Docteur Rose

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Modérateur: Ingrid

Docteur Rose

Message par jack » Mar 7 Juil 2009 13:28

Rose et Jack sont amants. Elle est étudiante et a d'autres aventures amoureuses. Il travaille et a une famille.
Je suis jack et j'écris pour Rose au présent.



Docteur Rose

Depuis quelques temps, nous réussissons à nous rencontrer de temps en temps, par périodes plus ou moins longues.

Notre philosophie de l'amour est "Carpe Diem".
En gros, savoir profiter du moment présent, savoir vivre pleinement chacun instant et ne pas uniquement penser aux jours à venir.
Alors, au diable Flaubert et son " l'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe. "
Nous préférons Colton et son " Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient. "
Et puis, comme l'avait si bien dit Barjavel : " Vivre les malheurs d'avances, c'est les subir deux fois. "

Nous profitons donc l'un de l'autre, sans se poser de questions en général...
…En particulier, non plus d'ailleurs. Comme par exemple nos autres relations amoureuses réciproques…
Nous n'en parlons jamais. Sans nous être jamais concertés, nous avons conclu une espèce d’accord tacite. Un non dit, que chacun de nous deux accepte et approuve.
Une transmission de pensée peut-être ?… Il parait que les personnes qui sont en parfaite harmonie, n'ont pas besoin de se parler pour se comprendre…
Ce mode de fonctionnement est au fond un peu inéluctable. Il nous évite certains tourments sentimentaux inutiles. Et puis… Nos rencontres épisodiques nous permettent-elles vraiment de faire autrement ?
On pourrait penser que nos sentiments sont un peu flou ou à minima. C'est le contraire, ils sont terriblement fort, nous nous aimons vraiment. Cela nous fait même peur à certains moments.
C'est pour cela que nous n'osons pas nous projeter dans l'avenir, ni l'évoquer.
L'Amour est tellement beau, mais tellement fragile… Il ne faut pas le brusquer, le forcer, n'y jouer avec.
Donc : Carpe Diem !


Depuis deux jours, nous sommes à nouveau réunis.

Ce matin, alors que je dormais encore, tu m'as déposé un baiser sur la bouche, puis es partie. Je n'ai même pas eu droit à un câlin… Bouhh. Il faut dire que tu étais très en retard, alors…

N'ayant rien à faire de particulier, j'ai décidé de venir te voir sur ton lieu d'étude.

Je compte bien te faire une surprise. Du genre : Mettre par surprise mes mains autour de ta taille dans un couloir désert, puis poser mes lèvres sur ta nuque…
Te prendre par la main dans une allée du campus et t'emmener vers un bosquet touffu…
Bref, faire une de ces choses imprévues dont tu raffoles tant.

Je suis arrivé à 11h 30 sur le campus. J'ai pris un café et me suis installer à une table.
Je t'ai vu arrivé, t'installer, et puis…

…- Oh, incroyable ! Elle est incroyable ! Mmm un délice cette lady libertine… Et dire que… C’est my lady !
Voici les mots qui sortent de ma bouche à cet instant. Ils sortent parce que je te vois là, à vingt mètre de moi, t’adonner à des caresses d’un érotisme torride…
Nous sommes dans le grand réfectoire aux baies vitrées de la fac de médecine de Nice. Tu y es en sixième année de médecine.
Quand tu me parles de la finalité professionnelle de ton cursus, je ne peux m’empêcher de te dire : " Sexologue mon ange ! Je ne vois pas d’autres destinations. C’est ta vocation… Les gens feront la queue sur le trottoir, pour avoir un rendez-vous avec le Grand Docteur Rose".
A ces mots, tu m’adresses en général une de tes adorables moues. Je craque à chaque fois, me rapproche de toi, te dépose un baiser sur la joue et te murmure dans l’oreille " Je m’excuse… Que puis-je faire pour que tu me pardonnes ? ". Tu me réponds " Je vais y réfléchir… ".
Alors nous partons dans des moments de tendresse et de « Coquineries » intenses et voluptueux…


Tu es assise à une table, Maud, ta meilleur amie à tes coté. Elle est du même style que toi niveau esprit. Vous aimez profiter des plaisirs de la vie sans vous souciez du "qu'en dira-on".
A l'instant présent, vous êtes très proches l'une de l'autre. Tu lui caresses une cuisse sous le table, te penches vers elle, lui dépose un baiser dans le cou. Elle répond à tes gestes par les siens, qui sont tout autant câlins.
Vous vous parlez assez fort pour que les autres filles entendent. Elles vous regardent bizarrement en ce demandant si vous n'êtes pas lesbiennes. Elles vous savaient déjà empreinte d'idées très coquines, pensant très souvent à ça. Mais avec ces attouchements on ne peut plus équivoques, votre réputation de perverse s'accentue à vitesse grand V. Cela, je le vois bien, vous amuse et vous excite franchement. Vous partez dans tordant fous rires.
Les garçons eux, vous regardent avec des yeux de merlans frits. Les hommes en général aiment admirer deux femmes ensembles. Ça les fait fantasmer, les bougres…
Pour ma part, j'avoue que t'admirer en si charmante compagnie ne me laisse pas de glace.
Cela me fait penser que nous n'avons jamais parlé de ce sujet. Notre relation fusionnel et tendre nous comblant tout à fait, nous n'avons jamais évoqué la possibilité d'un ou d'une troisième partenaire.
Personnellement, je n'en ressens pas le besoin, et je pense que tu m'en parleras si ton désir d'expériences nouvelles te conduit vers cette voie là.

Après avoir mis le feu aux âmes sensibles du réfectoire, vous vous levez et sortez de la pièce.
Tu passes à quelques centimètres de moi. J'enfonce ma casquette et baisse la tête. Tu ne me remarques pas et disparais.

Il est treize heures, et l'occasion que j'attends ne s'est pas encore présentée.
L'après-midi avance. Je tourne, attends, échafaude plusieurs plans. Toujours aucun moyen de te surprendre.

À 17 heures, tu sors de la fac et te rends dans un parc de Nice.
Je te suis de loin.
J'admire ta démarche féline, tes courbes, tes expressions, ton bien-être apparent. Je n'en reviens encore pas de vivre de si beaux moments avec une femme si charmante et belle que toi.
Et quelle joie de vivre tu as ! Je dis tout bas, "Oh, comme je t'aime toi".
Tu es vêtue d’un ensemble rose en toile de bonne confection particulièrement seyant, et pour tout dire, très sexy. Il se compose d’un chemisier et d'une jupe courte. Tes jambes sont nues. Aux pieds, tu portes de petits escarpins rouges à talon bas. Comme tu sais si bien le faire, tu t'es légèrement maquillée, avec finesse. Une pince rouge retient tes longs cheveux blonds.
Tu m’avais dit un jour, qu’un certain raffinement, consistait à porter une couleur dominante et trois « accessoires » d’une autre couleur.
Je vois la pince… les escarpins… j'ai bien une petite idée d’où se trouve la troisième pièce rouge… Et, je compte bien en avoir confirmation avant ce soir…

Tu marches dans les allées accompagnée d'un petit groupe de filles. Arrivée dans un endroit ombragé, tu prends place sur un banc. Maud s'assied à tes cotés. Les autres se dispersent sur les bancs alentours.
Je continue de marcher au grée des allées, tout en essayant de ne pas te perdre de vue. Tel un gamin voyeur, je me surprends, jouant à un petit jeu de cache entre toi, les arbres, et moi.
Ce manège dure un petit moment, puis je décide de me rapprocher de toi.
J'empreinte l'allée dans laquelle vous êtes et me dirige dans votre direction. Je marche nonchalamment en ne vous quittant pas des yeux. La distance entre nous diminuant, je remarque très vite que le ballet des délicieuses libertines a repris.
Maud et toi avez de nouveau l'air de bien vous amuser. Vous vous coller, vos jambes se mélangent, vos caresses réciproques glissent sur votre tendre peau, déjà bien échauffée par le soleil. Vous vous embrassez langoureusement, vous vous susurrer de petits mots qui vous font rirent.
Les filles des autres bancs rient… Jaune ! Elles se regardent, grimacent, se chuchotent aux oreilles. Votre réputation empire de secondes en secondes.
Je passe devant toi.
Très occupée, tu ne me remarques pas. Je ne m'arête pas et marche encore une dizaine de mètres. Je stoppe, puis sors de l'allée et fais quelques pas dans l'herbe.
Tu tournes la tête dans ma direction sans savoir trop pourquoi et me regarde. Au moment où tu te dis : "Mais cet homme… C'est mon chère et tendre amour", je m'écroule et tombe lourdement dans l'herbe.
Tu cries,
- Oh, mince !
Tu te lèves et accours vers moi.
J'ouvre un œil et te regarde arriver à contre jour. Cet effet lumineux permet à la lumière de transpercer ta jupe. Je remercie le soleil de me m’offrir ce spectacle inoubliable.
J'admire quelques instants le galbe parfait de tes cuisses à travers ta petite jupe rose.
Je referme l'œil et geins,
- Ahhhh, je ne peux plus respirer… Appelez un médecin.
Tu t'agenouilles à mes cotés et me réponds :
- Je suis interne. Calmez-vous. Respirez.
J’ouvre légèrement un œil et plonge dans ton léger décolleté. Tu n'as pas de soutien gorge.
- Ahhhhh
Tu me regardes, souris… Et comprends…
Tu me prends la main et me lances,
- Oh oui, là, il y a urgence !
- Ahh, occupez-vous de moi docteur, ahh… Ne me laissez pas.
Décidant de rentrer dans le jeu, tu te retournes vers Maud qui est à tes coté,
- C’est grave, il faut l’hospitalisé. Apelle ton copain, qu'il vienne avec son ambulance.
- Mais ce n'est pas…
- Vite Maud, s'il te plait… Pas le temps de discuter !… Si tu vois ce que je veux dire…
- Mouai ! Je vois bien l'urgence… Bon ! J'appelle Kevin !
- Ahhhh… Docteur… je suis raide…
Tu passes furtivement ta main entre mes cuisses et me réponds rassurante,
- Non, pas encore.
Tu te mets accroupie. Je penche ma tête sur le coté.
Ta jupe s’est retroussée. Tu écartes légèrement les cuisses. J'ai ma réponse aux "Trois accessoires". En effet, tu portes une ravissante culotte transparente rouge. Ma main se pose sur ta cuisse et remonte, jusqu'à effleurer ta culotte.
- Oh là, doucement. Nous ne sommes pas à la maison.
- Ahhhh, je me meurs, emmenez-moi.
- Oui, et bien calmez-vous… Il y a des enfants ici…. Allez, l'ambulance va arriver, détendez-vous.
Tu regardes Maud,
- ça n'est pas trop grave, mais je vais l'accompagner à l'hôpital pour un contrôle.
- Heu… Tu as besoin d'un coup de main Rose ?
- Non, pas cette fois-ci !
J'en rajoute,
- Ahhh… La prochaine fois… Ahh, peut-être.
Tu te penches sur moi et lances en m'appuyant sur le ventre,
- Non mais, qu'est-ce qu'il raconte lui, "monsieur le délirium tremens". Que vaut dire "La prochaine fois" ?
- Euhhh, rien… Ahhhh.
- Il va falloir que l'on ait une sérieuse discussion, chère Monsieur le libertin !
- Ohhh, arrêtez de supputer, tendre aimée.
Cela ne vous va point, vous êtes la plus belle et de loin.
- Et des poèmes maintenant… Sachez tendre aimé, que la beauté n'a rien à voir avec la perversion. Vous les hommes, c'est simple, vous sautez sur tout ce qui a de belles fesses.
- Ahhh, ce n'est pas vous, très chère, qui dites que j'ai "un beau petit cul".
- V'oui !… Oh là !… Mais alors le risque est grand. J'avoue que j'aimerai bien voir ça !
- Voir quoi ? Ahhh…
- Vous ! Monsieur le libertin coursé par un homme… Bon, je me relève, parce que sinon… La consultation va mal finir… Nous sommes dans un lieu public quand même…
- Ahhh, malheur, misère.
- Pffff, hi,hi.
Tu te relèves et attends en me regardant "… Ah, celui là… Que je l'aime…"

Deux minutes plus tard, Maud crie,
- Rose, l'ambulance arrive !
- Oh, mais c'est la fourgonnette… Môssieur l'agonisant va être au large…
Kevin accourt avec un brancard.
Maud lui fait un rapide baisé et lui murmure quelque chose à l'oreille. Il sourit et pose le brancard à mes cotés,
- Allez, aidez-moi les filles, nous allons le mettre dessus.
Vous m'installez sur le lit. Tu me regardes et dis,
- Il faut le sangler !
- Ahh, mais pourquoi ?
- Sécurité…
Kevin me sangle. Nous partons vers l'ambulance.

Tout en montant dans le véhicule, tu réfléchis, "comment vais-je me débarrasser de Kevin…".
Il démarre, et commence à rouler. Tu es assise à ces cotés et réfléchis… "Dans cinq minutes nous serons à l'hôpital… Il faut que j'agisse maintenant… It's now or never, comme disait Elvis Presley."
- Arête-toi ! Il faut que je le consulte encore une fois, je crains quelque chose… Et puis… Maud t'a parlé…
- Oui...
- Bon, voila ce que l'on va faire. J'ai besoin d'être seule avec ce patient… l'hôpital est à 1 kilomètre, tu ne veux pas y aller à pieds ?
- Mouai…
- Tu prendras un café en nous attendant… Je te ramènerai ton ambulance sans une égratignure, promis…. Allez… Keviiiinn…
- Bon… Ok… Mais tu ne déconnes pas avec la voiture. Je risque de me faire virer moi ?
- Juré !… Pfff, me voila en train de jurer maintenant, moi qui ne promets jamais rien à personne…

Kevin te laisse le volant et s'éloigne.
Tu démarres et me lances en regardant le rétroviseur,
- A nous deux, mon gaillard, je vais te soigner, tu vas voir.
- Aie, je crains le pire. Mais détachez-moi, je ne vais pas me sauver.
- Quand nous serons arrivés.
- Où ?
-vous verrez bien.
Je souris et ferme les yeux. Le véhicule accélère.
Je vois les toits défiler, puis les maisons s'espacent, des cimes d'arbres apparaissent, nous sortons de la ville.
L'ambulance prends un chemin de bois, puis s'arête.
Tu montes à l'arrière et viens passer tes mains sur moi.
- Mmm mon malade, mon malade que j'aime.
- Ahh, oui, mon docteur, moi aussi je vous aime.
D'un mouvement tu enlèves la pince qui retient tes cheveux.... Et viens me les faire trainer sur le corps.
Tu te mets à me déshabiller. Les sangles ne te facilitent pas la tâche et même t'en empêchent. Tu abandonnes.
- Détachez-moi mon ange.
- Pas tout de suite, avant je vais vous prendre la température.
Tu mets ta main dans mon boxer et lance,
- Oh l'animal, mais c'est qu'il s'est rasé les poils ! Mmm, très sexy…
- Mmm, oui.
Tu te penches et me donnes de petits baisers sur la verge. Tu me décalottes et me donnes de petits coups de langue sur le gland.
- Et ma température, docteur.
- Je suis en train de la prendre mon ami… Une nouvelle méthode "expérimentale".
- Ohhh, bien belle pratique. Mmm…
Tu continues, puis m'engloutis dans ta bouche. Ta main fait de lents vas et viens. Ta langue tourne. Je me cambre,
- Oh mon amour, détache-moi et donne-moi ton abricot sucrée.
Tu t'interromps.
- Pas tout de suite.
Tu fouilles dans un tiroir et en sors des petits ciseaux.
- Aie ! Je présume que…
- Chut…
Tu découpes mon short, puis mon boxer et me les enlève. Tu retrousses ta jupe, montes sur le brancard, m'escalades et approches ton fruit défendu de mon visage. Je sors ma langue et la remue.
- Mmm pressé le coquin…
- Oh oui chérie, abreuvez-moi de votre fine liqueur.
Le véhicule possède quatre barres fixées sous le toit. Elles servent à se tenir pendant les trajets.
Tu en saisis deux, place ta culotte contre ta cuisse et m'offres ton adorable berlingot.
N'ayant pas l'usage de mes mains, ma langue s'applique à faire de véritables prouesses. Tu bouges doucement ton bassin pour m'y aider.
Je m'aventure dans ton puits d'amour, tourne lentement, accélère ralentis. Je déplace légèrement ma tête de quelques degrés pour honorer ton clitoris de mes bienfaits buccaux. Ma langue reprend sa danse érotique.
Tu gémis, ton plaisir monte. Une chaleur bienfaisante envahit ton corps. Tu te laisses aller, c'est tellement bon…
- Oh, mon homme, j'ai tellement envie de toi.
Tu te retires de ma bouche et viens me détacher.
J'attrape les ciseaux et d'un geste, coupe les deux ficelles latérales de ta culotte.
- égalité !
- Roooh…
Tu es debout. D'une main, tu fais glisser ta jupe, puis te tiens à une barre de plafond.
Tu me regardes, cambres tes reins, me tends tes fesses et soupires,
- Viens mon ange, apprends-moi la mélodie de l'amour…
Je me colle derrière toi, te masse le crane, puis descends lentement jusqu'à ta nuque. Mes mains se font de velours. Elles descendent le long de ta colonne vertébrale, s'attardent sur tes lombaires, puis remontent lentement.
Je te caresse ensuite depuis les poignets jusqu'au épaules, puis me déplace sur le coté.
Je continue mes douces et sensuelles caresses sur le devant de ton corps. Je m'attarde sur tes seins.
- Mmm, je les aimes moi, ces adorables petits seins. Et ses tétons… Tous mignons, tous roses.
- Ohh, ne me laisse pas languir, Viens !
Je ne t'écoute pas et descends mes mains sur ton ventre. Puis sur ton pubis. Puis encore plus bas…
Je te caresse le clitoris tout doucement, mon doigt le frôle, s'éloigne puis revient passer dessus.
- Oh, c'est trop dure mon ange… J'ai tellement envie.
Lentement, tout en te caressant, je me redresse et passe derrière toi.
Tu te tends en arrière.
Je t'embrasse dans la nuque. Tu écartes les jambes. Je me colle à toi. Tu guides mon mignon vers ton délicieux volcan dont l'irruption est imminente.
Nous nous unissons dans de profonds gémissements. Notre ballet est lent. Nous bougeons nos reins comme si nous dansions un langoureux slow. Je colle mon visage contre le tiens. Tu me caresses une joue.
Nos mains se rencontrent, nos doigts se mélangent. Ils te caressent le corps, les seins…
Notre plaisir est à son paroxysme.
Notre orgasme est à la hauteur de nos préliminaires. Lent et sublime…
Nous restons quelques instants, l'un dans l'autre, sans bouger, nos bras serrer contre ton corps.

Ce sont ces moments là, qui sont les plus forts entre nous.
Au delà du plaisir physique de nos corps réunis, il se passe un bouleversement dans tout notre être. Une sensation difficile à coucher sur le papier, tant elle est forte et intime.
Pour faire simple (ce qui je te l'accorde est bien réducteur) :
Nous sommes dans l'océan de l'Amour, et, des vagues de bonheur nous submergent en permanence.

Tu te retournes et appuies ta tête contre mon torse.
Je t'enlace, tu relèves la tête, nous nous regardons. Nos yeux brillent comme des diamants.
Je te donne une multitude de rapides baisers sur la bouche en te disant,
- J't'aim, j't'aim, j't'aimeee !
Tu m'adresses un clin d'œil.
- doucement très cher patient… N'allez pas me refaire un malaise… Moi aussi je t'aime mon grand amant.
- Embrasse-moi, ma doctoresse privée.
- V'oui, mon patient préféré !
Nos lèvres se cherchent un instant, puis s'unissent.
Le bien-être nous submerge complètement… Et si le bonheur n'existe pas… A cet instant, que nous le voulions ou non, nous y sommes bel et bien.

Fin
jack
 
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Inscription : Lun 11 Mai 2009 12:18
Localisation : Alsace

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