Long Island

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Modérateur: Ingrid

Long Island

Message par jack » Dim 23 Août 2009 10:57

Suite des aventures de Rose et Jack…

L’histoire se passe aux Bahamas.
Dans, et, à proximité de l’ile de Long Island.
Nous Résidons à la pointe ouest de l’ile, à l’hôtel Cape Santa-Maria Beach Resort

Long Island


- Il faut y aller Jack, nous ne sommes pas en avance.
- Il faut vite que j’aille encore chercher quelque chose. Cinq minutes.
- …Bon fais vite mon ange !
- Je cours… Mais au fait, qui a voulu aller danser hier soir ?
- Ah, hier soir, repensons-y, qui m’a fait boire…


La veille au soir, nous avions diné devant l’océan, puis étions allé réserver un bateau au port.
Nous voulions un voilier monocoque de douze mètre, mais le type de l’agence nous avait montré un trimaran de la même longueur avec une grosse cabine.
Nous nous étions inquiétés pour la facilité de la navigation. Il nous avait répondu que le bateau était grée pour les touristes et que nous ne pourrions pas dessaler avec.
Nous nous étions laissé tenter.
En rentrant à l’hôtel, il y avait une soirée discothèque. Tu m’avais dit !
- j’ai envie de danser !
- … Bon, allons-y !
Nous avions dansé la plupart de la soirée sur du disco, du rock, des slows… Tu avais même réussi à me faire danser sur de la techno.
Nous avions bu pas mal de ponch coco pour étancher notre soif.
À minuit, nous nous étions rendus sur la plage.
Nous étions passablement émécher et rigolions de tout et de rien.
Nous nous étions allongé sur le sable encore tiède et nous étions fait de longues caresses et de langoureux baisers.
Tu avais dégrafé mon short, le tiens, et étais venue sur moi.
Je m’étais introduit en toi lentement. Nous avions commencé à faire l’amour tout doucement, lentement en s’embrassant.
Nous sentions l’alcool et le tabac. L’odeur de bête fauve de notre sueur avait réveillé nos pulsions animales.
Nous nous étions alors roulé dans le sable, inséparables.
À chaque fois que des gens passaient nous nous arrêtions le temps qu’ils s’éloignent, puis recommencions.
Nous avions jouis dans cet état second.

En rentrant à l’hôtel, nous avions croisé le directeur. Un français avec qui nous avions sympathisé. Il nous avait dit :
- Venez au bar, j’ai quelque chose à vous dire.
Ce qu’il avait voulu nous expliquer, c’est qu’il avait le meilleur punch coco de l’ile.
Nous nous étions couché tard dans la nuit, et en état d‘ébriété.


C’est pour cela qu’aujourd’hui, nous avons deux heures de retard sur notre horaire. Et me voila qui redescends encore du bateau, pour tu ne sais quoi.

Tu me regardes m’éloigner et m’arrêter chez un vendeur de fruits.
Un homme noir s’approche du bateau. Il tient un plateau argenté avec quelque chose dessus. Il t’interpelle.
- Missise
- Yes !
- I have one thing for you
Il te tend le plateau.
- What’s that ?
- It’s from the mister over-there. Your lover. It’s présent ! Take-it !
Tu prends l’objet.
- Ok, thank you !
L’homme repart.
L’objet que tu as dans la main est un large bracelet en argent.
Tu le passes autour de ton poignet droit et relève la tête.
Je suis devant toi.
- Tu achètes des babioles toi maintenant ?
- Oh merci mon amour, t’es un ange.
- J’aime te faire plaisir, tu sais bien.
Tu me prends par la taille et me serres fort. Tout content, je me laisse faire. Tu m’embrasses avec délicatesse. Je passe mes mains autour de ton cou.
Je ne peux pas dire combien de temps cela dure, car pendant ces instants, le temps et comme suspendu.

Je te passe de la crème solaire sur le corps, te masse sensuellement. J’insiste sur la cambrure de tes reins. Je sais que tu aimes tellement que je te masse à cet endroit là.
Tu me passes à ton tour de la crème. L’air de rien, ton corps et tes mains frôlent mon mignon. Je ne suis pas dupe de ta supposé maladresse.

Tu portes un maillot de bain deux pièces couleur argent. Un paréo blanc met en valeur les douces courbes de tes hanches. Tu es superbe.
Je porte un maillot de bain boxer vert et gris. Une veste beige en toile fine, sans manche.

Le fait de t’avoir passé de la crème… Et surtout celui de ta « Maladresse », ont changé la forme de la bosse que j’avais entre les jambes. Elle est bien plus volumineuse. Sentant que tout cela va encore dérapé, je prends l’initiative :
- Bon allez, allons-y !
- Oui, réponds-tu.
Tu as bien envie de passer en cabine pour me remercier du cadeau, mais tu décides de me faire mijoter.
Quoi de plus agréable que quelque chose que l’on a attendu.
Tu t’assieds à la barre et me lances :
- Allez moussaillon, larguez les amarres, hissez les voiles !
- Donc, je suis le mousse… Soit ! Bien captain !
- Second, donnez le cap !
- Ah, c’est moi le second aussi ? Vas pour, celui-là aussi… Tant que je suis aussi l’amant du captain.
- Mmm…
- Cap à l’est !

Nous nous éloignons du port et naviguons 2 heures en gardant les cotes à vue.

Peut avant d’arriver sur le lieu de plongé, je m’approche de toi. Me mets à genoux et glisse mes mains entre tes jambes.
- Mais moussaillon, vous n’y pensez pas. Je tiens la barre moi.
- Hum, c’est bien pour cela que je le fais, mon exquise captaine… Et puis, je veux monter en grade, moi
- Oh, vous alors !
Je t’ouvre les cuisses et avance ma tête. J’écarte tes douces lèvres imberbes avec mes doigts, approche encore et pratique de petits cercles avec ma langue, à l’entrée de ton puits d’amour…
Tu gémis doucement.
Ma langue vient alors administrer à ton bouton d’or de chaudes léchouilles verticales.
Les voiles déventent, il te faut redresser la barre. Tu ne peux même pas me faire de petites choses en échange.
Tu jures de te venger plus tard.
La concentration ne t’empêche pas de prendre beaucoup de plaisir et de parvenir à une exquise jouissance.
Je viens alors t’embrasser et te donner ta cyprine.
Après un moment de tendresse, nous reprenons le cap.


Une fois sur le lieu de plongée, nous lâchons l’ancre.
Nous nous équipons. Je t’observe. Tu es très belle dans ta combinaison noir et bleue ciel.
les contrôles effectués nous plongeons.
Nous nageons en eau peu profonde en nous tenant la main.
Le ravissement est au rendez-vous. Les coraux sont de toute beauté. Les poissons, méfiants à notre arrivé, affluent maintenant de partout.
Ils sont multicolores. Nous les touchons, ils nous glissent entre les doigts.

L’air de nos bouteilles arrivant à expiration, nous remontons.

De retour sur le bateau, je te débarrasse de ton équipement et dépose le mien.
Nous nous allongeons sur de grands matelas que nous plaçons sur les filets. Nos combinaisons commencent à sécher.
Tu es sur le ventre. Je descends un peu la fermeture de ta combinaison et commence à te caresser.
Tu fais de même et viens glisser ta main sur mon coquin. Je glisse la mienne vers tes seins.
Nous nous caressons tout en nous embrassant.
Nous enlevons nos combinaisons.
Tu te penches sur mon mignon et le prend dans ta bouche.
Tu relèves la tête, me fais un clin d’œil et me dit :
- Merci.
- Mmm
Ta main serre ma verge et fait de lent va et vient. Ta langue part de mes bourses et remonte jusqu’à mon gland. Tu alternes ses deux gâteries avec délice.
- Laisse-toi aller mon homme
- Mmm
Je ne tarde pas à venir dans ta bouche.
Tu viens m’embrasser. Nous nous serrons l’un contre l’autre et nous faisons des papouilles. Je te murmure dans l’oreille :
- Je t’aime Rose… Tu dois trouver que je te le dis souvent, mais tu vois, il faut que je dise ce que je ressens. Le bon, comme le mauvais. Alors je te le dis… Et puis c’est tellement fort que je ne peux pas le garder.
- Mais, oui je sais mon cœur, et j’aime ça ! Je t’aime !
Nous continuons nos caresses et nous endormons.


Un filet d’eau me coule sur le visage, je fais un sursaut.
- Debout mon dormeur chéri. Je vais t’emmener dans un petit superbe petit endroit qui, normalement sera désert. Ça s’appelle la crique des amants. Ce sera mon petit cadeau de remerciement pour le bracelet et ta petite gâterie de quand j‘étais à la barre.
- …C’est tout ?
- Mais j’y pense, tu as déjà eu de beaux remerciements avant notre sieste…
- Mmm oui, mais…
- Roooh, tu en veux encore insatiable personnage… Bon, si tu es sage nous verrons…
- J’aurai une image maitresse ?
- Ah, ah ?

Je remonte l’ancre et prends la barre.
Je te regarde, tes cheveux blonds dans le vent, courir sur les filets. Tu es d’une vélocité à couper le souffle.


Nous arrivons à la petite crique. Elle est déserte. Des parois escarpé forment un fer à cheval, laissent seulement un petit passage vers l’océan.
Nos entrons dans cette anse et stoppons le bateau en plein milieu.

- Je vais aller pêcher deux trois poissons pour le diner.
- Tu es sur que l’on va manger ?
- Tu te moques… Si je ne ramène rien, je te mange !
Tu me souris.
Je te fais un baiser, prends un harpon, des palmes, un masque, un tubas et descends à la mer.

Je reviens une demi-heure plus tard, avec un poisson de plus d’un mètre.
La nuit tombe déjà.
Tu n’es pas sur le pont. Je descends dans la cabine.
Tu es assise à une table. Sur celle-ci se trouve deux couverts et trois chandelles.
Tu te lèves.
Tu portes une superbe robe de soirée en satin noire. Tes cheveux sont retenus par une pince en argent. Tu as ton bracelet. Tes jolis pieds sont enveloppés dans de petites chaussures noires à talons.
Tu es d’un sexy… Je fonds littéralement.
- Mmm, My Lady s'est fait belle.
- C’est pour toi mon amoureux.
- bon et bien je vais faire cuire le poisson dans la cuisine, prendre une douche et puis passer quelque chose de « descend ». Auras-tu la force de m’attendre ma belle créature ?
- Tout juste, j’ai faim, dépêche-toi
- Tu as faim de qui ? Du poisson, ou de moi ?
- Ha, tu verras bien !

Je reviens quelque temps plus tard. Le poisson est cuit. Je porte un costume en lin bleu ciel. Dessous j’ai une chemise bleu turquoise.

Tu es assise. Je m’approche de toi et te tends la main :

- Bonsoir très chère.
- Bonsoir vous, me répliques-tu en levant ta main. Je l’attrape et te fais un baisemain.
Tu te lèves et m’embrasses.
Je me demande à présent si l’on va pouvoir finir le repas normalement, ni même le commencer ?
Tu te rassois, et m‘invites à prendre place. Tu me proposes une coupe de champagne.
Nous trinquons à nous en nous tenant par la main.
A présent, il fait nuit. Seules les bougies nous éclairent.
Nous nous regardons. Ton regard vert est magnifique. Tes yeux brillent de désir pour moi.
Je me lève et viens t’embrasser. Tu me caresses entre les cuisses. Je te fais de petits bisous dans le cou et passe ma main dans ta robe.
Je me rends compte que tu n’as pas de soutiens gorge. Je descends un peu plus bas. Tu n’as pas de culotte non plus.
Cela m’excite beaucoup. Je passe une main sous tes cuisses, l’autre dans ton dos et te soulève.
Je t’emmène sur épais tapi et t’y étends délicatement.
- Je reviens, ne bouge pas.
- Mmm non, mon cœur, ne me fais pas languir.
Je suis déjà dans la cuisine.
Je reviens avec dans une main une bombe de chantilly et dans l’autre, des fraises.
- Voici le dessert ma puce.
Tu souris.
Je pose les mets par terre, t’embrasse, te fais quelques caresses et t’enlève ta robe.
Tu m’enlèves mes habits tout en me caressant.
Je t’allonge.
Je prends la bombe de chantilly et te dépose de la crème sur les tétons. J’approche ma bouche et lèche le met sucré jusqu‘à ce qu‘il n‘y en reste plus une goutte. Tu ronronnes de plaisir.
- Oh toi. A moi maintenant.
Tu me mets de la crème sur le gland, prends une fraise et viens la tremper. Tu la manges et me remets de la crème.
Cette fois-ci le fruit me semble bien être mon gland, puisque tu viens le lécher goulument.
Des myriades de plaisir montent en moi. Tu recommences deux fois.
Je m’empare de la bombe, la dirige en haut de tes cuisses et te mets de la crème sur les lèvres.
Je te lèche doucement. Tu gémis. Je recommence. Une fois la crème partie, je laisse ma langue flirter avec ton clitoris.
Tout à tour nous nous procurons d’intenses plaisirs.
La bombe est à présent vide.
Tu me susurres :
- Viens en moi mon amour.
Tu te retournes et me montre tes fesses.
Je passe une main entre tes cuisses et te soulève une jambe. Je viens en toi. Nous nous unissons lentement.
Je pose mes mains sur tes hanches et nous commençons notre ballet amoureux. Notre plaisir est grandiose.
Tu te retires, viens m’embrasser, puis me pousses doucement sur le dos et viens t’accroupir sur moi. Nous sommes face à face.
Nous bougeons ensembles. Nous nous regardons intensément.
Nous gémissons ensemble, uni dans le désir et le plaisir.
Nous ne ressentons pas seulement du plaisir physique. Nous ressentons de l’amour.
Ah l’amour, se sentiment inexplicable qui nous entraine dans une autre dimension.
Nous jouissons ensembles. C’est tellement fort. Nous en sommes désorientés.
Tu te colles à moi.
Nous restons un long moment à rêver, silencieux.
- Je t’aime.
- Je t’aime aussi.
- Il fait si chaud, allons dormir sur les filets.
- J’y pensais, on étouffe dans la cabine.

Tu prends une couverture, je ramasse deux matelas et nous nous installons sur les filets bâbords.
Nous nous blottissons dans les bras l’un de l’autre et regardons le ciel.
- Tu vois les étoiles mon trésor !
- V’oui, c’est magnifique !
- Les connais-tu ?
- non !
- Suis mon doigt
- Mmm ton doigt…
- Oh toi, tu es vraiment une coquine, limite obsédée…
- Pffff, ah, tu peux parler. Ce n’est pas moi qui appelle mon sexe mon « coquin ».
Je commence à te faire des chatouilles.
- Non, non, allez montre moi les étoiles mon coeur.
- Bon alors là c’est la grande ours.
- hi, hi,
- Oui, mon étoile !

Nous continuons à regarder le ciel…

La mer est d’huile, pas une brise à l’horizon. Sur terre, pas une lumière, pas un bruit.
Les seules choses qui s’affolent dans ce petit coin de paradis des Caraïbe, ce sont nos cœurs. Ils tapent très fort l’un pour l’autre…


Fin
jack
 
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