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Rubrique : {Nouvelles érotiques}

Nouvelle érotique

L’école des désirs

Quelle salope cette prof ! On ne sait pas à qui on confie nos enfants !

Le dimanche 22 juillet 2018 par Jacques Lucchesi

Jacques Lucchesi, « L’école des désirs », Nouvelle érotique, Paris, juillet 2018.

L’école des désirs

16 heures, enfin ! La sonnerie qui marquait la fin de la journée scolaire retentit sèchement dans tout le collège. Les élèves de la 3eme A commencèrent à se lever et à s’ébrouer bruyamment. On sentait en eux toute l’énergie comprimée par deux heures de cours d’anglais. D’autant qu’ils n’avaient pas échappé à une interrogation écrite parfaitement imprévue sur les équivalences sémantiques entre les expressions anglaises et françaises :
- More silent, please ! Et n’oubliez pas de me rendre votre version sur Shakespeare jeudi après-midi. Roméo et Juliette, ça devrait vous inspirer. Non pas toi, Eric. J’ai deux mots à te dire sur ton précédent travail.

Le jeune homme qui venait de boucler son sac à dos se figea sous l’injonction professorale, regardant ses camarades s’échapper peu à peu.
- Bye. Lui lança Vanessa avec un sourire malicieux.
- Bye. À demain.

Puis, le calme revenu, la prof quitta son estrade et s’avança vers l’adolescent. Elle portait aujourd’hui une robe noire moulante qui faisait ressortit ses hanches rondes et ses petits seins. Sur la ligne blanche de ses épaules, ses longs cheveux roux venaient s’affaisser comme des feuilles mortes. Et ses yeux clairs, d’ordinaire plutôt distants, avaient une lueur inaccoutumée. Elle posa une fesse sur la table où patientait son élève, lui dévoilant du même coup sa cuisse gauche gainée de noir, elle aussi :
- Tu sais, Eric, je t’aime bien. Mais tes résultats m’inquiètent. Ils sont en chute libre depuis un mois. Comment fais-tu pour te tromper huit fois de suite sur le prétérit des verbes irréguliers ? On l’a pourtant longuement étudié. Je pensais que c’était acquis ?
- C’est que… Bredouilla le jeune homme en repoussant une mèche blonde qui tombait sur son front. J’ai des problèmes à la maison.
- Ce ne serait pas plutôt avec Vanessa ? J’ai remarqué que tu la regardais souvent pendant les cours.
- C’est vrai, mais…
- Elle ne veut pas sortir avec toi, c’est ça ?
- Ben, elle me dit qu’il faut d’abord songer à l’examen de fin d’année.
- Et elle a raison. Décidément, les filles sont plus matures que les garçons.
- Oui, enfin pas toujours… Elle pourrait comprendre…
- Elle comprend, crois-moi. Sois sûr que tu lui plais aussi. Parce que tu es plutôt mignon, malgré ces vilains petits boutons sur tes joues et ton front.

L’adolescent opina de la tête en souriant timidement.
- Il faut que tu te ressaisisses, Eric. Sinon tu vas finir par redoubler ta 3ème et ce serait vraiment dommage. Promet moi de faire un effort.
- Je vais essayer, madame.
- Parfait, Eric. Et si tu me fais ce plaisir, moi je t’en ferai un autre.

Ce disant, assise à califourchon sur la table, elle croisa les jambes, offrant à l’adolescent stupéfait la vision de sa cuisse jusqu’à la jarretelle :
- Oui, je sais ce qui te travaille, Eric. Tu voudrais voir une femme nue. Et pas seulement en image, sur un écran.
- Comment vous savez ?
- C’est aussi mon métier que de remarquer ce que font les garçons pendant mon cours.

Elle prit alors la main du garçon qu’elle dirigea vers son entrejambe.
- Est-ce que tu veux voir ma chatte, Eric ? Puisque j’ai vu tout à l’heure que tu reluquais mes fesses, quand je me penchais sur le devoir de Guillaume, juste à côté.
- C’est vrai… Pardon, madame.
- Idiot. Viens.

Elle se leva et l’entraîna vers son bureau, sur l’estrade. Là, assise sur son fauteuil, les jambes écartées, elle souleva doucement la dentelle de son slip rose, laissant béer un peu ses grandes lèvres pour lui :
- Tu vois. C’est ce qu’a aussi Vanessa entre ses cuisses. C’est ce que nous avons toutes pour vous exciter jusque dans vos rêves.

Le jeune homme, qui s’était agenouillé devant elle, se redressa, l’air éberlué. Jamais il n’aurait cru qu’un tel moment arriverait dans cette classe, seul avec elle. La prof posa une main sur sa braguette : il bandait comme un satyre. L’occasion était trop belle…
- Et toi, tu veux bien me montrer ta queue ?
- Euh… Oui, bien sûr.
- Alors laisse-moi faire.

Avec dextérité, elle descendit la fermeture-éclair de son jean puis en extirpa doucement le jeune membre turgescent. Il avait déjà une belle queue, frémissante et rose. Avec délicatesse, elle la prit entre ses doigts pour bien décalotter le gland.
- Aie…

La tendre chair du garçon venait de rencontrer la denture du pantalon.
- Pardon, mon pauvre Eric. Il vaut mieux que tu descendes ton froc.

Il ne le fit pas dire deux fois, faisant du même coup glisser son slip sur ses jambes. Ses couilles, petites et rondes, avaient durci aussi, appelant la caresse d’une langue de femme. Mais la prof prenait son temps, levant par moment des yeux narquois sur la mine perplexe de sa jeune proie consentante, au dessus d’elle. Puis soudain, n’en pouvant plus, elle posa ses lèvres écarlates sur le gland rose et gonflé, le lécha doucement à petits coups de langue avant de l’aspirer tout entier dans sa bouche. Le garçon se tendit, émit un soupir qui se déclina en une suite de légers râles. Alors elle accéléra son pompage :
- Oh ! C’est chaud. C’est bon.

Cela dura seulement dix secondes. Dix secondes de pur bonheur pour qu’elle sente la semence juvénile se répandre dans sa bouche. Naturellement, elle avala tout, rattrapant de sa langue les gouttes qui menaçaient de s’échapper par ses lèvres. De toute évidence, elle se délectait de cette liqueur organique :
- Maintenant que tu sais ce que c’est, tu vas me faire le plaisir de travailler ton anglais. Et si tes notes remontent au prochain trimestre, je te permettrai de me faire l’amour. Naturellement, c’est notre secret. Personne ne doit savoir ce que nous avons fait aujourd’hui. Personne, pas même Vanessa. C’est promis ?
- Promis, madame.

Elle l’embrassa sur la bouche avant de le faire sortir le premier. Il était doux et sensuel, ce garçon. Elle pouvait penser qu’il tiendrait sa promesse. Pas comme ce petit saligaud de Dylan qui avait cherché à lui extorquer de l’argent en échange de son silence. Elle avait fini par céder. Et avait quitté un lycée pourtant réputé à la première occasion. D’où sa présence, cette année, dans ce collège de province. Elle se reprochait encore sa faiblesse pour cette graine de maître-chanteur. D’avoir surtout cette passion, dévorante et funeste, pour les adolescents…

De retour chez lui, Eric s’enferma dans sa chambre pour traduire la dernière scène de Roméo et Juliette  — quand Frère Laurent fait aux deux familles le récit des derniers moments des jeunes fiancés. Mais il avait du mal à se concentrer sur ce beau texte, tellement les images de son aparté érotique avec sa prof lui revenaient sans cesse à l’esprit. Le reste de la soirée ne fut pas plus productif. Et plusieurs fois il posa son stylo pour revivre en imagination les caresses buccales qu’il avait découvertes quelques heures plus tôt. Mais le lendemain, ce fut différent. L’inspiration lui vint enfin ; il trouva même un plaisir nouveau à cette petite traduction. Il ne voulait pas décevoir sa belle initiatrice, surtout avec la perspective charnelle qu’elle lui avait fait miroiter si ses notes remontaient.

Ce soir-là, pendant le dîner, Eric écouta ses parents commenter une affaire de mœurs qui venait d’éclater aux USA :
- Quelle salope cette prof ! Elle obligeait ses élèves à coucher avec elle pour avoir de bonnes notes en mathématiques.
- Une vraie Messaline ! On ne sait pas à qui on confie nos enfants.
- Pauvres gamins. Ils seront certainement traumatisés pour le restant de leurs jours. Ils ont bien fait de la dénoncer à la police.

Ecœuré en silence par tant de bêtises, Eric quitta rapidement la table familiale, prétextant un devoir à terminer. Ce n’est pas lui, en tous les cas, qui balancerait sa chère prof d’anglais. Car il savait maintenant que c’est toujours avec des femmes accomplies que les jeunes garçons doivent faire leur apprentissage.

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Rubrique : {Récits érotiques}

Récit érotique

La directrice est en entretien

Sa chatte brune comme une cible sans détour

Le lundi 12 février 2018 par Jacques Lucchesi

Jacques Lucchesi, « La directrice est en entretien », Récit érotique, Paris, février 2018.

La directrice est en entretien

« Vous demanderez, une fois sur place, madame Duval. C’est la directrice de la communication. »

J’avais encore en tête les mots de mon rédacteur en chef quand j’arrivais dans l’agence d’Air-France avec, pour mission, d’interviewer sa directrice sur le mécénat artistique.

- Bonjour. Je suis journaliste. J’ai rendez-vous avec madame Duval.
- Quatrième étage sur la droite. »

La réceptionniste ne faisait pas dans le rond de jambe. Droit au but. Il est vrai qu’on venait d’entrer dans l’hiver et que la froidure se faisait sentir aussi sur les esprits.

Parvenu devant la porte indiquée, je tapais doucement. Derrière, il semblait qu’il y avait un certain remue-ménage.

- Entrez !

Un peu surpris par le ton sec de cette autorisation, j’ouvrais et m’avançais avec prudence dans le bureau directorial. Deux femmes s’y trouvaient qui semblaient être en pleine discussion. L’une d’elles était particulièrement remontée contre l’autre.

- Mais enfin, Yvonne, vous faites n’importe quoi ! Ce dossier est prioritaire. Je vous avais dit de le mettre en haut de la pile. Je passe mon temps à réparer vos erreurs. Ce n’est plus possible !

Impossible de se tromper sur les rôles respectifs de ces deux-là au sein de l’entreprise. Car hausser le ton est un privilège réservé aux seuls dirigeants. La plus petite des deux n’en finissait pas de fulminer contre sa collaboratrice. C’était une femme mince d’une quarantaine d’années, une brune aux cheveux courts dont les lunettes argentées glissaient sur son nez effilé.

- Madame Duval, je suppose ? Dis-je en m’adressant à elle.
- Qu’est-ce que vous voulez, vous ?
- Je suis journaliste au Mensuel des arts. Nous avons rendez-vous pour faire le point sur le mécénat.
- Vous voyez bien que je suis occupée avec ma secrétaire. J’en ai marre d’être toujours sollicitée pour une chose ou pour une autre. Et vous Yvonne, remettez vous au boulot, ça vous changera de vos habitudes.

Rien à dire. Elle ne manquait pas d’air, même chez Air-France. Elle tourna ses yeux bleu-gris vers moi.

- Vous avez pris rendez-vous quand ? Je n’attendais personne aujourd’hui.
- Pourtant je vous ai eu, voici deux jours, au téléphone…
- Deux jours, vous dites ? Ce n’était pas moi mais ma secrétaire.
- En tous les cas, on m’a donné rendez-vous ce jour à 17h30. Et puisque je suis là, j’aimerais pouvoir faire mon travail.
- Eh bien vous reviendrez ! Je n’ai pas la tête à ça maintenant.

Sa réponse, toute dictatoriale, m’agaça au plus haut point.

- Écoutez, madame. Je n’ai pas que ça à faire. Et puis parlez-moi sur un autre ton. Je ne suis pas votre subalterne.

Surprise par la fermeté de ma réplique, elle s’avança vers moi, l’air décidé, comme si elle voulait me gifler. Mais elle s’arrêta presque contre mon torse. Un instant, nous restâmes sans un mot, les yeux dans les yeux, comme deux boxeurs qui se jaugent. Je la dépassais d’une bonne tête, mais ce n’était pas pour la faire céder. Elle ne manquait pas de charme, cette furie en jupons. En jupons ou plutôt en jupe de tweed à carreaux. Et ses seins, petits mais ronds, me semblaient pointer sous son chandail noir.

- Bon, ça va. On va la faire, cette interview. Yvonne, vous pouvez disposer. Je fermerai en partant.
- Bien, madame. À demain.

La secrétaire sitôt sortie, elle alla donner un tour de clé dans la serrure. J’étais maintenant enfermé avec la tigresse. Mais son ton se radoucissait.

- Excusez-moi. Je suis sur les nerfs. Avec tout ce boulot à abattre avant les fêtes. Et puis ces prédictions astrologiques ! 1990 va être une rude année pour les Scorpions.
- Vous êtes Scorpion ?
- Du deuxième décan. Et vous ? 
- Balance… Enfin, peu importe. Je n’y crois pas.
- Balance. Comme mon mari. Pour les Balances, ça doit être une bonne année.

À la regarder se détendre, les jambes croisées dans son fauteuil, elle me rappelait un peu Marie-Hélène, mon amour qui battait de l’aile. Même look d’exécutive woman, même féminité exacerbée et nerveuse.

- On verra bien. Et si on parlait un peu de travail, maintenant ?
- Toujours le travail. Les hommes n’ont que ce mot à la bouche.
- C’est quand même pour ça que je suis ici.

Elle se leva alors et se rapprocha de moi, un mince sourire aux lèvres.

- Non. Tu es ici pour t’occuper de moi. Enfin, si tu veux bien…

À lire le désir qui décrispait ses traits fins, je réalisais combien cette femme était attirante. Même dans l’intimité elle restait dirigiste. Vraiment, elle ne doutait de rien. Ou plutôt si : elle doutait du désir d’un homme plus jeune qu’elle pour elle.

- Madame a ses nerfs. Et c’est comme ça qu’elle les soigne ?
- Exactement.

Devais-je céder à son caprice ? Et Marie-Hélène dans cette affaire ? Mais pour ce qui restait de notre relation…

Je baissais la tête, un peu perplexe. Quand sa bouche, soudain, se colla à la mienne comme une ventouse. Puis nos langues se confondirent longuement.

- Je m’appelle Viviane. Dit-elle entre deux soupirs. Et toi ?
- Jérôme.
- Jérôme. C’est mignon, ça te va bien.
- Merci.
- Jérôme, je veux que tu me prennes, là sur mon bureau.

Et, d’une main sèche, elle jeta au sol les dossiers qui l’encombraient. Sa jupe de tweed à carreaux les rejoignit presqu’aussitôt. Puis, couchée sur le dos, son collant noir à demi roulé sur ses cuisses légèrement écartées, elle me désigna de l’index sa chatte brune comme une cible sans détour.

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Rubrique : {Récits érotiques}

Récit érotique

La femme interdite

Plus inaccessible qu’une nonne…

Le dimanche 2 avril 2017 par Jacques Lucchesi

Jacques Lucchesi, « La femme interdite », Récit érotique, Paris, avril 2017.

La femme interdite

Ils avaient emménagés au dernier étage d’un immeuble bourgeois, non loin de l’opéra qui les employait tous deux, après avoir convolés en justes noces. Un mariage de raison entre deux artistes vieillissants, où la passion pour la musique était plus forte que celle des corps (même si la tendresse y palliait malgré tout). Là, tout près du ciel, baignés de fraîcheur et de lumière, le monde et ses turpitudes leur apparaissaient lointains et sans danger pour leur bonheur domestique.

Mais ce que le courtier ne leur avait pas dit, lorsqu’ils avaient signé l’acte d’achat, c’est que la nuit modifiait sensiblement l’image de ce quartier. D’autres créatures et leur cortège de clients prenaient possession de la rue, quelques heures après que les commerçants aient fermé boutique et que les juristes aient déserté leurs bureaux. L’une d’elles en particulier, une jolie blonde toujours court vêtue, avait fait du perron de l’immeuble son poste de guet. Et ils étaient nombreux, les hommes qui, chaque nuit, faisaient avec elle le voyage jusqu’à son studio du premier étage.

De tout cela, Paul n’avait cure jusqu’au jour où étant rentré nuitamment d’un concert, il l’avait découverte en pleine expectative, nonchalante et impatiente à la fois. Elle le prit tout d’abord pour un promeneur en goguette et lui fit aussitôt son numéro de charme, voix suave, clin d’œil et sourire complice. Jusqu’à ce qu’il lui apprenne qu’il habitait ici, tout près des toits, avec sa femme. Elle rît de sa méprise et s’excusa avant de se rattraper, en bonne professionnelle, lui laissant entendre que, si un soir il s’ennuyait, sa porte lui était ouverte.

La troublante proposition ne fut pas suivie d’effet : car Paul savait trop ce qu’il avait à perdre. Mais elle chemina insidieusement dans son esprit jusqu’à le perturber dans ses tâches journalières. De jour comme de nuit, ses rêveries le ramenaient toujours vers elle. Il pensait maintenant à ses jambes légères, sa poitrine ronde, les fossettes de ses joues, son regard de miel et les mèches blondes qui semblaient couler sur ses tempes et son front. Et il imaginait combien ce serait bon de les effleurer du bout des doigts, d’humer son parfum à pleine narine, de frotter son corps contre le sien.

Mais il se rappelait alors qu’il ne pouvait pas l’approcher, avec son statut d’homme marié et sa femme si près du lieu possible de leurs ébats. Fille publique et disponible à tous les désirs des autres hommes, elle lui était devenue la femme interdite par excellence, plus inaccessible qu’une nonne. Et son attirance, maintenant obsessionnelle, se renforçait dans l’écart infernal de ce paradoxe. Parfois, il s’accoudait à la fenêtre pour l’observer à son insu, curieux de ce manège sexuel dont il était exclu.

Un soir, comme il venait de descendre la poubelle un peu avant que l’objet de sa tentation arrive, Paul remarqua sur le trottoir d’en face une silhouette familière. C’était celle, large et massive, de son ami André, un contrebassiste ancien champion de rugby. Lui aussi connaissait donc et attendait sa belle de nuit ! En se rapprochant de lui, il remarqua avec étonnement que son ami portait un masque de cochon. André lui avoua que c’était d’abord pour ne pas être reconnu ; qu’en même temps, il voulait signifier à tous son indignité, dévoré qu’il était par la culpabilité :

« Même ainsi déguisé, tu es plus heureux que moi. Lâcha Paul avant de rentrer. »

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