos au-dessus de sa tête, elle posa ses lunette dans son sac, son gilet près du sac ils se regardèrent, plein d’interrogations lubriques sur la raison de ceci.
« - il est quelle heure ? Fit-elle
- 22H00, pourquoi ?
comme ça » ?
Le wagon était si calme, un calme typiquement nocturne, il regarda vers les portes, regarda le symbole des toilettes, et une idée jaillie en lui, une idée dingue, pleine de défi. il la regarda, lui sourit, scruta les alentours, lui prit la main, et, tout en douceur, a demi-mots, sirupeusement, avec une sensualité qu’il ne se connaissait pas, il susurra


« - a combien après toi roule le TGV ?
-je sais pas …pourquoi cette question
- je vais te répondre , a environ 250 , voire 300
- et pourquoi cette question ? dit elle un peu perdue mais en même temps attentive
- vois tu les toilettes au loin
- oui et alors
- écoutes
- ben c’est mort , et alors…. Non…
- si …
- ne me dis pas … que
- si … dans presque une demi heure on est à Valence ,
- toi … tu me …. Ça ne t’as pas suffit
- non, affirma t’il sans hésitation, avec une vigueur virile
- d’accord, et puis …
- chut ,lèves toi et viens… »

Ils se levèrent tous les deux, à nouveau, avancèrent calmement, en observant le calme des passagers, a pas feutré, sans bousculer les alentours, puis traversèrent la porte vitrée, se regardèrent, il enclencha la poignée de porte, et de façon monacale, entrèrent dans ce confessionnal sensuellement improvisé.
Un intérieur sobre, limite gris , trois miroir , un lavabo au motif marbré, la cuvette blanche , quelque grafs et tags ici et la sur la porte, voilà un lieu étrange et pourtant teinté de douce simplicité, ici on est seul , ou avec ses dieux, ou ses démons.

Il la souleva, la fit s’asseoir sur le lavabo, fit glisser sa jupe, jusqu’au sol, lui ôta ses bottes noires, et lui écarta les jambes, pour admirer la vue sur ce magnifique string dont ses doigts en avaient contempler le soyeux du tissu, joliment blanc opaque, il posa ses mains sur son ventre rond, et se prosterna devant elle.
Il commença à lui lécher un pied, remonta jusqu'à son entre-jambe, lui lécha son vagin au travers du string, et avec l’aide de ses dents, le fit glisser jusqu'à ses chevilles, Myriam ne le quitta pas des yeux, empoignant son sein gauche avec sa propre main et de l’autre, prit la main gauche d’Alex pour qu’il lui masse son sein droit.
Alex continua sa besogne, mais glissa dans la fente sa langue, tout en ayant au préalable lécher tout le pourtour de ce puit, il mordilla violemment son petit bouton, l’aspira, le lécha comme pour calmer la douleur qu’il avait provoqué, l’enveloppa dans sa langue, elle arrêtait pas de contempler son valeureux conquérant, se pencha en arrière, râla discrètement, mais le plaisir était présent.


Puis pour donner un peu plus de piquant, il lui glissa un, puis deux, jusqu'à sa main droite entière en elle, elle y entra sans difficulté, émoustillée comme elle était, il fit des vas et viens longs, puissants, tout en finesse, puis il ôta ses deux mains de son corps d’Aphrodite, d’abord déçue, elle comprit lorsqu’elle vit le tirailleur poindre le bout de son nez.
Elle descendit, s’agenouilla, ôta tous ses vêtements, puis ouvrit son jean, l’enleva, elle prit son dard copieusement, avec gourmandise, le caressa avec sa main droite, puis l’avala, en une bouchée, sa tête fit des allers retours, avec la vitesse du train, le mouvement se conjuguait avec une harmonie féerique.
Elle continua à le pomper, a sentir son gland cogner contre le fond de sa gorge, lui sentait sa langue s’enrouler autour de son engin de guerre.
Violemment elle se dégagea du sexe d’Alex , se leva , s’assit de nouveau sur le lavabo , écartant ses jambes , elle pointa du doigt sa chatte humide , y enfonça un doigt , très profondément , avec force et violence , puis le dégagea, le tentant vers son partenaire…
« - viens , j’ai envie de toi maintenant
- t’es donc prêtes
- Oui, miaula t elle , prends moi , j’en peu plus de t’attendre, j’en ai marre de jouer
- attends , »

Il s’arc bouta, prit appui sur le rebord du lavabo , et s’immisça en elle , avec un coup fort , puissant , violent , et sec.
« - anh , t’y es pas aller mollo
- désolé
- chut ne t’excuses pas , j’aime ça
- je suis un peu maladroit
- c’est ton idée non
- et t’es d’accord
- alors »

Sa queue commença à ramoner d’avant en arrière, ses cuisses cognaient contre la paroi du lavabo, le mouvement du train les excitant plus, leur donnant un rythme frénétique, il continua à la bousculer de l’intérieur, a la conquérir avec furie, les cadences de ses coups suivaient la vitesse du train, et plus il s’accélérait en elle, plus elle geignait, puis gémissait, se penchant vers elle, il l’embrassa, lui mordillant les lèvres, palpant ses seins plantureux, elle lui lacerait le dos avec ses ongles, en cherchant à s’agripper, au fond d’elle elle sentait le désir monter, leur cœur battant à tout rompre, le risque d’être vu conjugué à ce plaisir et noyé par le rythme externe, bref que d’excitation.

« mesdames et messieurs nous arrivons en gare de Valence, Valence TGV, deux minutes d’arrêts »

Plus que quelques minutes, leurs corps suintants de bonheur et de délices, commencèrent a les lâcher, mais pire, l’excitation était à son comble, comment finir sans être repéré, leur sexe ne voulaient plus s’arrêter, il continua à la ramoner, a la limer, tant bien que mal elle commença à gémir de plus en plus fort si bien qu’il du l’embrasser pour étouffer sa respiration, mais aussi pour calmer son extase, son dard étant sur le point de cracher son venin et elle de le noyer sous son précieux nectar.

« - je vais…. Jouir, susurra t’elle
- moi … moi … moi …. Moi aussi
- vas y …. Lâche tout …. En moi …
- attends ….
- Vas y je n’en peu plus…
- Ça viens …..
- oui …….
- Ça vient ….je vais gicler
- Oooohh oooooouuuuuiii…. Comme ça chéri
- Oooooohh ooooooouuuuiii c’est bon
- Oui
- Je t’aime
- Je t’aime moi aussi , fini t’elle »

Ils se séparèrent , il s’assit sur la cuvette et elle se rhabilla , il en fit de même, l’embrassant copieusement tout en se rhabillant. Elle lui caressa le torse puis, chacun leur tour, tels des voleurs, décidèrent de sortir de ce modeste et secret baisodrome improvisé.

Ils se dirigèrent vers le bar, et souriaient, nonchalamment, une malice dans leurs regards complices.
« - auriez vous l’heure ? fit une voix derrière eux
- bien sur, répondit Myriam, il est…
- ….23heures , finit Alex
- Merci bien, dit le vieil homme, proche de soixante- dix ans, et vous etes étudiants ?
- Oui, dirent ils en cœur
- a la jeunesse, quel passionnant moment, ou sont donc mes vingt ans…
- … si on est jeune dans sa tête , alors ils sont toujours la , renchérit Alex
- c’est vrai , c’est vrai , allez , profitez de votre plus bel age les enfants , moi je m’en vais voir une connaissance, comme Félix FAURE
- alors n’en faites pas trop
- non mais vous… »
et il s’en alla , sourire aux lèvres, eux se regardèrent , interloqués, puis s’esclaffèrent intérieurement…
« Mesdames et messieurs nous sommes arrivés à Montpellier st Roch, terminus de ce train, nous espérons. »


Puis elle décida de le forcer à glisser sa main sous son string, afin qu’il sente mieux son sexe, cette vulve si moelleuse de désir, si chaude d’envie.
Il n’en demandai pas tant, il fit ce qu’il devinai faire, et commença à faire errer son index contre son clitoris, le stimulant du même coup , il devint dur et chaud d’ivresse, l’alcool aidant
«- tu aimes , dit il
- oui , et toi ?
- idem
- Continue, glisses moi tes doigts en moi, je veux sentir ta présence
- si tu continues je vais devoir te prendre
- non pas maintenant, vas-y lentement sans forcer
- Je sais, mais. , il lorgna vers son pantalon
- … ça darde dur, attends »

Et comment , une protubérance s’était formée chez notre commercial , et la psy savait y faire , elle lui pris la main , le força glisser deux doigts en elle , il commença à la visiter digitalement parlant , changeant de main et elle de position , pour mieux satisfaire à cette folle envie de désir soudain. Les doigts d’Alex la pénétrèrent sans forcer, elle était déjà humide, vu la position, il fit des va et viens, tournant ses doigts de temps en temps pour mieux la stimuler, et qui sait mieux s’exciter aussi.
Et elle se cambra légèrement plusieurs fois, il savait y faire lui aussi, pliant ses doigts en elle, le trou s’agrandissait, il put y mettre un troisième doigt, continua, enfonçant de plus en plus ses extrémités jusqu'à y mettre sa main entière.une fois fait il l’astiqua de l’interieur, la lima et il sentit un nectar dégouliner le long de ses doigts, jusqu'à son poignet…

« - oh oui , oh oui , murmura t’elle , comme ça
- tu aime
- oui , continue chéri
- oui comme ça, ça me brûle, ça me chauffe
- tu viens
- Encore… encore…j’en … peux… anh …. C’est trop
- vas y dit le….
- Je vais … je … vais … je …. Je … oui ça coule …. »


Et elle se mit à jouir la première , Alex laissa le liquide glisser le long de sa main droite jusqu'à son poignet , et , lorsqu’elle fut calmer , sortit sa main , lécha ses doigts ruisselant de cyprine , et l’embrassa goulûment.

Mais les plaisirs ne sont bien que s’ils sont partagés et ils changèrent de place, lui près de la fenêtre et elle près du couloir, non sans sourire diaboliquement. Myriam posa le sweat sur les genoux d’Alex , s’infiltra avec sa main droite dans son jean , le déboutonna , et commença à le branler avec discrétion tout en finesse , le dard étant si dur et chaud qu’elle en eu du mal a le contenir d’une seule main et pourtant . Le mouvement de sa main se fit de plus en plus rapide, ça n’arrêtait pas de monter et de descendre, de lustrer cette chose énorme, longue et cylindrique, veineuse, il ne tenait quasiment plus.
« - ça vient, ça vient…
- Chut, chut laisses toi aller
- je vais gicler…
- chut tais-toi
- je veux….
- …Oui moi aussi…
- après alors…
- … a voir si tu en es capable …oups le tirailleur a tiré … »


Une bonne giclée sortit de son dard, inondant une bonne partie du sweat, s’étalant sur les cotes du jeans et surtout sur la main de Myriam, elle retira sa main, la lécha tel un chat se pourléchant, puis la tendit vers Alex, et de nouveau s’embrassèrent tous deux, non sans vérifier que rien ne filtrer de leur coquinerie, ils se réajustèrent leurs vêtements, tout en continuant de se caresser, il se leva, mit son sweat avec son sac a dos au-dessus de sa tête, elle posa ses lunette dans son sac, son gilet près du sac ils se regardèrent, plein d’interrogations lubriques sur la raison de ceci.
« - il est quelle heure ? Fit-elle
- 22H00, pourquoi ?
comme ça » ?
Le wagon était si calme, un calme typiquement nocturne, il regarda vers les portes, regarda le symbole des toilettes, et une idée jaillie en lui, une idée dingue, pleine de défi. il la regarda, lui sourit, scruta les alentours, lui prit la main, et, tout en douceur, a demi-mots, sirupeusement, avec une sensualité qu’il ne se connaissait pas, il susurra


« - a combien après toi roule le TGV ?
-je sais pas …pourquoi cette question
- je vais te répondre , a environ 250 , voire 300
- et pourquoi cette question ? dit elle un peu perdue mais en même temps attentive
- vois tu les toilettes au loin
- oui et alors
- écoutes
- ben c’est mort , et alors…. Non…
- si …
- ne me dis pas … que
- si … dans presque une demi heure on est à Valence ,
- toi … tu me …. Ça ne t’as pas suffit
- non, affirma t’il sans hésitation, avec une vigueur virile
- d’accord, et puis …
- chut ,lèves toi et viens… »

Ils se levèrent tous les deux, à nouveau, avancèrent calmement, en observant le calme des passagers, a pas feutré, sans bousculer les alentours, puis traversèrent la porte vitrée, se regardèrent, il enclencha la poignée de porte, et de façon monacale, entrèrent dans ce confessionnal sensuellement improvisé.
Un intérieur sobre, limite gris , trois miroir , un lavabo au motif marbré, la cuvette blanche , quelque grafs et tags ici et la sur la porte, voilà un lieu étrange et pourtant teinté de douce simplicité, ici on est seul , ou avec ses dieux, ou ses démons.

Il la souleva, la fit s’asseoir sur le lavabo, fit glisser sa jupe, jusqu’au sol, lui ôta ses bottes noires, et lui écarta les jambes, pour admirer la vue sur ce magnifique string dont ses doigts en avaient contempler le soyeux du tissu, joliment blanc opaque, il posa ses mains sur son ventre rond, et se prosterna devant elle.
Il commença à lui lécher un pied, remonta jusqu'à son entre-jambe, lui lécha son vagin au travers du string, et avec l’aide de ses dents, le fit glisser jusqu'à ses chevilles, Myriam ne le quitta pas des yeux, empoignant son sein gauche avec sa propre main et de l’autre, prit la main gauche d’Alex pour qu’il lui masse son sein droit.
Alex continua sa besogne, mais glissa dans la fente sa langue, tout en ayant au préalable lécher tout le pourtour de ce puit, il mordilla violemment son petit bouton, l’aspira, le lécha comme pour calmer la douleur qu’il avait provoqué, l’enveloppa dans sa langue, elle arrêtait pas de contempler son valeureux conquérant, se pencha en arrière, râla discrètement, mais le plaisir était présent.


Puis pour donner un peu plus de piquant, il lui glissa un, puis deux, jusqu'à sa main droite entière en elle, elle y entra sans difficulté, émoustillée comme elle était, il fit des vas et viens longs, puissants, tout en finesse, puis il ôta ses deux mains de son corps d’Aphrodite, d’abord déçue, elle comprit lorsqu’elle vit le tirailleur poindre le bout de son nez.
Elle descendit, s’agenouilla, ôta tous ses vêtements, puis ouvrit son jean, l’enleva, elle prit son dard copieusement, avec gourmandise, le caressa avec sa main droite, puis l’avala, en une bouchée, sa tête fit des allers retours, avec la vitesse du train, le mouvement se conjuguait avec une harmonie féerique.
Elle continua à le pomper, a sentir son gland cogner contre le fond de sa gorge, lui sentait sa langue s’enrouler autour de son engin de guerre.
Violemment elle se dégagea du sexe d’Alex , se leva , s’assit de nouveau sur le lavabo , écartant ses jambes , elle pointa du doigt sa chatte humide , y enfonça un doigt , très profondément , avec force et violence , puis le dégagea, le tentant vers son partenaire…
« - viens , j’ai envie de toi maintenant
- t’es donc prêtes
- Oui, miaula t elle , prends moi , j’en peu plus de t’attendre, j’en ai marre de jouer
- attends , »

Il s’arc bouta, prit appui sur le rebord du lavabo , et s’immisça en elle , avec un coup fort , puissant , violent , et sec.
« - anh , t’y es pas aller mollo
- désolé
- chut ne t’excuses pas , j’aime ça
- je suis un peu maladroit
- c’est ton idée non
- et t’es d’accord
- alors »

Sa queue commença à ramoner d’avant en arrière, ses cuisses cognaient contre la paroi du lavabo, le mouvement du train les excitant plus, leur donnant un rythme frénétique, il continua à la bousculer de l’intérieur, a la conquérir avec furie, les cadences de ses coups suivaient la vitesse du train, et plus il s’accélérait en elle, plus elle geignait, puis gémissait, se penchant vers elle, il l’embrassa, lui mordillant les lèvres, palpant ses seins plantureux, elle lui lacerait le dos avec ses ongles, en cherchant à s’agripper, au fond d’elle elle sentait le désir monter, leur cœur battant à tout rompre, le risque d’être vu conjugué à ce plaisir et noyé par le rythme externe, bref que d’excitation.

« mesdames et messieurs nous arrivons en gare de Valence, Valence TGV, deux minutes d’arrêts »

Plus que quelques minutes, leurs corps suintants de bonheur et de délices, commencèrent a les lâcher, mais pire, l’excitation était à son comble, comment finir sans être repéré, leur sexe ne voulaient plus s’arrêter, il continua à la ramoner, a la limer, tant bien que mal elle commença à gémir de plus en plus fort si bien qu’il du l’embrasser pour étouffer sa respiration, mais aussi pour calmer son extase, son dard étant sur le point de cracher son venin et elle de le noyer sous son précieux nectar.

« - je vais…. Jouir, susurra t’elle
- moi … moi … moi …. Moi aussi
- vas y …. Lâche tout …. En moi …
- attends ….
- Vas y je n’en peu plus…
- Ça viens …..
- oui …….
- Ça vient ….je vais gicler
- Oooohh oooooouuuuuiii…. Comme ça chéri
- Oooooohh ooooooouuuuiii c’est bon
- Oui
- Je t’aime
- Je t’aime moi aussi , fini t’elle »

Ils se séparèrent , il s’assit sur la cuvette et elle se rhabilla , il en fit de même, l’embrassant copieusement tout en se rhabillant. Elle lui caressa le torse puis, chacun leur tour, tels des voleurs, décidèrent de sortir de ce modeste et secret baisodrome improvisé.

Ils se dirigèrent vers le bar, et souriaient, nonchalamment, une malice dans leurs regards complices.
« - auriez vous l’heure ? fit une voix derrière eux
- bien sur, répondit Myriam, il est…
- ….23heures , finit Alex
- Merci bien, dit le vieil homme, proche de soixante- dix ans, et vous etes étudiants ?
- Oui, dirent ils en cœur
- a la jeunesse, quel passionnant moment, ou sont donc mes vingt ans…
- … si on est jeune dans sa tête , alors ils sont toujours la , renchérit Alex
- c’est vrai , c’est vrai , allez , profitez de votre plus bel age les enfants , moi je m’en vais voir une connaissance, comme Félix FAURE
- alors n’en faites pas trop
- non mais vous… »
et il s’en alla , sourire aux lèvres, eux se regardèrent , interloqués, puis s’esclaffèrent intérieurement…
« Mesdames et messieurs nous sommes arrivés à Montpellier st Roch, terminus de ce train, nous espérons. »


Puis elle décida de le forcer à glisser sa main sous son string, afin qu’il sente mieux son sexe, cette vulve si moelleuse de désir, si chaude d’envie.
Il n’en demandai pas tant, il fit ce qu’il devinai faire, et commença à faire errer son index contre son clitoris, le stimulant du même coup , il devint dur et chaud d’ivresse, l’alcool aidant
«- tu aimes , dit il
- oui , et toi ?
- idem
- Continue, glisses moi tes doigts en moi, je veux sentir ta présence
- si tu continues je vais devoir te prendre
- non pas maintenant, vas-y lentement sans forcer
- Je sais, mais. , il lorgna vers son pantalon
- … ça darde dur, attends »

Et comment , une protubérance s’était formée chez notre commercial , et la psy savait y faire , elle lui pris la main , le força glisser deux doigts en elle , il commença à la visiter digitalement parlant , changeant de main et elle de position , pour mieux satisfaire à cette folle envie de désir soudain. Les doigts d’Alex la pénétrèrent sans forcer, elle était déjà humide, vu la position, il fit des va et viens, tournant ses doigts de temps en temps pour mieux la stimuler, et qui sait mieux s’exciter aussi.
Et elle se cambra légèrement plusieurs fois, il savait y faire lui aussi, pliant ses doigts en elle, le trou s’agrandissait, il put y mettre un troisième doigt, continua, enfonçant de plus en plus ses extrémités jusqu'à y mettre sa main entière.une fois fait il l’astiqua de l’interieur, la lima et il sentit un nectar dégouliner le long de ses doigts, jusqu'à son poignet…

« - oh oui , oh oui , murmura t’elle , comme ça
- tu aime
- oui , continue chéri
- oui comme ça, ça me brûle, ça me chauffe
- tu viens
- Encore… encore…j’en … peux… anh …. C’est trop
- vas y dit le….
- Je vais … je … vais … je …. Je … oui ça coule …. »


Et elle se mit à jouir la première , Alex laissa le liquide glisser le long de sa main droite jusqu'à son poignet , et , lorsqu’elle fut calmer , sortit sa main , lécha ses doigts ruisselant de cyprine , et l’embrassa goulûment.

Mais les plaisirs ne sont bien que s’ils sont partagés et ils changèrent de place, lui près de la fenêtre et elle près du couloir, non sans sourire diaboliquement. Myriam posa le sweat sur les genoux d’Alex , s’infiltra avec sa main droite dans son jean , le déboutonna , et commença à le branler avec discrétion tout en finesse , le dard étant si dur et chaud qu’elle en eu du mal a le contenir d’une seule main et pourtant . Le mouvement de sa main se fit de plus en plus rapide, ça n’arrêtait pas de monter et de descendre, de lustrer cette chose énorme, longue et cylindrique, veineuse, il ne tenait quasiment plus.
« - ça vient, ça vient…
- Chut, chut laisses toi aller
- je vais gicler…
- chut tais-toi
- je veux….
- …Oui moi aussi…
- après alors…
- … a voir si tu en es capable …oups le tirailleur a tiré … »


Une bonne giclée sortit de son dard, inondant une bonne partie du sweat, s’étalant sur les cotes du jeans et surtout sur la main de Myriam, elle retira sa main, la lécha tel un chat se pourléchant, puis la tendit vers Alex, et de nouveau s’embrassèrent tous deux, non sans vérifier que rien ne filtrer de leur coquinerie, ils se réajustèrent leurs vêtements, tout en continuant de se caresser, il se leva, mit son sweat avec son sac a dos au-dessus de sa tête, elle posa ses lunette dans son sac, son gilet près du sac ils se regardèrent, plein d’interrogations lubriques sur la raison de ceci.
« - il est quelle heure ? Fit-elle
- 22H00, pourquoi ?
comme ça » ?
Le wagon était si calme, un calme typiquement nocturne, il regarda vers les portes, regarda le symbole des toilettes, et une idée jaillie en lui, une idée dingue, pleine de défi. il la regarda, lui sourit, scruta les alentours, lui prit la main, et, tout en douceur, a demi-mots, sirupeusement, avec une sensualité qu’il ne se connaissait pas, il susurra


« - a combien après toi roule le TGV ?
-je sais pas …pourquoi cette question
- je vais te répondre , a environ 250 , voire 300
- et pourquoi cette question ? dit elle un peu perdue mais en même temps attentive
- vois tu les toilettes au loin
- oui et alors
- écoutes
- ben c’est mort , et alors…. Non…
- si …
- ne me dis pas … que
- si … dans presque une demi heure on est à Valence ,
- toi … tu me …. Ça ne t’as pas suffit
- non, affirma t’il sans hésitation, avec une vigueur virile
- d’accord, et puis …
- chut ,lèves toi et viens… »

Ils se levèrent tous les deux, à nouveau, avancèrent calmement, en observant le calme des passagers, a pas feutré, sans bousculer les alentours, puis traversèrent la porte vitrée, se regardèrent, il enclencha la poignée de porte, et de façon monacale, entrèrent dans ce confessionnal sensuellement improvisé.
Un intérieur sobre, limite gris , trois miroir , un lavabo au motif marbré, la cuvette blanche , quelque grafs et tags ici et la sur la porte, voilà un lieu étrange et pourtant teinté de douce simplicité, ici on est seul , ou avec ses dieux, ou ses démons.

Il la souleva, la fit s’asseoir sur le lavabo, fit glisser sa jupe, jusqu’au sol, lui ôta ses bottes noires, et lui écarta les jambes, pour admirer la vue sur ce magnifique string dont ses doigts en avaient contempler le soyeux du tissu, joliment blanc opaque, il posa ses mains sur son ventre rond, et se prosterna devant elle.
Il commença à lui lécher un pied, remonta jusqu'à son entre-jambe, lui lécha son vagin au travers du string, et avec l’aide de ses dents, le fit glisser jusqu'à ses chevilles, Myriam ne le quitta pas des yeux, empoignant son sein gauche avec sa propre main et de l’autre, prit la main gauche d’Alex pour qu’il lui masse son sein droit.
Alex continua sa besogne, mais glissa dans la fente sa langue, tout en ayant au préalable lécher tout le pourtour de ce puit, il mordilla violemment son petit bouton, l’aspira, le lécha comme pour calmer la douleur qu’il avait provoqué, l’enveloppa dans sa langue, elle arrêtait pas de contempler son valeureux conquérant, se pencha en arrière, râla discrètement, mais le plaisir était présent.


Puis pour donner un peu plus de piquant, il lui glissa un, puis deux, jusqu'à sa main droite entière en elle, elle y entra sans difficulté, émoustillée comme elle était, il fit des vas et viens longs, puissants, tout en finesse, puis il ôta ses deux mains de son corps d’Aphrodite, d’abord déçue, elle comprit lorsqu’elle vit le tirailleur poindre le bout de son nez.
Elle descendit, s’agenouilla, ôta tous ses vêtements, puis ouvrit son jean, l’enleva, elle prit son dard copieusement, avec gourmandise, le caressa avec sa main droite, puis l’avala, en une bouchée, sa tête fit des allers retours, avec la vitesse du train, le mouvement se conjuguait avec une harmonie féerique.
Elle continua à le pomper, a sentir son gland cogner contre le fond de sa gorge, lui sentait sa langue s’enrouler autour de son engin de guerre.
Violemment elle se dégagea du sexe d’Alex , se leva , s’assit de nouveau sur le lavabo , écartant ses jambes , elle pointa du doigt sa chatte humide , y enfonça un doigt , très profondément , avec force et violence , puis le dégagea, le tentant vers son partenaire…
« - viens , j’ai envie de toi maintenant
- t’es donc prêtes
- Oui, miaula t elle , prends moi , j’en peu plus de t’attendre, j’en ai marre de jouer
- attends , »

Il s’arc bouta, prit appui sur le rebord du lavabo , et s’immisça en elle , avec un coup fort , puissant , violent , et sec.
« - anh , t’y es pas aller mollo
- désolé
- chut ne t’excuses pas , j’aime ça
- je suis un peu maladroit
- c’est ton idée non
- et t’es d’accord
- alors »

Sa queue commença à ramoner d’avant en arrière, ses cuisses cognaient contre la paroi du lavabo, le mouvement du train les excitant plus, leur donnant un rythme frénétique, il continua à la bousculer de l’intérieur, a la conquérir avec furie, les cadences de ses coups suivaient la vitesse du train, et plus il s’accélérait en elle, plus elle geignait, puis gémissait, se penchant vers elle, il l’embrassa, lui mordillant les lèvres, palpant ses seins plantureux, elle lui lacerait le dos avec ses ongles, en cherchant à s’agripper, au fond d’elle elle sentait le désir monter, leur cœur battant à tout rompre, le risque d’être vu conjugué à ce plaisir et noyé par le rythme externe, bref que d’excitation.

« mesdames et messieurs nous arrivons en gare de Valence, Valence TGV, deux minutes d’arrêts »

Plus que quelques minutes, leurs corps suintants de bonheur et de délices, commencèrent a les lâcher, mais pire, l’excitation était à son comble, comment finir sans être repéré, leur sexe ne voulaient plus s’arrêter, il continua à la ramoner, a la limer, tant bien que mal elle commença à gémir de plus en plus fort si bien qu’il du l’embrasser pour étouffer sa respiration, mais aussi pour calmer son extase, son dard étant sur le point de cracher son venin et elle de le noyer sous son précieux nectar.

« - je vais…. Jouir, susurra t’elle
- moi … moi … moi …. Moi aussi
- vas y …. Lâche tout …. En moi …
- attends ….
- Vas y je n’en peu plus…
- Ça viens …..
- oui …….
- Ça vient ….je vais gicler
- Oooohh oooooouuuuuiii…. Comme ça chéri
- Oooooohh ooooooouuuuiii c’est bon
- Oui
- Je t’aime
- Je t’aime moi aussi , fini t’elle »

Ils se séparèrent , il s’assit sur la cuvette et elle se rhabilla , il en fit de même, l’embrassant copieusement tout en se rhabillant. Elle lui caressa le torse puis, chacun leur tour, tels des voleurs, décidèrent de sortir de ce modeste et secret baisodrome improvisé.

Ils se dirigèrent vers le bar, et souriaient, nonchalamment, une malice dans leurs regards complices.
« - auriez vous l’heure ? fit une voix derrière eux
- bien sur, répondit Myriam, il est…
- ….23heures , finit Alex
- Merci bien, dit le vieil homme, proche de soixante- dix ans, et vous etes étudiants ?
- Oui, dirent ils en cœur
- a la jeunesse, quel passionnant moment, ou sont donc mes vingt ans…
- … si on est jeune dans sa tête , alors ils sont toujours la , renchérit Alex
- c’est vrai , c’est vrai , allez , profitez de votre plus bel age les enfants , moi je m’en vais voir une connaissance, comme Félix FAURE
- alors n’en faites pas trop
- non mais vous… »
et il s’en alla , sourire aux lèvres, eux se regardèrent , interloqués, puis s’esclaffèrent intérieurement…
« Mesdames et messieurs nous sommes arrivés à Montpellier st Roch, terminus de ce train, nous espérons. »
aramis
 
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Inscription : Jeu 4 Juin 2009 08:54

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