Un été de passions.

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Modérateur: Ingrid

Un été de passions.

Message par Guillaume » Mar 14 Oct 2008 13:43

Bon, avant de commencer, je tiens à dire que cette nouvelle est un texte que j'écris au jour le jour, par paragraphes que j'envoie à mon ex petite-amie pour combler mon éloignement.
Ainsi, je vous le soumets du point de vue littéraire, critique, (mais bien sur aussi passionnel, dans un désir de partage de mes expériences).

Pour intro, l'action se passe dans un village ou ma tendre m'avait emmené passer des vacance il y a quelques mois, dans la Drôme, je n'en dirais pas plus pour préserver l'anonymat du lieu et de la demoiselle.
Guillaume
 
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Re: Un été de passions.

Message par Guillaume » Mar 14 Oct 2008 13:46

Un an plus Tard...

Un matin, je me réveille dans le noir.
Je ne sais pas où je suis, mes pensées sont brumeuse.
Un parfum épicé mais doux flotte dans l'atmosphère; non loin de moi, j'entends une respiration lente, pure, calme.
Pareil à celle d'un ange au pays des songes.
Intrigué, je pose ma main sur le lit et le parcours jusqu'a sentir, du
bout des doigts une peau si douce que j'en crois effleurer du velours.
Petit à petit, les pensées se remettent en place dans mon cerveau, je
me souviens alors de la nuit passée, de nos corps mélés l'un à l'autre,
l'un dans l'autre. Je comprends que ce corps est le tiens, que c'est ta
respiration que j'entends, et que ce parfum est celui de l'amour, mélée
au tien.

Tenté, je décide de ne pas te réveiller, enfile un caleçon et sort de
la chambre à tâtons, j'ai l'impression que je sais exactement où je
vais, où je suis. tout se fait naturellement.
Lorsqu'enfin je sors de la chambre, je comprends: Je suis à
Saint-Julien, rien de bien étonnant, il me semble que celà doit faire
deux ou trois semaines que je suis arrivé.
Après un rapide bonjour à ta mère, préparant le déjeuné dans la
cuisine, je file sous la douche et constate que mon désir pour toi est
loin d'être à apaisé, et je m'étonnes même que ta mère ne l'ai pas
remarqué.

Histoire de me calmer un peu, et aussi de me réveiller, je file sous la
douche et tourne le robinet dans le sens de l'eau chaude, la plus
brûlante possible.
Le temps me parait longs, les souvenirs se bousculent dans ma tête. Je ne crois pas possible d'être encore ici.

Lorsque je sors de la douche, une fine paroi de bué s'est plaquée sur
le miroir, et par reflexe, je l'efface du plat de ma main. C'est alors
que je me découvre un visage plus vieux, des yeux plus marqués, des
cheveux plus courts, une musculature plus dessinée, mais aussi une
lueur de bonheur, comme si les derniers jours de ma vie avait été comme
emplie d'une joie soudaine.
Je réfléchis, tentant de remettre de l'ordre dans mes pensées, et c'est
alors que je comprends: Un an est passé, arrivé la veille, je compte
passer une petite semaine à tes coté dans ce décors de reves qui m'a
offert mes plus belles vacances un an plus tôt.
Enfilant une serviette, je file dans la chambre du haut, comme à mon
habitude, je te réveille en ouvrant la porte et la pénombre me permet
de distinguer ta silhouette emmitouflée dans les couvertures.
Lorsque ta voix perce la nuit, j'oublie tout ce qui me traversais la tête quelques secondes plus tôt et te rejoins.


Un matin comme ceux-là...

From: velocen@msn.com
To: ************@hotmail.fr
Subject: un matin comme ceux-là.
Date: Tue, 7 Oct 2008 20:20:35

Ton corps est abandonné, allongé sur le coté, encore à moitié
endormi, et je n'ai qu'une envie, le réveiller en douceur comme tout
les matins, un an plus tôt.
Je m'introduis sous la couette, par le bas du lit.
Mes lèvres longent tes jambes en y déposant de nombreux baisers. Mes doigts
parcourent ta peau et en reconnaissent chaque centimètre carré.
En remontant, je me trouve au niveau de ces si belles fesses, et ma langue
s'insinue entre elles avant de remonter le long de ta colonne
vertébrale.
Mes doigts s'insinuent entre tes jambes jusqu'à trouver
ce qu'ils cherchent. Je chatouille ta fleur humide et chaleureuse tout
en te léchant les oreilles.
Me murmurant un <<ça va? Tu as bien dormis>> tu te retournes vers moi et me souris.
J'ai une folle et soudaine envie de t'embrasser lorsque je vois ces lèvres se mouvoir avec autant de grâce.
Ainsi, je te retourne doucement, et m'exécutes tout en entrant en toi.


Envie de toi.


De :velocen@msn.com
Envoyé :mer. 08/10/08 15:37
À :Camille (**************@hotmail.fr)

...Mes mains se posent sur tes seins et je veux me retirer un instant de
toi, afin de te contempler plus à loisir, mais -peut-etre est-ce du à
la fraicheur matinale de la chambre-, par un moyen très simple, tu
m'empêches alors de prendre du recul afin de te voir toute entière.
Avec une grande douceur, sans aucune vulgarité, tu me prends par mon sexe et me tire légèrement vers toi.
Je caresse maintenant tes fesses, mais sans chercher à atteindre ton
sexe, j'ai encore envie de faire les choses lentement, comme à mon
habitude.
D'ailleurs, lorsque, me tenant toujours d'une main, tu arraches les
draps de l'autre, et par une sort de prise de judo me fait choir sur
toi.
Je voudrais, glissant plus bas, plonger ma tête entre tes cuisses, mais tu me maintient à ta hauteur, poitrine contre poitrine.
Tu ne souhaite donc pas d'autres préliminaires, ce que ton regard me confirme.
Tu marques un temps d'arrêt puis, cherchant sans doute la position la
plus confortable, ondule du dos, des fesses et des reins, faisant ainsi
bâiller un peu ton sexe rose, tandis que, prenant appui sur les
poignets et les genoux, je marque au dessus de toi comme un pont sur un
torrent.
Et, d'un coup, sans crier gare, tes jambes surgissent à la verticale
le long de mes hanches, se croisent au dessus de mes
reins tandis que, me tirant à deux mains en me faisant basculer en
avant, tu me plantes dans ta chair épanouie en poussant un soupir de
délivrance.


Un dé(s)lir chelou


De :velocen@msn.com
Envoyé :mer. 08/10/08 19:50
À :Camille (*************@hotmail.fr)

Je veux t'embrasser, et mon corps contre le tien, je sens soudain ton ventre brûler contre le mien.
Je caresse subrepticement tes seins, mais presque aussitôt mes mains
répondent à un appel muet et inconscient venant de je ne sais le quel
de nous et se glissent sous draps sans que tu n'y fasse opposition et
remplace mon sexe durci par la chaleur de ton corps.
Lorsque mes
doigts atteignent la plaie brûlante de ton sexe, tu te mets à haleter
comme il t'arrive quelques fois au contact de ma langue sur ton clito.
Ma main prends alors possession de l'espace entre tes cuisses jusqu'à
introduire progressivement et rythmiquement mon médius (ce que je
n'avais encore jamais fait) dans le plus étroits de tes orifices.
Tu te cabres, et je me demande si c'est pour m' échapper ou parce que tu y prends plaisir. Tenté de continuer, mon pouce fait son nid dans ta
vulve, qu'il pénètre comme l'aurait fait un sexe nain, tandis que mon
médius coulisse parallèlement.
De sorte que je soulève littéralement
ta chair de ma double et lente caresse, tandis que ma main gauche
pétris avec amour tes seins.
je ne te laisse en paix que lorsque, pétrie, anéantie, tu finis par m'abandonner tes lèvres, tes dents, ta langue merveilleuse.

Un baiser déposé sur tes lèvres et je me rhabille, encore frustré de ne
pas avoir déversé mon émotion dans un mouchoir, comme cela m'est si
souvent arrivé à St-Julien. Mais je me réserve pour plus tard.

Je descend au rez de chaussé, prends une autre douche pendant que tu te
prépare dans la salle de bain. Je ne désire qu'une chose, recommencer,
car je te vois, nue, à travers la vitre de la douche et mon désir pour
toi n'est pas mort.

Lorsque nous sortons de la salle de bain, propres l'un comme l'autre, tu te décide à déjeuner, contrairement à mon souvenir des vacances passées.

Lorsque nous nous asseyons, l'un à coté de l'autre, je remarque que tu portes ce jean, troué au niveau de l'entre-jambe, je le pensais réparé depuis, mais point du tout.
Ce détail n'a d'autre effet que de raviver mon désir pour toi et une idée
me passe par la tête, pendant que tes parents discutent du marché de
Die, où nous irons faire nos courses le lendemain.....
Guillaume
 
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Re: Un été de passions.

Message par Guillaume » Mar 14 Oct 2008 13:48

Un repas onctueux...

From: velocen@msn.com
To: *************@hotmail.fr
Subject: Un repas onctueux
Date: Sat, 11 Oct 2008 11:21:56 +0000

Mes doigts longent alors, dissimulés par
la nappe, remontent le long de tes cuisses, les caressent tendrement
et, lentement, s'approchent de l'ouverture alléchante proposée par ton
jean's.
Ils se faufilent subrepticement à leur place favorite, et je
sens avec plaisir la chaleur de ton corps dont le désir s'accroit au
fur et à mesure de mes caresses.
En remontant délicatement, je détecte ton petit bourgeon que mon index prends plaisir à titiller, à contourner, à caresser...
Pour le moment, peut-être est-ce parce que nous sommes en compagnie de tes parents, ta fleur est sèche.
Me vient alors l'idée, des plus chastes, de nous servir de l'eau à ta mère, toi et moi.
Ce faisant, prétextant ma maladresse, je renverse malencontreusement un
peu d'eau sur la table, que j'éponge prestement avec un peu de sopalin.
Mes doigts sont alors mouillés à souhait et reprennent discretement leur
place attitrée avec d'autant plus d'aisance qu'ils glissent maintenant
très facilement sur ta peau.Pendant que nous mangeons, et discutons,
mes doigts n'ont de cesse de te caresser, à la fin de ce succulent
repas, ton visage est rouge et tu arbore un sourire géné.

Ta contenance, tout au long du déjeuner, explose lorsqu'arrive le moment
de desservir la table. Car, à peine sommes nous entrés dans la cuisine,
que tu te jettes sur moi et m'embrasse avec passion.
Une telle passion que j'en ai du mal à tenir debout et souris à l'idée que notre journée ne fait que commencer....


Une petite ballade? :

From: velocen@msn.com
To: ***********@hotmail.fr
Subject: une petit balade?
Date: Sat, 11 Oct 2008 13:05:39 +0000

Je touche légerement tes seins, mais une idée me vient alors,
<<-tout à l'heure, mets une jupe>> Te dis-je en te mordillant l'oreille.
Ce à quoi tu me réponds:
<<-tout à l'heure, ne mets rien sous ton short.>>
Et, après un dernier baiser, interrompus par ta mère, nous nous séparons, faisant mine d'être affairé à la préparation du café.
Lorsque
le repas arrive enfin à son terme, nous prétextons une balade et nous
camouflons dans le champs, derrière la forêt de pins. Tu étales une
petite couverture sur l'herbe fraiche et me lance un regard complice.
Je veux t'embrasse, mais tu détournes la tête.
Je
suis tout près de toi, et je sens soudain ton ventre brûler contre le
mien. Je caresse un peu tes seins, mais presque aussitôt, mes mains
répondent à l'invitation muette et se glissent sous ta jupe courte sans
que tu n'y fasse opposition.Lorsque mes doigts atteignent sous le
tissus la plaie brûlante de ton sexe, ta respiration se fait déjà plus
audible, comme quelques heures plus tôt.
Alors que mes doigts te
caresses avec passion, tu éclates un bédo, dont, le visage détourné, tu
retires quelques longues bouffées de fumée.
Je parviens à faire descendre ton boxer assez bas pour que toute ma main prenne possession de ton entrejambe.
Lorsque
je sens que le désir monte en toi, je retire ma main et commence à
embrasser tes petites lèvres avec toute la passion dont je puis faire
preuve.
L'odeur de cannabis me perturbe et je te prends le bédo de la main, pour en tirer quelques taffes.
Je t'allonge alors sur la couverture, avec douceur et retire complètement ce qui te sert de sous-vêtement.
Ma
langue parcours tes jambes jusqu'à de nouveau tomber sur tes petites lèvres dont elle goute l'hydromel qu'elles lui prodiguent.
Ton petit bourgeon est aussi tendre qu'une fraise sauvage et je me délecte de sa chaleur.
Mon désir est de plus en plus intense et celà se voit.
Tu me repousse et nous nous retrouvons tout deux à genou.
Tes mains délicates m'enlève mon short et mon t-shirt pendant que tes lèvres me parcourent de baisers intenses...


miam de toi:

De :Guillaume RICHARD (velocen@msn.com)
Envoyé :sam. 11/10/08 20:07
À :Camille (********@hotmail.fr)

Me voilà nu, devant toi.
Tes mains me caressent de haut en bas et un frissons me parcoure l'échine.
<<-Mon homme>>, me dis-tu d'un d'un sourire malicieux.
Ta main se pose sur mon sexe déjà envouté par tes caresses et tu m'invites à t'imiter.
Mes
mains se posent alors sur tes reins et relèvent ton haut avec
délicatesse, ralentissant au niveau de tes seins avant de reprendre à
allure normale.
Lorsque je dévoile tes seins, je constate avec
bonheur que tu ne porte pas de soutiens-gorge et je me délecte de ce
panorama, plus conquérant encore que celui qui nous entoure.
Tu t'allonges sur le sol et mon désir pour toi ne fait qu'augmenter.
Si
ce n'était ta jupe, je crois que je serais déjà en oi, mais il me faut
encore te l'enlever, un prétexte pour m'attarder un peu plus au soins
de ta fleur.
J' ôte délicatement ce dernier rempart de ton corps et embrasse tes petites lèvres avec passion.
Je
me prends d'affections pour tes cuisses que je caresse du bout des lèvres, mais, en levant la tête je me rends compte de la beauté de ton
corps et je n'ai plus qu'une envie:
le parcourir de baiser.
Au fur et à mesure que je m'approche de ton visage, ultime point de chute de mes lèvres, j'accélère mes baisers.
Et, enfin, à l'instant ou mes lèvres embrassent les tiennes, ton corps embraSe le mien.



Huuuuuummmmm....

De :Guillaume RICHARD (amor-e-saudade@live.fr)
Envoyé :dim. 12/10/08 12:38
À :Camille (***********@hotmail.fr)

Alors que nos corps sont en pleine plénitude, je me retire en douceur, animé par une soudaine envie de jeu.
faisant
fi de mes propres frustration, je me détourne de toi et fouille dans
mon sac pour y dénicher un long foulard de soie, noir, que je noue derrière ta nuque, te voilant le regard.
Je veux te soustraire à l'emprise d'un sens qui a mes yeux joue beaucoup sur notre vision de l'art qu'est celui du désir.
À présent, tu ne peux plus que deviner mes mouvements, mes caresses, et n'en ressentir que plus intensément les effets.
Sur ton épaule droite, tu sens mes doigts se poser, délicatement, puis sur celle de gauche.
je t'invite à t'allonger sur le dos, avec autant de douceur que possible.
Les
yeux voilés, tu ressens plus intensément la caresse des brins d'herbes
à travers le tissus protégeant ton dos, le vent frôle la pointe de tes
seins, qui durcissent face à cette sensation.
Tu humes plus intensément le parfum des pins, de la sève, des fleurs proches,... de nos corps transis.
Mes
doigts longent ton corps, commençant par ta joue gauche, ils descendent
le long de ton cou, remontent la colline menant à ton épaule puis
dévalent la pente menant à ton sein le plus aguichant, avant de le
contourner, longeant la démarcation entre celui-ci et le reste de ton
corps, frôlant sa peau tendre.
Puis les voilà qui entreprennent la
traversée de la plaine formée par ton ventre aboutissant sur un petite
vallée rose et chaleureuse que tu ressens du simple contact de mon
index.
Tu en (re)découvre la forme et la douceur, puis son humidité et sa chaleur au fur et à mesure de mes caresses.
Lorsque
mes doigts se retirent, tu ressens à nouveau le contact de l'herbe
contre ta peau, le souffle du vent entre tes jambes, contre tes seins,
sur ton visage, dans tes cheveux... et.... soudain, tu sens quelque
chose entrer en toi, d'une dizaine de centimètres, tu reconnait alors
mes doigts, deux d'entre eux il te semble, que tu sens bouger au fond
de toi. Et lorsqu'ils se retirent à nouveau, après de nombreux et
rapides vas et viens, que ton souffle s'est accéléré, tu n'as plus le
temps de t'imaginer le monde qui t'entoure, car de nouveau, ton sexe
est stimulé, stimulé par quelque chose de chaud, d'aussi humide que ta
fleur, de bien plus souple que mes doigts.
Tu reconnais alors ma
langue qui goûte en toi l'hydromel de la passion, dont cette fois-ci tu
ne peux imaginer le goût car il est unique et n'appartient qu'à toi.
Tu
sens ma langue excéder ton clito et provoquer en toi d'incessant et
incontrôlables sursauts, plus particulièrement de la jambe droite, dont l'activité en ces moments là est fort notable...
Enfin, alors que ton
corps se raidit plus encore chaque seconde, alors que ton souffle n'est
plus qu'une succession de soubresauts excitants, je m'éloigne...
Pour mieux entrer au plus profond de toi et te faire l'amour avec plus d'intensité encore.
Enfin,
au bout de quelques minutes, ton corps se détends, puis se contracte à nouveau pour finalement se détendre et inonder nos cuisses d'une chaleur
révélatrice et réjouissante....
Guillaume
 
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Re: Un été de passions.

Message par Guillaume » Mar 14 Oct 2008 13:49

À mon tour...

De :Guillaume RICHARD (amor-e-saudade@live.fr)
Envoyé :dim. 12/10/08 19:48
À :Camille (*******************@hotmail.fr)


Histoire de te pousser à bout et de profiter du fait que pour une fois
je ne me suis pas déversé en premier, je continue mes vas-et-viens,
jusqu'à ce qu'aucun de nous n'en puisse plus supporter et que je me
déverse dans l'herbe proche.

Te voilà allongée, vidée, éperdue.
J'ôte le foulard qui te masque le regard et peux enfin me délecter de
son intensité. Te voilà éperdue, comme absente l'espace d'un instant.
Puis, lorsque mon visage s'approche du tien, tu m'embrasses avec une
passion non feinte.
Je te sens lasse, même si je sais bien que cela ne vas pas durer bien
longtemps, et j'en profite pour chercher dans ton sac un deuxième bédo.

<<-Tu lis dans mes pensées>> me lances-tu, arborant un sourire complice.
Cette fois -ci, c'est moi qui l'éclates et, alors que j'en aspire la première bouffée, mon regard se voile.
À ton tour, tu me passe ce foulard de soie sur les yeux, et, lorsque je
sens tes mains frôler ma nuque pendant que tu fais un nœud, un frisson
de désir me parcoure l'échine.
Mon désir pour toi alors se réveille et je sens mes lèvres esquisser un sourire.
À mon tour, je ressens chaque choses qui m'entoure, je sens plus que
j'entends ta respiration contre mon épaule, puis tes lèvres contre ma
joue, tes mains qui me parcourent, ton parfum, "MaDAME" de Jean-Paul
Gaultier, mélangé à celui, plus épicé, émanant de ton corps passionné.
Je ressens les pulsations de ton cœur à travers tes doigts, et le mien se cale alors sur elles.
Tu m'allonges ensuite, aussi délicatement qu'un ange le ferai, contre la couverture de coton.
Ta langue se pose sur mon téton droit, un second frisson ravive bien plus encore mon désir pour toi.
Guillaume
 
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Re: Un été de passions.

Message par Guillaume » Mer 15 Oct 2008 22:22

Interrompus par d'impudents géneurs...
De : Guillaume RICHARD (amor-e-saudade@live.fr)
Envoyé :mar. 14/10/08 12:07
À :Camille (******@hotmail.fr)

Soudain, je te sens sursauter, t'éloigner vivement de moi, et entends le froissement singulier des tissus contre la peau.
Interloqué, je retire mon masque et te vois te rhabiller.
C'est alors qu'au loin, le bruit d'un moteur me parviens et, à mon tour, j'enfile mes vêtements.
Nous faisons mine alors, devant le regard des occupants de ce break impudent, de discuter tranquillement, assis sur la couverture.
Lorsque la voiture s'éloigne, nous pouffons de rire et promettons de ne plus essayer ici, trop risqué^^.
Le village est petit et il serait trop aisé que les récits de nos ébats n'arrivent aux oreilles de tes parents.

Chastement, nous discutons de choses et d'autres avant de nous décider à rentrer.
Arrivé à la maison, nous constatons non sans joie, l'absence de ta famille.
Aisés que nous sommes dans cette grande battisse, nous nous installons dans le petits salon, devant un film quelconque, accompagné d'un copieux goûter de ma préparation.
Quelques biscuits, du chocolat et deux verre d'Ice Tea.
Dans ces verres, par commodité vis-à-vis de la chaleur accompagnant la saison, j'ai glissé quelques glaçons dont je réserve alors un usage assez spécial.

Cependant, te voilà prise par ce film sur lequel je n'arrive pas à me concentrer, transi que je suis par ta beauté et la frustration provoquée par la scène précédente.


From: amor-e-saudade@live.fr
To: ********@hotmail.fr
Subject: ...dans le salon?
Date: Wed, 15 Oct 2008 19:59:04 +0000

Tu allumes une cigarette et déjà je vois en toi cette grâce que seule quelques femmes des plus belles ont lorsqu'elle fument.
Il me semble que tu souris en ôtant la cigarette de tes gracieuses lèvres pour exhaler un peu de fumée.
À vrai dire, je n'en suis pas certain, mais déjà nos bouches se mêlent et ma mangue cherche la tienne.
Sans interrompre notre baiser, je t'étreins de mon bras gauche pendant que ma main droite te délestant fébrilement de ton haut, part à la recherche de tes seins.
Nous sommes l'un et l'autre étrangement calme et il me semble que notre baiser pourrait durer infiniment, de même que les caresses, très douces, que j'adresse alternativement à chacun de tes seins.
M'éloignant un peu de toi, je me met à genoux su sur le sol
Parcourant ton corps de haut en bas, je n'ai aucun mal à atteindre, sous ta jupe, cette clairière de chair si douce et, de là, à toucher du bout des doigts le fin tissus de ton boxer, qui bientôt s'humecte de rosée.
Je parviens enfin à glisser un doigt dans l'ouverture de ton sexe.
Excédé par le tissus, j'ôte à nouveau ton boxer, et recommence mon manège.
Mes doigts entrent en toi l'un après l'autre et bientôt entament une valse sensuelle non dénuée de vigueur.
Je sens en toi cette colonne dont je n'ai jamais su deviner l'existence, comme un lustre pendant au centre de la caverne des milles plaisirs.
Je sens ton corps se crisper, se détendre, se mouvoir, se réchauffer, se liquéfier, se convulser, et mon corps réponds au tiens par un désir plus que visible.
À force d'allés et retours incessants, je halète si fort que je crains un instant d'en alerter quelque occupant de la maison.
Peut-être pour calmer mon excitation, à mois que ce ne fût pour me rendre un peu de mes caresses, tu poses ta main sur mon short, tendu à en rompre, et en sort mon sexe, durcit par tant d'émotions.
Guillaume
 
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